[{"uuid":"8aa986e1-0b59-4ebb-bfb9-eab476a0d6a6","slug":"tracker-miner-fs-3","title":"tracker miner fs 3","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:31","created_at":"2023-02-10 22:48:31","updated_at":"2023-02-10 22:48:31","tags":[],"plain":"Je sais realtivement peu de chose sur le process Tracker Miner FS 3 ou appelé également tracker3. J'ai quand même remarqué que c'est un process qui prend beaucoup de ressources au niveau processeur. Il m'empêche même parfois d'utiliser le navigateur de fichier Nautilus sous Gnome. Je suis obligé d'aller dans le gestionnaire de process pour le tuer afin d'utiliser Nautilus. Voulant éliminer ces désagréments, j'ai pris le taureau par les cornes. J'ai commencé par me dire que Tracker Miner 3 n'était pas forcément un programme utile. Logiquement, j'ai utilisé dnf avec l'option remove afin de supprimer tracker, tracker extract et Tracker Miner fs. sudo dnf remove --purge tracker tracker-extract tracker-miner-fs Concrètement, le programme tracker 3 a tellement de dépendance avec Gnome, que dnf me demandait de désinstaller également Nautilus et d'autres composantes que j'utilisais sous Gnome. C'était donc peine perdue et je ne pouvais pas le désinstaller.\nEnsuite j'ai peut-être trouvé la solution sur le forum https://forums.raspberrypi.com/viewtopic.php?t=305205 . Il est indiqué que ces lenteur peuvent provenir d'un dysfonctionnement dans le programme dû aux fichiers de configuration et base de données locale. Pour tout vous dire, grâce au programme journalctl de Linux, je trouvé quelques lignes d'erreurs concernant tracker miner 3. Voici ce qu'il fallait effecuter : 1. arrêter tracker 3 avec l'option terminate\n sudo tracker3 daemon -t 2. Se positionner dans \n cd /.config/autostart/ 3. copie les fichiers de configurations\n cp -v /etc/xdg/autostart/tracker-miner-.desktop ./ 4. Réinitialiser le cache de miner tracker qui se trouve dans le dossier courant de l'utilisateur.\n rm -fr /.cache/tracker /.local/share/tracker 5. Démarrage de tracker 3 \n sudo tracker3 daemon -s\n \n \nIl existe même l'option- W qui permet en temps réel de suivre l'évolution du programme tracker 3.\n sudo tracker3 daemon -w"},{"uuid":"af39250a-400d-4137-914d-e48b1f1e1ad7","slug":"tmp","title":"/tmp","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 15:22:31","created_at":"2023-02-09 15:22:31","updated_at":"2023-02-09 15:22:31","tags":[],"plain":"Le dossier sur un système Linux contient des fichiers temporaires qui sont utilisés par les programmes en cours d'exécution. Ces fichiers sont créés pour stocker des données temporaires, comme les fichiers de traitement intermédiaires, les fichiers de journalisation, les fichiers de cache, etc. Il est recommandé de supprimer les fichiers et répertoires situés dans chaque fois que le système est démarré, pour éviter l'encombrement inutile. FHS a ajouté cette recommandation sur la base de précédents historiques et de pratiques courantes, mais n'a pas fait une exigence car l'administration système n'est pas dans le cadre de cette norme. Nettoyage de /tmp au démarrage\nVous pouvez utiliser un script Bash pour supprimer tous les fichiers et répertoires dans au démarrage grâce à systemd. \nPlacer le script dans le dossier :\nCréez un fichier de service systemd pour exécuter votre script. Par exemple, dans :\nRechargez systemd pour prendre en compte le nouveau fichier de service : sudo systemctl daemon-reload\nActivez le service pour qu'il démarre au démarrage : sudo systemctl enable cleartmp.service\nVérifiez que le service est bien configuré et actif : sudo systemctl status cleartmp.service Avec cette configuration, votre script sera exécuté automatiquement au démarrage du système, et vous pourrez suivre son état et les journaux d'erreur avec les commandes de systemd."