Files
varlog/_cache/similar/af468f95-4a23-4b8c-9b49-51d53b110a92.json
2026-05-15 10:37:48 +02:00

1 line
27 KiB
JSON
Raw Permalink Blame History

This file contains ambiguous Unicode characters
This file contains Unicode characters that might be confused with other characters. If you think that this is intentional, you can safely ignore this warning. Use the Escape button to reveal them.
[{"uuid":"da8225be-1b25-4d02-9765-a576fc89c543","slug":"lithium-battery-charger-2s-a1","title":"Module de chargeur de batterie Li-ion","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-08-24 05:23:05","created_at":"2022-08-24 05:23:05","updated_at":"2022-08-24 05:23:05","tags":[],"plain":"Description\nChargeur de 2 batteries Lithium-Ion (Li-Ion) de 7.4V (2 x 3.7V) au format 18650. Interface d'entrée prise USB-C Caractéristiques\nCourant d'entrée : 1A Tension d'entrée : DC de 3.7V à 5V (tolérance de 3V à 6V) Courant de charge : 0.55A (0.40A si tension d'entrée à 3.7V) Tension de charge : 8.4V LED CR pour indiquer le statut de charge LED OK pou rindiquer que la charge est complète Température de fonctionnement : de -40°C à +85°C Fréquence de commutation jusqu'à 1MHz, compense la perte de tension en mode quadruple CV. La résistance interne et la résistance de suivi de la batterie sont chargées automatiquement. La tension de la batterie de Protection est inférieure à la tension d'entrée et au court-circuit de la batterie. Forte adaptabilité à l'alimentation d'entrée, la capacité de conduite est limitée batterie de protection contre les surtensions. Photos du produit Montage"},{"uuid":"c8fa250e-d8b5-453a-a06a-799d53c3b6d1","slug":"la-smart-brick-de-lego-quand-la-brique-devient-intelligente","title":"LEGO : La brique qui répond","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-01-13 20:26","created_at":"2026-01-13 20:26:53","updated_at":"2026-05-11 22:45:23","tags":[],"plain":"La brique qui répond\r\n\r\nÀ première vue c'est une brique LEGO comme une autre. Un parallélépipède de plastique gris, le format classique, deux par quatre tenons sur le dessus. On pourrait la prendre, l'emboîter dans un mur, et ne rien remarquer. Sauf que celle-là parle. Elle fait du bruit, elle clignote, elle sait si vous la secouez ou si vous la posez à plat. À l'intérieur, LEGO a réussi à caser un accéléromètre, un capteur de lumière, un capteur de couleur, un haut-parleur miniature et une puce sur mesure plus petite qu'un seul tenon. C'est la LEGO Smart Brick, et elle est arrivée en boutique le 1ᵉʳ mars 2026.\r\n\r\nIl faut tout de suite tordre le cou à un malentendu. La Smart Brick, ce n'est pas un Mindstorms. Ce n'est pas du LEGO éducatif, ce n'est pas une plateforme pour apprendre à coder, et on ne programme rien du tout avec. C'est un objet beaucoup plus simple dans son intention : faire en sorte qu'un set LEGO réagisse quand on joue avec. Vous prenez le X-Wing de Luke Skywalker, vous le faites basculer pour décoller, le brique embarquée détecte le mouvement et joue le bruit du moteur. Vous posez la minifigurine de Dark Vador à côté, la brique la reconnaît grâce à un Smart Tag (une petite tuile codée), et elle déclenche la respiration emblématique du Seigneur Sith. C'est tout. Mais c'est déjà beaucoup.\r\n\r\nLEGO appelle cet écosystème Smart Play. Il repose sur trois éléments. La Smart Brick elle-même, qui est le cerveau et le haut-parleur. Les Smart Tags, des tuiles plates qu'on accroche aux constructions et qui disent à la brique ce qu'elle doit faire à cet endroit (« ici tu joues un bruit de tir laser », « ici tu fais le bruit du réacteur »). Et les Smart Minifigures, des figurines avec un identifiant intégré, que la brique détecte quand on les approche. Le tout communique en local, sans appli obligatoire, sans écran, via un système maison que LEGO a baptisé BrickNet. C'est important : le pari est explicitement de faire de la techno invisible, pas de coller un smartphone entre l'enfant et le jouet.