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2026-05-15 10:37:48 +02:00

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[{"uuid":"cf73c090-c7ed-4d29-9432-4402fb18b3e6","slug":"la-cloche-de-l-eglise-de-saint-sulpice-des-rivoires-fait-peau-neuve","title":"La cloche de l'église de Saint-Sulpice des Rivoires fait peau neuve !","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-08-26 06:36:37","created_at":"2021-08-26 06:36:37","updated_at":"2021-08-26 06:36:37","tags":[],"plain":"Les cloches font partie du patrimoine communal : ce sont des objets d'art et les instruments de musique des clochers. Outil liturgique servant de signal à la communauté chrétienne, elles sont aussi un organe de communication qui rythment la vie quotidienne, ton profane que religieuse, des habitants. Celle de notre clocher été endommagé au niveau des points de frappe suite au cumul des années de fonctionnement. Il fallait également sécuriser les cadres dégradés par les intempéries. La dépose, le ressuage, la restauration, la repose ont été confiés à une entreprise campanaire habilitée à ce genre de mission. Cette cloche date de 1868, sous l'empereur Napoléon III, et pèse 517 kg pour une circonférence de 98 cm. Elle est composée d'airain (alliage noble de cuivre à 78 % et d'étain à 22 %). Décorée d'ornementations, on peut voir aussi clairement inscrit dessus le nom des donateurs de l'époque qui ont permis sa réalisation. Faute de pouvoir se réunir de manière festive autour d'un verre de l'amitié pour inaugurer l'achèvement de sa restauration, la cloche a été exposé durant le weekend du 20 et 21 mars, dans le tambour de l'église. Un grand merci aux donateurs qui ont collaboré à la réfection de cet ouvrage et qui, ainsi, on contribuer à la conservation d'un bien commun du village.\n- // P.B. - Les Abrets, Tous Ensemble 239, juin 2021"},{"uuid":"37463f14-b96a-4d3d-bed8-14173e668cd0","slug":"activer-line-in","title":"Activer Line In","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-16 04:01:46","created_at":"2021-01-16 04:01:46","updated_at":"2021-01-16 04:01:46","tags":[],"plain":"> Activer\n> Désactiver ou xx est le numéro du module renvoyé lors de l'activation."},{"uuid":"1fbc16a5-27e0-46d7-b87b-e840e99419d1","slug":"configuration-de-postfix-avec-un-relais-smtp-externe-utilisant-l-authentification-login-ou-plain","title":"Configuration de Postfix avec un relais SMTP externe utilisant l'authentification LOGIN ou PLAIN","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-05-14 07:52:47","created_at":"2023-05-14 07:52:47","updated_at":"2023-05-14 07:52:47","tags":[],"plain":"Par défaut, Postfix est configuré pour envoyer des e-mails directement au serveur de messagerie du destinataire. Cependant, il est parfois nécessaire de configurer Postfix pour utiliser un relais SMTP externe avec authentification LOGIN ou PLAIN. Éditer le fichier de configuration principal\nLe fichier de configuration principal de Postfix est généralement situé dans le répertoire . Ouvrez ce fichier à l'aide d'un éditeur de texte et recherchez les directives suivantes : Configurer le relais SMTP externe\nModifiez la directive pour spécifier l'adresse du relais SMTP externe que vous souhaitez utiliser. Par exemple, si le relais SMTP externe est et il écoute sur le port , la directive devrait ressembler à ceci : Activer l'authentification PLAIN\nDécommentez la directive en supprimant le # au début de la ligne, puis modifiez sa valeur à : Configurer les informations d'authentification\nAjoutez les informations d'authentification pour le relais SMTP externe en ajoutant les directives suivantes dans le fichier de configuration : Voici ce que font ces options : 1. : Cette option active l'authentification SASL (Simple Authentication and Security Layer) pour les connexions SMTP sortantes. Cela permet à Postfix de s'authentifier auprès du relais SMTP externe en utilisant les informations d'identification fournies. 