1 line
22 KiB
JSON
1 line
22 KiB
JSON
[{"uuid":"4ddd6863-efd5-48e5-9e31-eae8f659faca","slug":"taille-de-partition-racine","title":"Taille de partition racine","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-11 17:32:00","created_at":"2023-01-11 17:32:00","updated_at":"2023-01-11 17:32:00","tags":[],"plain":"La partition racine (également appelée \"partition /\") est la partition principale du système d'exploitation et contient tous les fichiers essentiels au fonctionnement du système, tels que les fichiers du noyau, les bibliothèques, les utilisateurs, les programmes, etc. La taille de la partition racine doit être suffisamment grande pour accueillir tous ces fichiers et permettre au système de fonctionner de manière stable. Il n'y a pas de règle absolue pour déterminer la taille de la partition racine, car cela dépend de la taille de votre disque dur, de la quantité de logiciels que vous comptez installer et de vos besoins en matière de stockage. Cependant, voici quelques lignes directrices qui peuvent vous aider à déterminer la taille appropriée de votre partition racine :\nSi vous utilisez votre ordinateur principalement pour des tâches de bureau (navigation sur le Web, traitement de texte, etc.), vous n'aurez peut-être pas besoin de beaucoup d'espace et une partition racine de 20 Go ou plus devrait suffire.\nSi vous prévoyez d'installer de nombreux logiciels ou si vous avez besoin de beaucoup d'espace de stockage, vous devriez opter pour une partition racine de 40 Go ou plus.\nSi vous avez un disque dur de grande capacité et que vous souhaitez utiliser une partie de celui-ci pour la partition racine, vous pouvez opter pour une partition racine de 80 Go ou plus. Il est important de noter que la partition racine ne devrait pas être utilisée comme espace de stockage principal et que vous devriez créer une partition séparée pour vos fichiers personnels (comme les documents, les photos, la musique, etc.). De cette façon, vous pourrez facilement réinstaller le système d'exploitation sans perdre vos fichiers personnels. Crédit image : Midjourney"},{"uuid":"ddb53aae-7214-4e3c-8af5-e42da60d8429","slug":"kobo-elipsa-2e-le-cahier-a4-numerique-qu-on-attendait-a-quelques-details-pres","title":"Kobo Elipsa 2E : le cahier A4 numérique qu'on attendait, à quelques détails près","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:07","created_at":"2025-11-09 12:07:00","updated_at":"2026-05-12 01:43:39","tags":[],"plain":"Une liseuse qui n'en est plus tout à fait une\r\n\r\nPendant longtemps, le marché des liseuses s'est tenu à une règle non écrite : une liseuse, c'est petit, c'est noir et blanc, c'est fait pour lire des romans dans le métro. Les tentatives de sortir de ce cadre — Sony DPT-RP1, Onyx Boox, ReMarkable — restaient soit confidentielles, soit positionnées comme des outils de prise de notes pure, sans véritable identité de liseuse. Avec l'Elipsa 2E, Kobo assume frontalement l'hybridation. Ce n'est pas une liseuse à laquelle on a ajouté un stylet ; c'est un objet pensé dès le départ comme un cahier numérique qui sait aussi lire des livres.\r\n\r\nL'engin est imposant. Écran E-Ink Carta 1200 de 10,3 pouces, résolution 1404 × 1872 pour 227 ppi, processeur dual-core 2 GHz et 32 Go de stockage. Côté tarif, TechRadar la situe autour de 399 dollars ou 349 livres, ce qui la place dans une catégorie où on n'achète plus sur un coup de tête : à ce prix, on attend un usage précis, pas un gadget de chevet.\r\n\r\nLe format change tout\r\n\r\nTenir l'Elipsa 2E pour la première fois, c'est comprendre instantanément à qui elle parle. À 10,3 pouces, on est très proche d'une feuille A5, voire d'un cahier d'étudiant — un format qui colle naturellement aux PDF et aux documents grand format. Et c'est là que tout se joue.\r\n\r\nQuiconque a déjà tenté de lire un PDF technique sur une liseuse 6 ou 7 pouces sait à quel point l'exercice est frustrant : on zoome, on déplace, on perd la mise en page, les schémas explosent en morceaux. Avec l'Elipsa 2E, un PDF A4 passe à l'écran à une taille parfaitement lisible, sans gymnastique. Les manuels techniques, les articles scientifiques, les supports de cours, les rapports d'entreprise : tout ce qui était pénible devient confortable. C'est moins spectaculaire que la couleur d'une Libra Colour, mais sur un usage professionnel ou étudiant intensif, le format change littéralement la nature de l'objet.