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[{"uuid":"31062074-90d9-4bbc-ac24-bedda83ed33f","slug":"20230314-gpt4-est-disponible","title":"GPT-4 est disponible","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-14 21:12:58","created_at":"2023-03-14 21:12:58","updated_at":"2023-03-14 21:12:58","tags":[],"plain":"GPT signifie \"Generative Pre-trained Transformer\", et il s'agit d'un modèle d'intelligence artificielle conçu pour comprendre et générer du texte. GPT-4 est une version de la série de modèles de langage GPT développée par OpenAI. GPT-4, est une une version améliorée de GPT-3.5, avec une capacité accrue de compréhension, de génération de texte, de résolution de problèmes et de performance dans diverses tâches liées au langage naturel. GPT-4 est actuellement disponible pour les adhérent à ChatGPT Plus et limité à 100 messages toutes les 4 heures."},{"uuid":"ad1fe29b-d77c-48c5-b0b1-d950244a4ca8","slug":"test-de-debit-de-disques-dur","title":"Tester le débit des disques dur avec dd","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-12-07 20:42:37","created_at":"2022-12-07 20:42:37","updated_at":"2022-12-07 20:42:37","tags":[],"plain":"Sous Linux, la commande peut être utilisée pour une mesure de performance en lecture et écriture séquentielle. Un test de lecture et écriture. Pour se concentrer sur l'écriture des données sur un disque, la source des informations sera une suite de zero disponible depuis le chemin . Si nous voulions mesurer la performance du disque, il aurait fallu écrire directement sur le chemin du disque (par exemple of=/dev/sda), mais cela effacerait le contenu du disque. En indiquant le chemin d'un fichier , nous devons passer par le systèmes de gestion de fichiers, qui peut nous ralentir. Mais cela n’enlèvera pas les conditions réelles que nous pouvons avoir avec un disque. En utilisant , Linux aura besoin de 1GB d'espace disponible dans la RAM. Si vous n'avez pas suffisamment d'espace disponible, pensez à réduire cette valeur, par exemple à 512MB. J'ai effectué des tests avec des disques dur externes branchés sur un Raspberry Pi 3. Les disques se trouvent dans deux baies 4 disques branchées sur les ports USB3, sauf le disk51 qui était branché sur un port USB 2.0. Ensuite J'ai effectué un second test avec tous les disques branchés derrière un HUB USB 3.\nDisk | Branché en direct | Branché via un hub |\n--- | --- | --- |\ndisk14 | 76,2 MB/s | 76,2 MB/s |\ndisk20 | 89,6 MB/s | 90,2 MB/s |\ndisk21 | 99,0 MB/s | 91,9 MB/s |\ndisk23 | 108 MB/s | 97,3 MB/s |\ndisk24 | 101 MB/s | 95,0 MB/s |\ndisk25 | 97,3 MB/s | 93,5 MB/s |\ndisk51 | 24,6 MB/s | 68,0 MB/s |"},{"uuid":"3f0a27bb-997b-4b8f-a661-22fc773570df","slug":"20200428-creer-livecd-testdisk","title":"Avoir un LiveCD TestDisk","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-02 02:08:37","created_at":"2023-02-02 02:08:37","updated_at":"2023-02-02 02:08:37","tags":[],"plain":"TestDisk est un formidable outils de récupération de données après une perte de partition ou une effacement malencontreux de fichiers ou de dossiers. Il gère les partitions ext3, ext4, NTFS et FAT32 sur disque SSD, HDD, clé USB, stick mémoire... . TestDisk scanne les secteurs du disque dur. Je ne reviens pas vers les vertus innombrables de ce logiciel, mêmes parfois il déterre trop de morts. Il est conseillé d'utiliser ce logiciel avec un Système d'Exploitation dont vous ne voulez pas récupérer les données, afin d'éviter d’augmentation le risque de perte définitive des données. Ceci afin d'éviter des écritures sur le disque. Le mieux est d'utiliser un LiveCD ou une clé USB bootable appelée également LiveUSB avec le programme TestDisk déployé.\nTéléchargement gratuit de SystemRescueCD Une liste des distributions proposant TestDisk est disponible sur le site de CGSecurity**. Il y a fort longtemps (en 2003), j'utilisais l'Ultimate Boot CD, mais malheureusement le nombre de sortie à fortement diminuée depuis 2013 et s'est même arrêtée depuis 03/2018. J'ai choisi la distribution System Rescue CD, dont la dernière version date du 18/04/2020. J'ai téléchargé une image ISO de System Rescue CD que j'ai ensuite déployée sur clé USB avec l'utilitaire gnome-disk-utility 3.34.5. Autres liens\nCreate a TestDisk FreeDos LiveCD - CGSecurity"},{"uuid":"70b5f213-db76-4072-afb6-f876fe67aaf8","slug":"non-le-compteur-linky-ne-reconnait-pas-les-voitures-electriques","title":"Non, le compteur Linky n'est pas conçu pour repérer votre voiture électrique","category":"actualité","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-12-06 06:36","created_at":"2025-12-06 06:36:25","updated_at":"2026-05-12 01:32:46","tags":[],"plain":"Démêlons le vrai du faux sur une affirmation qui revient régulièrement dans les débats autour de la fiscalité des véhicules à batterie.