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[{"uuid":"70b5f213-db76-4072-afb6-f876fe67aaf8","slug":"non-le-compteur-linky-ne-reconnait-pas-les-voitures-electriques","title":"Non, le compteur Linky n'est pas conçu pour repérer votre voiture électrique","category":"actualité","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-12-06 06:36","created_at":"2025-12-06 06:36:25","updated_at":"2026-05-12 01:32:46","tags":[],"plain":"Démêlons le vrai du faux sur une affirmation qui revient régulièrement dans les débats autour de la fiscalité des véhicules à batterie.\r\n\r\nDepuis plusieurs mois, à mesure que s'intensifient les discussions sur une éventuelle taxe kilométrique visant les voitures électriques, une affirmation refait surface avec insistance sur les réseaux sociaux et dans certains articles : « Le compteur Linky a été conçu pour reconnaître la connexion d'une voiture à batterie. » La formule est efficace, presque inquiétante, et elle nourrit l'idée d'un État qui aurait anticipé depuis longtemps la surveillance des automobilistes électriques via leur compteur domestique.\r\n\r\nLe problème, c'est que cette affirmation est tout simplement fausse. Ou plus exactement : elle confond grossièrement ce que Linky mesure réellement et ce qu'on lui prête comme capacités. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir aux fondamentaux de ce qu'est un compteur électrique, même \"intelligent\".\r\n\r\nCe que Linky mesure réellement\r\n\r\nUn compteur Linky, c'est avant tout un instrument de mesure. Il enregistre la consommation électrique globale du logement, en temps quasi réel, avec une précision bien supérieure à celle des anciens compteurs électromécaniques. Concrètement, il relève la puissance instantanée appelée par l'ensemble de l'installation, l'intensité du courant qui circule sur les phases, ainsi que quelques paramètres plus techniques comme les harmoniques — des perturbations du signal qui renseignent sur la qualité du courant.\r\n\r\nTout cela est agrégé. Linky voit un total, pas une ventilation appareil par appareil. Quand votre four à 3 kW se met en route, le compteur enregistre une montée de 3 kW. Quand une wallbox commence à charger une voiture à 3,7 kW, il enregistre une montée de 3,7 kW. Du point de vue de Linky, ces deux événements sont parfaitement indiscernables. Il n'a aucun moyen de savoir si l'électricité part vers une plaque de cuisson, un chauffe-eau, un radiateur ou une Tesla branchée au garage.\r\n\r\nC'est une limitation fondamentale, pas un oubli de conception : un compteur de tableau électrique se situe en amont de tout, sur l'arrivée générale. Il voit ce qui entre dans la maison, point final.\r\n\r\nCe que Linky ne sait pas faire — et ne saura jamais faire en l'état\r\n\r\nContrairement à ce que certains articles laissent entendre, Linky n'a aucune capacité à identifier la nature des appareils qui se branchent. Il ne reconnaît pas une voiture électrique, ne lit pas les protocoles de communication entre une borne et un véhicule (Type 2, CCS, CHAdeMO), ne dialogue ni avec le chargeur embarqué ni avec le BMS — le système de gestion de batterie qui pilote la charge côté voiture. Aucune de ces fonctions ne figure dans ses spécifications techniques, qui sont publiques et consultables.\r\n\r\nLinky n'est ni une prise connectée capable de profiler ce qui s'y branche, ni un analyseur de charge avancé, ni un dispositif de reconnaissance d'appareils par signature. C'est un compteur de facturation, conçu pour relever votre consommation à distance et permettre à votre fournisseur d'affiner les offres tarifaires (heures creuses dynamiques, par exemple). Tout le reste relève du fantasme ou de la confusion.\r\n\r\nD'où vient cette idée alors ?\r\n\r\nLa rumeur n'est pas née de nulle part. Elle s'enracine dans deux éléments réels, mais largement mal interprétés.\r\n\r\nLe premier, c'est l'existence de la TIC, la « télé-information client ». Il s'agit d'une interface physique présente sur le compteur Linky, qui diffuse en continu certaines données : puissance souscrite, puissance instantanée appelée, index de consommation, période tarifaire en cours. Cette interface est sortante : elle envoie des informations vers l'extérieur, vers des appareils domestiques compatibles, mais elle ne reçoit rien en retour.