[{"uuid":"b00c2ea3-1cf9-48f3-9790-fbef393c23a5","slug":"choisir-entre-adduser-et-useradd","title":"Choisir entre adduser et useradd","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-19 09:48:11","created_at":"2023-02-19 09:48:11","updated_at":"2023-02-19 09:48:11","tags":[],"plain":"useradd et adduser sont deux commandes UNIX différentes pour ajouter un nouvel utilisateur sur un système Linux. La principale différence entre les deux commandes est que est une commande de niveau supérieur qui est conçue pour être plus conviviale et interactive, tandis que est une commande plus basique qui nécessite que l'utilisateur spécifie plus de détails lors de l'ajout d'un utilisateur. Voici quelques différences plus spécifiques entre les deux commandes :\nest une commande interactive qui demande à l'utilisateur de saisir les détails de l'utilisateur qu'il veut ajouter, comme le nom complet, le mot de passe, le groupe principal, etc. En revanche, useradd ne demande que le nom d'utilisateur, et l'utilisateur doit spécifier les autres détails dans les options de la commande.\ncrée un nouveau répertoire de travail pour l'utilisateur dans le répertoire , tandis que useradd ne crée pas automatiquement ce répertoire.\najoute automatiquement l'utilisateur aux groupes supplémentaires spécifiés dans le fichier de configuration , tandis que ne le fait pas. Dans l'ensemble, est souvent plus convivial et pratique pour ajouter des utilisateurs, tandis que est plus approprié pour une utilisation dans des scripts ou pour des situations où les détails de l'utilisateur sont déjà connus. Exemple de script\nVoici un exemple de script shell qui utilise la commande et reprend les fonctionnalités de la commande : Dans ce script, nous avons défini une fonction qui prend en paramètre les mêmes arguments que la commande : le nom d'utilisateur, le nom réel de l'utilisateur, le mot de passe, le répertoire home, le shell et les groupes supplémentaires. La fonction vérifie d'abord si l'utilisateur existe déjà, puis crée un nouveau répertoire pour l'utilisateur si nécessaire, puis ajoute l'utilisateur avec la commande . Enfin, la fonction définit le mot de passe de l'utilisateur si un mot de passe a été fourni. Nous avons également défini des fonctions pour afficher des messages d'erreur, d'information et de succès. Ces fonctions peuvent être utilisées pour fournir des commentaires sur les opérations effectuées par le script. Exemple d'utilisation de la fonction : L'exemple d'utilisation ajoute un nouvel utilisateur avec le nom , le nom réel \"John Doe\", le mot de passe \"password\", le répertoire home , le shell et les groupes supplémentaires et ."},{"uuid":"c69bd7da-45c0-4c22-9cb1-d0fe58ac513e","slug":"20201205-pourquoi-choisir-une-passerelle-zigbee-athome","title":"Pourquoi choisir une passerelle Zigbee à la maison","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-12-06 17:17:00","created_at":"2020-12-06 17:17:00","updated_at":"2020-12-06 17:17:00","tags":[],"plain":"On parle de Zigbee dans le domaine de la domotique. Les capteurs et actionneurs qui composent votre domotique s'appellent des appareils. Ces appareils utilisent un medium pour dialoguer. Il y a différents medium sans fils pour les appareils sans fils de votre domotique : Bluetooth, Wifi, Zigbee ou Z-Wave pour les plus connus. De manière générique, les appareils de votre domotique utilisent un pont afin d'échanger avec un serveur central sur Internet. On parle de Cloud. Le but de cet article est de recenser les solutions techniques pour exploiter des appareils Zigbee, tout en se passant de ponts, donc se passer d'une connexion Internet. Ce qui se passe chez vous, doit rester chez vous. Aucun enregistrement auprès d'un tiers n'est nécessaire. Tout les appareils se contrôlent en local, sans Internet. Toutes les données, les statu des lumières, les informations des capteurs, la position des interrupteurs restent dans votre réseau. Matériel nécessaire :\nClé Zigbee USB CC2531\nKit de debug\nAppareils Zigbee Logiciels\nhttps:github.com/danielwelch/hassio-zigbee2mqtt\nhttps:www.zigbee2mqtt.io/\nhttps:www.rhydolabz.com/wiki/?p=10868\nhttps:hackernoon.com/how-to-transform-a-raspberrypi-into-a-universal-zigbee-and-z-wave-bridge-xy1ay3ymz À suivre ... Pour aller plus loin\nChoix d'un médium de dialogue\nIls ont tous des propriétés différents, donc incompatibles. Les caractéristiques à prendre en compte sont la