[{"uuid":"409d53d4-c69c-446b-8c54-fed3f3dc23f6","slug":"su","title":"su","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-19 08:46:02","created_at":"2023-02-19 08:46:02","updated_at":"2023-02-19 08:46:02","tags":[],"plain":"La commande sous Linux est utilisée pour passer d'un utilisateur à un autre en se connectant sous un compte différent, généralement en passant à un compte superutilisateur (superuser) tel que . Voici comment utiliser la commande \"su\" :\n- Ouvrez un terminal sur votre système Linux.\n- Tapez suivi de l'identifiant de l'utilisateur auquel vous voulez vous connecter, par exemple : su utilisateur1\n- Appuyez sur Entrée. Si vous n'êtes pas connecté en tant que superutilisateur (), vous devrez entrer le mot de passe de ce compte.\n- Une fois que vous êtes connecté en tant que cet utilisateur, vous pouvez effectuer toutes les opérations et exécuter toutes les commandes pour lesquelles cet utilisateur dispose des autorisations nécessaires.\n- Pour revenir à votre compte utilisateur d'origine, tapez simplement et appuyez sur Entrée. La commande peut être très puissante car elle permet d'accéder à toutes les autorisations et fonctionnalités d'un compte superutilisateur, il est donc important de l'utiliser avec précaution et seulement lorsque cela est nécessaire. Astuces et recommandations\nVoici quelques astuces pour utiliser la commande sous Linux :\n- Utilisez pour se connecter avec l'environnement d'exécution de l'utilisateur de destination. Par exemple, si vous voulez vous connecter en tant que superutilisateur (), vous pouvez taper : su - L'utilisation du signe après la commande assure que vous allez hériter de toutes les variables d'environnement de l'utilisateur de destination.\n- Utilisez pour exécuter des commandes avec des privilèges d'administrateur sans vous connecter à un autre utilisateur. La commande est souvent préférable à pour des raisons de sécurité et de traçabilité des commandes exécutées. Par exemple, pour exécuter la commande en tant qu'administrateur, vous pouvez taper : sudo apt update\n- Utilisez avec précaution et évitez de vous connecter en tant que superutilisateur () sauf si c'est absolument nécessaire. En effet, se connecter en tant que superutilisateur peut être dangereux car cela donne accès à tous les fichiers et processus du système, ce qui peut entraîner des dommages accidentels ou malveillants.\n- Si vous devez vous connecter en tant que superutilisateur (), essayez d'utiliser la commande pour une durée aussi courte que possible, et revenez à votre utilisateur normal dès que vous avez terminé.\n- Utilisez un mot de passe fort pour le compte superutilisateur () et ne partagez jamais ce mot de passe avec d'autres utilisateurs. Il est également recommandé de changer régulièrement les mots de passe pour garantir la sécurité de votre système."},{"uuid":"7cf4eff3-2bab-4f2e-8982-247c89f7ca16","slug":"installer-webmin-l-outil-d-administration-en-mode-web","title":"Mettre en place un serveur Debian administrable avec Webmin","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-11-13 11:57","created_at":"2025-11-13 11:57:05","updated_at":"2026-05-12 10:48:26","tags":[],"plain":"Quand on monte un nouveau serveur, les premières heures sont toujours les mêmes : on durcit la machine, on crée un utilisateur correct, on coupe ce qui traîne, et on met en place de quoi l'administrer sans avoir à ouvrir un terminal pour chaque détail. Cet article décrit la procédure que j'utilise sur mes Debian fraîches : préparation via mes scripts, installation de Webmin, et activation de pour ne laisser passer que ce qui doit l'être. L'idée n'est pas de transformer le serveur en sapin de Noël, mais d'avoir une base saine sur laquelle bâtir, qu'il s'agisse d'expérimenter dans un LXC ou de préparer une VM destinée à recevoir une vraie charge. Étape 1 — Préparer la machine Sur une Debian neuve, on commence par récupérer un petit script qui en télécharge d'autres. C'est juste un point d'entrée : il va chercher dans mon dépôt Forgejo un ensemble de scripts d'initialisation que je maintiens à jour. À ce stade, un dossier apparaît à côté du script. C'est là que se trouve le vrai travail : fait ce qu'on a tous fini par écrire un jour : mise à jour des paquets, installation des outils