},{"uuid":"96e9f2f2-fc98-4a68-ac8e-fd465112ad7e","slug":"df","title":"df","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-14 08:03:55","created_at":"2023-02-14 08:03:55","updated_at":"2023-02-14 08:03:55","tags":[],"plain":"La commande est utilisée sous Linux pour afficher l'espace disque utilisé et disponible sur les systèmes de fichiers montés. Elle permet de connaître l'espace total, l'espace utilisé, l'espace disponible et le pourcentage d'utilisation de chaque système de fichiers. La sortie de la commande df est présentée en tableau avec une ligne pour chaque système de fichiers monté. Les colonnes du tableau indiquent l'espace total, l'espace utilisé, l'espace disponible, l'utilisation en pourcentage et le point de montage associé à chaque système de fichiers. \nPar défaut, la commande df affiche les informations en octets, mais il est possible de spécifier d'autres unités telles que Ko, Mo ou Go. La commande df peut également être utilisée avec plusieurs options pour modifier son comportement, comme afficher les systèmes de fichiers inaccessibles ou ne pas afficher les systèmes de fichiers de type \"tmpfs\". Voici un exemple de commande \"df\" pour afficher l'utilisation de l'espace disque sur les partitions montées et exclure les systèmes de fichiers \"tmpfs\", vous pouvez utiliser l'option suivie d'une liste de types de système de fichiers à exclure : df -x tmpfs -h Cette commande affiche l'utilisation de l'espace disque pour tous les systèmes de fichiers montés, sauf pour les systèmes de fichiers de type \"tmpfs\", en utilisant des unités plus lisibles pour l'utilisateur, telles que Ko, Mo ou Go. L'option est suivie de la liste des types de systèmes de fichiers à exclure, séparés par des virgules. Si vous souhaitez exclure d'autres types de systèmes de fichiers, vous pouvez les ajouter à la liste."},{"uuid":"6249501b-c9a1-4552-805c-515225334a85","slug":"20230206-gestion-de-la-memoire-sous-linux","title":"Gestion de la mémoire sous Linux","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-05 21:53:42","created_at":"2023-02-05 21:53:42","updated_at":"2023-02-05 21:53:42","tags":[],"plain":"La mémoire est gérée de manière dynamique par le noyau, qui s'assure que les processus ont suffisamment de mémoire physique disponible. Il existe plusieurs outils pour surveiller l'utilisation de la mémoire et éviter la fragmentation de la mémoire sous Linux. Voici quelques exemples courants :\nUtilisez la commande pour afficher l'utilisation de la mémoire physique et du swap. Cela vous permet de voir combien de mémoire est utilisée, combien est disponible et combien est utilisée par le swap.\nUtilisez la commande pour afficher les processus qui utilisent le plus de mémoire. Cela vous permet de voir les processus qui utilisent le plus de mémoire et de prendre des mesures pour libérer de la mémoire si nécessaire.\nUtilisez la commande pour afficher des statistiques détaillées sur l'utilisation de la mémoire, y compris la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez l'outil pour afficher l'utilisation de la mémoire par processus et par propriétaire.\nUtilisez htop pour surveiller l'utilisation de la mémoire en temps réel, il affiche l'utilisation de la mémoire par processus avec des graphiques en temps réel. Il existe plusieurs techniques de gestion de la mémoire qui peuvent aider à maximiser les performances de votre système Linux.\nPaging : C'est un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur le disque dur lorsque la mémoire vive est pleine. Cela permet de libérer de la mémoire pour les processus en cours d'exécution.\nSwap : Il s'agit d'un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur un périphérique de stockage secondaire, comme un disque dur ou une partition dédiée, lorsque la mémoire vive est pleine.\nTransparent HugePages (THP) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet d'optimiser l'utilisation de la mémoire en utilisant des pages de mémoire plus grandes.