topologie, l'exigence d'alimentation, la latence de transmission, les distances autorisées, la performance dans l'environnement imposé, la confidentialité des données, l'intégrité des données durant transport et l'identification des composants. Propriétés de Zigbee\nZigbee est devenu dominant dans les mediums pour les maisons connectés et les industries des objets connectés - IoT. Zigbee permet de connecter plus de 65000 appareils, là où Z-Wave n'en propose que 232. Le réseau Mesh n'a pas de limite en terme du nombre de Noeud avec rebond. Les fréquences utilisées par Zigbee sont 784 MHz en Chine, 868 MHz en Europe et 915 MHz aux États-Unis et Australie. Ils utilisent une bande passant de 2.4 GHz. Zigbee es limité à distance de 12 mètres entre deux nœuds. Zigbee est un standard ouvert maintenu par la Zigbee Alliance."},{"uuid":"23943862-492f-4fbd-858e-96b75cdccc86","slug":"savoir-si-postgresql-est-installe-sur-un-systeme","title":"Savoir si PostgreSQL est installé","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 00:54:46","created_at":"2023-02-16 00:54:46","updated_at":"2023-02-16 00:54:46","tags":[],"plain":"Sous Linux, pour savoir si PostgreSQL est installé sur un système, vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes : \nVous pouvez ouvrir un terminal et exécuter la commande suivante pour vérifier si PostgreSQL est installé : psql --version Si PostgreSQL est installé, cette commande affichera la version de PostgreSQL installée. Si PostgreSQL n'est pas installé, vous recevrez un message d'erreur indiquant que la commande n'a pas été trouvée.\n \nSi vous voulez vérifier si PostgreSQL est installé sur votre système Linux mais que psql n'est pas disponible, vérifier les services en cours d'exécution. Vous pouvez vérifier si le service PostgreSQL est en cours d'exécution sur votre système en utilisant la commande suivante : sudo systemctl status postgresql Cette commande affichera le statut du service PostgreSQL s'il est installé et en cours d'exécution. Si le service n'est pas installé, vous recevrez un message d'erreur indiquant que le service est introuvable.\n \nPostgreSQL est généralement installé dans le répertoire suivi du numéro de version de PostgreSQL installé. Vous pouvez vérifier si ce répertoire existe en utilisant la commande suivante : ls /usr/lib/postgresql/\n \nPostgreSQL utilise plusieurs fichiers de configuration pour fonctionner, tels que , , etc. Vous pouvez vérifier si ces fichiers existent sur votre système en utilisant la commande suivante : ls /etc/postgresql/\n \nLe fichier est un fichier de configuration utilisé par PostgreSQL pour contrôler l'accès aux bases de données. Voici comment rechercher ce fichier dans votre système Linux : sudo find / -name pghba.conf Si PostgreSQL** n'est pas installé sur votre système, vous devrez l'installer avant de pouvoir l'utiliser."},{"uuid":"df583b78-fc45-425d-8b2e-52f2c79ea797","slug":"savoir-si-mariadb-est-installe","title":"Savoir si MariaDB est installé","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 00:54:21","created_at":"2023-02-16 00:54:21","updated_at":"2023-02-16 00:54:21","tags":[],"plain":"Sous Linux, pour savoir si MariaDB est installé sur un système, vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes : \nVous pouvez ouvrir un terminal et exécuter la commande suivante pour vérifier si PostgreSQL est installé : sudo systemctl status mariadb Cette commande va afficher le statut de MariaDB s'il est installé sur votre système. Si vous voyez un message indiquant que le service est actif (running) et que le processus est en cours d'exécution, cela signifie que MariaDB est installé et en cours d'exécution. Si MariaDB n'est pas installé sur votre système, vous verrez un message d'erreur indiquant que le service n'est pas trouvé. Dans ce cas, vous pouvez l'installer en utilisant la commande appropriée pour votre distribution Linux (par exemple, pour les distributions basées sur Debian/Ubuntu ou pour les distributions basées sur Red Hat/CentOS/Fedora)."},{"uuid":"7af79dd4-67d9-4516-a67b-06c2e569eaea","slug":"test-kobo-libra-colour","title":"Kobo Libra Colour : la liseuse qui voulait devenir un carnet","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:03","created_at":"2025-11-09 12:03:56","updated_at":"2026-05-12 01:41:02","tags":[],"plain":"Prix indicatif : environ 229 €. Écran 7 pouces E-Ink Kaleido 3 couleur, stylet en option (Kobo Stylus 2).