2. : Cette option active l'authentification SASL pour les connexions SMTP entrantes. Elle permet à Postfix d'accepter les connexions SMTP entrantes et d'authentifier les clients qui se connectent. 3. : Cette option spécifie que Postfix n'accepte pas les connexions anonymes lors de l'authentification SASL. Cela garantit que toutes les connexions SMTP doivent fournir des informations d'identification valides. 4. : Cette option spécifie que lors de l'utilisation de TLS (Transport Layer Security) pour sécuriser les connexions SMTP, les connexions anonymes ne sont pas autorisées. 5. : Cette option indique à Postfix où trouver le fichier de hachage contenant les informations d'identification (nom d'utilisateur et mot de passe) pour l'authentification SASL auprès du relais SMTP externe. Dans cet exemple, le fichier est utilisé et doit être converti en un fichier de hachage à l'aide de la commande . 6. : Cette option active l'utilisation de TLS pour chiffrer les connexions SMTP sortantes. Elle assure que les communications avec le relais SMTP externe sont sécurisées. 7. : Cette option indique à Postfix d'émettre une offre STARTTLS lors de l'établissement d'une connexion SMTP sortante. Cela permet d'initier une négociation TLS avec le relais SMTP externe si celui-ci prend en charge TLS. 8. : Cette option spécifie les mécanismes d'authentification SASL autorisés pour les connexions SMTP sortantes. Dans cet exemple, seuls les mécanismes \"login\" et \"plain\" sont autorisés. Ces options combinées permettent à Postfix de configurer un relais SMTP externe avec authentification PLAIN et d'établir des connexions sécurisées à l'aide de TLS. Cela garantit que les e-mails sont envoyés de manière fiable et en toute sécurité via le relais externe. Créer le fichier de mots de passe SASL\nCréez un fichier et ajoutez les informations d'authentification suivantes : Remplacez par l'adresse du relais SMTP externe, par le port utilisé, par votre nom d'utilisateur de messagerie pour le relais SMTP, et par votre mot de passe associé. Générer le fichier de hachage des mots de passe SASL\nExécutez la commande suivante pour générer le fichier de hachage des mots de passe SASL à partir du fichier : Cette commande va créer un fichier contenant le hachage des mots de passe. Redémarrer POSTFIX"},{"uuid":"586c5ab7-e960-465b-b499-83e0209890fe","slug":"quand-alt-ne-repond-plus-anatomie-d-un-bug-clavier-sous-gnome-wayland","title":"Quand Alt ne répond plus : anatomie d'un bug clavier sous GNOME/Wayland","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2026-05-25 07:27","created_at":"2026-05-12 13:35:47","updated_at":"2026-05-12 13:40:34","tags":[],"plain":"Comment une option de clavier a priori anodine peut désactiver Alt+Tab, Alt+F4 et tous les raccourcis Alt — et comment diagnostiquer ce genre de problème de façon méthodique.\r\n\r\nLe symptôme\r\n\r\nUn beau matin, les raccourcis clavier ne répondent plus. Pas tous : seulement ceux qui utilisent la touche Alt gauche.\r\nne change plus de fenêtre\r\nne ferme plus l'application active\r\nDans un terminal, les raccourcis (édition de ligne readline, raccourcis dans une applicaiton, navigation tmux…) restent sans effet\r\nLa touche AltGr (Alt droite), elle, fonctionne toujours : on peut taper , , , les caractères normalement obtenus via Alt droite sur un clavier français azerty\r\n\r\nPremier réflexe naturel : « Le clavier est cassé ». Sauf que la touche physique répond bien — elle ne déclenche simplement plus ce qu'on attend d'elle.