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[{"uuid":"0ec102c3-2d2e-47be-901c-419847ef156b","slug":"fedora-ecrire-image-iso-sur-cle-usb","title":"Fedora : écrire une image ISO sur clé USB","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-09 22:41:21","created_at":"2023-01-09 22:41:21","updated_at":"2023-01-09 22:41:21","tags":[],"plain":"<note important>Pré requis pour comprendre cet article\nJe considère que vous avez déjà téléchargé l'image ISO\nJ'utiliserai Gnome Disk Utility (Disks) sous Linux pour écrire une image ISO sur une clé USB. Je vous montrerai également une alternative avec Live USB Creator sous Windows 7 (également disponible sous Linux) </note> Il faut préparer la clé USB avec l'utilitaire Windows Live USB Creator. Cet utilitaire est également disponible pour Linux.\nLive USB Creator permet de créer une clé USB bootable avec les fichiers d'un Live CD. Il y a plusieurs possibilités pour créer une clé USB bootable avec un fichier ISO. Sous Windows on peut citer les programmes suivants :\nFedora LiveUSB Creator, \nWin32 Disk Imager, \nRawrite32 et\ndd pour Windows. Par contre certains programmes Windows sont a éviter car il ne fonctionne pas correctement :\nRufus\nunetbootin, \nmultibootusb et \n\"universal usb installler\" Mais commençons par aborder les outils sous Linux. Approche Linux / dd\nNous considérons :\nL'image ISO téléchargée porte le nom Fedora-17-x8664-DVD.iso\nLa clé USB est vue sur le point /dev/sdX - point important à vérifier, ne continuez pas si vous n'êtes pas sûre 1. Pour identifier correctement votre périphérique Clé USB, vous pouvez utiliser la commande 2. Pensez à démonter votre clé USB. 3. L'écriture de l'image ISO sur la clé USB s'effectue par la commande dd : <note important>La destination correspond bien à votre clé USB et non une partition de la clé.</note> <note tip>Il se peut que votre version de l'utilitaire dd ne support pas l'option status=progress**.</note>"},{"uuid":"4cf2f515-33ef-40ca-86a8-8f9360be8d1f","slug":"que-faire-avec-votre-ancien-operateur","title":"Que faire avec votre ancien opérateur ?","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:06:54","created_at":"2020-04-17 18:06:54","updated_at":"2020-04-17 18:06:54","tags":[],"plain":"Free a lancé son nouveau forfait, mais vous êtes nombreux à vous demander comment faire pour se désabonner de chez SFR, Bouygues ou Orange.\nUn Responsable Juridique de UFC QUE CHOISIR répond à Jean Marc MORANDINI. Résiliation, numéro RIO, procédure de changement d'opération sans changer de numéro (vous conservez le même numéro)... Un engagement de 12 mois est à payer jusqu'au bout.\nPar contre, un engagement de 24 mois, vous ne devez payer que 25% des sommes restantes à payer au-delà du 12ème mois. Votre durée engagement vous est annoncé au numéro de téléphone au 3179 (appel gratuit). Vous recevrez une confirmation par SMS."},{"uuid":"5ce0ba61-e5c8-47ee-bb6d-2adc5a393717","slug":"22-2","title":"i915, ou l'art de ne pas faire simple","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:06:44","created_at":"2020-04-17 18:06:44","updated_at":"2020-04-17 18:06:44","tags":[],"plain":"Je viens d'acquérir un ordinateur avec carte vidéo intégrée. Malheureusement cette carte n'est pas supportée en standard par Linux Debian.\\\\\nOn pourrait faire une dissertation sur qu'est-ce une compatibilité Linux et les joies et inconvénients de l'openSource. Je suis très mauvais dans cet exercice. Je préfère laissé cet art aux beaux parleurs, manipulateurs et charlatants. Vous savez, ceux qui vous font croire que vous priver de vos droits, c'est pour votre bien. C'est pour votre créativité. Je m'égare. Rapidement, il y a une carte vidéo intégré qui est un Intel. Après avoir exécuté la commande , j'obtiens Linux a installé les pilotes i915: Mais je reste bloqué sur le même problème. La résolution de l'écran ne veut pas aller plus loin que 1024x768. Je me diriger doucement vers une configuration de Xorg avec xrandr. Voilà les commandes saisies :\n J'ai fini par changer de carte vidéo. J'ai opté pour une NVidia GT710 qui répond au besoin. https:askubuntu.com/questions/776435/i-cant-get-1920x1080-with-intel-linux-graphic-driver https:unix.stackexchange.com/questions/330639/cant-get-past-1024x768-resolution-intel-graphics-xorg-debian-jessie-mate-env http:*xtiming.sourceforge.net/cgi-bin/xtiming.pl"},{"uuid":"205f2f64-7622-42cf-ad3e-5a8896c06485","slug":"recuperer-une-image-installation-fedora","title":"Récupérer une image d'installation Fedora","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:06:34","created_at":"2020-04-17 18:06:34","updated_at":"2020-04-17 18:06:34","tags":[],"plain":"Vous avez la possiblité de télécharger une image d'installation par deux moyens :\npar FTP - https:admin.fedoraproject.org/mirrormanager/\npar P2P / torrent - https:torrent.fedoraproject.org/"},{"uuid":"11186836-bbac-4054-82db-a3bfed14a274","slug":"imagemagick-traiter-des-images-en-ligne-de-commande","title":"ImageMagick : traiter des images en ligne de commande","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2025-12-28 14:56","created_at":"2025-12-28 14:56:14","updated_at":"2026-05-12 00:36:01","tags":[],"plain":"1. À quoi ça sert\r\n\r\nImageMagick, c'est l'outil qu'on sort quand on veut manipuler des images sans ouvrir un logiciel graphique. Pas de Photoshop, pas de GIMP, pas de clic-droit \"Redimensionner\" sur cent fichiers à la suite : juste une commande dans un terminal, et le travail est fait.