[{"uuid":"1363f454-ca59-4264-a8f0-a2446d645ebc","slug":"installation-et-mise-en-service-d-une-borne-de-recharge-murale-goneo-7-4-kw","title":"Installation et mise en service d'une borne de recharge murale GONEO 7,4 kW","category":"","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-05-13 11:04","created_at":"2026-05-13 11:23:38","updated_at":"2026-05-13 15:17:04","tags":{"logiciels":["Home Assistant"]},"plain":"Une borne de recharge murale GONEO a été récemment acquise (référence Amazon B0FP288GM7). Il s'agit d'une wallbox monophasée 7,4 kW (32 A, 230 V), équipée d'un connecteur Type 2, d'un lecteur RFID, et pilotable via Wi-Fi, Bluetooth. La gamme constructeur est documentée sur le site officiel GONEO Global et son catalogue EV Charger sur it.goneoglobal.com.\r\n\r\nCaractéristiques techniques\r\n\r\nD'après les fiches constructeur et revendeurs, le modèle présente les caractéristiques suivantes :\r\nPuissance : jusqu'à 7 kW en monophasé (annoncée 7,4 kW selon le réglage de courant)\r\nCourant réglable : 8 A à 32 A\r\nTension : 230 V monophasé\r\nConnecteur : Type 2 (IEC 62196-2)\r\nProtection : IP65, IK10, ignifuge UL94 V-0, plage -30 °C à +55 °C\r\nDétection de défaut intégrée : protection de fuite Type A 30 mA + DC 6 mA\r\nConnectivité : Wi-Fi, Bluetooth, compatible OCPP et Home Assistant\r\nApplication : Goneo EV Charger (Android / iOS)\r\n\r\nCâblage et raccordement\r\n\r\nLe câble d'alimentation a été tiré soi-même, en s'appuyant sur les règles de dimensionnement détaillées dans cet article. La section retenue est conforme aux préconisations constructeur : câble 3G6 mm² pour un courant maximum de 32 A, avec en amont un disjoncteur 40 A et un interrupteur différentiel type A 40 A.\r\n\r\nUn soin particulier a été apporté au serrage des borniers : un serrage insuffisant entraîne une résistance de contact accrue, source d'échauffement et de chute de tension sous charge — risque non négligeable compte tenu des intensités mises en jeu (jusqu'à 32 A en continu pendant plusieurs heures).\r\n\r\nVérifications avant mise sous tension\r\n\r\nUne fois le raccordement effectué, les mesures suivantes ont été réalisées au multimètre :\r\nPhase – Neutre : 230 V (tension nominale du réseau)\r\nPhase – Terre : 230 V (confirme la continuité de la phase et de la terre)\r\nNeutre – Terre : 0 V (idéalement quelques volts maximum ; une valeur significative trahirait un défaut de neutre ou de mise à la terre)\r\n\r\nÀ noter : la protection différentielle intégrée à la borne couvre la composante DC (6 mA), ce qui permet en théorie de se contenter d'un différentiel type A en amont — là où une borne sans détection DC interne exigerait un type B beaucoup plus onéreux. La vérification de la valeur de la prise de terre au telluromètre et le test du déclenchement du différentiel restent recommandés.\r\n\r\nMise en service\r\n\r\nLa mise en service s'effectue via le Wi-Fi de l'appareil et l'application propriétaire Goneo EV Charger. Points à anticiper :\r\nTélécharger l'application avant de commencer la procédure.\r\nCréer un compte utilisateur.\r\nS'assurer que le téléphone est connecté à un réseau Wi-Fi 2,4 GHz et que le Bluetooth est activé ; la borne doit être à portée du signal Wi-Fi.\r\nAssocier la borne au compte (un appui court sur le bouton règle l'alimentation, un double appui lance la configuration Wi-Fi).\r\n\r\nLa borne ayant été achetée d'occasion, elle n'avait pas été dissociée du compte du précédent propriétaire — situation fréquente sur ce type d'achat. Un message au SAV par mail (info@goneoglobal.com) a suffi : la réponse a été rapide et la dissociation effectuée sans difficulté. Réflexe à prendre lors d'un achat d'occasion : demander au vendeur de procéder à la dissociation avant l'expédition.