\r\n\r\nComprendre ce qui se passe (sans connaître Linux par cœur)\r\n\r\nPour saisir le bug, il faut comprendre un détail qu'on ignore généralement : une touche physique du clavier et la fonction qu'elle déclenche sont deux choses différentes.\r\n\r\nQuand on appuie sur la touche marquée « Alt » à gauche du clavier, le système reçoit d'abord un signal matériel — un code brut, sous Linux. Ce signal est ensuite traduit en une fonction logique par une couche logicielle appelée xkb (X Keyboard Extension). C'est xkb qui décide que signifie « modificateur Alt gauche » (le fameux ).\r\n\r\nMais xkb peut être configuré pour faire autre chose de ce même signal. Et c'est exactement ce qui s'était passé ici. Une option xkb nommée indiquait à la couche de traduction :\r\n« Quand tu reçois , ne génère pas . Génère à la place. »\r\n\r\n, c'est le nom technique de AltGr : la touche modificatrice qui permet d'accéder au « troisième niveau » d'une touche (le au-dessus du , le au-dessus du , etc.). En clair, l'option transformait Alt gauche en un deuxième AltGr.\r\n\r\nConséquence : du point de vue des applications, personne n'appuie jamais sur Alt. Le gestionnaire de fenêtres (mutter, dans GNOME) attend un événement qui ne vient jamais ; le terminal attend un préfixe Alt qui ne vient jamais non plus ; AltGr fonctionne toujours parce que c'est lui le « vrai » Level 3 Shift sur azerty, par défaut.\r\n\r\nC'est l'analogie d'un interrupteur dont on aurait inversé deux fils dans le mur : l'interrupteur marche, mais il commande une autre lampe.\r\n\r\nLa cause exacte\r\n\r\nSous GNOME, les options xkb sont stockées dans la base de configuration dconf, accessible via la commande . La clé concernée :\r\n\r\n\r\n\r\nSur le système concerné, la commande retournait :\r\n\r\n\r\n\r\nD'où venait cette option ? Plusieurs hypothèses plausibles :\r\nSélectionnée par erreur dans Paramètres → Clavier → Options de disposition lors d'une configuration ancienne\r\nImportée depuis une ancienne machine via la synchronisation du profil\r\nActivée par un script ou un outil de personnalisation (GNOME Tweaks, dconf-editor)\r\nHéritée d'une habitude QWERTY où certains préfèrent un second AltGr à gauche\r\n\r\nSur un clavier français azerty, cette option n'a aucun intérêt pratique : AltGr est déjà sur la touche Alt droite, là où l'index droit peut l'atteindre naturellement. Ajouter un second AltGr sur la touche Alt gauche revient à perdre Alt sans gagner quoi que ce soit.\r\n\r\nLe diagnostic, étape par étape\r\n\r\nVoici la séquence de commandes pour confirmer le problème — utile à mémoriser parce qu'elle s'applique à tout symptôme similaire sur GNOME/Wayland.\r\n\r\n1. Confirmer l'environnement de session. Les commandes qui suivent supposent GNOME sous Wayland ; sous X11 ou KDE, le diagnostic diffère.\r\n\r\n\r\n\r\n2. Inspecter les options xkb. C'est le test diagnostic principal pour ce genre de panne.\r\n\r\n\r\n\r\nSi la sortie n'est pas (liste vide) ou une option clairement intentionnelle, on tient probablement le coupable. Les options les plus susceptibles de casser des raccourcis :\r\n— transforme Alt gauche en AltGr (le cas présent)\r\n— échange Alt et Super (la touche Windows)\r\n— échange Caps Lock et Échap (anodin pour Alt, mais peut surprendre)\r\n, — transforment Caps Lock en Ctrl\r\n\r\n3. Vérifier que les raccourcis WM sont bien définis. Cela permet d'éliminer une mauvaise piste : si ne marchait pas parce que le raccourci avait été effacé, ce serait visible ici.\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie attendue est ou équivalent. Si y figure, le gestionnaire de fenêtres est correctement configuré — la panne est ailleurs.\r\n\r\n4. Vérifier les options d'accessibilité. Les touches rémanentes (StickyKeys), touches lentes (SlowKeys) ou touches rebonds (BounceKeys) peuvent provoquer des comportements clavier surprenants quand elles sont activées par erreur.