\r\n\r\nCôté pratique, la brique se recharge sans fil. Elle tient environ deux heures et demie en jeu actif, se met en veille au bout de trois minutes d'inactivité et se réveille quand on la secoue. Au-delà d'une dizaine d'heures de veille, il faut la remettre sur son chargeur. Une application gratuite, LEGO SMART Assist, sert à régler le volume, donner un nom à ses briques, gérer plusieurs appareils, et surtout mettre à jour le firmware — parce que oui, une brique LEGO peut maintenant recevoir des mises à jour logicielles. On y est.\r\n\r\nPour le lancement, LEGO a choisi Star Wars, et l'offre est un peu plus subtile qu'il n'y paraît. Huit sets sortent le 1ᵉʳ mars, mais seulement trois contiennent réellement une Smart Brick. Ce sont les coffrets dits All-In-One, qui embarquent la brique, son chargeur, des tags et des figurines intelligentes :\r\n75421 — Chasseur TIE de Dark Vador : 69,99 €, le ticket d'entrée.\r\n75423 — Le X-Wing rouge de Luke Skywalker : 89,99 €.\r\n75427 — Duel dans la salle du trône & A-Wing : 159,99 €, le plus gros, avec deux Smart Bricks.\r\n\r\nLes cinq autres sets — Millennium Falcon, Mos Eisley Cantina, AT-ST Endor, hutte de Yoda, Landspeeder de Luke — sont étiquetés Smart Play mais ne contiennent pas de brique. Ils embarquent juste des tags et des figurines compatibles. Pour qu'ils s'animent, il faut posséder une brique achetée dans l'un des trois coffrets All-In-One, et la déplacer d'un set à l'autre. C'est un choix commercial qu'on peut critiquer : un parent ou un grand-parent qui voit Smart Play sur la boîte de la Mos Eisley Cantina à 79,99 € a de quoi être surpris en rentrant à la maison.\r\n\r\nGéographiquement, le lancement est restreint. Six pays seulement à l'ouverture : États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Pologne, Australie. Le reste du monde attendra.\r\n\r\nPourquoi est-ce intéressant au-delà du cas Star Wars ? Parce que LEGO ne fait pas ça pour vendre trois sets. La marque parle de plus de vingt brevets déposés sur la techno, et de la « plus grande évolution du système LEGO depuis l'introduction de la minifigurine en 1978 ». Le ton est ambitieux, et il y a déjà des rumeurs de déclinaisons sur les gammes Pokémon et Animal Crossing. Si le pari réussit, on parle d'une plateforme qui peut s'étendre à toute la production LEGO sur dix ou vingt ans. Si elle échoue, ce sera la deuxième tentative ratée après les Mindstorms et la gamme Boost, dans la longue liste des essais LEGO pour marier l'électronique au plastique.\r\n\r\nLe point qui me semble vraiment réussi, c'est la philosophie sans écran. Là où la plupart des jouets connectés exigent une tablette pour fonctionner, où l'enfant finit en pratique à regarder un iPad plutôt qu'à jouer avec l'objet physique, LEGO a fait le choix inverse : l'application existe mais elle est facultative, toute l'interaction se passe entre les mains et les briques. C'est moins spectaculaire dans une démo marketing, mais c'est probablement plus juste pour des gamins de huit ans.\r\n\r\nReste à voir ce que ça donne en vrai, sur le tapis du salon, après six mois d'utilisation, quand la batterie sera moins fringante et que la nouveauté se sera émoussée. C'est toujours là que se joue la vraie partie pour ce genre de produit. Mais sur le papier, et c'est rare, LEGO a sorti quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre."