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[{"uuid":"593c8ceb-9071-4db8-85a4-2bca8a98774f","slug":"40-20200601-ssd-sur-raspberry-pi","title":"SSD sur Raspberry Pi / Passerelle, DNS et DHCP : le réseau à la maison","category":"Podcasts","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-06-01 09:13:29","created_at":"2020-06-01 09:13:29","updated_at":"2020-06-01 09:13:29","tags":[],"plain":"Voici un rapide tour des informations que je traite dans ce 40ème épisode : SSD sur Raspberry Pi / Passerelle, DNS et DHCP : le réseau à la maison Je vous parle de deux sujets : le branchement d'un SSD sur Rasbperry Pi et le fonctionnement du réseau IP à la maison. Cette page est amenée à évoluer. Réagissez à cet épisode dans la partie [Épisode disponible sur https:info.mindcast.fr/]\n-- Est-ce qu'un disque dur branché sur un Raspberry Pi 2 est vraiment utile ? Evidemment, je pose la question d'un point de vue de performance, car le RPI est limité par la présente de ports USB 2.\nJe vous présente comment j'ai préparé mon disque dur et je réalise les tests de performances. Les commandes utilisées dans cette vidéo sont :\nlsblk - lister les périphériques de type bloc\nblkid - lister les id des périphériques de type bloc\nrsync - copier et synchroniser les fichiers\ndd - copier en bloc, me permet de faire des tests de performance d'écriture\niostat - statistique sur les périphériques Les fichiers modifiés dans cette vidéo sont :\ncmdline.txt dans la partition '/boot' de la carte SD\n/etc/fstab dans la partition '/' du disques dur externe La première partie de la vidéo indique comment j'ai préparé le disque dur.\nCette étape est interessante car je vous indique comment copier les données de la carte S vers le disque dur externe sans casser toutes les permissions et propriétaires des différents fichiers.\nLa méthode utilisée permet de toujours conserver le moyen de démarrer la carte SD en cas de défaillance du disque (mauvais branchement USB, mauvaise alimentation électrique, defaillance mécanique...). Le secondes partie, vous dévoile les moyens logiciels pour évaluer les performances d'écriture sur un périphérique. Ces moyens sollicitent énormément la RAM, donc il faut les utiliser avec précaution. En conclusion, même pour une carte comme le Raspberry Pi 2 qui ne possède qu'un Port USB, avoir un disque dur externe branché en autoalimentation sur USB, ça vaut franchement le coup pour des questions de débit d'écriture sur le disque. Vidéo disponible sur la chaine Youtube 'S'informer sur la Tech' https:youtu.be/MDzLiVKCeXE\n-- Comment fonctionne le réseau à la maison ? Pourquoi avons-nous besoin de routeur ? Pourquoi un DHCP est utile ou inutile ? Comment mettre en place un filtrage Internet ? Première vidéo incontournable, d'une longue série, très instructive et qui permettra de poser de bonnes bases pour la suite. Je vous recommande de passer un moment dessus pour enfin assurer la maitrise de votre réseau domestique. Les commandes utilisées sont , et . Vidéo disponible sur la chaine Youtube 'S'informer sur la Tech' https://youtu.be/qs-J9oXkUEA"},{"uuid":"8af44331-787f-41a6-b34f-c24ea4f94801","slug":"cp","title":"cp","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-19 06:53:59","created_at":"2023-02-19 06:53:59","updated_at":"2023-02-19 06:53:59","tags":[],"plain":"La commande sous Linux est une commande utilisée pour copier des fichiers et des répertoires d'un emplacement à un autre. signifie copy (copier en anglais). La syntaxe de base de la commande est la suivante : où est le fichier que vous souhaitez copier et est l'emplacement où vous souhaitez copier le fichier. Vous pouvez également copier plusieurs fichiers en une seule fois en spécifiant plusieurs fichiers source, comme ceci : cp sourcefile1 sourcefile2 sourcefile3 destinationdirectory La commande peut également être utilisée pour copier des répertoires entiers, en utilisant l'option (récursive) pour copier tous les fichiers et sous-répertoires à l'intérieur du répertoire : cp -r sourcedirectory destinationdirectory Si le fichier ou le répertoire de destination existe déjà, la commande remplacera le fichier ou le répertoire existant sans avertissement. Il est donc important d'être prudent lors de l'utilisation de cette commande.