[{"uuid":"da536e71-d8ca-42ba-9591-530f7c5c856a","slug":"grenoble-va-tester-un-detecteur-d-infraction-feu-rouge","title":"Grenoble va tester un \"détecteur d'infraction feu rouge\" d'un nouveau type","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-05-15 17:47:43","created_at":"2024-05-15 17:47:43","updated_at":"2024-05-15 17:47:43","tags":[],"plain":"Une société informatique grenobloise, Blue Eye Video, testera à partir de décembre à Grenoble un \"détecteur d'infraction feu rouge\" d'un nouveau type pour repérer les automobilistes brûlant les feux, a indiquà jeudi son inventeur et président de la société, Pierre de la Salle. Blue Eye Video est une jeune pousse qui emploie quatre ingénieurs qui sont passés par l'Institut national de Recherche en informatique et automatisme (INRIA) situé à Montbonnot (Isère). Elle a déjà créé des logiciels spécialisés dans le repérage de comportements suspects ou dans le comptage de manifestants. Ce nouveau détecteur, peu onéreux, léger et de la taille d'une brique, doit être installé face à un carrefour et n'enregistrera que les images constatant une infraction. \"Le système composé d'une mini-caméra et d'un calculateur est totalement automatique et n'a besoin que d'une alimentation électrique. Les images peuvent être stockées sur un disque dur pour être collectées chaque semaine ou être transmises directement à un réseau\", a indiqué M. de la Salle. \"Il faudra sans doute six à douze mois pour homologuer l'appareil.\nL'intérêt de notre machine c'est qu'on casse les prix pour ce type d'appareil\", a ajouté l'inventeur qui pense le vendre \"15.000 euros au début\". \"Mais les prix baisseront avec les quantités produites\", a-t-il ajouté. La mairie de Grenoble a indiqué qu'elle avait dressé la liste \"des carrefours les plus dangereux de la ville, en s'appuyant sur les statistiques d'accidents\", afin de sélectionner l'endroit où sera installé le prototype. Retrouvez Blue Eye Video sur leur site Internet L'entreprise a été radiée au RCS le 17-05-2016"},{"uuid":"2818cc61-6a56-46ed-b808-13f56b6ea4d3","slug":"les-secrets-du-baptistere-de-grenoble","title":"Les secrets du baptistère de Grenoble","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-09 22:42:56","created_at":"2023-01-09 22:42:56","updated_at":"2023-01-09 22:42:56","tags":[],"plain":"Plongé sous terre, sous le parvis de la cathédrale de la place Notre-Dame, cette crypte archéologique, découverte par hasard lors du chantier de la deuxième ligne de tramway en 1989, les vestiges du baptistère nous ramènent au temps des premiers chrétiens, là où les foules venues de toute région venaient se faire baptiser. Le site archéologique gallo-romain situé sous le parvis de la place Notre-Dame au sous-sol du groupe épiscopal, a nécessité dix ans de fouilles et de chantier pour sa mise en valeur, nécessitant la déviation de la ligne de tramway initialement prévue à cet endroit. L'aménagement réalisé par la ville de Grenoble, s'intègre harmonieusement au parcours du musée départemental de l'ancien Evéché, retraçant 2 000 ans d'histoire. Au IIIème siècle de notre ère, au coeur de l'antique Cularo est chef lieu de cité. Un siècle plus tard, rebaptisée Gratianopolis, Cularo avec ses deux églises et son baptistère bâtis contre le rempart à l'intérieur des murs de la ville est devenue une cité épiscopale. Jusqu'au Xème siècle, le baptistère où par foules entières, les fidèles se pressaient pour recevoir les premiers sacrements de l'évêque, qui était le seul habilité pour procéder au baptême. L'autre baptistère le plus proche étant à Vienne. L'édifice sera rasé après l'an Mil, les bébés étant désormais portés sur les fonts baptismaux dans toutes les églises paroissiales. Ce site archéologique livre de précieuses clés de compréhension sur la naissance du christianisme car il est le seul à offrir une lecture aussi aboutie de son histoire.