},{"uuid":"4332163a-f732-41b1-81ee-b70145fae11b","slug":"couper-la-veille","title":"Couper la veille avec un Arduino","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 20:30:01","created_at":"2020-04-17 20:30:01","updated_at":"2020-04-17 20:30:01","tags":[],"plain":"Arrêter l'alimentation d'un appareil lorsque celui-ci passe en veille, est-ce possible sans intervention humaine ? L'idée est d'interrompre l'alimentation de l'appareil, de manière automatique, lorsque celui-ce a terminée ça tâche principale. Cet appareil ne pourra par redémarrer sans intervention humaine. On pourra intervenir en appuyant sur un bouton. On peut appliquer cette idée à :\nun chargeur de téléphone\nun appareil hi-fi\nune télévision\nun chargeur de batterie\nordinateur\ncafetière Ci-dessous, je vous propose un épisode audio dintroduction en vous exposant l'idée principale. J'explique lors d'un enregistrement Youtube, l'idée du projet. Cette vidéo Youtube n'existe plus. J'ai gardé une trace audio dans l'épisode mindCast, dont je vous propose le lien ci-desous.\nmindCast est un podcast personnel, dont l'un des thèmes est la technologie en générale. écouter l'épisode - Arduino et capteur de courant Cet épisode est extrait du podcast mindCast INFO J'ai eu quelques retours suite à cette vidéo et j'ai pu échanger sur des aspects très intéressant. Lors des différents échanges, on m'a proposé les idées suivantes :\nL'USB-C permet un échange de données entre chargeur et appareil\nPrise domotisée OSRAM+ avec appli IFTTT sur tel. Par exemple : Si batterie = 100% then coupe la prise.\nJe ne les ai pas retenues. Par contre, Nico a trouvé un produit correspondant aux attentes. Il s'agit de ANSMANN AES 3 sur Amazon\nCe produit est répond en tout point au besoin initial. Toutefois, on continue le projet, car derrière on va mettre en œuvre des technos qui nous permettront d'enchainer sur d'autres produits. Mais bravo Nico ! N'hésitez pas également à me soumettre vos idées dans les commentaires de cette page. Principe technique\nOn part à la réalisation d'un montages électroniques avec Arduino, ESP8266, capteurs et actionneurs. Pas besoin de logiciel de PAO, ni de graveur de circuits électroniques, mais un minimum vital comme tout bidouilleur qui se respecte. Il sera nécessaire d'avoir quelques composants (résistance, condensateur, transistor, AOP, circuit logique...), une plaque d'essai, des plaques à souder, un fer à souder, de l'étain. On va essayer de structurer l'idée principal en algo simplifié. Nous allons décortiquer cet algorithme. Nous identifions les différents éléments suivants : On utilise deux variables car au cours de l'algorithme, les valeurs associées aux variables n'ont pas toujours la même valeur :\ncourantinstantané \ncourantinstantanéprécédent On utilise deux constantes afin didentifier rapidement des valeurs statiques :\nCOURANTVALMINI\nCOURANTSEUILDECLENCHEMENT On utilise deux fonctions afin de réaliser des actions complexes, décentralisé de l'algorithme principal :\nmesurerCourant()\ncouperAlimentation()\nLes fonctions utilisées font appel a des capteurs et actionneurs. Il s'agit respectivement d'un capteur de courant et d'un relai.\nLe capteur de courant permettra d'identifier la présence d'un courant de veille et la présence d'un courant de fonctionnement nominal.\nL'actionneur relai permettra de couper l'alimentation. L'idée globale est la suivante : Nous voulons effectuer un relevé de la consommation électrique, si la valeur chute, alors il faudra couper l'alimentation.\nCapteur SCT013\nConcernant le capteur, j'ai retenu le SCT 013. Mise en oeuvre du capteur SCT013\nHow to use Non-invasive AC Current Sensors with Arduino sur le site Scidle\n \n \nLors de mes recherches sur Internet je suis tombé sur une solution industrialisée avec ce capteur. Il est possible de brancher plusieurs capteurs à un boitier (appelé emonTX). Celui-ci communique avec une centrale (appelé emonPI). Ces données sont envoyées dans le cloud pour un accès graphique des données (appelé emonCMS) depuis un ordinateur ou un smartphone. Je n'ai pas vu d'actionneur dans cette solution.