[{"uuid":"363f55ae-817e-4f7f-ab7f-728b9de22b59","slug":"vbox","title":"Machines Virtuelles : Virtual Box","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:47","created_at":"2023-02-28 20:02:47","updated_at":"2023-02-28 20:02:47","tags":[],"plain":"Installer virtual Box\nToutes les commandes ont été effectuées par >> Supprimer les anciennes versions Supprimer les anciennes versions : >> Purger la liste des kernel Liste les kernel installés Si vous le désirez, supprimer les anciens Kernel. >> Installer Virtual Box Installer le dépôt de Virtual Box : >> Configurer Lancement de la configuration du noyau par Virtual Box : ou Résultat : >> Pilotes USB 2.0 Récupération des pilotes depuis le site https:www.virtualbox.org/wiki/Downloads Clique sur le lien VirtualBox 5.0.6 Oracle VM VirtualBox Extension Pack Enregistrement du fichier OracleVMVirtualBoxExtensionPack-5.0.6-103037.vbox-extpack dans le dossier download. Ouvrir VitrualBox et accéder au menu Fichier -> Paramètres...\\\\ Dans la nouvelle fenêtre qui s'ouvre, sélectionner l'onget Extension Cliquer sur le bouton Adds new package. \\\\ Une boite à question s'affiche La licence Virtual Box s'affiche, défiler l'ascenceur du contenu de la licence jusqu'en bas afin de pouvoir cliquer sur J'accepte L'extension a été installée avec succès et est disponible dans la liste des extensions installée.\nAugmenter la taille d'un disque VDI avec Virtual Box\nL'objectif est d'augmenter la taille d’un disque dur au format .vdi** pour les machines virtuelles Virtual Box. Cette augmentation de la taille du disque dur nous permettra d’avoir un même système sans perte de données mais avec un espace disque plus grand. >> Création du nouveau disque Il faut créer un nouveau disque qui va avoir la taille que nous voudrons avoir au final sur notre VM. Pour avoir un disque de 20Go par exemple, nous sélectionnons “Contrôleur : SATA” puis nous cliquons sur l’icône avec plusieurs CD et un “+” vert. On sélectionnera ensuite “Créer un nouveau disque”. On crée ensuite notre disque en le nommant et en sélectionnant la taille voulue. A la fin de la création, on voit que notre système possède deux disques. >> Clonage des disques Nous allons maintenant, grâce aux commandes natives à Virtual Box, cloner l’ancien disque vers le nouveau pour que le disque plus grand que nous venons de créer ai le même contenu que l’ancien plus petit. On utilise pour cela la commande “VBoxManage” qui est fournie sur toutes les distributions à l’installation de \"VirtualBox\". Sous Linux, il suffit d’appeler la commande en étant en “root“ : Nous verrons alors une barre de progression apparaître. Une fois la barre achevée, nous pourrons retirer l’ancien disque dur en le sélectionnant dans la configuration de notre machine virtuelle puis en cliquant sur le “–” rouge sur un CD en bas de cadre. On pourra ensuite démarrer notre machine virtuelle et voir que le système est dans le même état que sur l’ancien disque. On pourra alors agrandir la taille de nos partitions avec l’outil natif Windows ou parted (CLI)/ Gparted (Desktop) sous Linux de la Machine Virtuelle."},{"uuid":"0f52e181-8996-4869-b440-bc053aa5f7b9","slug":"virtual-box-installer-20190902","title":"Virtual Box : installer (old)","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:46","created_at":"2023-02-28 20:02:46","updated_at":"2023-02-28 20:02:46","tags":[],"plain":"Mettre à jour le système Installer outils et bibliothèques de développement Avant de procéder à cette installation, vérifier si vous avez un noyau PAE ou pas : Si PAE apparait, alors taper les commandes suviantes : sinon Installer le Dynamic Kernel Module Support Installer le dépot d'installation de Virtual Box Installer Virtual Box"},{"uuid":"a5421e5e-aac1-404e-8ad6-ea920462500c","slug":"hack","title":"hack et liberté","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-14 21:24:44","created_at":"2023-03-14 21:24:44","updated_at":"2023-03-14 21:24:44","tags":[],"plain":"Quelques références\nLa Déclaration d'Indépendance du Cyberespace\nFranceNet FranceNet était un fournisseur d'accès à Internet en France qui a été créé en 1994. À l'époque, Internet était encore relativement nouveau en France, et FranceNet était l'un des premiers fournisseurs d'accès grand public à Internet dans le pays. FranceNet a connu un succès rapide et a rapidement gagné en popularité auprès des utilisateurs d'Internet en France. Le fournisseur d'accès proposait une variété de services, tels que des connexions à haut débit, des outils de messagerie électronique et des forums de discussion en ligne. En 2000, FranceNet a été racheté par l'entreprise américaine AOL, qui a fusionné les services de FranceNet avec ceux d'AOL France. La marque FranceNet a été abandonnée et remplacée par la marque AOL France. Bien que FranceNet ne soit plus une entité indépendante, il est souvent considéré comme l'un des premiers fournisseurs d'accès à Internet en France et un pionnier de l'Internet grand public dans le pays.\nRafi Haladjian Rafi Haladjian est un entrepreneur et inventeur français. Il est surtout connu pour avoir cofondé des entreprises telles que Violet, Sen.se et HAP2U, qui se concentrent sur les technologies de l'Internet des objets et des capteurs. Haladjian est né en 1961 à Alep, en Syrie, et a déménagé en France avec sa famille alors qu'il était enfant. Il a étudié l'informatique et l'électronique à l'Université Paris 7, puis a travaillé comme ingénieur dans diverses entreprises de technologie. En 1999, Haladjian a cofondé Violet, une entreprise de technologie qui a créé le lapin Nabaztag, un objet connecté qui pouvait diffuser de la musique, des informations et d'autres données en temps réel. Le Nabaztag est devenu un symbole de l'Internet des objets et a été acquis par de nombreux utilisateurs dans le monde entier. Depuis la création de Violet, Haladjian a continué à travailler sur des projets liés à l'Internet des objets et des capteurs. En 2012, il a fondé Sen.se, une entreprise qui développe des capteurs connectés pour la maison et l'environnement. En 2016, il a cofondé HAP2U, une entreprise qui développe des technologies de retour haptique pour les écrans tactiles. Haladjian est considéré comme un innovateur dans le domaine de l'Internet des objets et des capteurs, et son travail a contribué à populariser ces technologies auprès du grand public.\nWorldNet WorldNet était un fournisseur d'accès à Internet aux États-Unis qui a été fondé en 1993. À l'époque, Internet était encore relativement nouveau pour le grand public et WorldNet était l'un des premiers fournisseurs d'accès grand public aux États-Unis. WorldNet proposait une connexion à Internet à haut débit pour les utilisateurs individuels et les entreprises. Le fournisseur d'accès offrait également des services tels que la messagerie électronique, les forums de discussion en ligne et les sites Web personnalisés. En 1996, WorldNet a été acheté par AT&T, l'un des plus grands fournisseurs de télécommunications aux États-Unis. La marque WorldNet a été abandonnée et remplacée par la marque AT&T WorldNet. Bien que WorldNet ne soit plus une entité indépendante, il est considéré comme l'un des premiers fournisseurs d'accès grand public à Internet aux États-Unis et a contribué à populariser l'utilisation d'Internet auprès du grand public.