\n- Utiliser l'option pour afficher les fichiers copiés en temps réel :\n- Utiliser l'option pour demander une confirmation avant d'écraser un fichier existant :\n- Utiliser l'option pour conserver les attributs de fichier d'origine (comme les autorisations, la propriété, etc.) lors de la copie :\n- Créer un alias pour la commande avec l'option , et pour les raisons évoquées précédemment : Ces astuces et alias peuvent vous aider à utiliser la commande de manière plus efficace et plus sûre."},{"uuid":"29afb8a4-36ba-40da-a857-109a26df336d","slug":"incident-acegrp-lan-1-numerique-gestion-alim","title":"Incident acegrp.lan (1) : NUMERIQUE GESTION ALIM","category":"domotique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-04-29 07:32:00","created_at":"2025-04-29 07:32:00","updated_at":"2025-04-29 06:22:05","tags":[],"plain":"Dimanche. Une journée que j’aurais préféré passer ailleurs que devant des écrans noirs et des câbles emmêlés. Tout a commencé doucement, insidieusement, presque sans bruit : en milieu de semaine, quelques machines virtuelles s’étaient arrêtées. L’incident était étrange, mais je l’avais pris pour un simple bug isolé. Une panne d’énergie, un petit accroc. Rien d’alarmant. J'avais redémarré les VM une à une, méthodiquement, sans me poser plus de questions. Pas de logs parlants, pas de messages d’erreur clairs, juste… un arrêt. Puis un autre. Et encore un. Sans explication. Comme des lumières qu’on souffle dans la nuit, sans comprendre pourquoi.\r\n\r\nMais ce dimanche-là, les choses ont basculé. Le point de non-retour. Mon PC de bureau, celui qui me sert d’interface principale pour tout le réseau interne, a soudainement perdu tous ses lecteurs réseau. Plus aucune trace des partages NFS, ni du moindre disque monté sur le NAS. Ce n’était plus un symptôme, c’était un effondrement. Mon premier réflexe a été de me tourner vers le mini-PC qui fait tourner Proxmox, l’hyperviseur de mon infrastructure domestique. C’est lui qui héberge, entre autres, la machine virtuelle du NAS, cette tour de contrôle silencieuse qui gère les disques partagés pour toutes les autres machines. Je me suis dit : peut-être un simple bug, une surcharge, un processus qui a planté. Alors je redémarre ce mini-PC, confiant.\r\n\r\nMais là, la panne s’est transformée en effet domino. En cascade, les autres services ont commencé à tomber. Le super serveur, celui qui héberge l’essentiel des autres VM, ne tenait plus debout. Il fallait le redémarrer lui aussi. Pourquoi ? Parce qu’une bonne partie de ces VM, celles qui n’ont pas besoin de stockage local, s’appuient sur le NAS pour lire et écrire leurs données. Sans lui, elles n'ont plus de jambes. Et sans le réseau, le NAS est sourd et muet.\r\n\r\nAlors je cherche. Je fouille. Je remarque que le superviseur du NAS, cette VM particulière, n’a jamais retrouvé le réseau. Pas d’interface montante. Pas de DHCP. Comme si elle n’avait jamais vraiment redémarré. Et là, un souvenir revient. Il y a quelque temps, j’avais constaté qu’une des baies de disques du NAS pouvait empêcher le démarrage de certaines VM. Une sorte de bug matériel lié au contrôleur SATA. Mais jamais, jamais encore, cela n’avait empêché le superviseur lui-même de booter. Ce serait nouveau. Inquiétant.