\r\n\r\nUsage au quotidien\r\n\r\nDeux modes d'utilisation cohabitent :\r\nProfil horaire programmé via l'application : pratique pour caler les sessions sur les heures creuses.\r\nBadge RFID** fourni avec la borne : démarrer ou arrêter une session par simple présentation du badge, sans passer par l'application.\r\n--\r\n\r\nÀ noter sur le plan réglementaire : depuis 2017, l'installation d'une borne de recharge d'une puissance supérieure à 3,7 kW à domicile relève en principe d'un électricien qualifié IRVE. Le fait de procéder soi-même au tirage du câble et au raccordement reste possible techniquement, mais sort du cadre permettant de prétendre aux aides publiques (crédit d'impôt, prime ADVENIR) et peut avoir des conséquences en matière d'assurance."},{"uuid":"f008f509-2cad-437f-9850-7b39ec37262a","slug":"gitea-l-installation","title":"gitea, l'installation","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-07 11:01:57","created_at":"2025-11-07 11:01:57","updated_at":"2025-11-07 11:01:57","tags":[],"plain":"Voici un guide pas à pas pour installer Gitea sur Debian 13 avec PostgreSQL comme base de données, et configurer un reverse-proxy (par ex. Traefik ou Nginx) pour servir Gitea. \r\n--\r\n\r\n1. Pré-requis\r\n\r\n Un serveur Debian 13 à jour.\r\n\r\n \r\n Installer Git, et éventuellement d’autres dépendances.\r\n\r\n \r\n Un nom de domaine pointant vers votre serveur (DNS A ou AAAA).\r\n Assurez-vous que le port 80 et/ou 443 sont ouverts sur le serveur (pour le proxy).\r\n Installer PostgreSQL.\r\n--\r\n\r\n2. Installer PostgreSQL et créer base & utilisateur\r\n\r\n1. Installer PostgreSQL (Debian 13 inclut postgresql dans ses dépôts).\r\n\r\n \r\n2. Passer à l’utilisateur postgres et créer la base + utilisateur pour Gitea :\r\n\r\n \r\n\r\n Ces commandes sont conformes à la documentation Gitea pour PostgreSQL. ([Gitea Documentation][1])\r\n3. Vérifier que PostgreSQL fonctionne :\r\n\r\n \r\n4. (Optionnel) Modifier le fichier si vous voulez autoriser certaines connexions supplémentaires (ex: accès réseau).\r\n--\r\n\r\n3. Installer Gitea\r\n\r\n1. Créer un utilisateur système qui va exécuter Gitea :\r\n\r\n \r\n\r\n ([Gitea Documentation][2])\r\n2. Créer les dossiers de travail :\r\n\r\n \r\n\r\n ([Gitea Documentation][3])\r\n3. Télécharger le binaire Gitea :\r\n\r\n \r\n\r\n (Vérifiez la version la plus récente sur le site officiel) ([Gitea Documentation][2])\r\n4. Créer un fichier de service systemd pour Gitea. Exemple minimal () :\r\n\r\n \r\n\r\n Ensuite :\r\n\r\n \r\n\r\n ([Gitea Documentation][4])\r\n--\r\n\r\n4. Configuration via l’interface web\r\n\r\n Ouvrez http://votre-serveur:3000 (ou le port que Gitea utilise) dans un navigateur.\r\n Dans l’assistant d’installation, choisissez PostgreSQL comme type de base de données. Entrez :\r\n\r\n Host : (ou l’IP/port selon)\r\n Database : \r\n Username : \r\n Password : celui que vous avez défini\r\n Dans le champ \"Base URL\", indiquez (ou http selon votre setup).\r\n Complétez le reste (admin account, etc.).\r\n ([James R. S. Kemp Git][5])\r\n--\r\n\r\n5. Configurer reverse-proxy pour \r\n\r\nSi vous utilisez Nginx ou Traefik (ou un autre proxy) vous devez rediriger le domaine vers Gitea.\r\n\r\nExemple avec Nginx :\r\n\r\n\r\n\r\nCet exemple est inspiré des tutos d’installation Gitea + Nginx. ([James R. S. Kemp Git][5])\r\nSi vous utilisez un autre proxy (ex: Traefik ou « zoraxyproxy »), adaptez la configuration pour qu’il fasse passer vers et gère SSL.