\nDavid Dufresne David Dufresne est un écrivain, réalisateur et journaliste français. Il est surtout connu pour son travail dans les domaines du journalisme d'investigation, des droits de l'homme et de la justice sociale. Dufresne a commencé sa carrière en tant que journaliste en travaillant pour des publications telles que Libération, Les Inrockuptibles et Le Nouvel Observateur. Il a couvert un certain nombre de sujets importants au cours de sa carrière, notamment les manifestations contre le CPE en France en 2006 et les manifestations des \"Gilets jaunes\" en 2018. En tant que réalisateur, Dufresne est connu pour son travail sur des documentaires tels que \"État de guerre\" (2007) et \"The Monopoly of Violence\" (2020), qui se concentrent sur les questions de violence policière et de répression politique en France. Il est également l'auteur de plusieurs livres, dont \"On ne vit qu'une heure\" (2019), un compte rendu détaillé de la mort de Rémi Fraisse lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens en France en 2014. Dufresne est considéré comme un défenseur des droits de l'homme et de la justice sociale en France, et son travail a souvent été salué pour son engagement en faveur de la vérité et de la transparence.\naltern L'hébergement alternatif est une forme d'hébergement de sites Web qui s'oppose aux grandes entreprises de l'industrie de l'hébergement, en offrant une alternative plus éthique, durable et respectueuse de l'environnement. Les fournisseurs d'hébergement alternatif cherchent à offrir une alternative aux grandes entreprises en proposant des services d'hébergement de sites Web qui sont plus respectueux de l'environnement, plus éthiques et plus équitables pour les utilisateurs. Ils cherchent également à offrir des services plus personnalisés et plus conviviaux, avec une plus grande transparence en termes de tarification et de fonctionnalités. Les fournisseurs d'hébergement alternatif sont souvent des entreprises à but non lucratif, des coopératives, des entreprises sociales ou des entreprises locales qui cherchent à offrir des services de qualité à des tarifs abordables, tout en respectant l'environnement et les droits des travailleurs. Ils se concentrent sur des pratiques durables, comme l'utilisation de sources d'énergie renouvelable et l'utilisation de serveurs écoénergétiques, pour réduire leur impact sur l'environnement. L'hébergement alternatif est une réponse à la domination des grandes entreprises de l'industrie de l'hébergement qui ont tendance à privilégier les profits plutôt que les utilisateurs et l'environnement. Les utilisateurs qui cherchent une alternative plus respectueuse de l'environnement et plus éthique peuvent opter pour l'hébergement alternatif pour répondre à leurs besoins en matière d'hébergement de sites Web.\nValentin Lacambre Valentin Lacambre est un entrepreneur français qui a travaillé dans le domaine de l'Internet et des technologies de l'information. Il est surtout connu pour avoir cofondé Gandi.net, une entreprise qui fournit des services d'enregistrement de noms de domaine et d'hébergement de sites Web. Lacambre a commencé sa carrière dans l'industrie de l'Internet en travaillant pour des fournisseurs d'accès à Internet et des sociétés de développement de logiciels. En 1999, il a cofondé Gandi.net avec un groupe d'amis, avec pour objectif de créer une entreprise d'hébergement de sites Web éthique et respectueuse de l'environnement. Gandi.net est devenu l'un des principaux fournisseurs d'enregistrement de noms de domaine et d'hébergement de sites Web en France, offrant des services à des clients du monde entier. L'entreprise est également connue pour son engagement en faveur de l'éthique et de la responsabilité sociale, en adoptant des pratiques éco-responsables et en s'impliquant dans des projets de défense des droits numériques. En dehors de son travail avec Gandi.net, Lacambre est également un défenseur des droits numériques et de la liberté d'expression en ligne. Il a travaillé sur des projets pour aider à protéger la vie privée et la sécurité en ligne, et a plaidé pour la protection des libertés civiles dans l'espace numérique.\nOlivier Iteanu Olivier Iteanu est un avocat français spécialisé dans les technologies de l'information et de la communication (TIC). Il est considéré comme l'un des principaux experts en droit de l'Internet en France. Iteanu a commencé sa carrière d'avocat dans les années 1980, et s'est rapidement intéressé aux questions juridiques liées aux nouvelles technologies. Il est devenu un expert reconnu dans le domaine du droit de l'Internet et a travaillé sur de nombreuses affaires importantes liées à la propriété intellectuelle, la protection des données personnelles et la réglementation des services en ligne. Iteanu est également connu pour son travail en matière de protection de la vie privée et de la liberté d'expression en ligne. Il a plaidé en faveur de la protection des droits individuels dans l'espace numérique, et a travaillé sur des projets pour aider à protéger la vie privée des utilisateurs d'Internet. En plus de son travail d'avocat, Iteanu est également un conférencier et un auteur prolifique. Il a publié plusieurs livres sur les questions juridiques liées aux nouvelles technologies, et est souvent invité à donner des conférences sur ces sujets dans des événements et des universités en France et à l'étranger.\nBruce Schneier Bruce Schneier est un expert en sécurité informatique américain, auteur et chercheur en cryptographie. Il est surtout connu pour son travail dans le domaine de la sécurité informatique, de la cryptographie et de la vie privée. Schneier a travaillé pour diverses entreprises et organisations, notamment IBM, BT Group et la Commission de surveillance du renseignement étranger aux États-Unis. Il a également écrit de nombreux livres sur la sécurité informatique, la vie privée et la cryptographie, dont \"Applied Cryptography\" et \"Data and Goliath\". Schneier est considéré comme l'un des principaux experts en sécurité informatique au monde. Il a contribué à de nombreux projets et initiatives liés à la sécurité informatique, notamment le développement de l'algorithme de chiffrement Blowfish et le développement de Tor, un réseau informatique anonyme. Il a également été un défenseur de la vie privée et de la liberté d'expression en ligne. Schneier est souvent invité à donner des conférences et à participer à des événements sur la sécurité informatique et la cryptographie, et a reçu de nombreux prix et distinctions pour son travail dans ce domaine. Il est également connu pour son blog, \"Schneier on Security\", où il partage des commentaires, des réflexions et des analyses sur les questions de sécurité informatique, de vie privée et de cryptographie.