\nControl Groups (cgroups) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de limiter les ressources système allouées à différents groupes de processus. Cela permet de mieux gérer l'utilisation de la mémoire en assignant des limites de mémoire aux différents groupes de processus.\nMemory Management Unit (MMU) : C'est une unité matérielle qui gère l'accès à la mémoire et la traduction des adresses virtuelles en adresses physiques.\nKernel Same-Page Merging (KSM) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de fusionner des pages de mémoire similaires pour libérer de l'espace de mémoire.\nMemory Compression : Il s'agit d'une technique de gestion de la mémoire qui permet de compresser les données en mémoire pour libérer de l'espace de mémoire. Il est recommandé de surveiller régulièrement l'utilisation de la mémoire pour détecter les problèmes de fragmentation de la mémoire et prendre des mesures pour les résoudre. La fragmentation de la mémoire est un état où la mémoire est divisée en plusieurs petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés efficacement. Il existe deux types de fragmentation de la mémoire : fragmentation interne et fragmentation externe. La fragmentation interne est lorsque la mémoire physique est divisée en petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés par un seul processus, ce qui peut entraîner des problèmes de performance. La fragmentation externe est lorsqu'il y a suffisamment de mémoire physique disponible, mais elle n'est pas contiguë, cela peut causer des problèmes de performance lorsque les processus demandent une mémoire consécutive. Il existe des outils pour vérifier la fragmentation de la mémoire sous Linux. Parmi ces outils il y a :\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque niveau de page du noyau Linux.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque type de page.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque slab.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone vmalloc.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone mémoire. Voici quelques étapes que vous pouvez suivre pour réduire la fragmentation de la mémoire :\nFermez les programmes inutilisés : en fermant les programmes qui ne sont plus utilisés, vous libérez de la mémoire pour d'autres programmes.\nRedimensionner les caches : vous pouvez redimensionner les caches pour réduire la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez des outils de gestion de la mémoire : il existe des outils tels que memcached, tmpfs ou zRam qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nUtilisez une méthode de gestion de la mémoire : il existe des méthodes de gestion de la mémoire comme le ramfs, le tmpfs, les zones de mémoire, les balises de mémoire, etc. qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nsurveillez les performances de votre système : Il est important de surveiller les performances de votre système en utilisant des outils tels que top, free ou vmstat pour suivre l'utilisation de la mémoire et d'autres ressources système.\nUtilisez des techniques de gestion de la mémoire avancées : Il existe des techniques de gestion de la mémoire avancées telles que Memory Management Unit (MMU), Kernel Same-Page Merging (KSM) ou Memory Compression (zRAM) qui peuvent aider à optimiser l'utilisation de la mémoire."},{"uuid":"c5119921-464f-41ed-8433-b5aec8db3af7","slug":"cle-wifi-linux","title":"Wifi pour Linux en 2024","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-01-14 06:50:08","created_at":"2024-01-14 06:50:08","updated_at":"2024-01-14 06:50:08","tags":[],"plain":"Il y a des cartes Wifi qui sont mieux supportées par Linux, souvent dues à la compatibilité de leurs chipsets avec les drivers disponibles dans les distributions Linux. En général, les cartes Wifi n'ont pas de problèmes de compatibilité majeurs avec Linux, car la plupart utilisent des standards de communication bien établis. Cependant, certaines fonctionnalités spécifiques, des performances optimales ou la compatibilité de la carte Wifi peuvent dépendre du support du chipset par le noyau Linux. Les pilotes intégrés au noyau de Linux sont préférables aux pilotes externes au noyau pour la plupart des utilisateurs et des cas d'utilisation Ce qu'il faut chercher :\nCompatibilité avec le noyau Linux : Certains chipsets sont mieux pris en charge que d'autres. Les chipsets les plus courants comme ceux de SanDisk, Kingston, et Toshiba tendent à avoir un bon support.