[{"uuid":"da406813-bf15-4f4e-a700-2752550224bb","slug":"quand-la-3g-suffisait-et-qu-on-vous-fait-basculer","title":"Quand la 3G suffisait… et qu’on vous fait basculer","category":"télécom","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-05 08:38:25","created_at":"2025-11-05 08:38:25","updated_at":"2025-11-05 08:38:25","tags":[],"plain":"Une plongée scientifique et technologique dans l’évolution des réseaux mobiles et la stratégie des opérateurs.\r\n--\r\n\r\nIntroduction\r\nEn 2015, votre 3G suffisait pour le télétravail, la visioconférence et le streaming léger. Aujourd’hui, même pour un simple email, certaines zones semblent plus lentes qu’avant.\r\n\r\nL’histoire des télécommunications mobiles est jalonnée de révolutions techniques. Chaque génération de réseau – de la 2G à la 5G – a apporté des débits supérieurs, des latences réduites et de nouveaux usages. Pourtant, derrière la façade technologique, une stratégie commerciale se dessine : la migration forcée des utilisateurs vers les nouvelles générations. Ce dossier examine comment la 3G, la 4G et la 5G se succèdent, comment les opérateurs orchestrent le passage d’une technologie à l’autre, et quels impacts cela a sur l’expérience utilisateur.\r\n--\r\n\r\nLa 3G : une technologie encore performante… bridée par les opérateurs\r\n\r\nDéfinition et usages\r\n\r\nLa 3G (UMTS/HSPA) a marqué un saut qualitatif par rapport à la 2G. Développée à la fin des années 1990 et déployée massivement à partir de 2004, elle permettait :\r\n\r\n des débits théoriques de 384 kbit/s jusqu’à 42 Mbit/s pour les variantes HSPA+ ;\r\n des applications comme le surf web, la messagerie instantanée, les appels VoIP et la visioconférence légère ;\r\n une latence moyenne de 150–200 ms, suffisante pour la plupart des usages bureautiques.\r\n\r\nPour l’utilisateur lambda, la 3G suffisait amplement. Pourtant, à partir de 2016–2017, certains opérateurs ont commencé à réduire volontairement les performances.\r\n\r\nExemple concret : Free Mobile\r\n\r\nFree Mobile, en itinérance sur le réseau Orange, a progressivement bridé les débits 3G :\r\nAnnée | Débit descendant | Débit montant |\r\n----- | ---------------- | ------------- |\r\n2016 | 5 Mbit/s | 0,5–1 Mbit/s |\r\n2017 | 1 Mbit/s | 0,5 Mbit/s |\r\n2019 | 768 kbit/s | 384 kbit/s |\r\n2020 | 384 kbit/s | 384 kbit/s |\r\nSource : 01net – Free Mobile et bridage 3G\r\n\r\nLes utilisateurs constatent alors que leur expérience, auparavant fluide, devient frustrante : ralentissement du web, vidéos qui ne se chargent pas correctement, visioconférences de qualité médiocre.\r\n\r\nPourquoi un bridage ?\r\n\r\nLe bridage de la 3G s’explique par plusieurs facteurs :\r\n\r\n1. Refarming du spectre : libérer les fréquences 900/1800/2100 MHz pour la 4G et la 5G ;\r\n2. Coût d’entretien : maintenir un réseau 3G coûteux pour des utilisateurs minoritaires n’est plus rentable ;\r\n3. Incitation à migrer : les abonnés passent naturellement aux nouvelles technologies pour profiter de meilleurs débits.\r\n\r\nSchéma suggéré : flux de données et coût par bit en 3G vs 4G.\r\n--\r\n\r\nLa 4G : la révolution nécessaire\r\n\r\nDéfinition technique\r\n\r\nLa 4G, ou LTE (Long Term Evolution), est une avancée majeure :\r\n\r\n Débits théoriques : 100 Mbit/s → 1 Gbit/s ;\r\n Latence : 30–50 ms ;\r\n Architecture optimisée : eNodeB remplace le contrôleur RNC de la 3G pour réduire les goulots d’étranglement ;\r\n Utilisations : streaming HD, cloud computing, jeux en ligne, IoT.\r\nLa 4G a donc transformé l’expérience mobile et a rendu certaines limitations 3G plus visibles que jamais.\r\n\r\nStratégies de migration\r\n\r\nLes opérateurs incitent à la migration par :\r\n\r\n le bridage des anciennes générations ;\r\n la publicité sur les débits 4G/5G ;\r\n le lancement de forfaits “4G-only”.\r\nOpérateur | 3G moyen (Mbit/s) | 4G moyen (Mbit/s) |\r\n--------- | ----------------- | ----------------- |\r\nFree | 0,384 | 50–150 |\r\nOrange | 0,5–1 | 60–200 |\r\nSFR | 0,5 | 50–150 |\r\nBouygues | 0,5 | 50–150 |\r\nGraphique suggéré : part des abonnés 4G vs 3G (2015–2025).\r\n--\r\n\r\nLa 5G : promesse et réalité\r\n\r\nLes promesses\r\n\r\n Débits : 100 Mbit/s → 10 Gbit/s selon fréquence et densité d’antennes ;\r\n Latence ultra faible : 1–10 ms ;\r\n Fréquences : 700 MHz → 26 GHz (mmWave) ;\r\n Usages : cloud gaming, véhicules autonomes, IoT à grande échelle.