\nFrench Data Network French Data Network (FDN) est le plus ancien fournisseur d'accès à Internet associatif en France. Il a été créé en 1992 à Paris et a été l'un des premiers à fournir un accès à Internet grand public en France. FDN a été créé par un groupe de militants de la technologie qui cherchaient à promouvoir l'accès à Internet pour tous. À l'époque, les services d'accès à Internet étaient principalement fournis par des grandes entreprises et étaient coûteux et difficiles à obtenir. FDN a cherché à offrir une alternative à ces services, en fournissant un accès à Internet abordable et accessible à tous. FDN est un fournisseur d'accès à Internet associatif, ce qui signifie qu'il est géré par une association à but non lucratif plutôt que par une entreprise à but lucratif. Les membres de l'association participent à la gestion de l'entreprise et ont une voix dans les décisions importantes. FDN est également connu pour son engagement en faveur de la neutralité du Net et de la vie privée en ligne. L'entreprise a été un défenseur de la neutralité du Net, qui stipule que tous les contenus en ligne doivent être traités de la même manière, sans discrimination ni favoritisme. FDN a également été un défenseur de la vie privée en ligne, en offrant des services d'accès à Internet qui respectent la vie privée des utilisateurs et en militant pour des politiques de protection des données plus strictes. Le site officiel de French Data Network (FDN) est https:www.fdn.fr/. Le site propose des informations sur l'association, ses activités et ses valeurs, ainsi que sur ses services d'accès à Internet, d'hébergement et de téléphonie. Le site propose également des nouvelles, des événements et des blogs pour rester informé sur les développements en matière de politique, de technologie et de droits numériques.\nParti Pirate suédois Le Parti Pirate suédois est un parti politique suédois fondé en 2006. Il s'agit d'un parti axé sur les questions de liberté de l'information, de la vie privée et de la propriété intellectuelle, et qui est fortement influencé par les valeurs du mouvement pirate mondial. Le Parti Pirate suédois a été créé pour défendre les droits des citoyens à accéder à l'information et à la culture sans restriction, et pour s'opposer aux lois qui limitent l'accès à ces ressources, comme les lois sur le droit d'auteur. Le parti a également défendu la liberté d'expression en ligne, la protection de la vie privée et la transparence dans les institutions gouvernementales. Le Parti Pirate suédois a remporté un siège au Parlement européen lors des élections de 2009, faisant de lui le premier parti pirate à obtenir un siège dans une institution gouvernementale. Le parti a également remporté des sièges dans plusieurs parlements régionaux en Suède. Depuis sa création, le Parti Pirate suédois a été une source d'inspiration pour d'autres partis pirates dans le monde, qui ont adopté des positions similaires sur les questions de la liberté de l'information, de la vie privée et des droits des citoyens en ligne. Le site officiel du Parti Pirate suédois est https:piratpartiet.se/. Sur ce site, vous pouvez trouver des informations sur le parti, ses membres, sa mission et ses activités, ainsi que des ressources pour en savoir plus sur les idées et les principes du mouvement Pirate.\nSoftware Freedom Law Center La Software Freedom Law Center (SFLC) est une organisation à but non lucratif basée aux États-Unis qui offre des services juridiques pro bono aux développeurs de logiciels libres et open source. Elle a été créée en 2005 par des avocats spécialisés dans les questions juridiques liées aux logiciels libres. La SFLC fournit une assistance juridique aux projets de logiciels libres et open source, en aidant à préserver les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres et en aidant à résoudre les conflits juridiques liés à ces projets. Elle fournit également des conseils juridiques aux entreprises qui souhaitent utiliser des logiciels libres ou open source dans leurs produits et services. La SFLC a travaillé avec de nombreux projets de logiciels libres et open source populaires, notamment le projet GNU, la Fondation Linux, OpenWrt, BusyBox et Samba. Elle a également été impliquée dans des affaires importantes liées aux logiciels libres, notamment dans le procès SCO contre IBM et dans le procès de la Free Software Foundation contre Cisco Systems. La SFLC est connue pour son engagement en faveur de la défense des logiciels libres et open source et pour son travail en faveur de la protection des droits des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres. Elle est considérée comme une ressource importante pour la communauté des logiciels libres et open source et a contribué à aider de nombreux projets de logiciels libres à atteindre leurs objectifs. Le site officiel du Software Freedom Law Center (SFLC) est https:www.softwarefreedom.org/. Sur ce site, vous pouvez trouver des informations sur la mission et les activités de l'organisation, ainsi que des ressources pour comprendre et défendre les droits des utilisateurs de logiciels libres.\nLa Free Software Foundation (FSF) La Free Software Foundation (FSF) est une organisation à but non lucratif fondée en 1985 par Richard Stallman pour promouvoir les logiciels libres. La mission de la FSF est de défendre les libertés des utilisateurs de logiciels, notamment la liberté d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer les logiciels. La FSF est responsable de la définition de la notion de \"logiciel libre\" et a développé la licence publique générale GNU (GNU GPL), qui est une licence de logiciel libre utilisée par de nombreux projets de logiciels libres. La FSF soutient également des projets de logiciels libres tels que le système d'exploitation GNU, ainsi que des campagnes pour sensibiliser le public aux problèmes de la liberté et de la confidentialité des utilisateurs de logiciels. La FSF est également connue pour sa campagne \"Defective by Design\", qui vise à sensibiliser le public aux problèmes de DRM et à promouvoir les logiciels et les médias libres. L'organisation a également lancé la campagne \"Respects Your Freedom\" pour aider les consommateurs à trouver des matériels compatibles avec les logiciels libres. La FSF a été un acteur important dans le développement et la promotion du mouvement des logiciels libres. Elle a joué un rôle clé dans la création de nombreuses entreprises et projets de logiciels libres, et a aidé à établir les normes et les pratiques qui sont maintenant couramment utilisées dans l'industrie des logiciels libres et open source. Le site officiel de la Free Software Foundation (FSF) est https:www.fsf.org/. Sur ce site, vous pouvez trouver des informations sur la FSF, sa mission et ses activités, ainsi que des ressources pour apprendre à utiliser des logiciels libres et à défendre la liberté des utilisateurs de logiciels. Vous pouvez également rejoindre la FSF en tant que membre, faire un don pour soutenir son travail, ou vous engager dans des actions de défense de la liberté informatique. Le site propose également des nouvelles, des événements et des blogs pour rester informé sur les développements en matière de logiciels libres et de droits numériques.