de base, création d'un utilisateur non-root avec les bons droits sudo, durcissement minimal de SSH. Rien de magique, mais c'est répétable et c'est ce qui compte quand on provisionne souvent. Important : une fois le script terminé, il faut se déconnecter de la session et se reconnecter avec l'utilisateur que le script vient de créer. Tout ce qui suit se fait avec cet utilisateur, en passant par quand nécessaire. Continuer en root est une mauvaise habitude qui finit toujours par se payer. Étape 2 — Installer Webmin Webmin est une interface web d'administration système. Pour quelqu'un qui débute, c'est une porte d'entrée appréciable : on voit les services qui tournent, les utilisateurs, les paquets installés, les logs, le tout depuis un navigateur. Pour quelqu'un d'expérimenté, c'est un complément pratique quand on veut donner un accès limité à un collègue moins à l'aise en ligne de commande. Webmin fournit son propre script pour configurer le dépôt apt : Ce script ajoute le dépôt officiel Webmin à la liste des sources apt et importe la clé GPG associée. Une fois fait, l'installation devient une commande apt classique : Petite précision sur les deux paquets : Webmin sert à l'administration système (root ou utilisateur sudo), Usermin est sa version pour les utilisateurs standards, qui leur permet de gérer leur propre compte, leurs mails, leurs fichiers, sans toucher au système. Sur une machine mono-utilisateur, on peut se passer d'Usermin, mais l'installer maintenant coûte trois mégaoctets et évite d'y revenir plus tard. Étape 3 — Se connecter à l'interface Webmin écoute par défaut sur le port 10000 en HTTPS. Depuis un navigateur : est à remplacer par l'adresse de la machine. Le navigateur va râler à propos du certificat — c'est normal, Webmin génère un certificat auto-signé à l'installation. On peut accepter l'avertissement pour l'instant ; si la machine est destinée à un usage durable, on remplacera ça plus tard par un vrai certificat (Let's Encrypt via un reverse proxy, par exemple). Pour la connexion, on utilise les identifiants Linux de l'utilisateur sudo, pas un compte spécifique à Webmin. C'est l'utilisateur que a créé à l'étape 1. Webmin s'appuie sur PAM, donc tout compte système autorisé à se connecter peut potentiellement entrer — d'où l'importance de l'étape suivante. Étape 4 — Activer le pare-feu Une machine accessible sur internet sans pare-feu, c'est une question de temps avant les premiers ennuis. Sur Debian, je préfère à ou à la configuration brute de : la notion de zones est pratique, la syntaxe se retient, et l'intégration avec Webmin est correcte. Installation et activation : rend le service persistant au redémarrage, le lance immédiatement. Vérification : Le retour attendu est . Si c'est autre chose, permet de comprendre ce qui coince — c'est souvent un conflit avec un autre service de filtrage déjà en place. À ce stade, le pare-feu tourne mais avec une configuration par défaut qui, selon la zone active, peut bloquer Webmin. Il faut donc explicitement autoriser le port 10000 : Le écrit la règle dans la configuration ; sans ça, elle disparaît au prochain redémarrage. Le recharge la configuration pour que la règle prenne effet immédiatement. C'est l'erreur classique : on ajoute une règle, on continue à ne pas pouvoir se connecter, on perd dix minutes avant de se rappeler du . Pour aller plus loin Une fois cette base en place, plusieurs directions s'offrent selon le rôle de la machine. Si elle est destinée à héberger un service web public, l'étape logique suivante consiste à placer Webmin derrière un reverse proxy plutôt que de l'exposer directement sur le port 10000. Le port 10000 est alors fermé vers l'extérieur, et l'interface devient accessible via un sous-domaine en HTTPS avec un vrai certificat. C'est plus propre, plus sûr, et ça évite l'avertissement de certificat à chaque connexion. Si la machine est un serveur d'applications, autant profiter du fait que est en place pour réfléchir aux ports en amont. Mieux vaut décider tout de suite quelles applications écoutent où, plutôt que d'empiler les au fil de l'eau et de finir avec une configuration que plus personne ne comprend. Et dans tous les cas, garder une trace écrite des choix faits : quels ports ouverts, quel utilisateur sudo, quelle convention de nommage. Un fichier à la racine du home de l'admin, peu importe le support — l'important c'est que dans six mois, on puisse retrouver le fil sans avoir à tout rétro-ingénierer."