\nInterface with Arduino sur le site OpenEnergyMonitor Masse flottante\nDans l'épisode audio mindCast, j'introduis la notion de masse flottante ou de masse virtuelle. La masse virtuelle permet d'obtenir deux tensions symétriques, une positive et l'autre négative par rapport à la masse, en partant d'une alimentation simple (mono-tension). On utilisera des résistances montées en diviseur de tension. Leur valeur doit être identique, et devra être adaptée selon la consommation globale du circuit à alimenter (10Kohms pour 1mA, jusqu'à 100Kohms pour 100uA par exemple). L'unique condensateur C1 sert à \"absorber\" les variations de courant tant qu'elles ne sont pas trop importantes, et permet d'assurer une certaine stabilité à la tension présente au point 0V' (J4). [...] A suivre sur https:sonelec-musique.com/electroniquerealisationsmasses_virtuelles.html\n--\nMerci à Étienne (Youtube), Dominique (real), Gregory (Twitter) et Nico (Twitter)."},{"uuid":"7af79dd4-67d9-4516-a67b-06c2e569eaea","slug":"test-kobo-libra-colour","title":"Kobo Libra Colour : la liseuse qui voulait devenir un carnet","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:03","created_at":"2025-11-09 12:03:56","updated_at":"2026-05-12 01:41:02","tags":[],"plain":"Prix indicatif : environ 229 €. Écran 7 pouces E-Ink Kaleido 3 couleur, stylet en option (Kobo Stylus 2).\r\n\r\nUne catégorie qui s'était endormie\r\n\r\nCela fait presque dix ans que les liseuses se ressemblent. Un écran noir et blanc, un éclairage frontal réglable, une autonomie de plusieurs semaines, et basta. Le progrès s'est concentré sur des détails : un peu plus de contraste, un peu moins de poids, un éclairage légèrement plus chaud le soir. Les constructeurs avaient apparemment décidé qu'un livre numérique devait imiter le plus fidèlement possible un livre de poche, et qu'il n'y avait pas grand-chose d'autre à inventer.\r\n\r\nLa Kobo Libra Colour prend l'exact contre-pied de cette prudence. Elle est la première Kobo de 7 pouces à embarquer le nouvel écran E-Ink Kaleido 3, qui affiche enfin de la couleur sans renoncer au confort de la lecture sur encre électronique. Et surtout, elle est compatible avec un stylet, le Kobo Stylus 2, vendu séparément. La promesse tient en trois verbes : lire, annoter, prendre des notes. Sans devenir une tablette, sans bouffer la batterie en quelques heures, sans bombarder l'utilisateur de notifications.\r\n\r\nEn main, l'objet inspire confiance. 199 grammes seulement, un poids très bien réparti, et cette poignée latérale typique de la gamme Libra qui change vraiment la prise — on tient la liseuse à une main pendant des heures sans crispation, le pouce posé sur les deux boutons physiques de tournage de page. Détail qui en dit long sur la philosophie du produit : ces boutons sont là pour qu'on n'ait pas besoin de toucher l'écran. La liseuse veut rester une liseuse.\r\n\r\nUn écran couleur qui sert enfin à quelque chose\r\n\r\nLa technologie Kaleido 3 mérite quelques mots d'explication, parce qu'elle est souvent mal comprise. Ce n'est pas un écran LCD comme sur une tablette : il n'y a pas de rétroéclairage direct, donc pas d'émission lumineuse agressive dans les yeux, et la lisibilité reste excellente en plein soleil — là où n'importe quel iPad devient inutilisable. Le principe est celui de l'encre électronique classique, surmonté d'une fine couche de filtres colorés qui restituent environ 4 000 couleurs.\r\n\r\nLa contrepartie, il faut la connaître avant d'acheter : la résolution en couleur est nettement plus basse qu'en noir et blanc, et on perçoit légèrement la trame des filtres si on cherche le défaut. Les rouges sont un peu ternes, les bleus corrects, les verts inégaux. Personne ne lira de bande dessinée Marvel sur cet écran en se disant \"c'est aussi beau qu'imprimé\".