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[{"uuid":"e884f3aa-d96c-455d-8ffd-5388d719841d","slug":"changer-le-nom-de-machine","title":"Changer le nom d'un ordinateur =","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:47","created_at":"2023-02-28 20:02:47","updated_at":"2023-02-28 20:02:47","tags":[],"plain":"Dans les blocs de codes ci-dessous, les variables suivantes sont référencées. On considère :\n, le nom actuel de machine\n, le nom de machine à affecter Je souhaite modifier le nom de l'ordinateur, fixé par défaut sur (), par la valeur de mon choix (). Récupérer le nom courant de la machine\nPour connaître le nom courant de la machine, il suffit soit :\nde lire la valeur dans le fichier \nd’exécuter la commande \n-- Dans un script nous pourrons écrire la ligne suivante. Elle permet de lire la valeur contenu dans le fichier , en supprimant les caractères indésirables : retours à la ligne, tabulations, sauts de lignes... Changer le nom de la machine en ligne de commande\nLe nom de la machine doit être des lettres [a-z], insensible à la casse et des chiffres [0-9]. Seul le (tiret) est admis comme caractère supplémentaire. Toutefois le nom de la machine ne doit ni commencer, ni finir par le (tiret). Exécuter la commande [^note: hmike sur Twitter <https:twitter.com/whiterabbit441/status/1226116907306078208> //] Le commande permet de modifier le nom de la machine avec une prise en compte immédiate. Il faudra toutefois fermer la session puis l'ouvrir de nouveau. Toutefois, vous pouvez modifier le nom de dans le fichier . Il sera nécessaire de redémarrer la machine. Changer les informations du fichier hosts\nModifier le nom dans le fichier . Il sera nécessaire de redémarrer la machine. Changer le DNS / NIC\n Associer le nom de domaine au DNS Prendre en compte les modifications\nSe déconnecter puis se connecter de nouveau"},{"uuid":"5a0cced3-40d0-46bf-8501-b533f3c2608e","slug":"reparer-une-instance-uptime-kuma-installee-via-le-script-proxmox","title":"Réparer une instance Uptime Kuma installée via le script Proxmox","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-11-26 08:33","created_at":"2025-11-26 08:33:49","updated_at":"2026-05-12 09:16:00","tags":[],"plain":"Méthode basée sur l'installation via le script communautaire :\r\ncommunity-scripts.github.io/ProxmoxVE/scripts?id=uptimekuma\r\n\r\nSi tu utilises Uptime Kuma pour monitorer ton infra, tu finiras tôt ou tard par tomber sur un de ces grands classiques : le service qui refuse de démarrer après une mise à jour, des erreurs SQLite louches dans , ou pire — l'interface qui tourne mais ne remonte plus aucun heartbeat. Dans 90 % des cas, c'est la base SQLite qui a pris cher, souvent à cause d'un arrêt brutal du conteneur LXC ou d'une migration qui s'est mal passée.\r\n\r\nAvant de paniquer et de tout réinstaller, il y a une série d'étapes à dérouler. Je les mets ici dans l'ordre, parce que l'ordre compte : on commence toujours par le moins destructif.\r\n\r\nPourquoi SQLite et pas un vrai SGBD ?\r\n\r\nPetite parenthèse pour les juniors qui se demanderaient. Uptime Kuma embarque SQLite parce que c'est une appli pensée pour être facile à déployer : pas de serveur de base à installer à côté, pas de credentials à gérer, juste un fichier sur le disque. C'est génial pour démarrer, mais ça a un défaut majeur — SQLite n'aime pas du tout être coupé en plein milieu d'une écriture. Si ton LXC tombe pendant que Kuma écrit un heartbeat, tu peux te retrouver avec un fichier corrompu. D'où l'importance de toujours arrêter proprement le service avant de toucher au fichier.