\r\n\r\nActiver HTTPS\r\n\r\n Installez ou utilisez votre gestionnaire de certificats.\r\n\r\n \r\n Vérifiez que le certificat est actif et que fonctionne.\r\n--\r\n\r\n6. Configuration finale dans app.ini\r\n\r\nAprès installation, vous pouvez ajuster (ou via l’interface). Exemples de réglages utiles :\r\n\r\n Dans :\r\n\r\n \r\n Dans :\r\n\r\n \r\n Redémarrez Gitea après modification :\r\n--\r\n\r\n7. Sécuriser & entretien\r\n\r\n Assurez-vous que seuls les ports nécessaires sont exposés (ex: 80/443 via proxy, 3000 en local si non exposé).\r\n Faites des sauvegardes régulières : base PostgreSQL + dossier (ou vos dépôts).\r\n Vérifiez les logs de Gitea (souvent dans ).\r\n Gardez Gitea et PostgreSQL à jour.\r\n Si vous utilisez SSH pour les repos Git, configurez correctement les clés SSH utilisateur et vérifiez que l’utilisateur a bien les permissions.\r\n--\r\n\r\n\r\n[1]: https://docs.gitea.com/enterprise/installation/linux?utmsource=chatgpt.com \"Install on Linux | Gitea Enterprise Documentations\"\r\n[2]: https://docs.gitea.com/installation/install-from-binary?utmsource=chatgpt.com \"Installation from binary | Gitea Documentation\"\r\n[3]: https://docs.gitea.com/1.18/installation/install-from-binary?utmsource=chatgpt.com \"Installation from binary | Gitea Documentation\"\r\n[4]: https://docs.gitea.com/1.20/category/installation?utmsource=chatgpt.com \"Installation | Gitea Documentation\"\r\n[5]: https://git.jamesrskemp.com/hosting/gitea.html?utmsource=chatgpt.com \"Gitea - Git Commands by James Skemp\""},{"uuid":"b2273ad3-797f-4ec6-905b-c7d58c0c33d3","slug":"installation-postgres-client-17-debian-ubuntu","title":"Installation d'un client postgre SQL 17 sur une distribution basée sur Debian/Ubuntu","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-02-09 09:18:30","created_at":"2025-02-09 09:18:30","updated_at":"2025-02-09 09:18:30","tags":[],"plain":"L'objectif de cet article est d'expliquer pas à pas l'installation du client PostgreSQL version 17 () sur une distribution Linux basée sur Debian ou Ubuntu. Ce guide s'adresse aux développeurs et administrateurs système souhaitant interagir avec une base de données PostgreSQL en utilisant uniquement le client.\n-- Pré-requis\nAvant de commencer, assurez-vous que :\n1. Vous avez les privilèges administrateur (accès ).\n1. Votre système est à jour avec les derniers correctifs de sécurité.\n-- Étapes d'installation\n1. Créer le répertoire pour le dépôt PostgreSQL\nLe premier pas consiste à créer le répertoire qui contiendra la clé de signature du dépôt PostgreSQL. Cela garantit la vérification de l'authenticité des paquets téléchargés. 2. Télécharger et ajouter la clé GPG\nLa clé GPG du dépôt PostgreSQL doit être téléchargée et installée pour valider les paquets téléchargés. Utilisez la commande suivante :\n⚠️ Astuce : Assurez-vous que la connexion Internet est active pour télécharger la clé depuis le site officiel de PostgreSQL. 3. Ajouter le dépôt PostgreSQL au gestionnaire de paquets\nAjoutez le dépôt PostgreSQL approprié à votre fichier de sources APT. La commande suivante le fait automatiquement, en détectant la version de votre système () : Cette ligne configure le fichier de sources pour qu'il utilise le dépôt officiel PostgreSQL. 4. Mettre à jour la liste des paquets\nMettez à jour la liste des paquets disponibles sur votre système avec la commande suivante : 5. Installer le client PostgreSQL version 17\nPour installer le client PostgreSQL version 17, exécutez simplement :\nNote : Le permet d'automatiser l'acceptation des invites lors de l'installation.