\r\n\r\nMais c'est passer à côté de l'essentiel. Pour la première fois, la couleur sur une liseuse n'est pas un gadget : c'est un outil. Les cartes deviennent vraiment lisibles, les schémas techniques retrouvent leur logique de codage couleur, les manuels gagnent en clarté. Et surtout, le surlignage — jaune, rose, vert, bleu — fonctionne comme sur papier. On peut enfin différencier ce qu'on veut retenir, ce qu'on conteste, ce qu'on veut creuser. C'est bête à dire, mais après des années à surligner en \"gris foncé\" sur fond gris clair, l'effet est libérateur.\r\n\r\nLe stylet, où la liseuse change de nature\r\n\r\nC'est avec le Kobo Stylus 2 que la Libra Colour révèle ce qu'elle a vraiment dans le ventre. Vendu en option (et c'est dommage, à ce prix-là), il transforme l'usage. On peut annoter directement dans les PDF et les ePub, surligner à la main plutôt qu'avec une sélection à deux doigts, écrire dans des carnets intégrés au système, et synchroniser tout ça via Dropbox ou par câble USB.\r\n\r\nLe point qui fait la différence, et qu'on cherche en vain sur la plupart des concurrents : les PDF annotés sont exportables tels quels. Quand on récupère son fichier, les coups de surligneur, les notes manuscrites dans la marge, les flèches griffonnées — tout est intégré à la page comme si on l'avait fait au stylo. On en sort un PDF qu'on peut imprimer, archiver, partager. Pour un étudiant qui annote ses cours, un enseignant qui corrige des copies au format numérique, un professionnel qui relit des dossiers : c'est exactement ce qu'on attendait depuis des années.\r\n\r\nFaut-il s'attendre à la sensation d'une tablette graphique haut de gamme ? Non. La latence est faible mais perceptible, le frottement du stylet sur le verre n'a pas la résistance d'un Remarkable 2 (qui reste la référence pour le ressenti \"crayon sur papier\"). Mais c'est crédible, fluide, suffisant pour écrire pendant une heure sans frustration.\r\n\r\nCe qui en fait toujours une excellente liseuse, par ailleurs\r\n\r\nOn l'oublierait presque tellement le stylet capte l'attention, mais la Libra Colour reste avant tout une liseuse Kobo, c'est-à-dire ce que la marque fait de mieux. Lecture native des fichiers ePub sans passer par une conversion absurde, intégration de Pocket pour envoyer en un clic les articles longs du web vers la liseuse, librairie intégrée qui inclut désormais les BD en couleur achetables directement.\r\n\r\nEt — point essentiel pour qui se méfie des écosystèmes fermés — aucun verrou Amazon. On charge ses propres fichiers sans gymnastique, on installe KOReader si on veut un lecteur alternatif, on lit ses bibliothèques publiques via Overdrive. La liseuse appartient à son propriétaire.\r\n\r\nLe contraste en noir et blanc reste très correct malgré la couche de filtres couleur — légèrement inférieur à une liseuse pure N&B comme la Clara BW, mais largement suffisant pour la lecture confortable. L'éclairage frontal est homogène, sans points chauds, et le ConfortLight PRO permet de glisser progressivement vers un ton ambré le soir, ce qui change réellement quelque chose pour la lecture nocturne.\r\n\r\nAutonomie : il faut être honnête\r\n\r\nC'est sans doute le point où il faut tempérer l'enthousiasme. Avec un usage mixte lecture et annotations, en gardant le Wi-Fi actif, on tient entre une et trois semaines selon l'intensité. C'est moins qu'une Clara classique qui peut atteindre six semaines, et bien plus qu'un iPad ou un Remarkable. La couleur et le stylet ont un coût énergétique, et la Libra ne fait pas de miracle. Cela reste totalement cohérent avec l'usage d'une liseuse — on ne la branche pas tous les soirs — mais ne tablez pas sur le mois entier en voyage si vous comptez prendre des notes copieuses.\r\n\r\nLe flux d'export, en pratique\r\n\r\nQuand on annote un PDF, le récupérer est simple : soit on connecte la Kobo à un ordinateur en USB et on copie le fichier exporté, soit on laisse la synchronisation Dropbox faire le travail en arrière-plan. Il n'y a pas d'impression directe depuis la liseuse — il faut passer par un ordinateur — mais aucune annotation n'est perdue dans la conversion. C'est un workflow qui demande deux clics, pas un projet en soi.