},{"uuid":"14330f3c-e4ce-4334-8ecb-1045a4a9fbba","slug":"zigbee2mqtt","title":"zigbee2mqtt","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-06-22 17:27:02","created_at":"2024-06-22 17:27:02","updated_at":"2024-06-22 17:27:02","tags":{"logiciels":["Home Assistant"]},"plain":"Le programme permet de transposer les informations d'un réseau Zigbee à un bus de message MQTT. Il est nécessaire de disposer d'un bus de message MQTT et d'un récepteur Zigbee. Reprise des éléments de la page https:www.zigbee2mqtt.io/guide/installation/01linux.html Installation\nInstallation de Zigbee2MQTT sur un Raspberry Pi 3 fonctionnant sur la distribution Raspberry Pi OS Linux fraîchement installée. Avant d'installer Zigbee2MQTT, nous vérifions que l'adaptateur Zigbee soit bien reconnu par Raspberry Pi OS. Il doit être reconnu en tant que périphérique USB avec la commande : La communication s’effectuera par un port série émulé. On peut vérifier la disponibilité du port avec la commande : Enfin, on lance l'installation de Zigbee2 MQTT Un message peu vous annoncer une mise à jour mineure de Exécuter les commandes suivantes : Configuration\nLe fichier de configuration se trouve dans Pour une configuration de base, les paramètres par défaut sont suffisant.\n- Pour les clés SONOFF Zigbee 3.0 USB Dongle Plus V2, ZBDongle-E ajouter l'options suivante :\n- Vous pouvez ajouter une clé réseau. Elle sera générée au prochain démarrage du service.\n- Vous pouvez activer le frontend : D'autres options sont disponibles :\nDémarrer Zigbee2MQTT\nPour démarrer Zigbee2MQTT, il suffit de se rendre dans le dossier du programme et effectuer le . Le programme s'executera jusqu'à vous effectuiez une interruption de programme en appuyant simultanément sur Ctrl + c Démarrer automatiquement Zigbee2MQTT\nPour démarrer automatiquement Zigbee2MQTT, il faut inscrire le programme en tant que service. 1. Éditer une nouveau fichier sudo nano /etc/systemd/system/zigbee2mqtt.service\n \n2. Écrivez les paramètres et instructions suivants Inscrire le service en démarrage automatique : \n sudo systemctl enable zigbee2mqtt.service Démarrer le service :\n sudo systemctl start zigbee2mqtt Vérifier l'état du service :\n systemctl status zigbee2mqtt.service\n \nConsulter le journal :\n sudo journalctl -u zigbee2mqtt.service -f Mise à jour du programme"},{"uuid":"a150a0d3-caac-4d1f-915d-8d3c35624df1","slug":"postfix","title":"PostFix : serveur de messagerie sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-12-29 17:29:08","created_at":"2023-12-29 17:29:08","updated_at":"2023-12-29 17:29:08","tags":[],"plain":"Cet article est destiné aux débutants qui veulent configurer un serveur de messagerie électronique de base. Il est préférable d'avoir une connaissance élémentaire en administration système, ainsi que la capacité d'installer des logiciels et de modifier des fichiers de configuration. L'article a été rédigé en se basant sur Debian 11, mais les instructions devraient également convenir aux autres versions. Veuillez noter que des différences peuvent exister dans les autres versions. Postfix est un logiciel de serveur de messagerie open source largement adopté. En tant que \"MTA\" (Agent de Transfert de Message), il joue un rôle central dans le traitement, la transmission et la distribution des courriels. Doté de fonctionnalités avancées en matière de sécurité, de filtrage et de personnalisation, Postfix est un choix prisé pour la gestion des systèmes de messagerie. \nIntroduction\nL'objectif fondamental de cette procédure est de permettre à n'importe quelle machine ou serveur d'envoyer des courriels vers une adresse spécifique. Pour y parvenir, il est nécessaire de préparer le courrier électronique à l'aide d'un programme externe, puis de le transmettre efficacement au serveur de messagerie de destination en utilisant le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol). Le processus de l'envoi de courriel via SMTP s'articule comme suit, prenons un exemple concret avec un courriel destiné à l'adresse alice@example.com : 1. L'utilisateur ou un programme externe crée le courrier électronique, en spécifiant les informations du destinataire (alice@example.com), en rédigeant le contenu du message et en incluant d'autres détails nécessaires. 