\n-- Vérification de l'installation\nPour vérifier que le client PostgreSQL 17 est correctement installé, utilisez la commande suivante : La sortie doit indiquer la version 17. Par exemple :\n-- Conclusion\nVous avez maintenant installé avec succès sur votre système. Vous pouvez l'utiliser pour interagir avec n'importe quel serveur PostgreSQL. Pour des commandes comme la connexion à une base de données distante, utilisez : N'hésitez pas à consulter la documentation officielle de PostgreSQL pour approfondir vos connaissances."},{"uuid":"fd666260-1dcb-4cf1-8c99-65dc3a70e410","slug":"dnsmasq","title":"- Installation","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-07-19 19:12:57","created_at":"2023-07-19 19:12:57","updated_at":"2023-07-19 19:12:57","tags":[],"plain":"====== dnsmasq ====== Dnsmasq est un relais DNS et un serveur DHCP léger et facile à configurer. Il est conçu pour fournir le service DNS et éventuellement le service DHCP à un petit réseau. Il peut fournir le nom de machines locales qui ne sont pas dans le catalogue DNS global. Le serveur DHCP est intégré au serveur DNS et permet aux machines avec des adresses allouées grâce à DHCP d'apparaître dans le DNS avec des noms configurés soit dans chaque hôte ou dans un fichier de configuration central. Dnsmasq prend en charge les baux DHCP statiques et dynamiques et BOOTP/TFTP pour le démarrage par le réseau de machines sans disque. Je détaille son installation et paramétrage pour Linux Debian / Ubuntu / Mint / Zorin OS / Raspberry Pi OS. Avec Linux Fedora / Red Hat, vous pouvez suivre la procédure sur la page Use dnsmasq to provide DNS & DHCP services de Fedora Magazine. Pour installer le paquet dnsmasq, il faut utiliser les bonnes commandes pour le bon système d'exploitation. Pour une distribution Debian et dérivée, c'est la commande apt et la paquet dnsmasq inclus dans la distribution officielle de Debian. sudo apt update\n sudo apt install dnsmasq\n \nLe service dnsmasq démarre et est activé à la fin de la procédure d'installation.\nConfigurer dnsmasq\nEn standard, votre machine est configurée avec un ou plusieurs serveurs DNS externes. Cette déclaration est effectuée dans le fichier . Il se peut que d'autres noms d'hôtes (généralement des noms d'hôtes locaux) soient déclarés dans le fichier )\nPlus d'infos : Les options de dnsmasq peuvent être définies soit sur la ligne de commande lors du démarrage de dnsmasq, soit dans son fichier de configuration ou dans un fichier de configuration spécifique présent dans le dossier Pour que la machine où est exécuté dnsmasq, utilise dnsmasq comme résolveur DNS, vous devez modifier le fichier avec la valeur . \\\\\nIl faut également modifier le fournisseur DNS upstream dans dnsmasq. Pour cela il faut utiliser l'option ou l'option qui indique le nom d'un fichier contenant les noms des fournisseurs DNS upstream.\nIl est nécessaire de désactiver la consultation du fichier par dnsmasq avec l'option .\nfonction DHCP\ndnsmasq lit le fichier afin que les noms des machines locales soient disponibles dans le DNS. Cela fonctionne bien lorsque vous donnez à toutes vos machines locales des adresses IP statiques, mais cela ne fonctionne pas lorsque les machines locales sont configurées via DHCP. Dnsmasq est livré avec un service DHCP intégré pour résoudre ce problème. Le service DHCP de dnsmasq alloue des adresses aux hôtes du réseau et essaie de déterminer leurs noms. S'il y parvient, il ajoute la paire nom/adresse au DNS. Il y a essentiellement deux façons d'associer un nom à une machine configurée par DHCP; soit la machine connaît son nom