\r\n\r\nLe stylet, atout central — mais imparfait\r\n\r\nLe stylet est inclus dans la boîte. Détail qui n'a l'air de rien mais qui mérite d'être souligné, parce que l'usage prévu est clairement l'annotation directe sur les e-books et la prise de notes manuscrites. Pas de Kobo Stylus 2 à racheter en option, pas de configuration séparée : on déballe, on écrit.\r\n\r\nL'utilisation est exactement ce qu'on en attend. On peut surligner dans n'importe quel ePub, écrire dans la marge, créer des carnets vierges pour des notes manuscrites, dessiner des schémas à main levée. Tout ce qu'on griffonne reste dans le fichier, et — point essentiel — peut être ressorti ensuite. Le système prend en charge ePub, PDF, et accepte sans broncher les fichiers déposés par USB-C, Wi-Fi ou Bluetooth.\r\n\r\nMais il faut être honnête : la sensation d'écriture n'est pas au niveau de ce que proposent les meilleurs concurrents. eWritable est même cinglant, qualifiant l'expérience tactile d'« horrible » et pointant le choix par Kobo du protocole Microsoft Pen Protocol (MPP 2.0) plutôt que la technologie Wacom qui équipe le ReMarkable 2 et reste la référence du secteur. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Que la pointe glisse un peu trop sur le verre, qu'il manque cette résistance subtile qui fait penser au crayon sur papier, et qu'à très haute vitesse d'écriture la latence devient perceptible. Pour quelqu'un qui annote ses lectures, surligne, prend des notes ponctuelles, c'est largement suffisant. Pour quelqu'un qui veut remplacer son carnet Moleskine en cours magistral et écrire trois pages d'affilée à vitesse normale, ce sera frustrant.\r\n\r\nC'est une différence de positionnement, pas un défaut technique grave : l'Elipsa 2E est d'abord une liseuse qui annote, pas un cahier qui sait aussi lire.\r\n\r\nL'export des annotations, ce qui fait vraiment la différence\r\n\r\nC'est probablement le point sur lequel Kobo creuse l'écart avec ses concurrents, et notamment avec le Kindle Scribe. Le manuel officiel explique qu'on peut exporter ses annotations sous forme de fichier .txt et le récupérer sur son ordinateur, mais en réalité l'écosystème va plus loin : les PDF annotés ressortent avec les annotations intégrées à la page, prêts à être imprimés ou partagés.\r\n\r\nCe flux, en apparence banal, change tout pour qui travaille sérieusement avec ses lectures. Un étudiant peut annoter ses cours et imprimer la version surlignée pour les révisions. Un enseignant peut corriger des copies en PDF et renvoyer le fichier annoté à l'élève. Un consultant peut lire un rapport, le commenter en marge, le réintégrer dans sa documentation projet. Aucune annotation perdue, aucune resaisie. Là où Kindle Scribe limite encore largement l'export de ses annotations, Kobo joue le jeu de l'ouverture.\r\n\r\nLe talon d'Achille : l'entrée des fichiers\r\n\r\nC'est ici que l'Elipsa 2E montre ses limites les plus tangibles, et il faut le savoir avant d'acheter. Contrairement à Kindle, il n'existe pas d'adresse e-mail officielle « envoyer à ma liseuse » : il faut transférer les fichiers manuellement, par USB ou via un service tiers comme Dropbox. Pour qui s'envoie régulièrement des articles ou des e-books depuis son ordinateur ou son téléphone, ce manque crée une vraie friction quotidienne.\r\n\r\nLes workarounds existent, à condition d'accepter de mettre un peu les mains dans le moteur. Un projet open source baptisé KoboMail propose un système d'envoi par e-mail pour certaines Kobo, et plus intéressant encore, un daemon Nextcloud-Kobo permet de synchroniser automatiquement un dossier Nextcloud via WebDAV vers la liseuse. C'est ouvert, c'est élégant, ça respecte le principe d'auto-hébergement — mais ce n'est pas du plug and play. Il faut un serveur Nextcloud opérationnel, savoir configurer une connexion WebDAV, et accepter que l'installation se fasse dans le dossier du système Kobo. Bref, c'est superbe pour qui maîtrise déjà son infrastructure ; c'est rédhibitoire pour qui veut juste une solution clé en main.\r\n\r\nSur ce point précis, Kobo et Amazon proposent deux philosophies opposées : le confort immédiat d'un écosystème fermé contre la liberté d'un écosystème ouvert mais exigeant. À vous de voir où vous vous situez.\r\n\r\nPour qui ce produit a-t-il du sens ?