2. Le courriel est ensuite remis au serveur SMTP local, qui se trouve sur la machine ou le serveur à partir duquel l'envoi est effectué. 3. Le serveur SMTP analyse le domaine du destinataire (dans ce cas, \"example.com\") pour déterminer comment atteindre le serveur de messagerie de destination. 4. Le serveur SMTP établit un contact avec le serveur de messagerie de destination (le serveur SMTP de \"example.com\" dans cet exemple) en utilisant le protocole SMTP. 5. Le serveur de messagerie de destination accepte le courriel, le stocke temporairement, puis le transfère éventuellement dans la boîte aux lettres de l'utilisateur Alice, située sur son propre serveur de messagerie. 6. Si tout se déroule sans problème, le courriel est ainsi livré avec succès à Alice, qui peut alors le consulter dans sa boîte de réception. Ce processus est la façon dont le protocole SMTP assure la transmission de courriels, encheminant ces derniers de l'expéditeur au destinataire, en utilisant les serveurs de messagerie appropriés à travers Internet.\nAxe de travail\nIl existe de nombreuses configurations et combinaisons différentes possibles lors de la mise en place d'un serveur de messagerie électronique, bien trop nombreuses pour être toutes couvertes ici. Par conséquent, cet article effectue certaines choix fondamentaux pour vous, tels que les logiciels que nous allons utiliser (Postfix et Dovecot). D'autres options nécessiteront des modifications de la part de l'utilisateur, comme les adresses réseau et les noms de domaine. Les paramètres plus avancés, comme la gestion de domaines virtuels et des utilisateurs, ne sont pas abordés dans cet article et ne seront pas traités ici. Dans ce contexte, nous utilisons Postfix comme agent de transfert de messagerie (MTA). Dovecot est utilisé pour permettre aux utilisateurs d'accéder à leur courrier électronique via les protocoles IMAP ou POP. Nous partons du principe que le nom de domaine utilisé est example.com, mais cela devrait être adapté par le lecteur. Vous pouvez utiliser un véritable nom de domaine pour un serveur de messagerie pleinement qualifié ou un faux nom de domaine si vous souhaitez uniquement créer un serveur de messagerie interne. Notre exemple suppose que le serveur de messagerie physique (hôte) porte le nom mail.example.com et est situé à l'adresse IP privée 192.168.0.1 (veuillez personnaliser ces informations en fonction de vos besoins). Le serveur de messagerie fournira des comptes de messagerie basés sur les comptes système d'utilisateurs standards, et les utilisateurs accéderont à leur courrier en utilisant leur nom d'utilisateur et leur mot de passe de compte système. Nous illustrons cela avec un utilisateur nommé John Smith, qui dispose d'un compte système avec le nom d'utilisateur john.\nServeurs SMTP\nSous Linux Debian, il existe plusieurs programmes d'envoi de courriels, chacun avec ses propres fonctionnalités et avantages. Voici quelques-uns des programmes les plus couramment utilisés pour envoyer des courriels sous Debian : 1. ssmtp: Simple SMTP est un programme léger qui permet d'envoyer des courriels via SMTP. Il est particulièrement adapté aux tâches d'envoi de courriels automatisées et ne prend pas en charge la réception de courriels. 2. msmtp: MSMTP est un autre client SMTP léger qui facilite l'envoi de courriels depuis la ligne de commande ou depuis des scripts. Il peut être configuré pour transmettre des courriels à travers un serveur SMTP externe. 3. Postfix: Bien que Postfix soit principalement un serveur de messagerie, il peut également être utilisé pour envoyer des courriels depuis une machine Debian. Il offre une grande flexibilité en matière de configuration, mais sa configuration peut être plus complexe que celle des clients SMTP plus simples. 4. sendmail: Sendmail est un programme de messagerie historique sous Unix/Linux, bien qu'il soit maintenant souvent remplacé par des alternatives plus modernes. Cependant, il est toujours disponible sur Debian et peut être utilisé pour envoyer des courriels. 