\r\n\r\nUne catégorie qui s'était endormie\r\n\r\nCela fait presque dix ans que les liseuses se ressemblent. Un écran noir et blanc, un éclairage frontal réglable, une autonomie de plusieurs semaines, et basta. Le progrès s'est concentré sur des détails : un peu plus de contraste, un peu moins de poids, un éclairage légèrement plus chaud le soir. Les constructeurs avaient apparemment décidé qu'un livre numérique devait imiter le plus fidèlement possible un livre de poche, et qu'il n'y avait pas grand-chose d'autre à inventer.\r\n\r\nLa Kobo Libra Colour prend l'exact contre-pied de cette prudence. Elle est la première Kobo de 7 pouces à embarquer le nouvel écran E-Ink Kaleido 3, qui affiche enfin de la couleur sans renoncer au confort de la lecture sur encre électronique. Et surtout, elle est compatible avec un stylet, le Kobo Stylus 2, vendu séparément. La promesse tient en trois verbes : lire, annoter, prendre des notes. Sans devenir une tablette, sans bouffer la batterie en quelques heures, sans bombarder l'utilisateur de notifications.\r\n\r\nEn main, l'objet inspire confiance. 199 grammes seulement, un poids très bien réparti, et cette poignée latérale typique de la gamme Libra qui change vraiment la prise — on tient la liseuse à une main pendant des heures sans crispation, le pouce posé sur les deux boutons physiques de tournage de page. Détail qui en dit long sur la philosophie du produit : ces boutons sont là pour qu'on n'ait pas besoin de toucher l'écran. La liseuse veut rester une liseuse.\r\n\r\nUn écran couleur qui sert enfin à quelque chose\r\n\r\nLa technologie Kaleido 3 mérite quelques mots d'explication, parce qu'elle est souvent mal comprise. Ce n'est pas un écran LCD comme sur une tablette : il n'y a pas de rétroéclairage direct, donc pas d'émission lumineuse agressive dans les yeux, et la lisibilité reste excellente en plein soleil — là où n'importe quel iPad devient inutilisable. Le principe est celui de l'encre électronique classique, surmonté d'une fine couche de filtres colorés qui restituent environ 4 000 couleurs.\r\n\r\nLa contrepartie, il faut la connaître avant d'acheter : la résolution en couleur est nettement plus basse qu'en noir et blanc, et on perçoit légèrement la trame des filtres si on cherche le défaut. Les rouges sont un peu ternes, les bleus corrects, les verts inégaux. Personne ne lira de bande dessinée Marvel sur cet écran en se disant \"c'est aussi beau qu'imprimé\".\r\n\r\nMais c'est passer à côté de l'essentiel. Pour la première fois, la couleur sur une liseuse n'est pas un gadget : c'est un outil. Les cartes deviennent vraiment lisibles, les schémas techniques retrouvent leur logique de codage couleur, les manuels gagnent en clarté. Et surtout, le surlignage — jaune, rose, vert, bleu — fonctionne comme sur papier. On peut enfin différencier ce qu'on veut retenir, ce qu'on conteste, ce qu'on veut creuser. C'est bête à dire, mais après des années à surligner en \"gris foncé\" sur fond gris clair, l'effet est libérateur.\r\n\r\nLe stylet, où la liseuse change de nature\r\n\r\nC'est avec le Kobo Stylus 2 que la Libra Colour révèle ce qu'elle a vraiment dans le ventre. Vendu en option (et c'est dommage, à ce prix-là), il transforme l'usage. On peut annoter directement dans les PDF et les ePub, surligner à la main plutôt qu'avec une sélection à deux doigts, écrire dans des carnets intégrés au système, et synchroniser tout ça via Dropbox ou par câble USB.\r\n\r\nLe point qui fait la différence, et qu'on cherche en vain sur la plupart des concurrents : les PDF annotés sont exportables tels quels. Quand on récupère son fichier, les coups de surligneur, les notes manuscrites dans la marge, les flèches griffonnées — tout est intégré à la page comme si on l'avait fait au stylo. On en sort un PDF qu'on peut imprimer, archiver, partager. Pour un étudiant qui annote ses cours, un enseignant qui corrige des copies au format numérique, un professionnel qui relit des dossiers : c'est exactement ce qu'on attendait depuis des années.\r\n\r\nFaut-il s'attendre à la sensation d'une tablette graphique haut de gamme ? Non. La latence est faible mais perceptible, le frottement du stylet sur le verre n'a pas la résistance d'un Remarkable 2 (qui reste la référence pour le ressenti \"crayon sur papier\"). Mais c'est crédible, fluide, suffisant pour écrire pendant une heure sans frustration.