\r\n\r\nL’expérience utilisateur\r\n\r\nMême scénario qu’avec la 3G : certaines zones restent en 4G bridée, incitant les utilisateurs à passer à la 5G. La promesse de la 5G ne se réalise pleinement que dans les zones très denses ou les zones pilotes.\r\n\r\nSchéma suggéré : architecture 4G vs 5G.\r\n--\r\n\r\nConséquences pour l’utilisateur\r\n\r\n Scénarios pratiques : visioconférence, streaming, cloud computing, IoT ;\r\n Expérience variable selon réseau : frustration sur 3G bridée, fluidité sur 4G/5G ;\r\n Témoignages utilisateurs : Reddit, forums français, témoignages directs.\r\n“Dès qu’on tombe en 3G, rien ne charge correctement… le réseau est volontairement dégradé.” – Reddit\r\n--\r\n\r\nSynthèse scientifique\r\nGénération | Débit théorique | Latence | Couverture | Usages possibles | Coût par bit | Bridage existant |\r\n---------- | ---------------------- | ---------- | ---------- | -------------------------------------- | ------------ | ---------------------- |\r\n3G | 384 kbit/s → 42 Mbit/s | 150–200 ms | Très large | Email, surf, visio légère | Élevé | Itinérance bridée Free |\r\n4G | 100 Mbit/s → 1 Gbit/s | 30–50 ms | Large | Streaming HD, jeux, cloud | Moyen | Bridage minoritaire |\r\n5G | 100 Mbit/s → 10 Gbit/s | 1–10 ms | Variable | IoT, cloud gaming, véhicules autonomes | Faible | Pas encore |\r\nLe bridage apparaît comme une stratégie commerciale autant qu’une conséquence technique, visant à préparer l’utilisateur à migrer vers de nouvelles technologies.\r\n--\r\n\r\nPerspectives et conseils\r\n\r\n Vérifier la couverture et la technologie disponible selon votre zone ;\r\n Questionner son opérateur :\r\n\r\n 1. Suis-je sur le réseau propre ou en itinérance ?\r\n 2. Quels sont les débits effectifs en 3G et 4G ?\r\n 3. Quand la 3G sera-t-elle désactivée ?\r\n Anticiper le passage à la 5G pour certains usages exigeants (IoT, cloud gaming, télétravail intensif).\r\nVous pouvez encore profiter de votre 3G… mais à quel prix ?\r\n--\r\n\r\nRéférences principales\r\n\r\n1. 01net – Free Mobile et bridage 3G\r\n2. Univers Freebox – Bridage 3G\r\n3. ARCEP – Gestion spectre et couverture\r\n4. Free Mobile – Fiche information standardisée 2020 (PDF)"},{"uuid":"e5d7f4ad-a313-4e9f-aae4-826f25e0bd42","slug":"pdfcreatorwithphotoviewer","title":"Générer un fichier PDF avec la visionneuse de photos Windows","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:18:34","created_at":"2023-02-28 20:18:34","updated_at":"2023-02-28 20:18:34","tags":[],"plain":"Ouvrir l'image avec la \"Visionneuse de photos Windows\".\nUn double clique sur la photo suffit à ouvrir l'image avec la \"Visionneuse de photos Windows\", Si ce n'est pas le cas, essayer d'effectuer un clic droit sur la photo, puis sélectionner \"Ouvrir avec\" et choisir \"Visionneuse de photos Windows\". Lancer l'impression\nPour appeler la fenêtre d'impression, il faut soit :\neffectuer la combinaison de touches 'Ctrl' + 'P'\ncliquer sur \"Imprimer\" de le barre de menu"},{"uuid":"eaf4d284-81af-4dbe-95e4-887627fef83d","slug":"installer-un-serveur-de-partage-de-fichiers","title":"- Partage de fichiers","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:47","created_at":"2023-02-28 20:02:47","updated_at":"2023-02-28 20:02:47","tags":[],"plain":"L'objectif de ces notes est de mettre en œuvre un partage de fichier avec SAMBA et NFS.\nSamba\nLe logiciel SAMBA est utilisé pour le partage de fichiers et d’imprimantes à l’aide des protocoles SMB et CIFS. Ces protocoles étant ceux utilisés pour les systèmes d’exploitation Microsoft, l’installation de Samba sur une machine équipée de Linux permet :\nd’intégrer celle-ci dans le \"réseau Microsoft\" de l’entreprise\nde prendre la place d’un serveur Microsoft Windows On configure le service Samba à l’aide du fichier qui est composé de deux parties :\nUne partie globale, qui permet de configurer le fonctionnement du service.\nUne partie partages, où sont listés les partages de répertoires et d’imprimantes et leurs paramètres. La suite des manipulations serveur ont été testées avec Raspbian 10 sur Raspberry Pi 2 le 21 mars 2020.