\r\n\r\n1. Arrêter le service proprement\r\n\r\n\r\n\r\nC'est la première chose à faire, toujours. Tant que le service tourne, il a un verrou sur et il continue d'y écrire. Tu peux ouvrir le fichier en lecture avec malgré ce verrou, mais dès que tu veux faire un ou un , tu vas soit avoir une erreur , soit — pire — corrompre encore plus la base si tu forces.\r\n\r\nVérifie que c'est bien arrêté avant de continuer :\r\n\r\n\r\n\r\nTu dois voir . Pas , pas , pas avec un process encore en l'air.\r\n\r\n2. Aller dans le dossier de l'app\r\n\r\nLe script communautaire installe Kuma dans :\r\n\r\n\r\n\r\nDans ce dossier, ce qui nous intéresse c'est le sous-dossier . C'est là que vit tout ce qui compte : le fichier (la base), les uploads, et quelques fichiers de config. Le reste (, , etc.) c'est le code de l'application — tu peux le casser, un ou une réinstallation le remettra en place. Mais , si tu le perds, tu perds toute ta config de monitoring.\r\n\r\n3. Sauvegarder avant de toucher à quoi que ce soit\r\n\r\nRègle d'or de l'ops : on ne touche jamais à une base de données sans avoir une copie au chaud. Jamais.\r\n\r\n\r\n\r\nLe te génère un suffixe du genre . Comme ça si tu fais plusieurs interventions dans la même semaine, tu sais laquelle date de quand, et tu ne risques pas d'écraser une sauvegarde par une autre.\r\n\r\nCette copie embarque :\r\nla base elle-même\r\nles fichiers WAL (, ) si SQLite est en mode Write-Ahead Logging — c'est important de les prendre avec, sinon ta sauvegarde est incomplète\r\nles uploads et certificats si tu en as\r\n\r\nSi tu sautes cette étape et que tu te plantes à l'étape 5 ou 6, tu n'auras aucun moyen de revenir en arrière. Sérieusement, fais-le.\r\n\r\n4. Vérifier l'intégrité de la base\r\n\r\n\r\n\r\n, c'est la commande de diagnostic native de SQLite. Elle parcourt toute la base, vérifie que les index pointent bien sur les bonnes lignes, que les pages ne sont pas corrompues, que les contraintes sont respectées. Deux issues possibles :\r\n* : la base est saine sur le plan structurel. Si Kuma ne démarre toujours pas, le problème vient probablement d'une migration coincée (voir étape 5) ou du code de l'app, pas du fichier.\r\nUne liste d'erreurs : il y a de la corruption. Selon ce qui est touché, on passera à l'étape 5 ou 6.\r\n\r\nPour les juniors qui découvrent SQLite : , c'est le mot-clé que SQLite utilise pour les commandes qui ne sont pas du SQL standard — c'est spécifique à SQLite, tu ne le verras pas dans PostgreSQL ou MySQL.\r\n\r\n5. Supprimer un paramètre de migration corrompu\r\n\r\nSur certaines versions de Kuma (notamment autour des montées de version qui touchent à l'agrégation des heartbeats), il y a un bug connu : l'entrée dans la table se retrouve dans un état incohérent, et le service refuse de démarrer parce qu'il pense être au milieu d'une migration qui n'avance plus.\r\n\r\nLa fix :\r\n\r\n\r\n\r\nCe qu'on fait, c'est qu'on dit à Kuma : \"oublie où tu en étais, repars de zéro sur ce point\". Au redémarrage, il va recréer la clé proprement et relancer la migration depuis le début. C'est non destructif pour tes données de monitoring — on ne touche qu'à un drapeau d'état interne.\r\n\r\nSi ce n'est pas ton problème (clé absente ou suppression sans effet), passe à la suite.\r\n\r\n6. Solution radicale : vider la table \r\n\r\nSi la corruption est concentrée sur l'historique de monitoring (et c'est souvent le cas, parce que c'est la table où Kuma écrit le plus souvent — un INSERT toutes les 20-60 secondes par sonde, ça finit par faire du volume), tu peux la vider :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ lire attentivement : cette commande supprime tout l'historique des sondes. Tu perds les graphes de uptime, les SLA calculés sur les 30/90/365 derniers jours, tout. En revanche :\r\ntes sondes sont conservées (table )\r\ntes utilisateurs aussi (table )\r\ntes notifications également (table )\r\nta config générale est intacte (table )\r\n\r\nC'est à utiliser uniquement quand :\r\npointe vers des problèmes sur ou ses index\r\nKuma refuse de démarrer et l'étape 5 n'a rien donné\r\nou plus simplement, ta base a tellement grossi que Kuma rame et que tu acceptes de perdre l'historique pour repartir propre\r\n\r\nTant qu'à faire, profites-en pour faire un derrière, qui va vraiment libérer l'espace disque (un seul ne récupère pas la place sur le disque, il marque juste les pages comme libres pour réutilisation) :\r\n\r\n\r\n\r\n7. Redémarrer le service\r\n\r\n\r\n\r\nEt vérifie qu'il a bien démarré :\r\n\r\n\r\n\r\nTu dois voir . Si tu vois ou si le service redémarre en boucle, ne le laisse pas dans cet état — passe directement à l'étape 8 pour comprendre pourquoi.\r\n\r\n8. Lire les logs\r\n\r\n\r\n\r\nLe cible le service, le fait du (équivalent de ) — les nouvelles lignes s'affichent en temps réel. Laisse tourner pendant deux ou trois minutes, le temps que Kuma rejoue ses migrations, recharge ses sondes, et envoie les premiers heartbeats.\r\n\r\nCe qu'il faut chercher dans les logs :\r\nerreurs SQLite : , , — ça veut dire que t'as encore un problème de fichier, voire de permissions\r\nmigrations bloquées : des messages du genre qui ne sont jamais suivis d'un \r\npermissions : , — typiquement après une intervention faite en root sur des fichiers qui doivent appartenir à un autre utilisateur. Vérifie avec que les fichiers sont bien possédés par l'user qui fait tourner le service\r\nmodules Node manquants : — ça arrive après une mise à jour qui s'est mal passée. La fix, c'est généralement de relancer dans \r\nport déjà utilisé : — tu as un autre process qui squatte le port 3001 (ou celui que tu as configuré)\r\n\r\nPour sortir du , c'est .\r\n\r\nEt après ?\r\n\r\nUne fois que Kuma tourne propre, prends cinq minutes pour mettre en place ce qui t'aurait évité d'arriver ici :\r\n\r\n1. Une sauvegarde régulière de . Un simple cron qui fait du dossier vers un autre serveur, ça suffit largement pour un Kuma perso. Pense à arrêter le service avant le tar, ou utilise qui fait un snapshot cohérent sans devoir couper Kuma.\r\n2. Un monitoring du monitoring. Oui, c'est méta. Mais si Kuma tombe, c'est lui qui t'aurait alerté de la chute de tes autres services — donc personne ne te prévient. Un check externe (UptimeRobot gratuit, healthchecks.io, ou un autre Kuma sur une autre machine) qui ping ton instance, c'est cinq minutes à mettre en place.\r\n3. Garder ta sauvegarde au moins une semaine** avant de la supprimer. Au cas où un effet de bord apparaîtrait quelques jours plus tard.\r\n\r\nEt voilà. Avec ces huit étapes, tu couvres 95 % des cas de Kuma cassé. Pour les 5 % restants — typiquement quand le LXC lui-même a un souci de filesystem — c'est une autre histoire, et il faudra sortir l'artillerie côté Proxmox."},{"uuid":"01ad03f7-2bdb-4d5a-b9d4-6038e60ea9cd","slug":"ordinateurs-personnels-fabriques-par-thomson-dans-les-80","title":"Ordinateurs personnels fabriqués par Thomson dans les années 80","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 19:08:53","created_at":"2023-02-09 19:08:53","updated_at":"2023-02-09 19:08:53","tags":[],"plain":"Thomson SA était un groupe industriel français qui a été fondé en 1879. Il était connu pour ses produits électroniques de grande consommation, tels que les téléviseurs, les radios, les lecteurs de disques et les ordinateurs personnels. Il était également présent dans les secteurs de l'équipement médical, des équipements de télécommunication, de l'aéronautique et de l'énergie. En 2001, Thomson Multimedia a acquis une société américaine spécialisée dans les services à l'industrie des médias