\nDocumentation du fabricant : Certains fabricants indiquent explicitement la compatibilité avec Linux ou fournissent des pilotes pour certaines distributions.\nPour les clés USB, normes USB : USB 2.0, USB 3.0, USB 3.1, etc. La prise en charge des différentes normes par votre système Linux peut influencer les performances.\nCommunauté Linux : Les forums et les sites dédiés à Linux sont de bonnes ressources pour trouver des avis sur la compatibilité des différents modèles de clés USB. Les informations ci-dessous peuvent nécessiter une familiarité avec le terminal et les commandes de base Linux. Quelques adresses :\nLes adaptateurs WiFi USB pris en charge par les pilotes Linux intégrés au noyau.\nBest USB WiFi Adapters for Linux (Review) in 2022 Quelques références\nBrosTrend AC3L Linux WiFi Adapter\nBrosTrend Linux USB Clé WiFi Adaptateurs, PC avec Ubuntu, Mint, Debian, Kali, Raspbian, Lubuntu, Xubuntu, Mate, Zorin, Raspberry Pi 2+, Windows11, 1200Mbps, Longue Portée 2 X 5dBi External Antennas La BrosTrend 1200Mbps USB WiFi Adapter est conçue pour offrir une connectivité réseau à haute vitesse et une meilleure portée grâce à ses deux antennes externes 5dBi. Voici quelques infos pour installer et configurer l'adaptateur sur un système Linux. Pour l'installation de la clé BrosTrend AC3L Linux WiFi Adapter sous Linux, les noyaux Linux (>= 6.2) incluent leurs propres pilotes, ce qui permet leur fonctionnement immédiat dans les distributions récentes.\nPour connaître la version de votre noyau, exécutez la commande . Les pilotes livrés avec le noyau ne sont pas encore aussi aboutis que ceux de BrosTrend, donc si vous rencontrez des problèmes, utilisez leur installateur pour les remplacer. Le processus d'installation nécessite une connexion Internet initiale :\n sh -c 'wget linux.brostrend.com/install -O /tmp/install && sh /tmp/install' Pour toute assistance ou en cas de problème, la communauté Linux et le support de BrosTrend sont à votre disposition pour vous guider. Support et Documentation: Consultez la documentation de BrosTrend pour des problèmes spécifiques à l'adaptateur. https:linux.brostrend.com/ Antennes Externes: Assurez-vous que les antennes sont correctement connectées et orientées pour une meilleure réception. TP-Link TL-WN823N\nTP-Link Clé WiFi Puissante N300 Mbps, mini adaptateur USB wifi, dongle wifi, Bouton WPS, compatible avec Windows 11/10/8.1/8/7/XP, Mac OS X 10.9-10.13, Linux , Noir, TL-WN823N Le TP-Link TL-WN823N est un mini adaptateur USB WiFi offrant une vitesse allant jusqu'à 300 Mbps, idéal pour les jeux en ligne ou le streaming vidéo HD. Compatible avec une multitude de systèmes d'exploitation, son installation sous Linux peut varier en fonction de la distribution utilisée. Installer le TP-Link TL-WN823N sous Linux peut nécessiter un peu de travail en ligne de commande, mais une fois configuré, il offre une connexion stable et rapide. Assurez-vous de suivre les étapes spécifiques à votre distribution  ou . Consulter la communauté Linux pour obtenir de l'aide en cas de problème. Support et Documentation: La documentation officielle peut offrir des conseils supplémentaires spécifiques à votre modèle. https:www.tp-link.com/fr/support/download/tl-wn823n/ Bouton WPS: Si votre routeur a un bouton WPS, vous pouvez l'utiliser pour une connexion facile. BrosTrend AX4L et AX1L\nAX1800 Clé WiFi 6 USB Linux\nAX1800 Clé WiFi 6 USB Longue Portée Linux La BrosTrend AX4L, avec sa capacité de 1800 Mbps et l'intégration de la technologie WiFi 6, se distingue par sa performance en termes de vitesse et de