\n1re condamnation HADOPI Le premier condamné par la HADOPI en France était un artisan de la quarantaine condamné en 2012 pour ne pas avoir sécurisé son accès Internet. Il avait été condamné à une amende de 150 euros pour ne pas avoir sécurisé son accès Internet malgré les avertissements répétés de la HADOPI. Il était en instance de divorce et avait déclaré que les deux chansons de Rihanna de téléchargements illégaux avaient été effectués par sa future ex-épouse.\nWikiLeaks WikiLeaks est une organisation internationale à but non lucratif qui a été créée en 2006 pour publier des documents confidentiels et sensibles dans l'intérêt public. Fondée par Julian Assange, WikiLeaks s'est donné pour mission de défendre la transparence et la liberté d'expression en publiant des informations qui auraient autrement été dissimulées au public. Au fil des ans, WikiLeaks a publié des milliers de documents confidentiels, notamment des documents gouvernementaux, des câbles diplomatiques, des courriers électroniques de personnalités politiques et des dossiers secrets d'entreprises. Ses publications ont souvent fait la une des journaux et ont contribué à révéler des abus de pouvoir, des violations des droits de l'homme, des pratiques de corruption et d'autres activités illégales ou discutables. WikiLeaks a également été impliqué dans des controverses juridiques, notamment en ce qui concerne la publication de documents confidentiels. En 2010, le site a publié des milliers de câbles diplomatiques confidentiels de l'administration américaine, ce qui a suscité la colère de nombreux gouvernements à travers le monde et a conduit à l'arrestation de Julian Assange en 2019. WikiLeaks est considéré comme une organisation de journalisme d'investigation et est largement reconnu pour avoir révélé des informations importantes dans l'intérêt public. Cependant, ses méthodes et ses pratiques ont été critiquées par certains pour leur impact potentiel sur la sécurité nationale et les relations diplomatiques entre les pays. Le site officiel de WikiLeaks est https:wikileaks.org/. Sur ce site, vous pouvez trouver des informations sur l'organisation, ses publications, ses activités et ses projets. Vous pouvez également accéder aux documents et aux fichiers confidentiels qui ont été publiés par WikiLeaks au fil des ans. Le site propose également des options pour soutenir financièrement l'organisation ou s'engager dans des actions de défense de la liberté d'expression et de la transparence. Notez que l'accès au site peut être restreint dans certains pays en raison de la censure ou des restrictions en matière de liberté d'expression.\nEmin Milli Emin Milli, également connu sous le nom d'Emin Abdullayev, est un écrivain, journaliste et militant des droits de l'homme azéri. Il est né en 1979 à Bakou, en Azerbaïdjan, et a étudié la philosophie à l'Université de Vienne en Autriche. Emin Milli est connu pour son travail de défense de la liberté d'expression en Azerbaïdjan, où la presse est souvent censurée et où les journalistes sont régulièrement victimes d'intimidation et de violence. En 2009, il a été emprisonné pendant 16 mois pour \"hooliganisme\" après avoir été attaqué dans un café à Bakou. L'incident avait été filmé et publié sur YouTube, mais les autorités azéries avaient accusé Emin Milli et un ami d'avoir provoqué l'altercation. Sa détention avait été largement critiquée par la communauté internationale et de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme avaient appelé à sa libération. Après sa libération, Emin Milli a continué à travailler en tant que journaliste et militant des droits de l'homme. Il a co-fondé le Centre pour la protection de la liberté de pensée et d'expression en Azerbaïdjan et a travaillé pour plusieurs médias, dont Radio Free Europe/Radio Liberty et Meydan TV. Il est également l'auteur de plusieurs livres, dont \"Pensées d'un prisonnier politique\". Emin Milli est largement reconnu pour son courage et son engagement en faveur de la liberté d'expression et des droits de l'homme en Azerbaïdjan. http:eminmilli.com/\namesys Amesys est une entreprise française de technologie de surveillance et de sécurité qui a été fondée en 1986. Elle est spécialisée dans la conception, le développement et la vente de solutions de surveillance, de cybersécurité et de renseignement. L'entreprise a été impliquée dans des controverses concernant la vente de ses technologies à des gouvernements autoritaires, notamment la Libye sous le régime de Mouammar Kadhafi. En 2011, des documents ont été publiés montrant que la société avait vendu des équipements de surveillance à la Libye pour aider le gouvernement à espionner ses propres citoyens. Cette révélation a entraîné une enquête et un procès contre Amesys et certains de ses dirigeants pour complicité de torture, de meurtre et de crimes contre l'humanité en Libye. Cependant, en 2018, le tribunal a annulé le procès pour des raisons techniques, ce qui a suscité de vives critiques de la part des groupes de défense des droits de l'homme.\nowni.fr OWNI.fr était un site d'information en ligne français, créé en 2009 et fermé en 2014. Le nom signifiait \"Open News, Open Data, Open Society\" et reflétait la mission du site de promouvoir la transparence, la liberté d'expression et la participation citoyenne. OWNI.fr était connu pour son journalisme d'investigation, son approche innovante de la couverture de l'actualité et sa collaboration avec des experts et des contributeurs externes pour produire du contenu original. Le site couvrait des sujets tels que la technologie, la politique, les sciences, la culture et les médias, en mettant l'accent sur les enjeux liés aux droits numériques, à la protection de la vie privée et à la transparence. OWNI.fr a également été impliqué dans des initiatives liées à l'ouverture des données, notamment en organisant des hackathons pour encourager l'utilisation de données publiques et l'innovation numérique. Le site a remporté plusieurs prix pour son travail, notamment le Prix du journalisme citoyen en 2010.\nqosmos Qosmos est une entreprise française de technologie de surveillance qui a été fondée en 2000. Elle est spécialisée dans la conception et la commercialisation de solutions de surveillance et d'analyse de trafic réseau pour les gouvernements, les forces de l'ordre et les entreprises. Qosmos propose des outils d'analyse de trafic réseau qui permettent de collecter, de filtrer et d'analyser des informations sur les communications sur Internet, y compris les e-mails, les messages instantanés et la voix sur IP. Les produits de Qosmos sont utilisés pour des applications telles que la sécurité nationale, la lutte contre le terrorisme, le renseignement et la cybersécurité. Cependant, Qosmos a été impliqué dans des controverses concernant la vente de ses technologies à des régimes autoritaires, notamment la Syrie et la Libye sous Kadhafi. En 2015, l'entreprise a été mise en examen pour \"complicité d'actes de torture\" pour sa vente de technologies de surveillance à la Syrie. Qosmos utilise des technologies d'analyse de trafic réseau pour surveiller et analyser les communications sur Internet. Les produits de Qosmos sont basés sur une technologie d'inspection approfondie de paquets (Deep Packet Inspection - DPI), qui permet de filtrer et d'analyser les paquets de données en temps réel, en examinant leur contenu et leur contexte. La technologie DPI est souvent utilisée pour des applications telles que la sécurité réseau, la gestion de la bande passante, l'optimisation du réseau et la détection de menaces. Cependant, elle peut également être utilisée à des fins de surveillance, de censure ou de violation de la vie privée si elle est mise entre de mauvaises mains.