[{"uuid":"fcdd80a9-e5fb-4e3d-9b97-526c4019bfae","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-yum-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec YUM à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Sous Fedora, CentOS ou Red Hat, vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(yum check-update -y -q | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette commande utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé par défaut sur les dernières version de Fedora, Cent OS et Red Hat**."},{"uuid":"4f443bcb-b0d4-47f8-837d-61627e6c94f2","slug":"priorites-et-acces-au-reseau-en-4g-et-5g","title":"Pourquoi le réseau mobile ne s'effondre pas le jour où tout le monde téléphone en même temps","category":"télécom","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-01-06 22:21","created_at":"2026-01-06 22:21:04","updated_at":"2026-05-11 23:40:18","tags":[],"plain":"Un attentat, un séisme, un match du Stade de France, une grande panne d'électricité. Dans ces moments-là, des centaines de milliers de gens dégainent leur téléphone au même instant. Le réseau mobile est dimensionné pour un usage moyen, pas pour un pic massif simultané, et il devrait théoriquement s'effondrer. La plupart du temps, il tient. Pas parfaitement, pas pour tout le monde, mais il tient — et surtout, les appels d'urgence continuent de passer. C'est le résultat d'une série de mécanismes empilés depuis les années 1990, que la 4G a affinés et que la 5G a élargis. Cet article les passe en revue, et termine sur une question qu'on me pose souvent : est-ce que mon forfait à 50 € me donne une place prioritaire dans cette file d'attente ?\r\n\r\nTrois questions, pas une\r\n\r\nQuand une cellule commence à chauffer, l'opérateur doit répondre à trois questions distinctes. Qui a le droit de se connecter ? Une fois connecté, qui passe en premier ? Et quels services doivent absolument continuer à fonctionner, quoi qu'il arrive ?\r\n\r\nLa 2G ne savait répondre qu'à la première. Elle filtrait à l'entrée et basta. La 4G a ajouté la deuxième : une fois admis sur le réseau, votre trafic est traité différemment selon son importance. La 5G ajoute la troisième : elle peut créer des réseaux virtuels parallèles dont certains sont réservés à des usages critiques, totalement isolés des autres.\r\n\r\nLe filtrage à l'entrée\r\n\r\nChaque carte SIM porte un numéro de classe d'accès, hérité du GSM, entre 0 et 15. Les classes 0 à 9 couvrent le grand public — autrement dit nous tous. Les classes 11 à 15 sont réservées : services de secours, autorités publiques, personnel opérateur, usages militaires selon les pays.\r\n\r\nQuand une cellule est surchargée, l'eNodeB (la station de base 4G) diffuse une consigne aux téléphones du secteur : « les classes 0 à 9, vous attendez ». C'est l'Access Class Barring. Concrètement, votre téléphone reçoit ce message et bloque lui-même votre tentative d'appel ou de connexion data, sans même envoyer la demande à la station. C'est élégant parce que ça soulage la station avant même qu'elle ne soit sollicitée. Les classes prioritaires, elles, passent sans encombre.\r\n\r\nUne variante plus dure, l'Extended Access Barring, vise les objets connectés et les usages non urgents. Quand une vraie crise se déclare, l'opérateur peut couper les compteurs intelligents, les alarmes domestiques et autres équipements bavards pour préserver la bande passante humaine.\r\n\r\nEn 5G, ce mécanisme a été refondu sous le nom d'UAC — Unified Access Control, introduit dans la Release 15 du 3GPP. UAC unifie dans un seul cadre ce qui était auparavant éparpillé entre ACB, EAB et d'autres dispositifs spécifiques. Il repose sur deux notions complémentaires. Les Access Identities identifient qui vous êtes : utilisateur lambda, abonné à un service prioritaire type MPS ou MCS, personnel d'urgence, agent opérateur. Les Access Categories identifient ce que vous essayez de faire : appel d'urgence, connexion data normale, SMS, mise à jour de localisation. La combinaison des deux détermine si votre demande passe ou pas. La granularité gagnée par rapport à la 4G est réelle : on peut bloquer un type d'action précis pour un type d'utilisateur précis, par exemple « les abonnés grand public ne peuvent plus initier de nouveaux appels data, mais les SMS et les appels voix continuent ».