\r\n\r\nCertaines wallbox modernes sont capables de se brancher sur cette TIC pour lire en direct la puissance déjà consommée dans le logement. Elles ajustent alors automatiquement la puissance de charge de la voiture pour ne pas faire disjoncter l'installation : si quelqu'un allume le four pendant que la voiture charge, la borne réduit son appel de courant. C'est une fonction très utile, mais elle fonctionne dans un seul sens. La wallbox lit Linky. Linky ne lit pas la wallbox, et encore moins la voiture. Beaucoup de gens, en entendant parler de wallbox \"communiquant avec Linky\", imaginent un dialogue bidirectionnel qui n'existe pas.\r\n\r\nLe second élément, c'est l'arrivée du débat sur une taxe kilométrique. Avec la baisse des recettes de TICPE liée à l'électrification du parc automobile, plusieurs think tanks et rapports parlementaires ont effectivement évoqué l'idée de taxer les kilomètres parcourus en VE, et certains ont mentionné Linky parmi les outils techniques envisageables. De cette spéculation prospective, une partie du public a tiré la conclusion que le compteur était déjà équipé pour le faire. Or il y a un gouffre entre « on pourrait peut-être un jour utiliser Linky comme brique d'un dispositif fiscal » et « Linky a été conçu pour ça ». Le premier est une hypothèse politique discutable ; le second est un raccourci qui ne correspond à aucune réalité technique.\r\n\r\nEt techniquement, ce serait possible un jour ?\r\n\r\nC'est la question intéressante, et la réponse mérite plus de nuance qu'un simple oui ou non.\r\n\r\nIl existe effectivement un champ de recherche actif, baptisé NILM pour Non-Intrusive Load Monitoring. L'idée : analyser la courbe de consommation globale d'un logement pour en déduire, par traitement du signal et apprentissage automatique, quels appareils s'y trouvent et quand ils fonctionnent. Chaque appareil aurait, en théorie, une \"signature électrique\" reconnaissable — un profil d'appel de courant au démarrage, un comportement en régime, etc.\r\n\r\nEn pratique, l'exercice est très difficile, et il l'est particulièrement pour la recharge d'un véhicule électrique. Une borne en charge se comporte comme une charge quasi constante de plusieurs kilowatts pendant plusieurs heures. C'est une signature… qui ressemble énormément à celle d'un chauffe-eau, d'un convecteur, d'un sèche-linge en cycle long ou d'un radiateur à inertie. Sans cadence de fonctionnement caractéristique, sans pics distinctifs, sans cycles courts, il n'y a rien de très spécifique à exploiter. Identifier de manière fiable qu'on a affaire à une voiture et pas à un autre appareil de puissance similaire reste un problème ouvert dans la littérature scientifique.\r\n\r\nMais surtout, et c'est le point essentiel : Linky n'embarque aucun de ces algorithmes. Il transmet des données de comptage agrégées à Enedis, qui les utilise pour la facturation et la gestion du réseau. Enedis n'a ni la mission, ni le droit légal, ni l'infrastructure pour analyser appareil par appareil les usages domestiques de ses clients. Le cadre réglementaire français, notamment via la CNIL, encadre strictement ce qui peut être fait des données de consommation, et toute exploitation plus fine — même la courbe de charge à pas fin — nécessite le consentement explicite de l'abonné.\r\n\r\nCe qu'il faut retenir\r\n\r\nLe compteur Linky mesure votre consommation globale, c'est vrai. Il permet à certaines bornes de recharge de moduler intelligemment leur puissance via la TIC, c'est vrai aussi. Mais il ne reconnaît pas, n'identifie pas et ne distingue pas une voiture électrique des autres appareils du logement. Cette capacité n'existe ni dans son matériel, ni dans son logiciel, ni dans les données qu'il transmet à Enedis.\r\n\r\nL'affirmation selon laquelle « Linky a été conçu pour reconnaître la connexion d'une voiture à batterie » mélange donc trois choses très différentes : des capacités réelles mais limitées (mesure de puissance, interface TIC sortante), des usages techniques existants côté wallbox, et des hypothèses politiques sur de futurs dispositifs fiscaux. De cette confusion naît une rumeur frappante, mais infondée.\r\n\r\nLe débat sur la fiscalité des véhicules électriques est légitime et important. Il mérite mieux que des affirmations qui n'ont pas de base technique."},{"uuid":"fde6e8c1-7895-40f2-bd07-8b0ae6a91045","slug":"7236","title":"7236 - Voiture de police","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:07:13","created_at":"2020-04-17 18:07:13","updated_at":"2020-04-17 18:07:13","tags":[],"plain":"Article: 7236 Âges: 5-8 ans Année : 2005 Nb de Pièces: 59 Interviens avant qu'il y ait du grabuge ! La police fait sa ronde pour que la sécurité règne dans la ville ! Le policier a un pistolet radar pour détecter les fous du volant. Quand il en repère un, il démarre en trombe sa voiture de police super rapide et il poursuit le bolide ! Comprend deux mini-policiers. <http://www.peeron.com/inv/sets/7236-1>"},{"uuid":"9e57cb0b-b9c5-4a9a-8066-5c98d8f2e86b","slug":"4436","title":"4436 - La voiture de patrouille en forêt","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:07:07","created_at":"2020-04-17 18:07:07","updated_at":"2020-04-17 18:07:07","tags":[],"plain":"Article: 4436 Âges:5-12 Nb de Pièces:97 Arrêtez le voleur avant qu'il ne s'enfuie à travers la forêt, avec la voiture...