\nBruce Schneier Bruce Schneier est un cryptographe, un expert en sécurité informatique, et un écrivain américain. Il est connu pour son travail sur la sécurité des systèmes d'information et sa contribution à la recherche en cryptographie. Schneier a écrit de nombreux ouvrages sur la sécurité informatique et la vie privée, notamment \"Applied Cryptography\", \"Secrets and Lies\", \"Beyond Fear\", \"Data and Goliath\", et \"Click Here to Kill Everybody\". Il est également l'auteur du blog \"Schneier on Security\", où il commente l'actualité en matière de sécurité informatique et de politique de sécurité. Schneier est connu pour ses opinions sur la sécurité et la vie privée dans le monde numérique, et a plaidé en faveur d'une réglementation plus stricte pour protéger les données personnelles et la vie privée des utilisateurs en ligne. Il a également critiqué les politiques de surveillance de masse menées par les gouvernements et les entreprises, et a plaidé en faveur de la protection de la liberté d'expression et de la confidentialité en ligne.\nPeter Hustinx - CEPD Peter Hustinx est un expert européen en protection des données et en vie privée. Il a été le premier Contrôleur européen de la protection des données (CEPD), fonction qu'il a occupée de 2004 à 2014. Le CEPD est l'organe indépendant de l'Union européenne chargé de surveiller la conformité des institutions européennes à la législation sur la protection des données et de conseiller les institutions européennes sur les questions de protection des données. Avant sa nomination en tant que CEPD, Hustinx a travaillé pendant de nombreuses années en tant qu'expert en protection des données pour le gouvernement néerlandais et pour des organisations internationales telles que l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Hustinx est également connu pour son travail en tant qu'expert en protection des données au niveau européen et international. Il a participé à de nombreuses discussions et initiatives sur la protection des données et la vie privée, et a été impliqué dans l'élaboration de la législation européenne sur la protection des données, y compris le Règlement général sur la protection des données (RGPD) adopté en 2016.\nTelecomix Telecomix est un groupe de hackers et d'activistes informatiques, créé en 2009 pour défendre la liberté d'expression et les droits de l'homme en ligne. Le groupe est composé de bénévoles du monde entier qui utilisent leur expertise en informatique pour aider les citoyens à contourner les blocages d'Internet, à protéger leur vie privée et à défendre la liberté d'expression. Le groupe a été créé en réponse aux blocages d'Internet et aux restrictions à la liberté d'expression qui ont été imposées pendant les soulèvements populaires dans le monde arabe en 2009. Telecomix a fourni des outils de communication sécurisés et anonymes aux militants et aux citoyens pour les aider à communiquer en toute sécurité malgré les restrictions imposées par les autorités. Telecomix a également été impliqué dans d'autres initiatives pour défendre la liberté d'expression et les droits de l'homme en ligne, y compris la lutte contre la censure et la surveillance sur Internet. Le groupe a travaillé avec d'autres organisations et activistes pour promouvoir la liberté d'expression et la vie privée en ligne, et a été salué pour son rôle dans la protection de la liberté d'expression et des droits de l'homme en ligne.\nACTA ACTA est l'acronyme de \"Anti-Counterfeiting Trade Agreement\", ou Accord commercial anti-contrefaçon en français. Il s'agissait d'un accord international visant à renforcer la protection des droits de propriété intellectuelle, notamment le droit d'auteur et les marques de commerce, à l'échelle mondiale. L'ACTA a été négocié entre 2007 et 2010 par un petit groupe de pays, dont les États-Unis, le Canada, l'Union européenne et le Japon. Le texte de l'accord était très secret, et n'a été rendu public qu'en 2010, après des fuites dans la presse. L'ACTA a suscité une forte opposition de la part de nombreux groupes et organisations de défense des libertés numériques, qui ont critiqué le caractère secret des négociations et l'impact potentiel de l'accord sur la liberté d'expression, la vie privée et l'accès à l'information. En 2012, après une série de manifestations et de pressions politiques, le Parlement européen a rejeté l'ACTA par un vote à une large majorité, ce qui a entraîné la fin des négociations sur l'accord.\nHackerspace Un hackerspace est un espace communautaire ouvert où les hackers et les passionnés de technologie peuvent se rencontrer, échanger des idées et travailler sur des projets en commun. Les hackerspaces ont souvent des équipements et des outils tels que des imprimantes 3D, des scanners, des machines-outils, des ordinateurs, des circuits électroniques et des outils de programmation. Les hackerspaces sont généralement des organisations à but non lucratif, gérées par les membres et financées par les cotisations des membres ou par des dons. Ils ont pour objectif de promouvoir l'apprentissage, la collaboration et la créativité dans les domaines de la technologie, de l'informatique, de l'électronique et de l'artisanat. Les hackerspaces sont souvent utilisés pour des projets liés à la sécurité informatique, à la création de logiciels libres et à l'open source, à la robotique, à l'électronique, à la biologie synthétique et à d'autres domaines de la technologie. Ils sont également utilisés pour des activités éducatives telles que des ateliers, des cours et des conférences sur la technologie et l'informatique. Table des matières\nLes pages\n Les sous-catégories\n"},{"uuid":"a2487513-2848-4e62-bd19-d8ebb205e502","slug":"progressive-web-apps-dossier-2026","title":"Progressive Web Apps — Dossier 2026","category":"","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-05-15 07:53","created_at":"2026-05-13 18:58:29","updated_at":"2026-05-13 19:06:33","tags":[],"plain":"1. Qu'est-ce qu'une PWA ?\r\n\r\nUne Progressive Web App est une application web qui, grâce à des APIs modernes des navigateurs, se comporte comme une application native : installable sur l'écran d'accueil, capable de fonctionner hors ligne, de recevoir des notifications push, de s'intégrer au système d'exploitation, tout en restant un site web indexable par les moteurs de recherche.\r\n\r\nLe mot clé est progressive : l'expérience s'enrichit selon les capacités du navigateur et de l'appareil. Sur un Chrome récent sous Android, la PWA offre une expérience proche du natif ; sur un vieux navigateur, elle reste un site web fonctionnel.\r\n\r\nUne PWA repose sur trois piliers techniques :\r\nHTTPS obligatoire — sécurité et confiance, prérequis pour toutes les APIs sensibles.