\r\n\r\nLa priorité une fois connecté\r\n\r\nLà où la 4G a vraiment innové, c'est en introduisant le QCI — QoS Class Identifier. Chaque flux de données qui transite sur le réseau se voit attribuer un numéro entre 1 et 9 (avec quelques valeurs supplémentaires pour des cas spéciaux) qui dit à l'infrastructure comment le traiter.\r\nUsage | QCI | Traitement |\r\n---|---|---|\r\nAppel VoLTE (voix sur LTE) | 1 | Latence minimale, débit garanti |\r\nVisioconférence | 2 | Débit garanti |\r\nSignalisation réseau | 5 | Très haute priorité |\r\nStreaming vidéo | 6 ou 8 | Best effort prioritaire |\r\nWeb et internet général | 9 | Best effort standard |\r\n\r\nQuand la cellule est encombrée, le routeur sait quoi sacrifier en premier. YouTube va ralentir, les pages web vont mettre du temps à charger, mais l'appel téléphonique de votre voisin reste audible. C'est un compromis assumé : on dégrade volontairement les usages secondaires pour préserver les usages critiques.\r\n\r\nLa 5G a transposé ce mécanisme sous le nom de 5QI (5G QoS Identifier) avec davantage de niveaux et une meilleure prise en compte des cas que la 4G gérait mal — notamment les services à très basse latence pour les usines connectées ou la voiture autonome. La voix d'urgence garde son sommet, les données critiques industrielles s'intercalent juste après, le streaming et le web restent en bas de la pile.\r\n\r\nL'isolation par tranches : le network slicing\r\n\r\nC'est l'apport majeur de la 5G en matière de gestion de crise. Au lieu de partager une seule infrastructure entre tous les usages, on peut maintenant la découper logiciellement en tranches — des slices — qui se comportent comme autant de réseaux indépendants, alors qu'ils tournent sur les mêmes antennes et les mêmes câbles.\r\n\r\nUn opérateur peut par exemple maintenir une tranche pour le grand public avec ses millions d'abonnés et son trafic massif, une autre pour les services d'urgence dimensionnée pour rester fluide même quand le reste sature, une troisième pour les objets connectés industriels avec des garanties de latence, et une quatrième pour des opérateurs critiques type SNCF, EDF ou hôpitaux. Chaque tranche a ses propres règles d'admission, ses propres priorités, ses propres garanties de performance. Si la tranche grand public est totalement saturée, celle des secours ne le sait même pas.\r\n\r\nCette isolation est ce qui distingue le plus fondamentalement la 5G des générations précédentes. Avant, tout le monde se battait pour les mêmes ressources, avec juste des priorités différentes pour départager. Maintenant, certaines ressources sont retirées du combat dès le départ.\r\n\r\nRécapitulatif\r\nGénération | Ce qui est contrôlé | Comment |\r\n---|---|---|\r\n2G | L'accès au réseau | Classes d'accès 0-15 |\r\n4G | L'accès + la priorité du trafic | ACB / EAB + QCI |\r\n5G | L'accès + la priorité + l'isolation des services | UAC + 5QI + network slicing |\r\n\r\nTous ces mécanismes restent invisibles tant que tout va bien. Vous ne savez pas qu'ils existent. Vous découvrez leur existence le jour où votre voisin n'arrive plus à charger ses mails alors que les pompiers, eux, continuent de communiquer normalement. Ce jour-là, ce n'est pas de la magie. C'est trente ans d'ingénierie radio qui ont anticipé que ça arriverait.\r\n--\r\n\r\nEt mon forfait premium, alors ?\r\n\r\nQuestion logique à ce stade. Si le réseau sait techniquement prioriser certains flux par rapport à d'autres, qu'est-ce qui empêche un opérateur de faire passer ses abonnés à 50 € devant ceux à 10 € quand les antennes saturent ? La réponse honnête commence par un aveu : techniquement, rien. L'outil existe, il s'appelle Quality of Service (QoS), c'est exactement le mécanisme qu'on vient de décrire. Si demain Orange ou SFR voulaient créer une voie rapide pour leurs abonnés haut de gamme, ils auraient les outils dans la boîte. Pourtant, ils ne le font pas. Pour quatre raisons.