\nLe policier forestier a repéré le voleur en train de s'enfuir dans la forêt. Poursuivez-le avec la voiture de patrouille et passez-lui les menottes avant qu'il ne saute par-dessus la barrière pour s'échapper ! \nPrenez garde aux ours ! Inclut un policier forestier et un voleur."},{"uuid":"8034b0de-574b-4ec9-87a2-0162f0bc888c","slug":"20201130-une-petite-annonce-pole-emploi-suscite-la-polemique","title":"Une petite annonce Pôle emploi suscite la polémique","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-01 15:06:32","created_at":"2021-01-01 15:06:32","updated_at":"2021-01-01 15:06:32","tags":[],"plain":"L'académie de Versailles recrute. Le rectorat a posté sur Pôle emploi ce dimanche 29 novembre 2020 une petite annonce (qui a été retirée vers 14 heures) qui n'est pas passée inaperçue. En effet, était recherché une ou un professeur d'histoire/géographie « pour enseigner […] au collège du Bois-d'Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine », dans les Yvelines. Il s'agissait là d'un CDD de dix mois et il était demandé une « licence d'histoire ou de géographie minimum », « ou de science politique ». La « gestion du stress » était notamment un savoir-être professionnel requis. Ce qui a fait réagir, c'est que le collège du Bois-d'Aulne est l'établissement où travaillait Samuel Paty, le professeur assassiné le 16 octobre dernier. Et l'histoire-géographie, ce sont les matières qu'il enseignait. L'Éducation nationale a-t-elle tenté de pourvoir le poste du défunt professeur en tentant un recrutement de contractuel ? Non, a indiqué à l'Agence France-Presse le rectorat de l'académie de Versailles, dimanche, dans la soirée. « Deux enseignants expérimentés, titulaires et volontaires ont été nommés depuis deux semaines pour prendre en charge les élèves de Samuel Paty au collège du Bois-d'Aulne », a indiqué le rectorat, tout en reconnaissant que « cette annonce inappropriée » était une « maladresse ». Le rectorat a précisé également que « certains personnels du collège sont actuellement en arrêt de travail » mais que « la quasi-totalité d'entre eux ont été remplacés », dans cet établissement encore très marqué par l'assassinat de Samuel Paty. Dans ce contexte, et « pour anticiper d'éventuels nouveaux besoins sur l'établissement, le recrutement d'un autre enseignant d'histoire-géographie est en cours ». Le retrait de l'annonce a été salué par le syndicat Snes-FSU, syndicat d'enseignants du secondaire. L'annonce a fait réagir sur les réseaux sociaux : certains ont souligné qu'un profil débutant n'est pas adapté au collège. « Le nombre de postes offerts est tellement bas et la profession si disqualifiée (image et salaire) qu'on recrute (sans doute le remplaçant de Samuel Paty) sur Pôle emploi », a tweeté, par exemple, l'enseignante-chercheuse Laurence de Cock. Un élu socialiste du conseil régional d'Île-de-France, Maxime des Gayets, a évoqué un « procédé choquant ». Interrogée par Ouest-France, avant que le rectorat ne s'explique, la secrétaire générale du Snes-FSU s'est demandé pourquoi le poste n'a pas été pourvu par un enseignant remplaçant. « Normalement, quand un enseignant est absent pour cause de maladie ou d'accident, on fait appel à un titulaire sur zone de remplacement. Que l'académie n'en ait pas trouvé paraît bizarre : on n'est qu'en décembre ! » a déclaré Frédérique Rolet. Elle indique que, généralement, l'académie passe une annonce plus vague, qui précise la discipline, mais pas l'établissement.\n-- LePoint.fr & AFP//"},{"uuid":"2396f42f-4c5a-4cf1-a6b4-215d20bb471d","slug":"iot-principes-et-inconvenients","title":"iOT, principes et inconvenients","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:32","created_at":"2023-02-10 22:48:32","updated_at":"2023-02-10 22:48:32","tags":[],"plain":"Cet article a été repris dans un épisode du podcast mindCast mindCast Info n°12 Les Français ne sont pas emballés par les objets connectés.\\\\\n32 % d'entre eux jugent linstallation dobjets connectés « complexe » et 19 % « énervante », selon le baromètre Boulanger/Ifop On va voir pourquoi. 