\r\n\r\nComment elle se situe dans la gamme\r\n\r\nQuelques repères pour situer la Libra Colour face aux alternatives qu'on hésite souvent à comparer.\r\nModèle | Écran | Stylet | Export PDF annoté | À qui ça s'adresse |\r\n---|---|---|---|---|\r\nKobo Libra Colour | 7\" couleur Kaleido 3 | En option | Oui | Lecture quotidienne + annotations occasionnelles + couleur utile |\r\nKobo Sage | 8\" N&B | En option | Oui | Prise de notes plus sérieuse, format intermédiaire |\r\nKobo Elipsa 2E | 10,3\" N&B | Inclus | Oui | Remplacer un classeur A4, usage intensif des PDF techniques |\r\nKindle Scribe | 10,2\" N&B | Inclus | Export limité | Lecteurs déjà installés dans l'écosystème Kindle |\r\n\r\nPour qui veut une vraie planche à dessin numérique, l'Elipsa 2E reste plus indiquée — son grand format change la donne pour les schémas et les documents A4. Pour qui veut juste lire en N&B pour un budget contenu, la Clara BW suffit largement. Mais sur le créneau \"je lis beaucoup, j'aimerais annoter parfois, et la couleur me servirait pour mes manuels ou mes BD\", la Libra Colour est aujourd'hui la proposition la plus équilibrée du marché.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nLa Kobo Libra Colour n'est pas la meilleure liseuse possible dans chaque catégorie prise séparément. L'Elipsa 2E reste plus à l'aise sur les PDF complexes, la Clara BW pèse moins lourd dans la poche et coûte moins cher, le Remarkable 2 offre une meilleure sensation d'écriture. Mais c'est précisément ce qui fait sa force : c'est la liseuse qui en fait assez dans plusieurs domaines pour ne pas demander d'en posséder deux.\r\n\r\nPendant des années, on a dû choisir entre lire et annoter, entre voir des cartes en couleur et garder une bonne autonomie, entre payer 350 € pour une grande tablette E-Ink ou se contenter d'un noir et blanc rigide. La Libra Colour est le premier produit, à ma connaissance, à proposer un compromis qui ne ressemble pas à un compromis. À 229 €, ou autour de 290 € avec le stylet, c'est une vraie proposition de valeur pour qui lit beaucoup et travaille un peu sur ce qu'il lit.\r\n\r\nLa meilleure liseuse \"papier numérique\" polyvalente du moment, et de loin."},{"uuid":"e2d0227e-8bfd-449b-b460-30f8a3c5e49a","slug":"54-20210209-chargeurs-usb","title":"Chargeurs USB","category":"Podcasts","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-02 16:46:08","created_at":"2023-03-02 16:46:08","updated_at":"2023-03-02 16:46:08","tags":[],"plain":"Les fabricants des appareils recommandent d'utiliser des chargeurs certifiés pour garantir une compatibilité et une sécurité optimales. Les chargeurs USB standards fournissent une tension de 5V et un courant de 0,5A à 2,5W pour l'USB 2.0 et un courant de 0,9A à 4,5W pour l'USB 3.0.\nNorme de charge | Tension maximale | Courant maximal | Puissance maximale | Compatibilité |\n--------------- | ---------------- | --------------- | ------------------ | ------------- |\nUSB 2.0 | 5V | 0,5A | 2,5W | Tous les appareils USB |\nUSB 3.0 | 5V | 0,9A | 4,5W | Tous les appareils USB |\nUSB 2.4A | 5V | 2,4A | 12W | Tous les appareils USB et Apple |\nApple 1A | 5V | 1A | 5W | Tous les appareils Apple |\nApple 2.1A | 5V | 2,1A | 10,5W | Tous les appareils Apple |\nApple 2.4A | 5V | 2,4A | 12W | Tous les appareils Apple | Cependant, avec l'évolution des batteries des smartphones et tablettes qui requièrent toujours plus de puissance et une recharge plus rapide, les fabricants ont commencé à augmenter le courant fourni jusqu'à 5A pour 5V, soit 25W pour les USB Battery Charging 1.2. Aujourd'hui, la norme pour les prises USB-C est de 3A pour 15W, mais