\r\n\r\n\r\n\r\nToutes les trois doivent normalement renvoyer sauf besoin spécifique.\r\n\r\n5. Tester au niveau matériel si rien d'autre n'explique. Si toutes les vérifications logicielles sont propres, on vérifie que la touche envoie bien un signal au noyau :\r\n\r\n\r\n\r\nL'outil demande de choisir un périphérique (le clavier), puis affiche en direct chaque événement reçu. En appuyant sur Alt gauche, une ligne contenant doit apparaître. Si rien ne s'affiche, le problème est matériel ou dans le pilote — ce qui sort du cadre de cette fiche.\r\n\r\nLa correction\r\n\r\nUne seule commande suffit dans le cas présent :\r\n\r\n\r\n\r\nL'effet est immédiat : mutter recharge la configuration clavier à la volée, sans qu'on ait besoin de fermer sa session. Si pour une raison ou une autre l'effet ne se voit pas (vieux processus qui a mis en cache la configuration, terminal récalcitrant…), une déconnexion/reconnexion de la session GNOME suffit à tout réinitialiser.\r\n\r\nPour vérifier que la valeur est bien revenue à vide :\r\n\r\n\r\n\r\nEt si on voulait vraiment garder l'option ?\r\n\r\nPour information, la commande inverse est :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ réserver aux cas où l'on tape énormément de caractères de troisième niveau de la main gauche et où on accepte de perdre Alt+Tab.\r\n\r\nLa méthode à retenir, au-delà de ce bug précis\r\n\r\nL'intérêt de cette fiche n'est pas tant la solution — une ligne de commande — que la logique de diagnostic. Quand une touche cesse de fonctionner sous Linux, on remonte la chaîne des responsabilités, du plus haut niveau au plus bas :\r\n\r\n1. Le gestionnaire de fenêtres a-t-il bien le raccourci ? ()\r\n2. Les options d'accessibilité ne brouillent-elles pas la frappe ? ()\r\n3. La couche xkb traduit-elle correctement la touche en modificateur ? ()\r\n4. Le noyau reçoit-il un signal matériel quand on appuie ? ()\r\n\r\nÀ chaque étage, une commande, une sortie attendue, et un verdict clair. La grande force de Linux dans ce genre de situation, c'est que chaque couche est inspectable séparément. Le réflexe à acquérir n'est pas « ça ne marche pas, je redémarre » mais « ça ne marche pas, je trouve quelle couche ment ».\r\n\r\nChecklist mémo\r\n\r\nModificateur (Alt / Super / Ctrl) qui ne répond plus sous GNOME/Wayland :\r\n\r\n1. — surveiller , , , \r\n2. — confirmer que le raccourci existe\r\n3. (puis , )\r\n4. → choisir le clavier → presser la touche → doit afficher le bon code (, , etc.)\r\n\r\nQuatre commandes, quatre couches, et 95 % des bugs clavier de session graphique sont localisés."},{"uuid":"32242b73-c564-41b0-892a-ae97b0e1861e","slug":"spf-ou-comment-votre-boite-mail-repere-les-imposteurs","title":"SPF, ou comment votre boîte mail repère les imposteurs","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2026-05-18 07:18","created_at":"2026-05-12 11:18:53","updated_at":"2026-05-12 12:58:33","tags":[],"plain":"Vous recevez un mail qui semble venir de votre banque. L'adresse a l'air correcte, le logo est bon, le ton est sérieux. Sauf que ce mail n'a peut-être jamais été envoyé par votre banque. N'importe qui, depuis n'importe quel ordinateur, peut techniquement écrire « De : votre-banque@exemple.fr » en haut d'un mail. C'est ce qu'on appelle l'usurpation d'expéditeur, et c'est à la base de la quasi-totalité des arnaques par mail.\r\n\r\nLe SPF, ou Sender Policy Framework, est l'un des mécanismes inventés pour limiter ce problème. C'est une technologie discrète, invisible à l'utilisateur, mais qui tourne en arrière-plan chaque fois qu'un mail arrive dans votre boîte.