lorsqu'elle obtient un bail DHCP, soit dnsmasq lui donne un nom, basé sur l'adresse MAC de sa carte ethernet. Pour que la première solution fonctionne, une machine doit connaître son nom lorsqu'elle demande un bail DHCP. Les noms peuvent être n'importe quoi en ce qui concerne DHCP, mais dnsmasq ajoute quelques limitations. Par défaut, les noms ne doivent pas avoir de partie de domaine, c'est-à-dire qu'ils doivent juste être des noms alphanumériques, sans aucun point. Il s'agit d'une fonction de sécurité pour empêcher une machine sur votre réseau de dire à DHCP que son nom est \"www.google.com\" et ainsi de capter le trafic qui ne devrait pas lui être destiné. Une partie domaine n'est autorisée par dnsmasq dans les noms de machines DHCP que si l'option est définie, la partie domaine doit correspondre au suffixe.\nDomaines locaux\nLorsque vous avez des domaines locaux que vous ne voulez pas faire suivre aux serveurs en amont, il suffit d'utiliser les options de serveur sans l'adresse IP du serveur. Par exemple, l'option garantit que toute requête de nom de domaine se terminant par sera répondue si possible à partir de ou DHCP, mais ne sera jamais envoyée à un serveur en amont. Filtre Windows\nL'option permet à dnsmasq d'ignorer certaines requêtes DNS qui sont faites par Windows toutes les quelques minutes. Ces requêtes n'obtiennent généralement pas de réponses raisonnables dans le DNS global et causent des problèmes en déclenchant des liaisons Internet à la demande.\nExemple de configuration acegrp\nCréation d'un fichier de configuration spécifique dans permet d'indiquer le serveur upstream DNS. Il est nécessaire de l'indiquer car la consultation du fichier a été désactiver avec l'option .\nLire et analyser les logs\n Consulter les logs des actions du service dnsmasq dans le fichier : Extraire une liste des noms de domaine demandés :"},{"uuid":"1e3a0370-ad29-475d-a0e6-58523769cb13","slug":"download","title":"Préparer une clé USB d'installation","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 15:18:56","created_at":"2023-02-09 15:18:56","updated_at":"2023-02-09 15:18:56","tags":[],"plain":"Pour commencer, il faut avoir une copie du programme d'installation. On va télécharger un fichier que l'on va copier sur une clé USB vide. La liste des versions disponibles de Debian sont disponible sur le site officiel https:cdimage.debian.org/debian-cd/current-live/amd64/iso-hybrid/ Pour télécharger le fichier, je conseille de copier le lien du fichier ISO pour l'appeler avec le programme avec l'option de reprise de téléchargement. wget -c https:cdimage.debian.org/debian-cd/current-live/amd64/iso-hybrid/debian-live-9.6.0-amd64-gnome.iso Si le téléchargement s'interrompt, il suffit de le reprendre en relançant la même commande. Une fois le fichier image téléchargé, il faut insérer une clé USB dans l'ordinateur afin d'y écrire le programme d'installation Debian. La clé USB sera totalement effacée. Pour vérifier le chemin d'accès à la clé USB, il suffit d’exécuter . Il faut rechercher le chemin d'accès à la clé. Par exemple indique qu'il s'agit de la partition 1 du disque . Avant de copier le fichier image (ISO), il faut démonter, avec la commande , les partitions qui auraient pu être montée de manière automatique. umount /dev/sdd*\n \nLa copie du fichier image sur clé USB s'effectue grâce à la commande . dd if=debian-live-9.6.0-amd64-gnome.iso of=/dev/sdd bs=8M status=progress oflag=direct Si vous avez le message ', cela signifie que le programme ne supporte pas l'option . Il suffit de l'enlever de la ligne de commande pour que cela fonctionne."}]