\r\n\r\nCe qui en fait toujours une excellente liseuse, par ailleurs\r\n\r\nOn l'oublierait presque tellement le stylet capte l'attention, mais la Libra Colour reste avant tout une liseuse Kobo, c'est-à-dire ce que la marque fait de mieux. Lecture native des fichiers ePub sans passer par une conversion absurde, intégration de Pocket pour envoyer en un clic les articles longs du web vers la liseuse, librairie intégrée qui inclut désormais les BD en couleur achetables directement.\r\n\r\nEt — point essentiel pour qui se méfie des écosystèmes fermés — aucun verrou Amazon. On charge ses propres fichiers sans gymnastique, on installe KOReader si on veut un lecteur alternatif, on lit ses bibliothèques publiques via Overdrive. La liseuse appartient à son propriétaire.\r\n\r\nLe contraste en noir et blanc reste très correct malgré la couche de filtres couleur — légèrement inférieur à une liseuse pure N&B comme la Clara BW, mais largement suffisant pour la lecture confortable. L'éclairage frontal est homogène, sans points chauds, et le ConfortLight PRO permet de glisser progressivement vers un ton ambré le soir, ce qui change réellement quelque chose pour la lecture nocturne.\r\n\r\nAutonomie : il faut être honnête\r\n\r\nC'est sans doute le point où il faut tempérer l'enthousiasme. Avec un usage mixte lecture et annotations, en gardant le Wi-Fi actif, on tient entre une et trois semaines selon l'intensité. C'est moins qu'une Clara classique qui peut atteindre six semaines, et bien plus qu'un iPad ou un Remarkable. La couleur et le stylet ont un coût énergétique, et la Libra ne fait pas de miracle. Cela reste totalement cohérent avec l'usage d'une liseuse — on ne la branche pas tous les soirs — mais ne tablez pas sur le mois entier en voyage si vous comptez prendre des notes copieuses.\r\n\r\nLe flux d'export, en pratique\r\n\r\nQuand on annote un PDF, le récupérer est simple : soit on connecte la Kobo à un ordinateur en USB et on copie le fichier exporté, soit on laisse la synchronisation Dropbox faire le travail en arrière-plan. Il n'y a pas d'impression directe depuis la liseuse — il faut passer par un ordinateur — mais aucune annotation n'est perdue dans la conversion. C'est un workflow qui demande deux clics, pas un projet en soi.\r\n\r\nComment elle se situe dans la gamme\r\n\r\nQuelques repères pour situer la Libra Colour face aux alternatives qu'on hésite souvent à comparer.\r\nModèle | Écran | Stylet | Export PDF annoté | À qui ça s'adresse |\r\n---|---|---|---|---|\r\nKobo Libra Colour | 7\" couleur Kaleido 3 | En option | Oui | Lecture quotidienne + annotations occasionnelles + couleur utile |\r\nKobo Sage | 8\" N&B | En option | Oui | Prise de notes plus sérieuse, format intermédiaire |\r\nKobo Elipsa 2E | 10,3\" N&B | Inclus | Oui | Remplacer un classeur A4, usage intensif des PDF techniques |\r\nKindle Scribe | 10,2\" N&B | Inclus | Export limité | Lecteurs déjà installés dans l'écosystème Kindle |\r\n\r\nPour qui veut une vraie planche à dessin numérique, l'Elipsa 2E reste plus indiquée — son grand format change la donne pour les schémas et les documents A4. Pour qui veut juste lire en N&B pour un budget contenu, la Clara BW suffit largement. Mais sur le créneau \"je lis beaucoup, j'aimerais annoter parfois, et la couleur me servirait pour mes manuels ou mes BD\", la Libra Colour est aujourd'hui la proposition la plus équilibrée du marché.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nLa Kobo Libra Colour n'est pas la meilleure liseuse possible dans chaque catégorie prise séparément. L'Elipsa 2E reste plus à l'aise sur les PDF complexes, la Clara BW pèse moins lourd dans la poche et coûte moins cher, le Remarkable 2 offre une meilleure sensation d'écriture. Mais c'est précisément ce qui fait sa force : c'est la liseuse qui en fait assez dans plusieurs domaines pour ne pas demander d'en posséder deux.\r\n\r\nPendant des années, on a dû choisir entre lire et annoter, entre voir des cartes en couleur et garder une bonne autonomie, entre payer 350 € pour une grande tablette E-Ink ou se contenter d'un noir et blanc rigide. La Libra Colour est le premier produit, à ma connaissance, à proposer un compromis qui ne ressemble pas à un compromis. À 229 €, ou autour de 290 € avec le stylet, c'est une vraie proposition de valeur pour qui lit beaucoup et travaille un peu sur ce qu'il lit.\r\n\r\nLa meilleure liseuse \"papier numérique\" polyvalente du moment, et de loin."}]