\r\n\r\nLa loi européenne l'interdit\r\n\r\nLe règlement (UE) 2015/2120, dit « règlement internet ouvert », oblige les opérateurs à traiter tout le trafic de la même façon, sans discrimination liée à l'expéditeur, au destinataire, au contenu ou à l'application. Il a fêté ses dix ans en novembre 2025, et l'ARCEP a profité de l'anniversaire pour rappeler que c'est l'un des piliers du modèle numérique européen. Les sanctions sont sérieuses : jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires de l'opérateur fautif. Un opérateur français qui annoncerait demain « avec notre forfait Premium, vous passez devant les autres » se retrouverait devant l'ARCEP dans la semaine.\r\n\r\nLe règlement laisse quelques portes ouvertes pour les services dits « spécialisés » qui ont besoin d'une qualité garantie — téléchirurgie, voiture connectée. Mais ces exceptions sont étroitement encadrées et ne couvrent absolument pas le confort d'un client haut de gamme qui voudrait charger son Instagram plus vite à 19h.\r\n\r\nAux États-Unis, l'histoire est différente. La FCC a tenté de restaurer la neutralité du net en 2024, mais en janvier 2025 la cour d'appel du sixième circuit a invalidé la décision, jugeant que la FCC n'avait pas l'autorité légale pour reclasser le haut débit comme service public. Avec l'arrivée de Brendan Carr à la tête de la FCC, ouvertement opposé à la neutralité du net, il n'y a aujourd'hui plus de règle fédérale outre-Atlantique. Quelques États (Californie, Washington, New York, Oregon) ont leurs propres lois qui maintiennent le principe, mais à l'échelle du pays, les opérateurs américains pourraient légalement faire ce que leurs homologues européens n'ont pas le droit de faire. Pourtant, ils ne le font pas ouvertement non plus, et la raison renvoie aux trois points suivants.\r\n\r\nC'est commercialement intenable\r\n\r\nImagine la publicité : « Forfait Premium à 50 € — passez devant les pauvres pendant les heures de pointe ». Le slogan ne se vend pas. Les directions marketing savent que dire à la moitié de leurs clients qu'ils sont des citoyens de seconde zone du réseau est le plus court chemin vers une crise de réputation. C'est pour ça qu'on vous vend « plus de Go », « 5G ultra rapide », « roaming inclus dans 110 pays » — des promesses qui sonnent positivement sans jamais dire à personne qu'il est désavantagé.\r\n\r\nL'effet boule de neige serait toxique\r\n\r\nImagine que ça se mette quand même en place. Les riches passent devant. Les antennes restent saturées pour les autres, qui se mettent à payer plus pour échapper à la saturation, ce qui sature encore plus les bas forfaits, ce qui pousse encore plus de gens à monter en gamme. Au bout de cinq ans, on a un réseau à deux vitesses où les forfaits modestes deviennent quasi inutilisables aux heures critiques, et où la connexion mobile correcte devient un service de luxe. Ce n'est plus un service de télécommunications, c'est un système de classes.\r\n\r\nC'est exactement ce que la neutralité du net cherche à empêcher. Pas par idéologie, mais parce qu'on a déjà vu où mène ce genre de spirale dans les pays où elle n'est pas protégée. Certains opérateurs proposent par exemple des forfaits où Facebook et WhatsApp sont gratuits mais où le reste est payant, ce qui revient à dire que le bon internet est celui que l'opérateur a choisi pour vous. Ce n'est plus tout à fait le même service.\r\n\r\nÇa ne résoudrait rien\r\n\r\nQuand un réseau sature, ce n'est pas un problème de répartition entre utilisateurs, c'est un problème de capacité totale. Faire passer Pierre avant Paul ne crée pas un seul bit de bande passante supplémentaire. Ça déplace juste le problème de l'un vers l'autre. La vraie solution, quand une cellule sature trop souvent, c'est d'installer plus d'antennes, de densifier le réseau, de basculer sur une fréquence plus performante ou de passer à la génération suivante. C'est cher, c'est long, ça implique des autorisations administratives et des négociations foncières, mais c'est la seule réponse qui tient la route. Prioriser, c'est rapide, mais ça repousse le mur, ça ne le déplace pas.\r\n\r\nC'est comme si on proposait une voie réservée aux Mercedes sur l'A7 un samedi de chassé-croisé. Techniquement, on peut peindre la ligne au sol et installer les panneaux dans la matinée. Mais cette voie ne réduit pas le bouchon, elle le concentre sur les voies restantes ; elle écorne le principe d'égalité d'accès à l'infrastructure publique ; et elle ne change rien au problème de fond, qui est qu'il y a trop de voitures pour la route disponible. La vraie solution reste la même qu'avant : élargir l'autoroute, ou convaincre une partie des gens de prendre le train.