\nInstaller Samba sur le serveur\nSur Debian et Rasbpian, il faut utiliser apt : Si votre ordinateur obtient ses paramètres IP à partir d'un serveur DHCP du réseau, ce serveur peut aussi fournir des informations sur les serveurs WINS (serveurs de noms NetBIOS) présents sur le réseau. Une modification du fichier est nécessaire afin que les réglages WINS fournis par le serveur DHCP soient lus dans . Le paquet doit être installé pour utiliser cette fonctionnalité. Samba utilise la configuration présente dans le fichier . A chaque modification il sera nécessaire de redémarrer le service Samba pour que les modifications soient prises en compte :\nCréer un accès Samba anonyme\nToutes les connexions non identifiées se verront attribuer une ressource partagée. Cela permet d'échanger des fichiers sans authentification, dans un espace isolé. Voici la configuration nécessaire dans le fichier du serveur Samba : Côté client Windows, le partage sera accessible sans authentification. Les fichiers et dossiers créés le seront avec l'utilisateur et le groupe . Il faudra veiller à ce que le dossier soit en lecture/écriture pour tout le monde.\nPartage NFS sous Linux\nNFS (Network File System), littéralement système de fichiers en réseau, est un protocole qui permet de partager des fichiers ou des dossiers entre système Unix/Linux depuis 1980. Il permet de monter dans votre système de fichier local des fichiers d'autres ordinateurs et interagir comme si ils étaient montés localement. Donc vous le comprendrez, NFS permet d'accéder de manière local à des fichiers distants. NFS est une architecture standard utilisé par des clients et serveur Unix. Avec NFS il n'est pas nécessaire d'avoir exactement le même système d'exploitation. Et grâce à NFS, nous pouvons réaliser une solution de stockage centralisé. NFS est composé de deux parties :\nServeur NFS : désigne le système qui possède physiquement les ressources (fichiers, répertoires) et les partages sur le réseau avec d’autres systèmes.\nClient NFS : désigne un système qui monte les ressources partagées sur le réseau. Une fois montées, les ressources apparaissent comme si elles étaient locales. Le package serveur NFS inclus trois grandes parties inclus dans les package portmap et nfs-utils.\nportmap est un mappeur appelé par les autres machines.\nNFS est le logiciel qui permet de transférer le fichier ou les commandes vers le fichier distant, vers le système de fichier distant, et inversement.\nRPC.mountd et le service qui permet de monter et démonter le système de fichier. Au niveau configuration nous retenons 3 fichier de configuration.\n/etc/exports correspond au fichier de configuration principal du système NFS. Il contient la liste des ressources partagées, une ligne par ressource. \n/etc/fstab permet de monter les dossiers NFS et de les remonter de manière automatique à chaque boot.\netc/sysconfig/nfs et le fichier de configuration du système NFS pour contrôler les ports RPC et les autres services en écoute. Quelques commandes :\nLa liste des ressources partagées peut être obtenue à l’aide de la commande . Aucune configuration particulière n’est nécessaire pour les clients. Les ressources partagées peuvent être listées et montées/démontées manuellement ou automatiquement.\n, compatible avec Windows\n, partage Linux compatible partiellement avec Windows"},{"uuid":"6e3e231f-a4a7-4491-b3e6-e6e6e48a362e","slug":"sgbd","title":"SGBD - Système de gestion de base de données","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:50","created_at":"2023-02-10 22:48:50","updated_at":"2023-02-10 22:48:50","tags":[],"plain":"les SGBD connus\nPostgreSQL | PostgreSQL est la base de données à utiliser pour les gros projets. Stable et très puissant, il permet de gérer des Go de données sans problème. | |\n------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- |\nMySQL | Mysql est l'un des SGBD les plus utilisés au monde. Il est gratuit et très puissant. Il possède la double licence GPL et propriétaire depuis son rachat par Sun Microsystem eux-mêmes racheté par Oracle (concurrent direct de MySQL). Le logiciel reste cependant entièrement gratuit et libre. Il répond à une logique client/serveur , c'est à dire que plusieurs clients (ordinateurs distants) peuvent se connecter