\r\nService Worker — un script JavaScript qui tourne en arrière-plan, intercepte les requêtes réseau, gère le cache et les notifications.\r\nManifest () — un fichier JSON qui décrit l'application (nom, icônes, couleurs, mode d'affichage) pour permettre son installation.\r\n\r\nTrois critères définissent une PWA selon Google : elle doit être fiable (charge instantanément, même hors ligne), rapide (réagit vite aux interactions) et engageante (sensation d'application native, réengagement par notifications).\r\n\r\n2. Histoire et promoteurs\r\n\r\nL'idée d'une convergence web/natif n'est pas neuve. Steve Jobs, en 2007, présentait initialement l'iPhone sans App Store : les développeurs étaient censés faire des « web apps ». L'App Store est arrivé un an plus tard et a marginalisé cette vision pendant près d'une décennie.\r\n\r\nLe terme « Progressive Web App » est proposé en 2015 par la designer Frances Berriman et l'ingénieur Google Alex Russell, pour désigner les sites tirant parti des nouvelles APIs (service workers notamment, standardisés à partir de 2014-2015).\r\n\r\nLes promoteurs historiques :\r\nGoogle — moteur principal. Pousse la spécification, intègre les PWA à Chrome, Android, ChromeOS, et au Play Store (depuis 2019, on peut publier une PWA empaquetée via TWA — Trusted Web Activity).\r\nMicrosoft — second souffle majeur. Edge intègre les PWA nativement, et Windows permet leur publication au Microsoft Store via packaging MSIX. En mai 2025, Edge a ajouté les App Actions on Windows pour les PWA, améliorant la découvrabilité système.\r\nMozilla — soutien historique des standards, support solide dans Firefox (bien que l'installation desktop ait été retirée puis partiellement réintégrée selon les versions).\r\nApple — adoption lente et réticente, voir section 6.\r\n\r\nLes premiers grands déploiements (vers 2016-2017) ont servi de cas d'école : Twitter Lite, AliExpress, Pinterest, Flipkart, Starbucks, Uber, Tinder, Trivago. Tous ont publié des chiffres montrant des gains d'engagement et de conversion significatifs, ce qui a légitimé le modèle auprès des grandes entreprises.\r\n\r\n3. Comment ça marche techniquement\r\n\r\n3.1 Le manifeste\r\n\r\nFichier JSON déclaratif qui dit au navigateur : « ce site est installable, voici comment il doit se présenter ».\r\n\r\n\r\n\r\nRéférencé dans le HTML :\r\n\r\n\r\n\r\nLe mode retire la barre d'adresse au lancement depuis l'écran d'accueil ; masque même la barre système.\r\n\r\n3.2 Le Service Worker\r\n\r\nScript JavaScript qui s'exécute dans un thread séparé, sans accès direct au DOM, et qui agit comme un proxy programmable entre l'application et le réseau.\r\n\r\n\r\n\r\nEnregistrement depuis la page principale :\r\n\r\n\r\n\r\n3.3 Stratégies de cache\r\n\r\nQuatre patterns canoniques selon le type de ressource :\r\nCache-first — sert le cache, va sur le réseau si absent. Idéal pour les assets statiques (CSS, JS, polices).\r\nNetwork-first — tente le réseau, retombe sur le cache en cas d'échec. Idéal pour les contenus dynamiques (articles, posts).\r\nStale-while-revalidate — sert le cache immédiatement, met à jour en arrière-plan. Bon compromis pour les contenus semi-dynamiques (listes, avatars).\r\nNetwork-only / Cache-only — cas particuliers (analytics, données critiques).\r\n\r\n3.4 Les APIs modernes mobilisables\r\n\r\nEn 2026, l'écosystème PWA s'appuie sur un éventail large :\r\nPush API + Notifications API — notifications push, y compris sur iOS 16.4+ (sous conditions).\r\nBackground Sync — différer une requête jusqu'au retour de la connectivité (Chrome/Edge ; pas sur iOS).\r\nPeriodic Background Sync — déclencher du code à intervalle régulier (Chrome/Edge uniquement).\r\nWeb Share API — utiliser le menu de partage natif du système.\r\nFile System Access API — lire/écrire dans des fichiers locaux (Chrome/Edge).\r\nWebGPU, WebAssembly SIMD, WebNN — calcul intensif et inférence IA côté client.\r\nBadging API — afficher un badge numérique sur l'icône d'app.\r\nWeb Bluetooth, Web USB, Web Serial — accès matériel (Chrome/Edge, hors iOS).\r\nPayment Request API — paiements unifiés, dont Apple Pay sur Safari.\r\n\r\n4. Exemples emblématiques\r\n\r\nLes références suivantes ont structuré la perception du modèle PWA. Les chiffres sont ceux publiés par les entreprises à l'époque de leur migration.\r\n\r\nTwitter Lite (2017) — Twitter a déployé une PWA pesant moins de 1 Mo (contre 23 Mo pour l'app native Android). Résultat : +65 % de pages par session, +75 % de tweets envoyés, −20 % de taux de rebond. Nicolas Gallagher, alors lead du projet, résumait : « Twitter Lite is now the fastest, least expensive, and most reliable way to use Twitter. »\r\n\r\nAliExpress — Migration de leur site mobile vers une PWA. Doublement du temps passé par session, +104 % de taux de conversion pour les nouveaux utilisateurs sur tous les navigateurs.\r\n\r\nPinterest — Refonte en PWA en 2017. Le poids initial du bundle JavaScript est passé de 650 Ko à 150 Ko. Temps passé +40 %, revenus publicitaires +44 %, engagement utilisateur +60 %.\r\n\r\nStarbucks — Une PWA pour la commande en ligne, environ 600 Ko (contre 148 Mo pour l'app iOS native). Double des commandes quotidiennes via le web, avec des chiffres particulièrement marqués sur les marchés à faible bande passante.\r\n\r\nSpotify, Uber, Tinder, Trivago, BMW, Forbes, The Washington Post — Tous ont déployé des versions PWA, soit en remplacement de leur site mobile, soit en complément de l'app native.\r\n\r\nNote d'objectivité : ces cas remontent majoritairement à 2017-2019. Beaucoup ont été suivis d'allers-retours stratégiques (certaines entreprises ont depuis re-priorisé le natif pour des raisons de fonctionnalités ou de distribution). Twitter, par exemple, a depuis fait évoluer son web app et son app native en parallèle. Ces chiffres restent illustratifs d'un potentiel, pas d'une vérité universelle.\r\n\r\n5. Où en est-on en 2026 ?\r\n\r\n5.1 Maturité du modèle\r\n\r\nTrois leviers ont fait basculer les PWA d'une expérimentation à une option pragmatique :\r\n\r\n1. Maturité des APIs clés — service worker stable, manifest standardisé, Web Push enfin disponible sur Safari (iOS 16.4+).\r\n2. Intégration croissante par les OS et stores — packaging MSIX vers le Microsoft Store, TWA vers le Play Store, App Actions sur Windows, mode app par défaut sur iOS 26.\r\n3. Preuves de ROI répétées sur une décennie de déploiements.\r\n\r\n5.2 Chiffres du marché\r\n\r\nLes estimations convergent vers une croissance soutenue. Selon Research Nester, le marché mondial des PWA dépassait 2,47 Md$ en 2025, est estimé à 3,14 Md$ en 2026, avec une projection à 34,58 Md$ d'ici 2035 (TCAC supérieur à 30 %).\r\n\r\nL'adoption reste cependant concentrée : selon les datasets publics (HTTP Archive / Web Almanac), une fraction modeste des sites déclarent un service worker, mais ces sites représentent une part disproportionnée du trafic mondial — autrement dit, ce sont les gros sites qui adoptent.\r\n\r\n5.3 Nouveautés récentes\r\nDeclarative Web Push (Safari 18.4, 2025) — alternative simplifiée au Web Push impératif, ne nécessitant pas de service worker pour des notifications basiques.