5. Exim: Exim est un autre serveur de messagerie qui peut être configuré pour envoyer des courriels. Il est également capable de gérer la réception de courriels, ce qui en fait une option plus complète. Le choix du programme d'envoi de courriels dépendra de vos besoins spécifiques, de votre niveau de confort avec la configuration et de la complexité de votre infrastructure de messagerie. Pour des tâches simples d'envoi de courriels depuis la ligne de commande ou depuis des scripts, ssmtp ou msmtp sont souvent des choix pratiques. Pour des besoins plus avancés, Postfix ou Exim peuvent être mieux adaptés.\nInstaller Postfix\nPour installer Postfix sur Debian, vous devez utiliser le gestionnaire de paquets APT (Advanced Package Tool). Voici comment vous pouvez procéder : La première commande met à jour la liste des paquets disponibles dans les dépôts Debian, et la deuxième commande \"apt install\" installe Postfix ainsi que ces dépendances. Choisir Entrer la valeur FQDN de votre adresse de serveur si vous devez relancer la configuration de Postfix\n sudo dpkg-reconfigure postfix\n \nPour supprimer Sendmail, vous pouvez utiliser la commande suivante : Cette commande supprime le programme Sendmail de votre système Debian. Après avoir installé Postfix, vous devrez configurer ces logiciels pour les adapter à vos besoins spécifiques.\nConfigurer Postfix\nLes fichiers de configuration de postfix sont stockés dans /etc/postfix. Les deux principaux fichiers de configuration de postfix sont master.cf et main.cf, bien que nous ne traiterons que de main.cf ici. Tout d'abord, nous allons ajouter ou modifier certaines lignes dans le fichier de configuration main.cf. Les lignes suivantes doivent être ajoutées, modifiées ou décommentées :\nTests\nFaire un essai d'envoi de mail\n echo \"Le contenu du mail\" | mail -s \"ceci est le sujet\" mail@domaine.tld Le programme mail est une composante du package mailutils. Donc, si le programme n'est pas installer sur la machine, utilisez \n- Pour modifier un paramètre dans Postfix, il faut éditer le fichier de configuration\n sudo nano /etc/postfix/main.cf\n \nRedémarrer le service\n sudo systemctl restart postfix\n \n Gestion des Alias\nAjouter dans le fichier de configuration de Postfix, virtualaliasmaps = hash:/etc/postfix/virtual\n \nPuis ajouter dans le fichier les alias désirés tel que le modèle suivant : Enfin, exécuter le bloc suivant. Il sera nécessaire de l’exécuter à chaque modifications effectuées du fichier .\n sudo postmap /etc/postfix/virtual\n sudo systemctl restart postfix Mails en attente\nPour connaître les mails en attente\n sudo postqueue -p\n- Pour traiter tous les mails en attente\n sudo postqueue -f\n- Pour supprimer tous les mails en attente\n sudo postsuper -d ALL Reprise de la configuration de Postfix\nLe fichier de configuration de Postfix est . Il est éditable par nano ou vim. On va le reprendre pour configurer Postfix.\n-- myhostname = myserver.example.com Il est important que l'option corresponde au FQDN (fully qualified domain name) du serveur. La valeur à renseigner et celle qui renvoyée par la commande :\n nslookup 91.134.243.56\n|\n \nDans l'exemple précédent, le serveur est noté dans le Cette information est gérée par le serveur DNS Cette option se trouve les paramètres , chez kimsufi.com \n| Cette option, reverse DNS, se trouve dans les options du serveur VPS de vos serveurs dédiés, chez ovh.com\n|\n|\n-- Configurer le nom du serveur SMTP, domaine à afficher dans le courrier sortant myorigin = example.com Configuer le nom du serveur SMTP mydomain = example.com Configure to which SMTP domains to relay messages to, for example: relaydomains = example.com\n-- Configuration minimaliste du SMTP Greeting Banner: smtpdbanner = $myhostname\n-- Limiter les attaques par déni de services : Consulter le fichier log\nLe fichier log standard de postfix est Vous pouvez garder un oeuil sur les logs\n sudo tail -f /var/log/mail.info&\n \n \nEnvoyer un mail\nIl y a deux possibilités :\nenvoie depuis un client : mail\nconnexion en Telnet sur le serveur SMTP L'utilitaire mail fait parti de la suite mailutils\n sudo apt install mailutils\n-- Utilisation de l'utilitaire mail depuis un poste client. Pour envoyer un mail à de la part de \n echo \"This is the message body\" | mail -s \"This is the subject\" mail@example.com -aFrom:sender@example.com\n \nPour envoyer un mail à \n echo \"This is the message body\" | mail -s \"Hello World\" username\n-- Utilisation de telnet pour se connecter sur le serveur SMTP telnet mail.mymailserver.com 25\n \nPuis saisir les commandes SMTP EHLO checkeremail.com MAIL FROM: RCPT TO: DATA\n Subject: Sending an email using telnet\n Hello,\n Here is my body? Do you like it?