cela n'était pas suffisant pour répondre aux exigences de charge rapide des nouveaux smartphones. C'est pourquoi est apparue la technologie USB Power Delivery, USB PD 3.0 de l'USB Implementers Forum (USB-IF), qui permet de faire varier à la fois la tension et l'intensité tout en gardant les caractéristiques principales d'alimentation de l'USB. Grâce à une puce intégrée dans le chargeur, l'USB PD permet de négocier l'alimentation avec le smartphone avec une tension de 5V, 9V, 12V, 15V ou 20V, en fonction des besoins de l'appareil, ce qui permet d'atteindre des niveaux de puissance allant jusqu'à 120W. Cela signifie que les smartphones compatibles peuvent être rechargés beaucoup plus rapidement et avec une puissance plus élevée qu'avec les normes USB précédentes. Voici un tableau récapitulatif des différentes technologies de charge rapide, ainsi que leurs puissances, tensions et compatibilités :\nTechnologie de charge rapide | Puissance maximale | Tension maximale | Compatibilité |\n---------------------------- | ------------------ | ---------------- | ------------- |\nQuick Charge (Qualcomm) | Jusqu'à 27W | 5V, 9V, 12V, 20V | Appareils Qualcomm Snapdragon |\nFast Charge (Samsung) | Jusqu'à 45W | 5V, 9V, 12V, 15V, 20V | Appareils Samsung |\nDash Charge (OnePlus) | 20W | 5V | OnePlus |\nVOOC (Oppo) | Jusqu'à 65W | 5V, 9V, 12V, 20V | Oppo |\nPump Express (MediaTek) | Jusqu'à 36W | 5V, 9V, 12V | Appareils MediaTek |\nPD 3.0 (USB-IF) | Jusqu'à 100W | 5V, 9V, 12V, 15V, 20V | Appareils compatibles avec USB PD |\nHyperCharge (Xiaomi) | Jusqu'à 200W | Inconnue | Appareils Xiaomi |\nDart Charge (Realme) | Jusqu'à 65W | 5V, 10V, 12V, 20V | Appareils Realme |\nCharge rapide d'Apple | Jusqu'à 30W | | iPhone 8 et modèles ultérieurs, iPad Pro 10,5\", iPad Pro 11\", iPad Pro 12,9\" (2e génération) et modèles ultérieurs | Chaque technologie de charge rapide est conçue pour fonctionner avec des appareils spécifiques, et que toutes les combinaisons de chargeur et d'appareil ne sont pas compatibles. Avant d'utiliser une technologie de charge rapide, il est important de vérifier si elle est compatible avec votre appareil. De plus, il est recommandé d'utiliser des chargeurs certifiés par le fabricant de l'appareil ou de la technologie de charge rapide pour garantir une compatibilité et une sécurité optimales. Comme on peut le voir, tous les appareils Apple sont compatibles avec les ports USB 2.4A, ce qui signifie que vous pouvez utiliser un chargeur avec un port USB 2.4A pour charger votre appareil Apple. Cependant, l'utilisation d'un port USB 2.4A ne garantit pas une charge rapide, car la vitesse de charge dépend également de l'adaptateur secteur et du câble que vous utilisez. En ce qui concerne la charge rapide d'Apple, seuls les appareils les plus récents, tels que l'iPhone 8 et les modèles ultérieurs, l'iPad Pro 10,5\", l'iPad Pro 11\", l'iPad Pro 12,9\" (2e génération) et les modèles ultérieurs, sont compatibles avec cette technologie de charge rapide. Pour bénéficier de la charge rapide d'Apple, vous aurez besoin d'un adaptateur secteur USB-C de 18W ou plus et d'un câble Lightning vers USB-C. L'utilisation d'un chargeur tiers peut poser des problèmes de compatibilité ou de sécurité avec les appareils Apple, il est donc recommandé d'utiliser des accessoires certifiés MFi (Made for iPad/iPhone/iPod) ou des accessoires d'origine Apple pour garantir une compatibilité et une sécurité optimales. C'est aussi une façon de verrouiller le marché et de toucher des royalties sur les ventes des produits certifiés. Pleins d'infos sur https:en.wikipedia.org/wiki/USBhardware#USBPowerDelivery(USBPD) et sur https:www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/279495quick-charge-fast-charge-vooc-comparatif-des-solutions-de-rechargement-rapide [Épisode disponible sur https://info.mindcast.fr/]\n--"}]