\r\n\r\nL'analogie de l'enveloppe et de la liste d'invités\r\n\r\nImaginez que chaque domaine de mail (par exemple ) soit une grande entreprise qui envoie du courrier. Cette entreprise a plusieurs bureaux de poste autorisés : son siège, sa filiale belge, son prestataire de marketing. Tous ces bureaux ont le droit d'envoyer du courrier en son nom.\r\n\r\nLe SPF, c'est tout simplement la liste publique de ces bureaux autorisés, affichée à la vue de tous. L'entreprise publie quelque part : « Le courrier authentique en mon nom ne peut venir que de ces adresses précises. Toute autre origine est suspecte. »\r\n\r\nQuand un mail prétendument envoyé par arrive chez votre fournisseur (Gmail, Orange, Free…), celui-ci fait deux choses :\r\n\r\n1. Il regarde l'adresse IP du serveur qui lui livre le mail.\r\n2. Il consulte la liste SPF publiée par .\r\n\r\nSi l'IP figure sur la liste, le mail est considéré comme légitime de ce point de vue. Sinon, c'est un signal d'alerte.\r\n\r\nPourquoi ça existe\r\n\r\nÀ l'origine d'internet, personne n'avait imaginé que le mail servirait à frauder à grande échelle. Le protocole d'envoi (SMTP) a été conçu avec une confiance totale : on déclare son identité et on est cru sur parole. Aucun mécanisme natif ne vérifie quoi que ce soit.\r\n\r\nLe SPF a été ajouté par-dessus, dans les années 2000, pour combler ce trou. C'est volontairement simple : une liste, une vérification, un verdict. L'idée n'est pas de tout résoudre, mais de filtrer les usurpations les plus grossières — celles où un escroc envoie depuis un serveur quelconque en se faisant passer pour une grande marque.\r\n\r\nCe que le SPF fait, et ce qu'il ne fait pas\r\n\r\nLe SPF vérifie d'où vient le mail, pas ce qu'il contient. Un mail légitime envoyé depuis un serveur autorisé peut très bien contenir une arnaque (cas typique : un compte interne piraté). Inversement, un mail forwardé par un ami passe parfois pour suspect alors qu'il est inoffensif, parce que le serveur de transfert n'est évidemment pas sur la liste du domaine d'origine.\r\n\r\nLe SPF n'agit pas non plus sur le contenu visible. Il regarde une information technique — l'identité du serveur émetteur — que l'utilisateur ne voit jamais. C'est précisément ce qui le rend utile : un escroc peut falsifier le « De : » affiché, mais il ne peut pas falsifier l'adresse IP de la machine qui établit la connexion.\r\n\r\nPour une vraie protection, le SPF est combiné à deux autres mécanismes : DKIM (qui signe cryptographiquement le mail) et DMARC (qui indique au destinataire quoi faire quand SPF ou DKIM échoue). Les trois ensemble forment le socle de l'authentification mail moderne. Aucun n'est suffisant seul.\r\n\r\nCe qui se passe concrètement à la réception\r\n\r\nQuand votre fournisseur reçoit un mail, la vérification SPF aboutit à l'un de ces verdicts : autorisé, refusé, douteux, ou indéterminé. Selon le résultat, le mail peut être livré normalement, placé en spam, ou rejeté avant même d'arriver dans votre boîte.\r\n\r\nVous ne voyez jamais cette décision. Elle est inscrite dans les en-têtes techniques du mail, consultables si on creuse, mais transparente pour l'usage quotidien. C'est précisément le but : une protection silencieuse qui élimine une partie du bruit avant qu'il ne vous atteigne.\r\n\r\nEt pour les expéditeurs ?\r\n\r\nSi vous gérez un site, une newsletter, ou même simplement une adresse mail professionnelle sur votre propre domaine, configurer correctement le SPF est devenu indispensable. Sans SPF, vos mails légitimes ont de plus en plus de chances d'être marqués comme suspects par les grands fournisseurs. Avec un SPF bien réglé, vous dites au monde entier : « voici exactement qui a le droit d'écrire en mon nom », et le reste devient automatiquement reconnaissable comme une usurpation.\r\n\r\nC'est un de ces réglages qu'on fait une fois, qu'on oublie ensuite, mais qui décide silencieusement chaque jour du sort de millions de mails."}]