\nd'infos : Ancien évêché,\\\\\n2 rue Très-Cloitre à Grenoble. Ouvert tous les jours de 9 heures à 18 heures, le dimanche de 10 heures à 19 heures sauf le mardi matin, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre. Depuis le 1er janvier 2004, la visite de 11 musées du département est gratuite. Site Internet : https://musees.isere.fr/page/musee-de-lancien-eveche-le-baptistere-de-grenoble"},{"uuid":"076cce5b-ebf8-4199-9dfc-509b0f18cb63","slug":"l-hotel-de-ville-grenoble","title":"L'Hotel de Ville Grenoble","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-06-21 14:48:16","created_at":"2021-06-21 14:48:16","updated_at":"2021-06-21 14:48:16","tags":[],"plain":"Autrefois, dans les bourgs et les villages, s'appelait la Maison Commune. De la maison Commune à l’Hôtel de Ville\nEn 1390, les Consuls firent élever sur les bords de l'Isère, la Tour de l'Isle, qui devint ainsi la première Maison Commune, avec un puissant beffroi à l'aspect de forteresse. Enfin les archives et les sceaux étaient abrités dans un endroit sûr. On y déposa en particulier les chartes des franchises, la bulle impériale, le poinçon des orfèvres et le grand sceau de la ville. Les réunions du conseil se tenaient tous les vendredis, à 2 heures de l'après-midi dans une salle de la tour, décorée d'un crucifix et des armes de Grenoble. Mais, après la prise de la Ville en 1590 par François de Bonne, Lesdiguière, celui-ci voulant construire de nouveaux remparts, expulsa les consuls de leur Maison Commune, dont la Tour devint un donjon de défense pour les nouvelles fortifications construites au début du XVIè siècle. Les chartes des franchises étaient reliées en un livre, le \"livre de la Chaîne\", dont la chaîne de fer était rivé aux murs ayant plus de deux mètres d'épaisseur. Biblio\nTextes Tou de l'Isle Licence CC BY-SA 3.0 La Tour de l'Isle à Grenoble Photos 1 Musée de Grenoble depuis la Bastille avec la Tour de Lisle à droite. Milky 02/09/2008"},{"uuid":"4f81eb35-98a9-4c9f-b2da-137a7c15ce09","slug":"la-tour-de-l-isle-grenoble","title":"la tour de l isle grenoble","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-06-21 14:48:15","created_at":"2021-06-21 14:48:15","updated_at":"2021-06-21 14:48:15","tags":[],"plain":"En 1390, les Consuls firent élever sur les bords de l'Isère, la Tour de l'Isle, qui devint ainsi la première Maison Commune, avec un puissant beffroi à l'aspect de forteresse. Enfin les archives et les sceaux étaient abrités dans un endroit sûr. On y déposa en particulier les chartes des franchises, la bulle impériale, le poinçon des orfèvres et le grand sceau de la ville. Les réunions du conseil se tenaient tous les vendredis, à 2 heures de l'après-midi dans une salle de la tour, décorée d'un crucifix et des armes de Grenoble. Mais, après la prise de la Ville en 1590 par François de Bonne, Lesdiguière, celui-ci voulant construire de nouveaux remparts, expulsa les consuls de leur Maison Commune, dont la Tour devint un donjon de défense pour les nouvelles fortifications construites au début du XVIè siècle. Si François de Bonne la vide de ses occupants, c'est pour mieux l'intégrer dans le dispositif défensif de Grenoble, qu'il modernise avec la construction de nouveaux remparts et d'une citadelle, appelé aussi \"l'arsenal\". La Tour de l'Isle loge alors des officiers tandis que le reste de la citadelle abrite les troupes et les pièces de canon. Par la suite, elle aura divers usages, puis à la fin du XIXème siècle, elle sera intégrée à la caserne Vinoy