\n Cédric\n . QUIT Vider tous les mails\nVider tous les mails présents dans la boite d'un utilisateur. On considère que la boite mail (mbox) de l'utilisateur se trouve dans le fichier sudo sh -c \"> /var/mail/www-data\" Gestion des certificats\nPour configurer Postfix et Certbot pour utiliser les certificats SSL/TLS de \"smtp.monserveur.fr\" avec Let's Encrypt, suivez ces étapes générales. Assurez-vous d'avoir les droits nécessaires sur le serveur et que vous êtes à l'aise avec l'édition de fichiers de configuration en ligne de commande. Configurer Postfix pour utiliser SSL/TLS\n1. Accédez à la configuration de Postfix:\nConnectez-vous à votre serveur en tant que sudouser.\nOuvrez le fichier de configuration principal de Postfix avec un éditeur de texte, tel que ou . Le fichier est généralement situé à . 2. Définissez les chemins des certificats:\nLocalisez ou ajoutez les lignes suivantes dans pour spécifier l'emplacement des fichiers de certificat et de clé privée (remplacez les chemins par les vôtres si nécessaire) :\nActivez l'utilisation de TLS en ajoutant ou en s'assurant que la ligne suivante est présente : 3. Redémarrez Postfix:\nSauvegardez vos modifications et fermez le fichier.\nExécutez la commande pour appliquer les modifications. Configurer Dovecot pour SSL/TLS\nSi vous utilisez Dovecot comme serveur IMAP/POP3 : 1. Les fichiers de configuration de Dovecot se trouvent généralement dans . Le fichier principal de configuration est souvent nommé , et il peut inclure d'autres fichiers de configuration situés dans . 2. Dans les fichiers de configuration de Dovecot, vous devrez trouver et modifier les lignes qui définissent le chemin du certificat SSL et de la clé privée. Recherchez quelque chose comme ceci : Pensez à désactiver la configuration présente dans . 3. Redémarrez Dovecot avec . 4. Après le redémarrage, assurez-vous que tout fonctionne comme prévu. Vous pouvez vérifier que Dovecot écoute avec le nouveau certificat en vous connectant avec un client de messagerie ou en utilisant OpenSSL : Configurer Let's Encrypt pour le renouvellement automatique\n1. Certbot gère généralement les renouvellements automatiquement. Cependant, vous pouvez personnaliser ou ajouter des scripts de renouvellement dans le dossier de hooks de renouvellement. 2. Scripts de renewal-hooks:\nPlacez les scripts personnalisés dans . Vous pouvez avoir des scripts , , et pour s'exécuter avant, pendant, et après le renouvellement.\nUn script typique dans pourrait redémarrer Postfix et Dovecot pour appliquer les nouveaux certificats. Voir les pages : \nSi vous avez deux scripts distincts, et et vous souhaitez exécuter les deux après le renouvellement de certificat Let's Encrypt par Certbot, vous pouvez configurer les hooks dans le fichier de configuration de renouvellement de Certbot ou les placer dans les répertoires de hook appropriés. Vous devriez ajouter des lignes pour posthook dans la section . Votre fichier pourrait ressembler à ceci : 3. Tester le renouvellement:\nExécutez pour tester le processus de renouvellement et s'assurer que tout fonctionne comme prévu. Vérification et maintenance\nVérifiez les logs de Postfix et Dovecot pour les erreurs liées aux certificats SSL/TLS.\nAssurez-vous que les certificats se renouvellent correctement en vérifiant les dates d'expiration et en observant le comportement du système lors des renouvellements planifiés. Remarques\nFaites toujours une copie de sauvegarde des fichiers de configuration avant de les modifier.\nLes chemins exacts et les commandes peuvent varier légèrement en fonction de votre distribution Linux et de la version de vos logiciels.