et du divertissement audio-visuel : Technicolor. En 2022, Technicolor a cédé son activité de licence de marque à un fonds d'investissement américain, et la marque Thomson appartient désormais à la société Talisman Brands, Inc.1 d/b/a Established. Thomson SA était également un constructeur d'ordinateurs personnels. Il a commencé à produire des ordinateurs dans les années 1980 avec des modèles tels que le TO7, le TO8 et le TO9. Ces ordinateurs étaient populaires en France et étaient équipés de processeurs Motorola 68000. Ils étaient également dotés d'un clavier AZERTY complet, ce qui était apprécié par les utilisateurs français. Malgré cela, Thomson n'a pas réussi à rivaliser avec les autres constructeurs d'ordinateurs de l'époque, comme IBM ou Amstrad, et il a finalement abandonné la production d'ordinateurs dans les années 1990. Les ordinateurs personnels fabriqués par Thomson SA dans les années 80 comprennent principalement les modèles suivants:\n-- Thomson MO5 Le Thomson MO5 a été introduit en France en 1984 et était destiné au marché de l'éducation et de la maison. Il était équipé d'un clavier AZERTY et d'un connecteur pour cassette audio pour l'enregistrement et la lecture de programmes. Il était également compatible avec les périphériques de la gamme Thomson, tels que les imprimantes et les disques durs. Il a été très populaire en France et a été utilisé dans de nombreux foyers et écoles. Il a également été utilisé par de nombreux développeurs pour créer des jeux et des logiciels pour le marché domestique. Il a été remplacé par le Thomson MO6 en 1986, qui a apporté des améliorations significatives telles que la mémoire supplémentaire, un interpréteur de BASIC intégré et des capacités graphiques améliorées. Le Thomson MO5 fonctionne sur un processeur Motorola 6809E cadencé à 1 MHz et dispose de 48 KB de RAM (16 KB utilisés comme mémoire vidéo, 32 KB comme RAM utilisateur libre) et de 16 KB de ROM (4 KB pour le moniteur et 12 KB pour l'interpréteur BASIC). Les graphismes sont générés par un ensemble de portes EFGJ03L (ou MA4Q-1200) capable d'afficher un texte de 40x25 et une résolution de 320x200 pixels avec 16 couleurs (limitées par des zones d'attribut de couleur de 8x1 pixels). La palette de couleurs matérielle est RGBI à 4 bits, avec 8 couleurs RGB de base et un bit d'intensité (appelé P pour \"Pastel\") qui contrôle la saturation (\"saturé\" ou \"pastel\"). En mémoire, l'ordre des bits est PBGR. Les couleurs dé-saturées sont obtenues en mélangeant les composants RGB originaux dans le matériel vidéo. Cela est fait par un circuit PROM, où un masque à deux bits contrôle les ratios de mélange des couleurs de 0%, 33%, 66% et 100% de la teinte saturée. Cette approche permet d'afficher de l'orange plutôt que du \"blanc dé-saturé\" et du gris plutôt que du \"noir dé-saturé\".\n--\nThomson MO6 Le Thomson MO6 était un ordinateur basé sur le processeur Motorola 6809E qui a été introduit en France en 1986. Il était conçu comme le successeur du Thomson MO5 et disposait de 128 KB de RAM, d'un affichage de texte de 40x25 et d'un nouvel interpréteur de Microsoft BASIC intégré (BASIC 128). Il était compatible avec son prédécesseur, tout en incorporant la même technologie que le TO8. Les capacités graphiques ont été étendues par rapport au MO5 grâce à l'utilisation de la puce graphique Thomson EF9369. La palette de 16 couleurs pouvait être définie à partir d'un total de 4096 et des modes vidéo supplémentaires étaient disponibles : 320x200x16 couleurs (2 couleurs par pixel de 8x1), 640x200x2 couleurs, 320x200x4 couleurs, 160x200x16 couleurs, 320x200x3 couleurs et un niveau de transparence, 320x200x2 couleurs (permet de basculer entre deux pages d'écran) et 160x200x5 couleurs avec 3 niveaux de transparence. En Italie, il a été vendu par Olivetti avec de petits changements esthétiques et s'appelait Olivetti Prodest PC128. 