\r\nApp Actions on Windows pour les PWA (Edge, mai 2025) — les PWA peuvent déclarer des actions invocables depuis la barre de recherche Windows.\r\niOS 26 — tout site ajouté à l'écran d'accueil s'ouvre par défaut en mode application, même sans manifest. Avancée notable côté Apple.\r\nWebGPU, WebNN, WebAssembly SIMD — débloquent l'inférence IA côté client, ouvrant la voie à des PWA capables de traitements lourds locaux (vision, NLP, recommandation).\r\n\r\n5.4 Verrous résiduels\r\nDécouvrabilité — beaucoup d'utilisateurs ne savent pas qu'« ajouter à l'écran d'accueil » installe une vraie app. Pas de prompt automatique sur iOS.\r\nFragmentation des APIs — Chrome/Edge avancent vite, Safari traîne, Firefox se positionne au cas par cas. Le détection de feature reste obligatoire.\r\nStockage — quotas plus stricts sur iOS qu'ailleurs, avec un risque d'éviction du cache après 7 jours sans utilisation sur certaines configurations.\r\nMonétisation — pas de système intégré de paiement in-app comme l'App Store. Il faut passer par Stripe, Apple Pay via Payment Request, etc.\r\n\r\n6. Le cas iOS : limites et particularités\r\n\r\nApple a toujours été le frein principal à l'adoption universelle des PWA. Les raisons sont à la fois techniques et stratégiques (revenus de l'App Store, contrôle de la plateforme, monopole de WebKit).\r\n\r\nCe qui marche en 2026 sur iOS :\r\nInstallation manuelle sur l'écran d'accueil (mais pas de prompt automatique).\r\nMode standalone (fenêtre sans barre d'adresse).\r\nService workers (avec des quotas et limitations).\r\nPush notifications, uniquement si la PWA a été installée à l'écran d'accueil (depuis iOS 16.4).\r\nApple Pay via Payment Request API.\r\nGéolocalisation, caméra, microphone.\r\n\r\nCe qui ne marche pas ou mal :\r\nPas de Background Sync ni de Periodic Background Sync.\r\nPas de Web Bluetooth, Web USB, Web NFC.\r\nStockage limité, susceptible d'être purgé sans usage.\r\nPas de silent push ni de réveil en arrière-plan.\r\nL'audience effectivement joignable par push est environ 10 à 15 fois plus petite que sur app native, une fois pris en compte le parcours d'installation multi-étapes.\r\n\r\nLe détour DMA en Europe : en 2024, Apple a brièvement annoncé supprimer le mode standalone pour les PWA dans l'UE (iOS 17.4) au prétexte du Digital Markets Act, ce qui aurait réduit les PWA à de simples raccourcis Safari. Décision rapidement annulée après tollé : le support PWA complet a été rétabli dans l'UE. Épisode révélateur de la position ambiguë d'Apple.\r\n\r\nVerdict pratique 2026 : Apple a fait des progrès (push en 16.4, Declarative Web Push en 18.4, app mode par défaut en iOS 26), mais à un rythme lent et avec des marges de manœuvre étroites. Pour un projet ciblant fortement iOS et reposant sur du push fiable, du background sync ou de l'intégration profonde au système, le natif (ou hybride) reste l'option plus sûre.\r\n\r\n7. PWA vs natif vs hybride\r\nCritère | PWA | Natif (iOS/Android) | Hybride (RN, Flutter) |\r\n---|---|---|---|\r\nCodebase | Unique (web) | 2 séparés | 1 partagé, ponts natifs |\r\nDistribution | URL + stores optionnels | App Store, Play Store obligatoires | Stores obligatoires |\r\nMises à jour | Instantanées | Validation store (jours) | Validation store |\r\nDécouvrabilité SEO | Oui (indexé Google) | Non | Non |\r\nCoût de dev (typique) | 1× | 2-3× | 1,3-1,8× |\r\nPerformance UI | Bonne à très bonne | Maximale | Très bonne |\r\nAccès matériel | Partiel, variable selon OS | Total | Quasi-total |\r\nNotifications push iOS | Oui, sous conditions | Oui, sans conditions | Oui |\r\nFrais store (achats numériques) | 0 % | 15-30 % | 15-30 % |\r\nHors ligne | Oui via service worker | Oui | Oui |\r\n\r\nQuand choisir une PWA\r\nAudience web-first (desktop + mobile navigateur).\r\nSEO comme canal d'acquisition stratégique.\r\nTime-to-market et coût de maintenance prioritaires.\r\nContenu plutôt que fonctionnalités matérielles avancées.\r\nMarchés émergents (stockage, bande passante limités).\r\nOutils internes B2B, portails, contenus éditoriaux, e-commerce léger.\r\n\r\nQuand préférer le natif\r\nAccès matériel profond (BLE, NFC, capteurs avancés, ARKit/ARCore).\r\nPerformances graphiques 120 fps, jeux, AR/VR.\r\nMonétisation reposant sur l'achat in-app via stores.\r\nMarque dépendant fortement de la présence App Store/Play Store.\r\n\r\nQuand choisir hybride (React Native, Flutter)\r\nPrésence store nécessaire mais sans le budget de deux codebases natives.\r\nÉquipe JavaScript ou Dart.\r\nBesoins matériels modérés mais réels.\r\n\r\n8. Pour commencer : un MVP en 4 fichiers\r\n\r\nVoici la PWA minimale viable. Quatre fichiers, aucun framework, déployable sur n'importe quel hébergement HTTPS.\r\n\r\nIcônes\r\n\r\nDeux fichiers PNG : (192×192) et (512×512). L'attribut permet à Android de découper l'icône selon la forme système (cercle, squircle, etc.).\r\n\r\nServir le tout en HTTPS (obligatoire en production ; fonctionne en dev). Configuration nginx/Apache : s'assurer que est servi avec le content-type et que n'est jamais mis en cache HTTP côté navigateur (sinon les mises à jour ne se propagent pas).\r\n\r\n\r\n\r\nTester avec Lighthouse (intégré à Chrome DevTools, onglet Lighthouse puis catégorie Progressive Web App) — fournit un score, identifie les manques, propose des corrections.\r\n\r\n9. Outils et frameworks\r\n\r\nWorkbox (Google) — la bibliothèque de référence pour les service workers. Génère du SW à partir de configurations déclaratives, gère les stratégies de cache, le préchargement, la mise à jour. Souvent utilisée via un plugin de bundler.\r\n\r\nVite PWA Plugin () — l'option la plus simple pour un projet moderne basé sur Vite. Wrap Workbox, génère manifest et SW automatiquement.\r\n\r\nNext.js — supporte les PWA via (basé sur Workbox).\r\n\r\nNuxt — officiel.\r\n\r\nAngular, Vue, Svelte — tous disposent d'intégrations PWA officielles ou bien maintenues.\r\n\r\nPWA Builder (Microsoft) — outil web qui audit un site et génère le packaging pour les stores (MSIX pour Microsoft, TWA pour Play Store).\r\n\r\nLighthouse — audit intégré à Chrome DevTools. Standard de fait pour vérifier la conformité PWA.\r\n\r\nCôté PHP (pertinent au regard du contexte de cette doc) — Symfony et Laravel n'ont pas d'extension PWA officielle, mais l'intégration est triviale puisqu'une PWA n'exige côté serveur que de servir correctement quelques fichiers statiques en HTTPS. Bundles comme ne couvrent pas le sujet ; c'est plutôt à l'asset pipeline (Webpack Encore, Vite) de gérer la génération du service worker.\r\n\r\n10. Pièges fréquents et bonnes pratiques\r\n\r\nLe service worker piégé en cache — lui-même ne doit jamais être mis en cache HTTP, sinon les utilisateurs restent bloqués sur une ancienne version. strict côté serveur.\r\n\r\nVersionner le cache — toujours inclure une version dans le nom du cache (, ...) et purger les anciens à l'activation. Sans cela, des assets périmés peuvent persister indéfiniment.\r\n\r\nNe pas tout cacher — précharger uniquement le strict nécessaire au shell de l'application. Le reste doit être mis en cache à la demande, avec une stratégie adaptée.\r\n\r\nTester hors ligne — Chrome DevTools propose un mode Offline dans l'onglet Network. C'est le seul moyen de vérifier que les stratégies de cache fonctionnent.