\r\n\r\nJe décide alors de me confronter à la machine, physiquement. De la regarder droit dans les ports. Je sors un écran de contrôle. Je repère les sorties vidéo de l’hôte physique : DVI et DisplayPort. Mon écran, lui, accepte DVI et VGA. Incompatibilité de dernière minute. Je n’ai pas de câble DVI-DVI sous la main, évidemment. Alors j’improvise : je crée une sorte de monstre cablé — un adaptateur DVI vers HDMI, puis un câble HDMI vers DisplayPort. Une chaîne improbable, bancale, mais qui pourrait faire l’affaire. Je branche. Je croise les doigts. Mais l’écran reste désespérément figé sur un message sans pitié : \"NUMERIQUE GESTION ALIM\". Une forme élégante pour dire : “aucun signal”.\r\n\r\nJe n’abandonne pas. Je saute dans ma voiture, roule chez un ami, récupère un vrai câble DVI-DVI, sans détours, sans artifice. Je rentre, je branche, je relance. Même résultat. Échec total. Pas d’image. Pas de BIOS. Rien. Juste le silence des ventilateurs et la frustration qui monte. Le sentiment de tourner en rond. De ne pas voir le fond du problème. Et surtout, ce vide numérique absolu : plus de réseau interne, plus d’accès aux données, plus rien pour maintenir mes services ou assurer les usages quotidiens.\r\n\r\nLa nuit est tombée. Il ne reste que moi, les serveurs muets, et ce silence qui dit : “Reviens demain, tu verras peut-être mieux.” Alors je me couche, sans certitude, mais avec cette idée persistante qu’il y a forcément une explication. Il faut juste, encore, aller la chercher."},{"uuid":"fd666260-1dcb-4cf1-8c99-65dc3a70e410","slug":"dnsmasq","title":"- Installation","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-07-19 19:12:57","created_at":"2023-07-19 19:12:57","updated_at":"2023-07-19 19:12:57","tags":[],"plain":"====== dnsmasq ====== Dnsmasq est un relais DNS et un serveur DHCP léger et facile à configurer. Il est conçu pour fournir le service DNS et éventuellement le service DHCP à un petit réseau. Il peut fournir le nom de machines locales qui ne sont pas dans le catalogue DNS global. Le serveur DHCP est intégré au serveur DNS et permet aux machines avec des adresses allouées grâce à DHCP d'apparaître dans le DNS avec des noms configurés soit dans chaque hôte ou dans un fichier de configuration central. Dnsmasq prend en charge les baux DHCP statiques et dynamiques et BOOTP/TFTP pour le démarrage par le réseau de machines sans disque. Je détaille son installation et paramétrage pour Linux Debian / Ubuntu / Mint / Zorin OS / Raspberry Pi OS. Avec Linux Fedora / Red Hat, vous pouvez suivre la procédure sur la page Use dnsmasq to provide DNS & DHCP services de Fedora Magazine. Pour installer le paquet dnsmasq, il faut utiliser les bonnes commandes pour le bon système d'exploitation. Pour une distribution Debian et dérivée, c'est la commande apt et la paquet dnsmasq inclus dans la distribution officielle de Debian. sudo apt update\n sudo apt install dnsmasq\n \nLe service dnsmasq démarre et est activé à la fin de la procédure d'installation.\nConfigurer dnsmasq\nEn standard, votre machine est configurée avec un ou plusieurs serveurs DNS externes. Cette déclaration est effectuée dans le fichier . Il se peut que d'autres noms d'hôtes (généralement des noms d'hôtes locaux) soient déclarés dans le fichier )\nPlus d'infos : Les options de dnsmasq peuvent être définies soit sur la ligne de commande lors du démarrage de dnsmasq, soit dans son fichier de configuration ou dans un fichier de configuration spécifique présent dans le dossier Pour que la machine où est exécuté dnsmasq, utilise dnsmasq comme résolveur DNS, vous devez modifier le fichier avec la valeur . \\\\\nIl faut également modifier le fournisseur DNS upstream dans dnsmasq. Pour cela il faut utiliser l'option ou l'option qui indique le nom d'un fichier contenant les noms des fournisseurs DNS upstream.\nIl est nécessaire de désactiver la consultation du fichier par dnsmasq avec l'option .