\r\n\r\nDepuis plusieurs mois, à mesure que s'intensifient les discussions sur une éventuelle taxe kilométrique visant les voitures électriques, une affirmation refait surface avec insistance sur les réseaux sociaux et dans certains articles : « Le compteur Linky a été conçu pour reconnaître la connexion d'une voiture à batterie. » La formule est efficace, presque inquiétante, et elle nourrit l'idée d'un État qui aurait anticipé depuis longtemps la surveillance des automobilistes électriques via leur compteur domestique.\r\n\r\nLe problème, c'est que cette affirmation est tout simplement fausse. Ou plus exactement : elle confond grossièrement ce que Linky mesure réellement et ce qu'on lui prête comme capacités. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir aux fondamentaux de ce qu'est un compteur électrique, même \"intelligent\".\r\n\r\nCe que Linky mesure réellement\r\n\r\nUn compteur Linky, c'est avant tout un instrument de mesure. Il enregistre la consommation électrique globale du logement, en temps quasi réel, avec une précision bien supérieure à celle des anciens compteurs électromécaniques. Concrètement, il relève la puissance instantanée appelée par l'ensemble de l'installation, l'intensité du courant qui circule sur les phases, ainsi que quelques paramètres plus techniques comme les harmoniques — des perturbations du signal qui renseignent sur la qualité du courant.\r\n\r\nTout cela est agrégé. Linky voit un total, pas une ventilation appareil par appareil. Quand votre four à 3 kW se met en route, le compteur enregistre une montée de 3 kW. Quand une wallbox commence à charger une voiture à 3,7 kW, il enregistre une montée de 3,7 kW. Du point de vue de Linky, ces deux événements sont parfaitement indiscernables. Il n'a aucun moyen de savoir si l'électricité part vers une plaque de cuisson, un chauffe-eau, un radiateur ou une Tesla branchée au garage.\r\n\r\nC'est une limitation fondamentale, pas un oubli de conception : un compteur de tableau électrique se situe en amont de tout, sur l'arrivée générale. Il voit ce qui entre dans la maison, point final.\r\n\r\nCe que Linky ne sait pas faire — et ne saura jamais faire en l'état\r\n\r\nContrairement à ce que certains articles laissent entendre, Linky n'a aucune capacité à identifier la nature des appareils qui se branchent. Il ne reconnaît pas une voiture électrique, ne lit pas les protocoles de communication entre une borne et un véhicule (Type 2, CCS, CHAdeMO), ne dialogue ni avec le chargeur embarqué ni avec le BMS — le système de gestion de batterie qui pilote la charge côté voiture. Aucune de ces fonctions ne figure dans ses spécifications techniques, qui sont publiques et consultables.\r\n\r\nLinky n'est ni une prise connectée capable de profiler ce qui s'y branche, ni un analyseur de charge avancé, ni un dispositif de reconnaissance d'appareils par signature. C'est un compteur de facturation, conçu pour relever votre consommation à distance et permettre à votre fournisseur d'affiner les offres tarifaires (heures creuses dynamiques, par exemple). Tout le reste relève du fantasme ou de la confusion.\r\n\r\nD'où vient cette idée alors ?\r\n\r\nLa rumeur n'est pas née de nulle part. Elle s'enracine dans deux éléments réels, mais largement mal interprétés.\r\n\r\nLe premier, c'est l'existence de la TIC, la « télé-information client ». Il s'agit d'une interface physique présente sur le compteur Linky, qui diffuse en continu certaines données : puissance souscrite, puissance instantanée appelée, index de consommation, période tarifaire en cours. Cette interface est sortante : elle envoie des informations vers l'extérieur, vers des appareils domestiques compatibles, mais elle ne reçoit rien en retour.\r\n\r\nCertaines wallbox modernes sont capables de se brancher sur cette TIC pour lire en direct la puissance déjà consommée dans le logement. Elles ajustent alors automatiquement la puissance de charge de la voiture pour ne pas faire disjoncter l'installation : si quelqu'un allume le four pendant que la voiture charge, la borne réduit son appel de courant. C'est une fonction très utile, mais elle fonctionne dans un seul sens. La wallbox lit Linky. Linky ne lit pas la wallbox, et encore moins la voiture. Beaucoup de gens, en entendant parler de wallbox \"communiquant avec Linky\", imaginent un dialogue bidirectionnel qui n'existe pas.\r\n\r\nLe second élément, c'est l'arrivée du débat sur une taxe kilométrique. Avec la baisse des recettes de TICPE liée à l'électrification du parc automobile, plusieurs think tanks et rapports parlementaires ont effectivement évoqué l'idée de taxer les kilomètres parcourus en VE, et certains ont mentionné Linky parmi les outils techniques envisageables. De cette spéculation prospective, une partie du public a tiré la conclusion que le compteur était déjà équipé pour le faire. Or il y a un gouffre entre « on pourrait peut-être un jour utiliser Linky comme brique d'un dispositif fiscal » et « Linky a été conçu pour ça ». Le premier est une hypothèse politique discutable ; le second est un raccourci qui ne correspond à aucune réalité technique.