\r\n\r\nL'Elipsa 2E est faite pour vous si vous lisez beaucoup de documents grand format — PDF techniques, cours universitaires, rapports professionnels, partitions — et si l'idée d'annoter ces documents fait partie intégrante de votre flux de travail. Elle est faite pour vous si vous voulez un objet unique au lieu de jongler entre une liseuse classique et un cahier papier. Elle est faite pour vous, aussi, si vous avez déjà (ou êtes prêt à monter) un Nextcloud ou un Dropbox pour synchroniser vos fichiers proprement.\r\n\r\nElle ne l'est pas si votre priorité est la prise de notes manuscrite intensive et fluide : sur ce terrain, un ReMarkable 2 ou un Supernote restent supérieurs. Elle ne l'est pas non plus si vous attendez le confort de l'envoi par e-mail à la Kindle, ou si l'idée d'installer un plugin communautaire pour combler un manque officiel vous donne de l'urticaire. Et elle est sans doute disproportionnée si vous lisez essentiellement des romans : à ce moment-là, une Clara BW à 150 € vous donnera plus de plaisir, dans un format de poche.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nL'Elipsa 2E est un produit ambitieux qui réussit l'essentiel et trébuche sur quelques détails finalement révélateurs. L'essentiel, c'est le format, la qualité de l'écran, l'export des annotations, l'ouverture du système et l'autonomie typique d'une liseuse — autant de raisons qui en font la meilleure proposition du marché pour un usage documentaire sérieux à ce niveau de prix.\r\n\r\nLes détails, ce sont le ressenti perfectible du stylet et l'absence d'un système d'entrée des fichiers digne de 2026. Kobo aurait pu intégrer nativement WebDAV — ça lui coûterait à peu près rien — et opter pour une dalle Wacom — ça lui coûterait plus cher mais lui ferait gagner une catégorie entière d'utilisateurs. À la place, on hérite d'un produit excellent à 80 %, et qui demande qu'on accepte ses zones grises sur les 20 % restants.\r\n\r\nPour qui cherche un véritable cahier A4 numérique sans basculer dans une tablette Android Onyx — plus chère, plus complexe, et au confort de lecture moindre — l'Elipsa 2E reste, à mes yeux, le meilleur compromis du moment. Pas le produit parfait. Le meilleur compromis. Ce n'est pas la même chose, et c'est très bien aussi."},{"uuid":"8916cc74-cb3f-46b3-865f-c8d2b6470b2c","slug":"exploiter-disque-gpt","title":"Exploiter un disque dur Grande Taille (> 2,2 To)","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:32","created_at":"2023-02-10 22:48:32","updated_at":"2023-02-10 22:48:32","tags":[],"plain":"Voici quelques commandes pour exploiter une disque de Grand Taille (raccourci par le mot GPT) :\nlsblk - identifier le disque dans le système\ngdisk - partitionner le disque\nmkfs - formater une partition\nfstab - attacher le disque au système de manière définitive\nfsck - vérifier l'état de santé d'une partition\ntestdisk - récupérer des données effacées d'un disque Ajouter un nouveau disque\nDans le cadre d'un ajout d'un nouveau disque, celui-ci n'est pas visible dans l'explorateur de fichier ou n'est pas accessible en ligne de commande. Vous pouvez consulter dans l'ordre, les étapes suivantes :\nlsblk - pour identifier le disque dans le système,\ngdisk puis mkfs - pour préparer le disque pour recevoir des données et\nfstab - pour attacher le disque au système de manière définitive."},{"uuid":"304cc2f8-750f-4203-840a-dfe0fa893a98","slug":"crasher-une-partition-windows","title":"Partitions : crasher une partition sous Windows","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:06:21","created_at":"2020-04-17 18:06:21","updated_at":"2020-04-17 18:06:21","tags":[],"plain":"Cet article a été rédigé le 11 avril 2016. Il a été rédigé en français, même si cela ne se lit pas... on pourra mentionner des problèmes d'orthographe, de conjugaison ou de tournure de phrases male faite.\\\\\nTechniquement parlant, cet article tient la route, mais si il y a des choses à redire. Alors, n'hésite pas à le dire. Trouve un moyen de communiquer sur la page . La question peut paraitre saugrenue, mais elle mérite d'être posée : Philosophiquement parlant, savoir planter une partition, c'est savoir ce qu'il ne faut pas faire afin de garantir la survie des données. Durant cette démonstration, je m'appuirai sur fourni avec Windows (Windows XP, Windows Vista, Windows Seven, Windows 8, Windows 8.1 et Windows 10) en ligne de commande. <u>1. Exécuter diskpart</u> Taper en ligne de commandes (Invite de commandes) la commande :\n DISKPART Réponse <u>2. Lister les disques</u> Taper la commande :\n list disk Réponse <u>3. Sélectionner le disque</u> J'ai choisi de casser le disque 1, d'une taille de 240 Go : select disk 1\n \nRéponse de DiskPart Le disque 1 est maintenant le disque sélectionné. <u>4. Effacer le descripteur du disque</u> On taper la commande suivante pour effacer le descripteur du disque\n clean Réponse de DiskPart\n DiskPart a réussi à nettoyer le disque.