21 jeux ont été sortis pour le MO6. La machine était disponible jusqu'en janvier 1989.\n--\n \nThomson TO7 Le Thomson TO7 a été introduit en France en 1982 et était destiné au marché de la maison, similaire au Thomson MO5. Il était également compatible avec les périphériques de la gamme Thomson, tels que les imprimantes et les lecteurs de disquettes. Il fonctionne sur un processeur Motorola 6809 cadencé à 1 MHz et dispose de 22 KB de RAM (8 KB pour l'utilisateur, 8 KB utilisés comme mémoire vidéo et 8 K x 6 bits de mémoire de couleur) et de 20 KB de ROM (4 KB pour le moniteur et 16 KB sur les cartouches MEMO7). Comme c'est commun pour les ordinateurs domestiques conçus pour être connectés à un écran de télévision ordinaire, la zone active de 320x200 pixels ne couvre pas l'intégralité de l'écran et est entourée d'une bordure. Les graphismes étaient limités à 8 couleurs (générés par combinaison de primaires RVB) avec des contraintes de proximité (2 couleurs pour chaque zone de 8x1 pixels). La sortie vidéo est RVB sur un connecteur SCART, avec un taux de rafraîchissement compatible 625 lignes 50Hz. L'audio était équipé d'un générateur de son à un seul canal avec cinq octaves. Une \"extension de jeu\" était capable de son à quatre canaux, six octaves. Le clavier comporte 58 touches et comprend des touches de direction. En plus des cartouches, la machine utilisait des bandes magnétiques pour le stockage des fichiers. Il est intéressant de noter que le Thomson TO7 était également connu sous le nom de \"Thomson T07\" en Allemagne et en Suisse, où il a également été commercialisé. Il a été un concurrent direct des ordinateurs domestiques populaires de l'époque tels que le Commodore 64 et l'Atari 800, mais n'a pas connu le même succès commercial. Malgré cela, il a été utilisé par de nombreux développeurs pour créer des jeux et des logiciels pour le marché domestique. Il a été remplacé par le Thomson TO8 en 1984, qui a apporté des améliorations significatives telles que la mémoire supplémentaire, un processeur plus rapide et des capacités graphiques améliorées.\n-- Variante TO7/70 Le \"/70\" dans le nom du modèle Thomson TO7/70 fait référence à la quantité de mémoire vive (RAM) de l'ordinateur. La version TO7/70 était équipée de 70 ko de mémoire vive, ce qui était plus que la mémoire standard de 32 ko de RAM dans le modèle de base TO7. Cette mémoire supplémentaire permettait à l'ordinateur de gérer des applications plus complexes et de travailler avec des fichiers plus volumineux.\n-- Thomson TO8 Le Thomson TO8 est un ordinateur domestique introduit par la société française Thomson SA en 1986. Il remplace son prédécesseur, le Thomson TO7/70, tout en restant essentiellement compatible. Les nouvelles fonctionnalités du TO8, telles que la mémoire plus grande et les meilleurs modes graphiques, sont partagées avec les autres ordinateurs Thomson de troisième génération (MO6 et TO9+). Le TO8 possède un lecteur de cassette et un interpréteur Microsoft BASIC 1.0 (dans les versions standard et 512 KB) sur sa ROM interne, et il existe un lecteur de disquette externe en option. Les graphismes étaient fournis par le circuit Thomson EF9369, permettant l'affichage de 16 couleurs à partir d'une palette de 4096. Plus de 120 jeux existent pour le système. Une version améliorée, le Thomson TO8D, inclut un lecteur de disquette 3,5\" intégré.