\nAssurez-vous que les ports nécessaires sont ouverts sur votre pare-feu pour permettre les connexions TLS/SSL. En suivant ces étapes, vous devriez être capable de configurer Postfix et Dovecot pour utiliser les certificats SSL/TLS avec Let's Encrypt, améliorant ainsi la sécurité de votre serveur de messagerie. Assurez-vous de tester votre configuration pour vérifier que tout fonctionne correctement avant de la mettre en production. Biblio\nhttps:www.tecmint.com/install-postfix-mail-server-with-webmail-in-debian/\nhttps:*wiki.centos.org/HowTos(2f)postfix.html"},{"uuid":"d5957a86-0d2e-4194-8a45-9b0d8bdde166","slug":"nextcloud","title":"NextCloud","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-12-13 09:33:03","created_at":"2023-12-13 09:33:03","updated_at":"2023-12-13 09:33:03","tags":[],"plain":"Installer NextCloud\nPré requis\nEnvironnement utilisé lors de la rédaction de ce document\nOS : Linux Debian 10\nHTTP : Serveur Apache 2.4\nSGBD : MariaDB\nLangage : PHP 7.4 exécuté en FPM avec Apache\nModules PHP installés\nConfiguration PHP\nMémoire limite Dans la configuration par défaut, la valeur memorylimit n'est pas indiquée. Ajouter dans le fichier de configuration PHP FPM .\nBase de données\nIl faut créer un utilisateur et une base de données. Dans cette section on définie :\npasswordnextcloud : le mot de passe MariaDb ssociée Se connecter à mariaDb : Créer la base de données : Créer le compte de connexion et associer les droits sur la base de données :\nConfigurer Apache 2.4\nNous allons ajouter un dossier à notre configuration Web actuelle. L'accès se fera par http:www.abonnel.fr/cloud Éditer le fichier de configuration Apache \n> Prendre en considération la configuration\n> Activer les modules Apache 2 suivants\n> Activer la gestion du SSL\n> Modifier les droits d'accès sur le dossier data\n> Télécharger le script Le script est disponible à l'adresse https:nextcloud.com/install/#instructions-server \n> Déployer le script\n> Mettre les bons droits sur le dossiers\n> Redémarrage du service Apache\n> Se connecter à NextCloud pour terminer le paramétrage Utiliser l'URL qui permet d'accéder à NextCloud. Par exemple https:abonnel.fr/cloud\nLors du premier appel, le panneau de configuration initiale s'affiche.\nConfiguration l'antivirus\n apt-get install clamav clamav-daemon\nConfiguration Redis et APCu Il faut éditer le fichier de configuration NextCloud : Il faut associer le groupe au compte sudo usermod -a -G redis www-data Puis redémarrer Apache2 sudo systemctl restart apache2 Activation de memcache Assurez-vous également que le module Memcache est activé dans votre fichier de configuration PHP. Vous devrez peut-être ajouter ou décommenter la ligne suivante dans les fichiers de configuration : Après avoir apporté des modifications, redémarrez le service PHP-FPM pour prendre en compte les modifications :\nLes options nextCloud\nPour modifier les options il faut éditer le fichier de configuration NextCloud . Une fois les modification effectuées, il faut exécuter le script suivant :\nForcer les connexions en https\nMettre par défaut l'interface en Français et le code pays\nFaire disparaître le index.php de l'URL\nMise à jour en ligne de commande\nDésactiver le mode maintenance\nMettre à jour toutes les applications\najouter une tâche cron pour NextCloud\n> Éditer la configuration cron pour www-data Dans la configuration, ajouter :\nconfigurer fail2ban\nCréer le fichier qui définie les règles de détection d'erreur d'authentification. Le fichier permet de renseigner l'environnement Nextcloud. Redémarrer, vérifier :\nconfigurer mysql\nDans le fichier \nconfigurer php\nDans un fichier de configuration PHP-FPM, par exemple \nMettre à jour automatiquement NextCloud\n> Éditer la configuration cron pour www-data Dans la configuration, ajouter :\nMettre à jour automatiquement les applications NextCloud\n> Éditer la configuration cron pour www-data Dans la configuration, ajouter :\nMaintenance suite aux mises à jour\nIndex manquants\nLa base de données a quelques index manquants. L'ajout d'index dans de grandes tables peut prendre un certain temps. Elles ne sont donc pas ajoutées automatiquement. En exécutant , ces index manquants pourront être ajoutés manuellement pendant que l'instance continue de tourner. Une fois les index ajoutés, les requêtes sur ces tables sont généralement beaucoup plus rapides.