\n \nToutes les partitions associées au disque ont disparues. Il n'est plus possible d'accéder au différents lecteurs depuis l'explorateur de fichiers de Windows.\n <u>5. Écraser les données du disque en écrivant une nouvelle partition</u>\n- Pour aller plus loin, on va créer de nouveau une partition principale :\n create partition primary Réponse de DiskPart DiskPart a réussi à créer la partition spécifiée.\n- A partir de ce moment, on sait que DiskPart vient de créer une nouvelle partition. On pourra y accéder en tapant :\n select partition 1\n \nRéponse de DiskPart\n La partition 1 est maintenant la partition sélectionnée.\n- On va rendre active cette partition\n active Réponse\n DiskPart a indiqué la partition actuelle comme étant active.\n- Et on formate en NTFS\n format format fs=ntfs\n- a la fin du formatage on va pouvoir assigner une nouvelle lettre à la partition\n assign\n \nRéponse de DiskPart\n DiskPart a correctement assigné la lettre de lecteur ou le point de montage. <u>6. Que faire après...</u>"},{"uuid":"bceaa5fe-8a08-4be2-8225-9decbd5083c5","slug":"partitions-sous-linux","title":"120 · Partitions sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 07:36:51","created_at":"2023-02-28 07:36:51","updated_at":"2023-02-28 07:36:51","tags":[],"plain":"Sous Linux, les partitions sont des sections distinctes du disque dur ou de la mémoire flash qui peuvent être utilisées pour stocker des données séparément. Les partitions peuvent être créées pour différentes raisons, telles que :\nSéparer le système d'exploitation du reste des données pour une meilleure gestion et une plus grande flexibilité.\nCréer des partitions de secours pour les données importantes en cas de problèmes avec le système d'exploitation.\nUtiliser plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur en les installant sur des partitions distinctes. Liste des périphériques\nAvant toutes choses, vous devez connaître vos disques en utilisant la commande . Cette commande liste tous les périphériques de stockage connectés au système, y compris les disques durs, les mémoires flash USB et les disques SSD. <panel type=\"default\" title=\"Exemple de résultat\" subtitle=\"de la commande lsblk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Créer ou modifier des partitions\nPour créer des partitions sous Linux, vous pouvez utiliser des outils tels que ou . La création de partitions peut entraîner la perte de données. Il est donc recommandé de faire une sauvegarde complète des données avant de procéder à la création de partitions. <panel type=\"default\" title=\"Exemple d’exécution\" subtitle=\"de la commande fdisk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Je conseille l'utilisation d'outils graphiques comme GParted, ou GNOME Disk Utility (basé sur UDisks). En mode graphique\nGparted est un outil graphique open source pour gérer les partitions de disques durs sous Linux. Il peut être utilisé pour créer, redimensionner, déplacer, copier et supprimer des partitions sans perte de données. Il est également capable de gérer plusieurs systèmes de fichiers, tels que NTFS, FAT32, ext2, ext3 et bien d'autres. Pour utiliser Gparted, vous devez le télécharger et l'installer sur votre système Linux. Une fois installé, vous pouvez l'ouvrir à partir du menu des applications ou en tapant dans un terminal. Gparted affichera alors une vue graphique de vos disques et partitions, vous permettant de les gérer en toute simplicité. La modification des partitions peut entraîner la perte de données si elle n'est pas effectuée correctement. Il est donc fortement recommandé de faire une sauvegarde complète de vos données avant de procéder à toute modification de partitions. Gparted offre également la possibilité de vérifier l'intégrité des données avant de procéder à des modifications, ce qui peut aider à minimiser le risque de perte de données. Choix des partitions\nLors de l'installation de Linux, il est recommandé de créer au moins deux partitions :\n1. une partition racine (/), qui contiendra le système d'exploitation et les logiciels installés, et \n1. une partition de swap, qui sera utilisée comme zone de mémoire virtuelle par le système. Il est également recommandé de créer une partition séparée (/home) pour stocker vos fichiers personnels (documents, images, vidéos, etc.), afin de pouvoir réinstaller facilement le système d'exploitation sans perdre vos fichiers personnels. Voici un exemple de répartition des partitions pour une installation de Linux:\nPartition /boot/efi : 512 Mo (taille minimale), voir l'article UEFI. Système de fichier fat32.