\n-- Thomson TO9 Le Thomson TO9 est un ordinateur domestique introduit par la société française Thomson SA en 1985. Il est basé sur le Thomson TO7/70 avec de nouvelles fonctionnalités. Il comprend un lecteur de disquette 3,5\" intégré de 320 Kb, et des entrées pour stylo lumineux, joystick et souris. La ROM comprend des utilitaires tels que: deux versions de BASIC, un traitement de texte (Paragraphe) et un programme de base de données (Fiche & Dossiers). La machine était compatible avec les modèles précédents TO7 et TO7/70. Dix jeux ont été publiés pour le TO9. Introduit en octobre 1985, le Thomson TO9 a été rapidement remplacé par le Thomson TO9+ qui est sorti en 1986.\n--\nThomson TO9+ Le Thomson TO9+ est un ordinateur personnel introduit par la société française Thomson SA en 1986. Il a conservé l'aspect professionnel du Thomson TO9 en utilisant un clavier séparé (les modèles d'entrée de gamme avaient généralement un clavier intégré). Il est basé sur le Thomson TO8 et entièrement compatible avec lui. Cela lui permet également de faire fonctionner les logiciels Thomson MO6. L'ordinateur a été conçu pour être utilisé comme un serveur Minitel et possède un modem V23 intégré (à une vitesse de 1200/75 bauds). Cette fonctionnalité était accessible via BASIC et à partir du logiciel de communication qui accompagnait l'ordinateur. La machine était vendue avec un programme de traitement de texte (Paragraphe), une base de données (Fiches & Dossiers) et un tableur (Multiplan). Par rapport au TO9, le TO9+ a ajouté :\nBasic 512\n512 KB de RAM\nlecteur de disquettes double face (640 kB)\nmodem intégré\ndeux ports pour souris ou joysticks. Le Thomson TO9+ était un ordinateur de bureau populaire en France dans les années 80, notamment en raison de ses capacités de serveur Minitel intégrées. Il était souvent utilisé dans les entreprises et les écoles pour la gestion de bases de données et la communication en ligne. Il était également apprécié pour sa compatibilité avec les logiciels de la série Thomson MO6, ce qui a augmenté sa polyvalence pour les utilisateurs. Cependant, malgré ses améliorations par rapport au Thomson TO9, il n'a pas connu autant de succès commercial que ses concurrents tels que le Commodore Amiga ou l'Atari ST.\n-- Thomson TO8D Une version améliorée du Thomson TO8, inclut un lecteur de disquette 3,5\" intégré.\n--\nVariante T08D/80 Le \"/80\" dans le nom du modèle Thomson TO8D/80 fait référence à la mémoire vidéo de 80ko. Cette mémoire vidéo était utilisée pour stocker les informations d'affichage à l'écran, ce qui permettait une meilleure résolution graphique. Cela signifie que l'ordinateur pouvait afficher des images plus détaillées et des couleurs plus riches.\n-- Thomson TO16 Il était un ordinateur personnel qui a été lancé en 1987. Il était équipé d'un processeur Intel 8088 qui tournait à des fréquences de 4.77 ou 9.54 MHz. Il était également compatible avec un co-processeur Intel 8087, ce qui lui permettait de gérer des calculs plus complexes. Il avait également 512 KB de RAM, qui pouvait être étendu jusqu'à 768 KB sur la carte mère, et 32 KB de ROM. En termes de connectivité, le TO16 était équipé d'un Adaptateur d'affichage monochrome IBM, une carte graphique Hercules Graphics Card, CGA et Plantronics Colorplus compatible. Il disposait d'un lecteur de disquette interne 5\"1/4 de 360 KB, deux emplacements d'expansion ISA, des connections pour un disque dur externe, des interfaces RS-232C Serie et Centronics Parallel (Micro ribbon connector) et en option un modem. \nIl était doté d'un clavier AZERTY complet, ce qui était apprécié par les utilisateurs français. Il était également compatible avec les logiciels déjà existants pour les modèles précédents de la marque Thomson tels que le TO7/70, ce qui a permis aux utilisateurs de continuer à utiliser leurs logiciels préférés. Malheureusement, le TO16 a été commercialisé à un moment où les ordinateurs compatibles IBM étaient