\nClés primaires manquantes\nIl manque des clés primaires dans la base de données. En raison du fait que l’ajout de clés primaires sur les grandes tables peut prendre un certain temps, elles n’ont pas été ajoutées automatiquement. En exécutant , ces clés primaires manquantes peuvent être ajoutées manuellement pendant que l’instance continue de fonctionner.\nClés primaires manquantes\nCertaines colonnes facultatives sont manquantes dans la base de données. Étant donné qu'ajouter des colonnes sur des grandes tables peut prendre du temps, elles n'ont pas été ajoutées automatiquement lorsqu'elles sont facultatives. En exécutant ces colonnes manquantes peuvent être ajoutées manuellement alors que l'instance continue de fonctionner. Une fois que les colonnes sont ajoutées, la performance ou l'utilisabilité de certaines fonctionnalités pourraient être améliorées.\nClés primaires manquantes\nCertaines colonnes de la base de données n'ont pas été converties en big int. Changer le type de colonne dans de grandes tables peu prendre beaucoup de temps, elles n'ont donc pas été converties automatiquement. En exécutant ces changements en suspens peuvent être déclenchés manuellement. Cette opération doit être exécutée pendant que l'instance est hors ligne.\nQuelques trucs et astuces\nUtilisateur désactivé\nActiver un utilisateur qui a été désactivé : sudo -u www-data php occ user:enable [username]\nImport d'un VCard en erreur\nConvertir un fichier vcard 2.1 en vcard 3.0 pour l'importer dans NextCloud : https:github.com/jowave/vcard2to3\nContacts / CardDAV\nNextcloud propose un backend CardDAV pour que les utilisateurs puissent stocker et partager leurs carnets d'adresses et leurs contacts. Carnet d'adresses système\nModifié dans la version 27 : Le carnet d'adresses système est désormais accessible à tous les utilisateurs de Nextcloud. Nextcloud maintient un carnet d'adresses en lecture seule contenant les informations de contact de tous les utilisateurs de l'instance. Les utilisateurs désactivés sont supprimés de ce carnet d'adresses. Vous pouvez désactiver l'accès au carnet d'adresses système en utilisant la valeur de configuration de l'application . Exécutez la commande pour désactiver l'accès au carnet d'adresses système pour tous les utilisateurs. Veuillez noter que cela n'influence pas le partage fédéré. Avertissement\nSi des clients se sont déjà connectés au point de terminaison CalDAV, les clients peuvent rencontrer des problèmes de synchronisation après la désactivation de l'accès au carnet d'adresses système. Cela peut souvent être résolu en choisissant un carnet d'adresses par défaut différent sur le client et en forçant une nouvelle synchronisation. Confidentialité et étendue des propriétés de l'utilisateur\nLes informations de contact dans le carnet d'adresses système sont extraites des informations de profil des utilisateurs. Les propriétés de profil ne sont écrites dans le carnet de contacts système que si l'étendue est définie sur \"Local\" ou plus élevé. Les utilisateurs qui définissent toutes leurs étendues de propriétés sur \"Privé\" sont supprimés du carnet d'adresses système et ne sont donc pas visibles par les autres utilisateurs. Les paramètres de partage de fichiers contrôlent l'énumération des autres utilisateurs.\nSi l'autocomplétion du nom d'utilisateur n'est pas autorisée, le carnet d'adresses système ne montrera que le contact système de l'utilisateur mais pas d'autres contacts.\nSi l'autocomplétion du nom d'utilisateur est autorisée, les utilisateurs verront les cartes de contact de tous les autres utilisateurs.\n1. Si l'autocomplétion est limitée aux utilisateurs au sein des mêmes groupes, les utilisateurs verront les cartes de contact d'autres utilisateurs dans les groupes partagés.\n1. Si l'autocomplétion est limitée aux numéros de téléphone correspondants, le carnet d'adresses système ne montrera que le contact système de l'utilisateur mais pas d'autres contacts.\n1. Si l'autocomplétion est limitée aux utilisateurs au sein des mêmes groupes et aux numéros de téléphone correspondants, les utilisateurs verront les cartes de contact d'autres utilisateurs dans les groupes partagés. Synchronisation du carnet d'adresses\nLe carnet d'adresses est mis à jour automatiquement à chaque ajout, modification, désactivation ou suppression d'utilisateur. Les administrateurs peuvent également déclencher une réécriture complète du carnet d'adresses avec ."}]