\nPartition racine (/): 20 Go (taille minimale recommandée, voir l'article concernant la taille de partition racine). Système de fichiers ext4 ou Btrfs.\nPartition de swap: 2 Go (taille recommandée, mais cela dépend de votre quantité de RAM et de vos besoins en matière de mémoire virtuelle. Voir le chapitre concernant le )\nPartition /home: taille restante du disque dur. Système de fichiers ext4 ou Btrfs. Un système de fichiers NTFS ou exFAT peut être choisi pour que la partition puisse être partagée entre les systèmes d'exploitation différents. Bien que cette répartition des partitions soit recommandée, vous pouvez en créer d'autres en fonction de vos besoins et de votre utilisation prévue de l'ordinateur. Par exemple, vous pouvez créer une partition supplémentaire (/var) pour stocker les fichiers de logs du système, ou une partition (/usr) pour stocker les logiciels installés par l'utilisateur. Ces partitions doivent être créées sur un disque dur ou une partition séparée, et non sur un fichier ou un système de fichiers virtuel. Les fichiers ou systèmes de fichiers virtuels ne sont pas adaptés pour stocker un système d'exploitation complet et peuvent causer des problèmes de performance ou de stabilité. En outre, il est également possible de créer des partitions supplémentaires pour d'autres besoins spécifiques, comme pour l'échange de données, la sauvegarde, le stockage de fichiers temporaires, etc. Créer ces partitions lors de l'installation de Linux L'installation de Linux Mint suit un processus similaire à celui de la plupart des distributions Linux. Voici les étapes générales pour créer des partitions lors de l'installation avec Linux Mint. Lorsque vous arrivez sur l'écran vous proposant le choix du partitionnement :\nSélectionnez \"Installation personnalisée\" et cliquez sur \"Continuer\".\nSélectionnez le disque dur sur lequel vous souhaitez installer Linux Mint.\nCliquez sur \"Ajouter une nouvelle partition\".\nSpécifiez la taille de la partition, le type de système de fichiers et le point de montage.\nRépétez les étapes 7 et 8 pour créer d'autres partitions si nécessaire.\nCliquez sur \"Installer maintenant\" pour lancer l'installation. Installation du Boot Loader\nLors de l'installation d'un système d'exploitation, vous devez choisir l'emplacement où installer le chargeur de démarrage (boot loader). Le chargeur de démarrage est un programme qui permet au système d'exploitation de démarrer lorsque vous allumez votre ordinateur. Vous pouvez installer le chargeur de démarrage sur le disque dur ou sur une partition. En général, il est recommandé d'installer le chargeur de démarrage sur le disque dur plutôt que sur une partition. Cela permet au chargeur de démarrage de localiser plus facilement le système d'exploitation et d'effectuer le démarrage plus rapidement et plus efficacement. Si vous installez plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur, vous devrez peut-être installer le chargeur de démarrage sur une partition spécifique pour éviter que les systèmes d'exploitation ne s'entremêlent et que les fichiers de démarrage ne soient pas corrompus. Si vous devez choisir une partition pour installer le chargeur de démarrage, vous devez choisir la partition qui contient le système d'exploitation que vous voulez démarrer. Cela est particulièrement important si vous avez plusieurs systèmes d'exploitation installés sur un seul ordinateur. Par exemple, si vous avez installé Linux Mint sur une partition séparée, vous devez choisir cette partition pour installer le chargeur de démarrage. Si vous avez installé Windows et Linux Mint sur des partitions différentes, vous pouvez choisir la partition de Linux Mint pour installer le chargeur de démarrage. Si vous n'êtes pas sûr de la partition à choisir pour installer le chargeur de démarrage, il est recommandé de laisser le programme d'installation le faire automatiquement. La plupart des programmes d'installation de systèmes d'exploitation sont conçus pour installer le chargeur de démarrage sur le disque dur par défaut, à moins que vous ne spécifiiez un emplacement différent."}] |