sur un seul serveur qui héberge les données. | |\nMariaDB | Le créateur de MySQL a crée MariaDB suite au rachat de MySQL pour continuer le projet en open source. | |\nSQLite | SQLite est une bibliothèque écrite en C . SQLite est parfait pour les petits projets. Sa particularité est d'être intégré directement à un programme et ne répond donc pas à la logique client-serveur. Il est le moteur de base de données le plus distribué au monde puisqu’il est intégré à de nombreux logiciels grand public comme FireFox, Skype, Adobe, etc. Le logiciel pèse moins de 300 ko et peut donc être intégré à des projets tournant sur de petites supports comme les smartphones. Souvent aucune installation n'est nécessaire pour l'utiliser. | |\nOracle | Oracle Database est sous licence propriétaire, c'est à dire payant. Il est souvent utilisé pour les projets à gros budget nécessitant de réaliser des actions complexes. | |\nMicrosoft SQL Server | Produit Microsoft, sous licence propriétaire. Une version \"Express\" est distribuée gratuitement sur Windows et Linux. Avec des performances et caractéristiques moindre que les versions Entreprise. | | Il y a également DB2, mongoDB, Sybase,Firebird, cassandra, MS Access...\nLequel choisir ?\nIl existe toujours des faux débats pour savoir quelle technologie est meilleure que l'autre. Mais souvent, ces débats n'ont aucun sens. On préférera MySQL pour des projet plus modestes où le nombre d'utilisateurs est faible avec un petit volume de données. Sinon, PostGreSQL est une bonne solution car elle est robuste, efficace et reconnu par des professionnels."},{"uuid":"a311947d-bbbd-418f-b67d-d7044fa33803","slug":"samba","title":"Partage de fichiers sous Linux avec SAMBA","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:18:31","created_at":"2023-02-28 20:18:31","updated_at":"2023-02-28 20:18:31","tags":[],"plain":"Installer le serveur Samba Paramétrer\nSamba utilise la configuration présente dans le fichier .\nA chaque modification il sera nécessaire de redémarrer le service Samba pour que les modifications soient prises en compte : Configuration générale\nCi-dessous, un exemple de configuration de paramétrage du service, de manière globale. L'option impose deux choses que nous allons traiter ci-dessous :\n1. avoir un compte Linux\n1. avoir un compte Samba\nLes utilisateurs des dossiers partagés auront un groupe commun : Créer un groupe Dans cet exemple, je créé un groupe nommé . Créer un compte Linux On peut créer un compte utilisateur qui n'a pas besoin ni de se connecter à un shell, ni avoir un dossier de travail personnel. Prenons l'exemple de : On remarquera que le shell se nomme et le dossier personnel pointe vers . Ajouter un utilisateur à un groupe Si l'utilisateur a déjà un compte Linux, on pourra lui ajouter le groupe grâce à la commande . Création d'un utilisateur Samba Avec l'option , les utilisateurs Linux doivent avoir un compte Samba. On utilise la commande . On peut également utiliser la commande pour gérer uniquement les mots de passe. Par exemple : Configuration spécifique : partage de dossier\nPour créer un dossier partagé sous Linux, il faut ajouter une section dans le fichier . Dans cet exemple :\n[media] | Le partage va s'appeler media |\n--- | --- |\ncomment = Disques DATA partages | Permet d'afficher des commentaires \\\\ |\npath = /media | Chemin d'accès au dossier sur le serveur Linux |\nwritable = yes |\ncreate mask = 0765 |\nhosts allow = 127.0.0.1 192.168.100.0/24 |\nvalid users = @sambausers | Tous les utilisateurs ayant le groupe pourront utiliser cette ressource. | Appliquer les modifications de configuration\nA chaque modification de la configuration SAMBA, par le fichier , il faut tester le configuration et appliquer les changements au service. Modifier le parfeu\nNe pas oublier de modifier le parfeu afin qu'il accepte les connexions entrantes pour le service Samba : 139, 445, 137 et 138. Radicalement, on peut également désactiver le parfeu : Automatiser le démarrage du service Samba\nIl faut automatiser le démarrage du service Samba au démarrage de l'ordinateur. Utiliser le Service Configuration (system-config-services). Samba Client - l'utilitaire client\nLister les ressources disponibles Se connecter à une ressource"}]