en train de devenir la norme sur le marché, ce qui a rendu difficile pour Thomson de rivaliser avec les autres constructeurs. Néanmoins, il reste un ordinateur très apprécié des collectionneurs et des utilisateurs nostalgiques de cette époque. Il y a aussi des modèles moins connus comme le TO7/90, TO9+/120"},{"uuid":"43181062-4869-4bf8-8b04-7a9785e3e3d5","slug":"ordinateurs-personnels-ibm","title":"Ordinateurs personnels IBM","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 19:05:25","created_at":"2023-02-09 19:05:25","updated_at":"2023-02-09 19:05:25","tags":[],"plain":"IBM (International Business Machines) a lancé sa première génération de PC (Personal Computer) en 1981. Cette machine, appelée IBM PC, était basée sur un microprocesseur Intel 8088 et utilisait un système d'exploitation PC-DOS (plus tard rebaptisé MS-DOS par Microsoft). IBM a utilisé une architecture ouverte pour le PC, ce qui a permis à d'autres fabricants de cloner la machine et de proposer des ordinateurs compatibles IBM PC. Au fil des années, IBM a continué à développer et à mettre à jour sa ligne de PC, en lançant des modèles tels que l'IBM PC/XT en 1983 et l'IBM PC/AT en 1984. Ces machines ont été très populaires dans les entreprises et les organisations gouvernementales, et ont contribué à populariser l'utilisation des ordinateurs personnels dans le monde des affaires. Malgré le succès initial de ses ordinateurs personnels, IBM a rencontré des difficultés à maintenir sa part de marché face à la concurrence croissante de fabricants tels que Compaq, Dell et HP. En 2005, IBM a décidé de se retirer du marché des ordinateurs de bureau et de se concentrer sur les services informatiques et les technologies de l'information. IBM a continué à vendre des ordinateurs portables sous sa marque jusqu'en 2005, après cette date il a concentré ses efforts sur les services informatiques, les technologies de l'information et les ordinateurs serveurs."},{"uuid":"dc048aa0-0766-4adc-b412-d9dae2e18332","slug":"500-capteur-de-distance-ultrasons","title":"Capteur de distance ultrasons","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-05-15 22:12:48","created_at":"2022-05-15 22:12:48","updated_at":"2022-05-15 22:12:48","tags":[],"plain":"Le premier capteur de distance que j'ai utilisé est le HC-SR04. Il existe une bibliothèque populaire pour les télémètres à ultrasons sur Arduino Ultrasonic.h. Spécificités\nNombre de connecteur | 4 |\n--- | --- |\nAlimentation | 5 V |\nFréquence des ultrasons | 40 Khz |\nConsommation | 2 mA en veille\\\\ 15 mA au travail |\nAngle effectif | 15° |\nDistance mesurée | de 2 cm à 400 cm |\nMarge d'erreur | Variation de 0.3 cm\\\\ à partir de 250 cm la résolution ne sera pas très bonne |\nPrix | https:amzn.to/3MgE8fS | Principe\nUn capteur à ultrasons détermine la distance d’un objet du capteur sur la base du temps de propagation du son (340 m/s) vers et depuis l’objet, la distance en centimètre de l’obstacle peut être déterminée assez précisément. Le capteur à ultrasons HC-SR04 doit recevoir un signal de 4 µs puis un signal de 10 µs et enfin une pause, signal de 60 ms minimum sur la pin . Après de l'envoi du signal , on va lire l'informations sur la broche . Le calcul de la distance s'appuie sur la vitesse du son dans l'atmosphère proportionnel au temps de réception du signal. On n'oublie pas de divisez par 2. Schéma\nIl faut identifier les broches et sur l'Arduino. Repérer les 4 broches , , et sur le module HC-SR04**. Aucun autre composant est nécessaire.\n+5 V | VCC |\n--- | --- |\nGND | GND |\nD2 | ECHO |\nD3 | TRIG | Code\nCode de base calculer une distance avec un HC-SR04 sur Arduino Code calculer une distance avec un HC-SR04 sur Arduino et la bibliothèque ultrasonic"}] |