\nfonction DHCP\ndnsmasq lit le fichier afin que les noms des machines locales soient disponibles dans le DNS. Cela fonctionne bien lorsque vous donnez à toutes vos machines locales des adresses IP statiques, mais cela ne fonctionne pas lorsque les machines locales sont configurées via DHCP. Dnsmasq est livré avec un service DHCP intégré pour résoudre ce problème. Le service DHCP de dnsmasq alloue des adresses aux hôtes du réseau et essaie de déterminer leurs noms. S'il y parvient, il ajoute la paire nom/adresse au DNS. Il y a essentiellement deux façons d'associer un nom à une machine configurée par DHCP; soit la machine connaît son nom lorsqu'elle obtient un bail DHCP, soit dnsmasq lui donne un nom, basé sur l'adresse MAC de sa carte ethernet. Pour que la première solution fonctionne, une machine doit connaître son nom lorsqu'elle demande un bail DHCP. Les noms peuvent être n'importe quoi en ce qui concerne DHCP, mais dnsmasq ajoute quelques limitations. Par défaut, les noms ne doivent pas avoir de partie de domaine, c'est-à-dire qu'ils doivent juste être des noms alphanumériques, sans aucun point. Il s'agit d'une fonction de sécurité pour empêcher une machine sur votre réseau de dire à DHCP que son nom est \"www.google.com\" et ainsi de capter le trafic qui ne devrait pas lui être destiné. Une partie domaine n'est autorisée par dnsmasq dans les noms de machines DHCP que si l'option est définie, la partie domaine doit correspondre au suffixe.\nDomaines locaux\nLorsque vous avez des domaines locaux que vous ne voulez pas faire suivre aux serveurs en amont, il suffit d'utiliser les options de serveur sans l'adresse IP du serveur. Par exemple, l'option garantit que toute requête de nom de domaine se terminant par sera répondue si possible à partir de ou DHCP, mais ne sera jamais envoyée à un serveur en amont. Filtre Windows\nL'option permet à dnsmasq d'ignorer certaines requêtes DNS qui sont faites par Windows toutes les quelques minutes. Ces requêtes n'obtiennent généralement pas de réponses raisonnables dans le DNS global et causent des problèmes en déclenchant des liaisons Internet à la demande.\nExemple de configuration acegrp\nCréation d'un fichier de configuration spécifique dans permet d'indiquer le serveur upstream DNS. Il est nécessaire de l'indiquer car la consultation du fichier a été désactiver avec l'option .\nLire et analyser les logs\n Consulter les logs des actions du service dnsmasq dans le fichier : Extraire une liste des noms de domaine demandés :"},{"uuid":"01521905-2d02-4b7d-8aff-7029cb10bfcb","slug":"virsh","title":"virsh","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-04-01 07:51:05","created_at":"2023-04-01 07:51:05","updated_at":"2023-04-01 07:51:05","tags":[],"plain":"La commande est une interface en ligne de commande pour la gestion des machines virtuelles et des réseaux sur des hôtes utilisant libvirt, une bibliothèque open-source pour la virtualisation. Installation\nLa commande virsh est fournie par le paquet libvirt-client. Sur les distributions Linux basées sur Debian, vous pouvez l'installer en utilisant la commande suivante : Sur les distributions Linux basées sur Fedora, vous pouvez l'installer en utilisant la commande suivante : Une fois le paquet libvirt-client installé, vous pouvez utiliser la commande virsh pour gérer les machines virtuelles et les réseaux. Description\nvirsh permet de gérer les machines virtuelles en utilisant des commandes pour créer, supprimer, démarrer, arrêter et afficher les informations sur les machines virtuelles. Voici quelques exemples de commandes virsh courantes pour la gestion des machines virtuelles :\n: affiche la liste des machines virtuelles en cours d'exécution sur l'hôte.\n: démarre la machine virtuelle spécifiée.\n: arrête proprement la machine virtuelle spécifiée.\n: arrête la machine virtuelle spécifiée de manière forcée.