5 principes de fonctionnement\nUn objet connecté repose sur 5 principes : 1. Un espace de stockage facilement accessible\nPour pouvoir déposer et consulter des informations, il fallait un système qui puisse être accessible depuis n'importe quel réseau. Un espace de stockage qui puisse répondre aux exigences de l'hétérogénéité des médias de communications. Les serveurs hébergés dans des datacenter permettent de répondre à cette problématique. Cela fait partie du Cloud. 2. Un support de communication en or\nLe support de communication, jusqu'à dans les années 90, reposait essentiellement sur des solutions câblées : bus RS485, bus CAN... et également du sans fils grâce aux fréquences réservés aux usages du grand public : 900 MHz, 2,4 GHz (2400 MHz) et 5,8 GHz (5800 MHz) Les réseaux sans fils : 4G, 5G, SigFox, Lora, Wifi, bluetooth LE, Z-Wave, ZigBee, et Enocean... apparus depuis les années 2000 ont permis d'ajouter les moyens d'interconnecter plus facilment les iOT. Des standards se profilent. Des notions plus compréhensibles du grand public. Ces notions sont apparues avec lintroduction des technologies utilisées couramment (ordinateurs, assistants personnels...) Petite aparté, la fréquence 900 MHz est réservée en France à la radiotéléphonie. Donc, son usage n'est pas autorisée. C'est également cette fréquence qui est utilisée pour le support de communication Z-Wave.\\\\\nJe vous invite à consulter la page WikiPédia sur l'[utilisation de la bandes des 900 MHz] 3. Un logiciel adapté à l'iOT\n Vous avez une sonnette Somfy, n'hesitez pas utiliser le programme Somfy. Vous avez une station météo Netatmo, un programme netatmo, une sonde pour vos plantes, utilisez GreenBox, MEG, Flower Power de chez Parrot, Koubachi... 4. Des informations compréhensibles par tous\nAfin d'en facilité l'exploitation par des humains, les ordinateurs :\n1. récupèrent les données depuis les espaces de stockage,\n1. compilent les informations sur des calculateurs et \n1. mettent en forme ces informations pour qu'elles soient plus attrayantes et facilement interprétables. La compilation des informations s'appelle le Data Analyitics / l'analyse de données. Les data scientists, les personnes réalisant les programmes d'analyse, exploitent vos données pour pouvoir en interpréter une notion facilement compréhensible. 5. Des informations accessibles par tous moyens\nDes interfaces idéales pour lexploitation des iOT : smartphone, tablette ou écrans dédiés. L'interface pour les iOT permet à l'utilisateur d'interagir avec le système et s'adapter au support utilisé.\\\\\nElle permet, entre autres, l'affichage d'informations calculées depuis les données relevés des différents iOT, de manières compréhensible. Inconvénients\n1. Fuite de données en dehors de votre bulle privée. Le stockage s'effectue sur le cloud. 2. Les fréquences exploitées sont également utilisées pour d'autres usages. Wifi, Micro-onde, objets télécommandés.. et peuvent perturber le fonctionnement des iOT 3. Trop de logiciels pour l'utilisation de ces différents capteurs. De manière simplicité, il ne faudrait utiliser une série d'objet connectée que d'un seul fabricant. A écouter les fabricants, il suffit dutiliser leur programme pour se simplifier la vie. Pas simple. 4. L'analyse des données s'effectuent en dehors de la bulle privée. Conclusion\nVie privée mise en danger, complexité due à la multiplication des acteurs que ne s'accordent pas sur un standard. Et je ne vous ai pas parlé de protocole de communication logiciel et de sécurité des communications. On n'a pas tous la fibre d'un informaticien, d'un électronicien ou d'un spécialiste de la sécurité, mais pourtant le sujet mérite toute notre attention sur ces problématiques. Concernant le DoIt Yourself (faites le vous même), c'est une autre histoire. Beaucoup plus technique et plus orientée pour les électroniciens et informaticiens chevronnés, le DIY est une solution qui me séduit. Mais c'est une histoire que je reprendrais au retour des vacances avec le coupeur de veille. Malheureusement, concernant les IoT, je n'ai pas de solution pour pouvoir aborder les sereinement. Il y a bien des tentatives de simplification avec Jeedom, HomeLive, Vera, Zipato, eedomus ou Home Center, mais on voit que ça part encore dans tous les sens et on reste sur notre faim. Liens & Bibliographie\nUnion internationale des télécommunications (ITU), L'internet des objets connectés Présentation de Sami TABBANE (ITU), Présentation de Sami TABBANE (ITU), Présentation de Frédéric Camps (LAAS/CNRS), Présentation de Martha Zemede, Keysight Technologies,"}]