\r\n\r\nEt techniquement, ce serait possible un jour ?\r\n\r\nC'est la question intéressante, et la réponse mérite plus de nuance qu'un simple oui ou non.\r\n\r\nIl existe effectivement un champ de recherche actif, baptisé NILM pour Non-Intrusive Load Monitoring. L'idée : analyser la courbe de consommation globale d'un logement pour en déduire, par traitement du signal et apprentissage automatique, quels appareils s'y trouvent et quand ils fonctionnent. Chaque appareil aurait, en théorie, une \"signature électrique\" reconnaissable — un profil d'appel de courant au démarrage, un comportement en régime, etc.\r\n\r\nEn pratique, l'exercice est très difficile, et il l'est particulièrement pour la recharge d'un véhicule électrique. Une borne en charge se comporte comme une charge quasi constante de plusieurs kilowatts pendant plusieurs heures. C'est une signature… qui ressemble énormément à celle d'un chauffe-eau, d'un convecteur, d'un sèche-linge en cycle long ou d'un radiateur à inertie. Sans cadence de fonctionnement caractéristique, sans pics distinctifs, sans cycles courts, il n'y a rien de très spécifique à exploiter. Identifier de manière fiable qu'on a affaire à une voiture et pas à un autre appareil de puissance similaire reste un problème ouvert dans la littérature scientifique.\r\n\r\nMais surtout, et c'est le point essentiel : Linky n'embarque aucun de ces algorithmes. Il transmet des données de comptage agrégées à Enedis, qui les utilise pour la facturation et la gestion du réseau. Enedis n'a ni la mission, ni le droit légal, ni l'infrastructure pour analyser appareil par appareil les usages domestiques de ses clients. Le cadre réglementaire français, notamment via la CNIL, encadre strictement ce qui peut être fait des données de consommation, et toute exploitation plus fine — même la courbe de charge à pas fin — nécessite le consentement explicite de l'abonné.\r\n\r\nCe qu'il faut retenir\r\n\r\nLe compteur Linky mesure votre consommation globale, c'est vrai. Il permet à certaines bornes de recharge de moduler intelligemment leur puissance via la TIC, c'est vrai aussi. Mais il ne reconnaît pas, n'identifie pas et ne distingue pas une voiture électrique des autres appareils du logement. Cette capacité n'existe ni dans son matériel, ni dans son logiciel, ni dans les données qu'il transmet à Enedis.\r\n\r\nL'affirmation selon laquelle « Linky a été conçu pour reconnaître la connexion d'une voiture à batterie » mélange donc trois choses très différentes : des capacités réelles mais limitées (mesure de puissance, interface TIC sortante), des usages techniques existants côté wallbox, et des hypothèses politiques sur de futurs dispositifs fiscaux. De cette confusion naît une rumeur frappante, mais infondée.\r\n\r\nLe débat sur la fiscalité des véhicules électriques est légitime et important. Il mérite mieux que des affirmations qui n'ont pas de base technique."},{"uuid":"da536e71-d8ca-42ba-9591-530f7c5c856a","slug":"grenoble-va-tester-un-detecteur-d-infraction-feu-rouge","title":"Grenoble va tester un \"détecteur d'infraction feu rouge\" d'un nouveau type","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-05-15 17:47:43","created_at":"2024-05-15 17:47:43","updated_at":"2024-05-15 17:47:43","tags":[],"plain":"Une société informatique grenobloise, Blue Eye Video, testera à partir de décembre à Grenoble un \"détecteur d'infraction feu rouge\" d'un nouveau type pour repérer les automobilistes brûlant les feux, a indiquà jeudi son inventeur et président de la société, Pierre de la Salle. Blue Eye Video est une jeune pousse qui emploie quatre ingénieurs qui sont passés par l'Institut national de Recherche en informatique et automatisme (INRIA) situé à Montbonnot (Isère). Elle a déjà créé des logiciels spécialisés dans le repérage de comportements suspects ou dans le comptage de manifestants. Ce nouveau détecteur, peu onéreux, léger et de la taille d'une brique, doit être installé face à un carrefour et n'enregistrera que les images constatant une infraction. \"Le système composé d'une mini-caméra et d'un calculateur est totalement automatique et n'a besoin que d'une alimentation électrique. Les images peuvent être stockées sur un disque dur pour être collectées chaque semaine ou être transmises directement à un réseau\", a indiqué M. de la Salle. \"Il faudra sans doute six à douze mois pour homologuer l'appareil.\nL'intérêt de notre machine c'est qu'on casse les prix pour ce type d'appareil\", a ajouté l'inventeur qui pense le vendre \"15.000 euros au début\". \"Mais les prix baisseront avec les quantités produites\", a-t-il ajouté. La mairie de Grenoble a indiqué qu'elle avait dressé la liste \"des carrefours les plus dangereux de la ville, en s'appuyant sur les statistiques d'accidents\", afin de sélectionner l'endroit où sera installé le prototype. Retrouvez Blue Eye Video sur leur site Internet L'entreprise a été radiée au RCS le 17-05-2016"}] |