\n: crée une nouvelle machine virtuelle en utilisant un fichier XML décrivant sa configuration. virsh peut également être utilisé pour gérer les réseaux, notamment pour créer et supprimer des bridges réseau. Exemples d'utilisation\nVérification / Création de virbr0\nPour vérifier si le bridge réseau virbr0 existe sur votre système, vous pouvez exécuter la commande suivante dans un terminal : Cela affichera la liste de tous les réseaux gérés par libvirt, y compris le bridge réseau virbr0 s'il existe. Si le bridge réseau virbr0 n'apparaît pas dans la liste, cela signifie qu'il n'a pas été créé sur votre système. Si le bridge réseau virbr0 n'existe pas, vous pouvez le créer en utilisant la commande suivante : Cela créera le bridge réseau virbr0 avec les paramètres par défaut sur votre système. Vous pouvez également personnaliser les paramètres du bridge en modifiant le fichier XML avant de créer le réseau. Une fois que le bridge réseau virbr0 a été créé, vous pouvez utiliser l'option avec pour spécifier que la machine virtuelle doit utiliser ce bridge réseau. Fichier /usr/share/libvirt/networks/default.xml\nVoici à quoi ressemble le fichier XML par défaut pour le réseau virbr0 sur la plupart des systèmes basés sur libvirt, tel que Fedora et Ubuntu : Ce fichier définit un réseau nommé default avec le bridge virbr0. Le mode forward est défini sur bridge, ce qui active le mode bridge pour le réseau virtuel. Le réseau utilise également le protocole DHCP pour attribuer des adresses IP aux machines virtuelles, avec une plage d'adresses allant de 192.168.122.2 à 192.168.122.254. Le fichier XML peut être modifié pour personnaliser les paramètres du réseau, tels que l'adresse IP du réseau, la plage d'adresses DHCP et d'autres paramètres avancés. Toutefois, il est recommandé de créer un nouveau fichier XML pour définir un réseau personnalisé plutôt que de modifier le fichier , car les modifications apportées à ce fichier peuvent être écrasées lors de mises à jour ultérieures de libvirt.\n- Si vous utilisez un serveur DHCP externe pour vos machines virtuelles, vous n'avez pas besoin de spécifier une adresse IP statique dans le fichier XML de définition du réseau. L'adresse IP de l'hôte libvirt qui héberge les machines virtuelles sera attribuée automatiquement par le serveur DHCP externe. Il faut utiliser un pont réseau (bridge). La création d'un pont réseau est généralement la première étape de la mise en place d'un environnement de virtualisation. Si la carte réseau n'existe pas, vous pouvez créer un nouveau pont réseau nommé dans le système hôte : Un pont réseau est un composant qui relie plusieurs interfaces réseau ensemble pour créer un réseau logique unique. Dans ce cas, le pont virbr0 permettra aux machines virtuelles de se connecter au réseau de l'hôte et de communiquer avec d'autres machines sur le réseau. Lorsque la commande est exécutée, un nouveau périphérique de type pont est créé avec le nom virbr0. Ce périphérique peut être configuré avec des adresses IP, des règles de filtrage de paquets, des paramètres de QoS, etc. Vérifier : Ajouter l'interface réseau enp2s0f0u9 en tant que membre du pont réseau virbr0 : Cela signifie que tout le trafic réseau entrant ou sortant de enp2s0f0u9 sera redirigé vers le pont virbr0. Les machines virtuelles connectées au pont virbr0 peuvent alors communiquer avec enp2s0f0u9 et d'autres machines sur le réseau. Activer l'interface réseau virbr0 : Par conséquent, le fichier XML de définition de réseau perso peut ressembler à ceci sans la section <ip> : Dans cet exemple, la section est supprimée car elle n'est pas nécessaire si vous utilisez un serveur DHCP externe pour vos machines virtuelles. L'adresse IP de l'hôte libvirt sera attribuée automatiquement par le serveur DHCP externe. Vous pouvez lancer la création du réseau : Le résultat attendu est :"}] |