\r\n\r\nLe caveat 5G\r\n\r\nUne nuance honnête pour finir. Le network slicing complique le débat juridique. Un opérateur peut créer des tranches de réseau avec des qualités différenciées en toute légalité quand il s'agit d'usages spécialisés — santé, industrie, transports. La question qui agite régulateurs et juristes depuis plusieurs années est de savoir où finit le service spécialisé légitime et où commence le contournement déguisé de la neutralité du net. L'ARCEP a ouvert ce chantier, et c'est probablement là, plus que dans une revanche commerciale brutale sur les forfaits premium, que se jouera la prochaine bataille.\r\n\r\nMais pour répondre simplement à la question : non, votre forfait à 50 € ne vous donne pas la priorité réseau sur celui de votre voisin à 10 €. Il vous donne plus de data, parfois un meilleur débit théorique, des options en plus. Pas une place dans la file."},{"uuid":"63b332d4-e480-4fcd-a73a-90a0a5ff2a77","slug":"20230127-saut-de-ligne-en-debut-ou-fin-de-ligne","title":"Saut de ligne en début ou fin de ligne ?","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-28 11:24:37","created_at":"2023-01-28 11:24:37","updated_at":"2023-01-28 11:24:37","tags":[],"plain":"En PHP, il n'y a pas de différence majeure entre placer un (code new line) en début ou fin de ligne dans un . En utilisant un en fin de ligne, cela a pour effet de créer un saut de ligne à la fin de la chaîne affichée. Cela peut être utile si vous voulez que le prochain contenu affiché soit sur une ligne distincte. En utilisant un en début de ligne, cela a pour effet de créer un saut de ligne avant le contenu affiché. Cela peut être utile si vous voulez que le contenu précédent soit sur une ligne distincte. Cela dépend de l'objectif que vous voulez atteindre, mais en général il est plus courant de mettre un en fin de ligne pour séparer les différentes parties d'un texte. Dans un contexte de sortie HTML, l'utilisation de '\\n' ne fera pas de saut de ligne, il faudra utiliser la balise pour faire un saut de ligne."},{"uuid":"11055b05-7c03-48f2-b4ad-e978980dba67","slug":"20230111-en-tetes-http-csp-securiser-le-contenu-d-un-site-web","title":"En-têtes HTTP : CSP ou comment sécuriser le contenu d'un site web","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-11 17:32:01","created_at":"2023-01-11 17:32:01","updated_at":"2023-01-11 17:32:01","tags":[],"plain":"Les CSP (Content Security Policy) sont des en-têtes HTTP qui permettent de définir les règles de sécurité pour le contenu d'un site Web. Elles sont utilisées pour aider à protéger le site et ses utilisateurs contre diverses attaques de sécurité, telles que l'injection de code malveillant ou la fuite de données sensibles. Pour activer CSP, vous devez configurer vos serveurs web afin d'ajouter un en-tête (header) aux réponses. Dans une configuration Apache, en fichier .htaccess ou dans une balise \"Location\", par exemple : Une autre possibilité consiste à utiliser l'élément HTML pour configurer la règle. Il existe de nombreuses directives que vous pouvez utiliser pour définir des règles de sécurité précises afin de :\nEmpêcher les écoutes du trafic\nRéduire des attaques cross site scripting (XSS) Voici comment utiliser les CSP dans un site Web. Définissez les règles de sécurité que vous souhaitez appliquer à votre site. Par exemple, vous pouvez spécifier quelles sources de contenu (scripts, images, etc.) sont autorisées à être chargées sur votre site. Voir la page du W3C desdirectives pour contrôler les ressources que l'agent utilisateur est autorisé à charger pour une page donnée. Ajoutez l'en-tête HTTP à votre site. Vous pouvez le faire soit en modifiant le fichier de votre serveur, soit en ajoutant l'en-tête directement dans le code HTML de votre site. Content-Security-Policy: règle Définissez la valeur de l'en-tête Content-Security-Policy en spécifiant les règles de sécurité que vous avez définies. Par exemple : Content-Security-Policy: default-src 'self'; script-src 'self' https:example.com; img-src 'self' https:example.com; Cet exemple autorise le chargement de contenu uniquement à partir de la même origine que le site ('self') pour le contenu par défaut () et les scripts (), tandis que les images () peuvent être chargées à partir de l'origine du site ou de l'URL . Versions, crédits et ressources\nW3C : Content Security Policy Level 3\nMozilla : Content Security Policy Crédit image : Midjourney"},{"uuid":"357b1e51-4768-494e-a3ec-10c6e145d12e","slug":"2024-07-04-raspberry-pi-os-update","title":"Mise à Jour de Raspberry Pi OS (2024-07-04)","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-07-05 17:17:47","created_at":"2024-07-05 17:17:47","updated_at":"2024-07-05 17:17:47","tags":[],"plain":"La Fondation Raspberry Pi a fait sensation aujourd'hui en dévoilant une nouvelle mise à jour de leur système d'exploitation phare, Raspberry Pi OS. Basé sur Debian, ce système est le cœur des ordinateurs monocarte Raspberry Pi, utilisés par des millions de passionnés et professionnels à travers le monde. La version 2024-07-04 apporte une foule d'améliorations et de nouvelles fonctionnalités qui raviront les utilisateurs. Des Améliorations de l'Interface Utilisateur\nParmi les nouveautés les plus marquantes, on trouve une mise à jour du panneau et du gestionnaire de fichiers PCManFM, désormais capable de gérer plus de deux bureaux. Cette flexibilité accrue permet aux utilisateurs de personnaliser leur environnement de travail de manière encore plus poussée. En parallèle, le panneau intègre désormais la possibilité de personnaliser le compositeur de fenêtres Wayland labwc, qui est maintenant installé par défaut comme alternative à Wayfire. Les utilisateurs peuvent sélectionner labwc comme compositeur Wayland par défaut via l'outil raspi-config, rendant la configuration de leur interface plus accessible. Nouvelles Fonctionnalités dans raspi-config\nL'outil de configuration raspi-config n'est pas en reste avec cette mise à jour. Il prend désormais en charge les options de configuration du clavier et la vitesse PCIe. De plus, l'assistant de démarrage piwiz a été amélioré pour permettre l'activation ou la désactivation de Raspberry Pi Connect, une nouvelle fonctionnalité de support à distance intégrée également à l'installateur de logiciels recommandés et aux utilitaires rc-gui. Support et Compatibilité Étendus\nRaspberry Pi OS 2024-07-04 intègre également des mises à jour pour raspberrypi-ui-mods, notamment la prise en charge des nouveaux écrans tactiles et le support de systemd-inhibit pour la gestion du bouton d'alimentation matériel sur le Raspberry Pi 5. Les modifications apportées à raspberrypi-sys-mods incluent une nouvelle règle udev pour permettre aux utilisateurs de modifier le rétroéclairage et d'augmenter la taille du fichier d'échange. Correctifs et Optimisations\nCette version apporte des correctifs significatifs, notamment pour le compositeur Wayfire Wayland qui a été patché pour éviter les crashs lors de l'ouverture de multiples fenêtres Xwayland et résoudre un bug d'écran tactile. Le gestionnaire de fichiers PCManFM a également été corrigé pour éviter les crashs pendant certaines opérations de glisser-déposer. Nouvelles Capacités pour les Développeurs et Utilisateurs Avancés\nL'installateur gui-pkinst propose maintenant un support de liste blanche pour restreindre l'installation à certains packages spécifiés. L'outil pishutdown utilise la commande pkill pour fermer le bureau, et le serveur VNC WayVNC améliore la gestion des écrans virtuels et le chiffrement. Téléchargement et Disponibilité\nRaspberry Pi OS 2024-07-04 est alimenté par le noyau Linux 6.6.31 LTS et est livré avec les dernières versions des navigateurs web Chromium (125.0.6422.133) et Mozilla Firefox (126.0). Cette mise à jour est disponible dès maintenant via l'utilitaire Raspberry Pi Imager et peut également être téléchargée sur le site officiel de la Fondation Raspberry Pi. Que vous soyez un utilisateur débutant ou un expert en Raspberry Pi, cette mise à jour promet d'améliorer votre expérience et d'ouvrir de nouvelles possibilités pour vos projets. Ne manquez pas de l'essayer dès aujourd'hui !"}]