qui s'installe dans l'ancienne citadelle de Lesdiguières... et de nombreux bâtiments viennent s'accoler à la Tour de l'Isle, comme en témoignent encore quelques cartes postales anciennes. La Tour de l'Isle, enserrée dans les bâtiments de la Caserne Vinoy Grenoble la caserne vinoy La Tour de l'Isle au sein de la Caserne Vinoy, implantée sur ce qui est devenue l'Esplanade du Musée (qui sur la photo se trouverait... dans le bois!) La Tour accueille alors un service colombophile de trois cents pigeons, qui cessa ses activités en 1954. La caserne Vinoy est détruite un peu plus tard, dans les années 1960, pour laisser place à un parking, mais la Tour de l'Isle, elle, reste fièrement debout ! Enfin, dernière étape de sa longue histoire, elle est intégrée au nouveau Musée de Grenoble qui s'installe à ses côtés en 1994, et elle abrite depuis, le cabinet de dessins du musée : on y accède grâce à une passerelle de verre. Actuellement propriété de l’État, elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis le 25/09/1943 Biblio\nTextes Tou de l'Isle Licence CC BY-SA 3.0 La Tour de l'Isle à Grenoble"},{"uuid":"5ec98b44-5158-4c69-9593-934d470a2f21","slug":"le-bornier-teleinformation-d-un-compteur","title":"Le bornier téléinfo","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-01 16:13:08","created_at":"2021-01-01 16:13:08","updated_at":"2021-01-01 16:13:08","tags":[],"plain":"En France, c'est à la suite à l’arrêté du 6 janvier 1987 relatif à la construction et à l’approbation de types de compteurs d’énergie électrique, fondés sur un principe électronique, qu'est apparu les compteurs électroniques. Il permettait la réception et l'interprétation des ordres de télécommande centralisée 175 Hz de réseau de distribution, mais cela ne nous intéresse pas dans ce dossier. La partie intéressante de ces nouveaux compteurs est l'aide à la gestion de la consommation d'énergie, au moyen d'une liaison série de télé-information client sur laquelle le compteur envoie en permanence ses données internes. La télé-information du client est réalisée par une liaison série (modulée en ASK à 50 kHz) qui diffuse en permanence les informations contenues dans les mémoires du compteur. Les informations qui sont transmises sur une ligne bifilaire avec écran peuvent être utilisées par un dispositif de gestion de l’énergie. Les bornes de cette liaison sont isolées galvaniquement des circuits internes du compteur.\nCette liaison doit être configurée (en programmation locale) :\nmode TELEIN : trames de télé-information transmises\nmode METROL : émission d’impulsions métrologiques\nmode VEILLE : trames réduites à l’émission de numéro de série. Après démodulation, on retrouve une liaison asynchrone classique :\n vitesse de transmission : 1200 bits/s\n parité paire\n 7 bits par caractère\n 1 stop bit. Le Raspberry Pi va se connecter à la sortie Téléinfo du compteur. Ce bornier est identifié I1 et I2. Ce bornier est disponible sur les compteurs suivants :\ncompteur électronique de marques SAGEM, Landis+Gyr.\ncompteur intelligent Linky de marques Sagemcom, Landis+Gyr et Itron. Les caractéristiques physiques du câble à utiliser entre le RasbperryPi et la sortie télé-information du compteur sont celles d’un câble téléphonique intérieur de type suivant: \npaire torsadée simple avec écran (aluminium) et conducteur de drain,\nconducteurs monobrins en cuivre étamé de diamètre compris entre 0,5 mm et 0,6 mm,\nisolant PVC. En utilisation, la longueur du bus mis en œuvre doit est inférieure ou égale à 500m (en topologie quelconque). Ce qui n'oblige pas à disposer le RasbperryPi à proximité du compteur. biblio : http://www.erdf.fr/sites/default/files/ERDF-NOI-CPT_02E.pdf"}]