\r\n\r\nGérer la mise à jour — quand un nouveau service worker est détecté, il s'installe mais n'est actif qu'après fermeture de tous les onglets de la PWA. Soit forcer via + (rapide mais peut casser une session en cours), soit afficher à l'utilisateur une bannière « nouvelle version disponible ».\r\n\r\nDétection de feature, jamais détection de navigateur — , . Ne jamais sniffer .\r\n\r\nTester sur iOS réel — l'émulateur Safari ne reproduit pas toutes les limitations. Un iPhone physique est indispensable pour valider l'expérience.\r\n\r\nHTTPS impératif — même en pré-prod. Les certificats Let's Encrypt sont gratuits ; un reverse proxy bien configuré (Caddy, nginx, Traefik) suffit. NB : ce point recoupe directement la configuration habituelle d'un homelab avec reverse proxy.\r\n\r\nManifest et icônes adaptatives — utiliser avec des icônes ayant une zone de sécurité de 10 % autour du contenu, sinon Android va découper dans le visuel.\r\n\r\nPas de prompt d'installation intrusif — Chrome déclenche automatiquement un mini-info-bar quand les critères PWA sont remplis. Si on veut un prompt personnalisé, intercepter l'événement et le déclencher au moment opportun (jamais au premier chargement).\r\n\r\n\r\n\r\n11. Ressources\r\n\r\nDocumentation officielle\r\nweb.dev — section Progressive Web Apps : https://web.dev/explore/progressive-web-apps\r\nMDN Web Docs — Progressive web apps : https://developer.mozilla.org/fr/docs/Web/Progressivewebapps\r\nApple Developer — Sending web push notifications : https://developer.apple.com/documentation/usernotifications/sending-web-push-notifications-in-web-apps-and-browsers\r\nMicrosoft Edge — PWA on Windows : https://learn.microsoft.com/en-us/microsoft-edge/progressive-web-apps-chromium/\r\n\r\nOutils\r\nWorkbox : https://developer.chrome.com/docs/workbox\r\nPWA Builder : https://www.pwabuilder.com/\r\nLighthouse : intégré à Chrome DevTools, ou via CLI \r\n\r\nVeille\r\nWeb Almanac (HTTP Archive) — rapport annuel sur l'état du web, chapitre PWA.\r\nCan I Use : https://caniuse.com/ — compatibilité navigateur pour chaque API.\r\n\r\nÉtudes de cas\r\nweb.dev cases : https://web.dev/case-studies\r\n--\r\n\r\nDocument de référence — état au 13 mai 2026. À revoir tous les 6 à 12 mois, l'écosystème évoluant rapidement (notamment côté Apple).*"},{"uuid":"e9adfdab-6246-411f-9953-91fcfcfb105f","slug":"esp32","title":"esp32","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-29 06:31:50","created_at":"2025-11-29 06:31:50","updated_at":"2025-11-29 06:31:50","tags":[],"plain":"Choix de l’ESP32\nL’ESP32 constitue une alternative compacte et économique pour récupérer automatiquement les informations TIC d’un compteur électrique. Il présente plusieurs avantages :\nune connexion Wi-Fi intégrée, permettant de communiquer facilement avec un serveur, une box domotique ou un service en ligne ;\nun espace de stockage interne (SPI Flash) pour le firmware et les données nécessaires au fonctionnement ;\nune interface série (UART) directement accessible sur les broches GPIO pour lire les trames issues du démodulateur ASK. L’utilisation d’un démodulateur ASK permet d’obtenir un signal numérique TTL immédiatement compatible avec l’entrée UART de l’ESP32, sans adaptation de niveau. Les broches les plus couramment utilisées pour la liaison série sont GPIO16 (RX) ou RX0 (GPIO3), selon la configuration retenue.\nL’alimentation du module est assurée par la sortie 3,3 V de l’ESP32, ce qui permet un câblage simple et propre. Grâce à son environnement logiciel flexible (Arduino, ESP-IDF, MicroPython…), l’ESP32 permet de mettre en place facilement des fonctions avancées : connexion Wi-Fi, envoi de données vers MQTT, interface Web locale, synchronisation NTP, journalisation, etc. Câblage\n⚠️ Attention : ne pas confondre 3V3, VIN et VCC/VDD (5 V) Sur une carte ESP32 (dev board type WROOM / NodeMCU / UPesy / DOIT…), les tensions disponibles sont : • 3V3 (3.3 V régulé)\nC’est la sortie du régulateur embarqué.\nElle alimente le microcontrôleur ESP32 et ses GPIO.\nToutes les entrées/sorties de l’ESP32 sont strictement en 3,3 V.\nLe démodulateur ASK doit être alimenté ici. • VIN (ou 5V selon les cartes)\nEntrée utilisée pour alimenter la carte en 5 V (via USB ou alimentation externe).\nPassera ensuite par le régulateur pour produire le 3,3 V interne.\nNE PAS utiliser VIN pour alimenter le démodulateur ASK. • Pourquoi cette précision ?\nParce que certains modules ou schémas utilisent la notation VCC / VDD, qui peut désigner tantôt 3,3 V, tantôt 5 V selon le fabricant.\nSur l’ESP32, la seule tension sûre pour alimenter un module logique est 3V3. Rappel important\nLes GPIO de l’ESP32 ne sont pas tolérants au 5 V.\nInjecter du 5 V sur RX0, GPIO3 ou tout autre GPIO risque de détruire le microcontrôleur. Description du câblage Schéma de câblage ESP32 générique provenant du site L’ESP32 est connecté au démodulateur ASK, qui fournit un signal numérique TTL prêt à être lu par l’UART de l’ESP32.\nLe câblage est très simple : trois fils suffisent entre l’ESP32 et le module. Broches recommandées :\n3V3 – alimentation du démodulateur\nGND – masse commune\nRX0 / GPIO3 entrée série utilisée pour lire les trames TIC) L’ESP32 ne transmet aucune commande au compteur : seule la ligne RX est nécessaire.\nLe démodulateur assure la conversion du signal modulé provenant du Linky vers un signal propre au format TTL.\n-- Schéma de câblage (ASCII) ╔═══════════════════════╗\n ║ ESP32 ║\n ║ Dev Board ║\n ╠═══════════════════════╣\n ║ 3V3 : alimentation ║\n ║ GND : masse ║\n ║ GPIO3 : RX0 (UART) ║\n ╚═══════════════════════╝ ESP Home La capture ci-dessus illustre un ESPHome fonctionnel, connecté à un compteur Linky, affichant les mesures électriques instantanées et les index de consommation. En parallèle, les logs temps réel confirment la bonne réception et l’envoi périodique des données. Tasmota\nPour récupérer et exploiter les informations du compteur électrique Linky, nous allons utiliser un logiciel tel que Tasmota. Tasmota est un firmware open-source pour microcontrôleurs ESP8266 et ESP32, conçu pour simplifier la gestion des objets connectés et la domotique. Grâce à Tasmota, il devient possible de :\nLire directement les trames TIC via l’entrée UART de l’ESP32, en utilisant un démodulateur ASK pour obtenir un signal numérique TTL propre.\nTransmettre les données vers un serveur local ou en ligne, une box domotique ou un service cloud compatible MQTT ou HTTP.\nConfigurer facilement le système sans coder, grâce à son interface Web intuitive et ses nombreuses options de paramétrage pour les GPIO, UART et protocoles réseau. En utilisant Tasmota avec l’ESP32, nous transformons ce microcontrôleur en un collecteur TIC intelligent, capable de centraliser les informations énergétiques de manière autonome et de les rendre exploitables pour la domotique ou le suivi de consommation.\nInstaller Tasmota\nBrancher l'ESP32 sur l'ordinateur. Voir la page . Télécharger Tasmota32 () qui inclut les drivers nécessaires à la Téléinfo/TIC. Téléchargez-le ici : https:ota.tasmota.com/tasmota32/release/ Flasher Tasmota pour ESP32 avec espytool"}]