portée, grâce notamment à ses antennes externes qui améliorent la qualité et la stabilité du signal sur de longues distances. Cela la rend particulièrement adaptée pour des utilisateurs recherchant une connexion réseau rapide et fiable, que ce soit pour du streaming de contenu en haute définition, des jeux en ligne, ou tout autre activité nécessitant une bande passante élevée. En revanche, la AX1L, sans antennes externes, pourrait être plus adaptée pour des usages standards avec une préférence pour un design plus compact et discret. Chacun de ces modèles a donc ses avantages spécifiques, à considérer en fonction des besoins et de l'environnement d'utilisation. Systèmes d'exploitation pris en charge sous Linux : Compatible avec les kernels jusqu'à la version 6.5, y compris Ubuntu de la version 16.04 à la 23.10 (toutes variantes), Raspberry Pi OS, Debian de la version 8 à la 12, Linux Mint de la version 18 à la 21, LMDE de la version 1 à la 6, ainsi que Pop!OS, Zorin, MX Linux, Linux Lite, elementary OS et bien d'autres. Le processus d'installation nécessite une connexion Internet initiale et peut nécessiter une familiarité avec le terminal et les commandes de base :\n sh -c 'wget linux.brostrend.com/install -O /tmp/install && sh /tmp/install' Distributions Linux Non Supportées : Actuellement NON compatible avec Kali Linux, deepin, RHEL, CentOS, openSUSE Leap, OpenWrt, Guix, Puppy, Tails, Endless OS, LibreELEC, OSMC, SteamOS. Il est important de noter que, en raison des contraintes liées à certaines versions de Linux, j'ai des réserves concernant le choix des modèles AX1L et AX4L de la gamme BrosTrend. Ces modèles ne sont pas compatibles avec certaines distributions Linux, ce qui peut limiter l'accès aux avancées en matière de connectivité réseau, telles que le WiFi 6, connu pour sa vitesse et son efficacité accrues. Il est donc crucial de vérifier attentivement la compatibilité matérielle et logicielle lors de la sélection d'adaptateurs WiFi pour des systèmes spécifiques, afin de garantir une expérience utilisateur optimale. Support et Documentation: Consultez la documentation de BrosTrend pour des problèmes spécifiques à l'adaptateur. https:linux.brostrend.com/ Étapes d'installation génériques\n0. Prérequis\nSystème Linux: Assurez-vous que votre système est à jour.\nPermissions: Droits d'administrateur pour l'installation des paquets.\nInformation du système: Connaître le type de kernel et la version du système. 1. Connexion de l'adaptateur Branchez la clé USB Wifi sur un port USB disponible de votre ordinateur. 2. Vérification de la reconnaissance de l'appareil Ouvrez le terminal et tapez la commande suivante pour vérifier si le système reconnaît l'adaptateur: Recherchez une entrée correspondant à votre clé USB Wifi ou à l'ID de l'appareil. 3. Installation des dépendances Avant d'installer le pilote, vous devrez peut-être installer des paquets prérequis tels que build-essential et linux-headers. Utilisez le gestionnaire de paquets de votre distribution pour les installer. 4. Téléchargement et installation du pilote Rendez-vous sur le site officiel du constructeur et téléchargez le pilote correspondant à votre modèle et à la version de votre kernel. Décompressez l'archive et lisez le fichier README pour les instructions spécifiques. En général, les étapes suivantes sont requises: 1. Naviguez dans le dossier du pilote décompressé.\n1. Compilez et installez le pilote à l'aide des commandes make et make install. 5. Chargement du module du pilote Après l'installation, chargez le module du pilote en utilisant la commande: 6. Configuration de la connexion WiFi Vous pouvez utiliser l'interface graphique de gestion réseau de votre distribution ou la commande pour configurer votre réseau sans fil. Dépannage et support** Consultez les forums: Les forums Linux spécifiques à votre distribution sont une excellente ressource pour obtenir de l'aide. {{page>AC650 11ac Dual-Band Wireless USB Adapter}}"}]