\r\n\r\nC'est une suite d'outils qui sait lire, écrire et transformer plus de 200 formats — du JPEG classique au PDF en passant par le HEIC des iPhones, le WebP de Google ou le bon vieux TIFF des scanners. L'absence d'interface graphique est ici une fonctionnalité, pas un défaut : elle permet de l'utiliser partout où il n'y a pas d'écran, et surtout dans tout ce qui doit tourner tout seul.\r\n\r\nOn le retrouve donc naturellement :\r\nsur des serveurs web qui génèrent des miniatures à la volée,\r\ndans des scripts qui traitent des dossiers entiers d'un coup,\r\ndans des pipelines CI/CD pour préparer des assets,\r\ndans des conteneurs Docker, accessibles uniquement en SSH.\r\n\r\nDepuis la version 7, tout passe par une commande unique : . Les anciennes commandes (, , ...) existent toujours pour la compatibilité, mais elles ne sont plus la norme.\r\n\r\n2. Installation\r\n\r\nSur Debian ou Ubuntu :\r\n\r\n\r\n\r\nOn vérifie ensuite que tout est en place :\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie indique aussi les délégués compilés (libwebp, libheif, libraw, etc.). Si un format précis vous intéresse, c'est ici qu'il faut regarder : ImageMagick ne sait lire un format que si la bibliothèque correspondante est présente au moment de la compilation.\r\n\r\n3. Comment ImageMagick raisonne\r\n\r\nToutes les commandes suivent la même logique :\r\n\r\n\r\n\r\nL'image est chargée en mémoire, puis chaque option s'applique dans l'ordre où elle est écrite, comme une chaîne de traitement. Ce point est important : déplacer une option dans la ligne peut changer le résultat final.\r\n\r\nExemple :\r\n\r\n\r\n\r\nIci, l'image est lue, redimensionnée à 800×600, puis compressée à 85% de qualité, puis écrite sur le disque. Si on inversait et , le résultat serait identique dans ce cas précis, mais avec des opérations qui modifient les pixels (flou, conversion d'espace colorimétrique, recadrage), l'ordre devient critique.\r\n\r\n4. Convertir d'un format à un autre\r\n\r\nLe cas le plus simple : changer l'extension du fichier de sortie suffit.\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick détecte le format cible à partir de l'extension et fait la conversion. C'est aussi simple que ça pour 90% des cas.\r\n\r\nQuand on veut être plus précis — par exemple forcer une profondeur de couleur particulière — on l'indique explicitement :\r\n\r\n\r\n\r\nUtile quand on récupère des images en 16 bits par canal qu'on veut ramener à du 8 bits standard, soit pour gagner de la place, soit pour garantir la compatibilité avec un logiciel récalcitrant.\r\n\r\n5. Redimensionner\r\n\r\nLa méthode brutale\r\n\r\n\r\n\r\nCette commande redimensionne à 800×600 en respectant les proportions par défaut, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Si l'image source est en 4:3, elle rentrera pile dedans ; si elle est en 16:9, ImageMagick choisira la dimension la plus contraignante et l'autre sera plus petite que demandé.\r\n\r\nPour forcer exactement ces dimensions quitte à déformer l'image, il faut ajouter un point d'exclamation :\r\n\r\n\r\n\r\nNe rétrécir que les grandes images\r\n\r\nC'est probablement le cas le plus utile au quotidien : on a un dossier d'images, on veut s'assurer qu'aucune ne dépasse 1600 pixels, mais on ne veut pas agrandir les petites (ce qui dégraderait leur qualité).\r\n\r\n\r\n\r\nLe signifie « uniquement si l'image est plus grande ». Les guillemets sont nécessaires car est interprété par le shell comme une redirection. On peut aussi échapper le caractère avec .\r\n\r\nEn pourcentage\r\n\r\n\r\n\r\nPratique quand on veut diviser la taille par deux sans calculer les dimensions exactes.\r\n\r\n6. Qualité et poids du fichier\r\n\r\nPour les JPEG, le paramètre règle le compromis entre fidélité visuelle et poids du fichier :\r\n\r\n\r\n\r\nQuelques repères en pratique :\r\n100 : qualité maximale, fichier énorme, différence imperceptible avec 95.\r\n85 : la valeur par défaut de la plupart des appareils photo, et un excellent compromis pour le web.\r\n75 : encore très acceptable, gain de place notable.\r\nEn dessous de 70 : les artefacts deviennent visibles, surtout sur les aplats de couleur.\r\n\r\nSupprimer les métadonnées\r\n\r\nLes fichiers issus d'appareils photo ou de smartphones embarquent beaucoup d'informations : modèle de l'appareil, date, parfois coordonnées GPS, miniature intégrée, profil colorimétrique... Tout ça peut peser plusieurs dizaines de kilo-octets, et surtout poser des problèmes de confidentialité.\r\n\r\n\r\n\r\nL'option fait le ménage. À utiliser systématiquement avant de publier des photos sur le web, et indispensable dès qu'on parle de RGPD ou d'anonymisation. Attention en revanche pour la photographie professionnelle où certaines métadonnées (droits d'auteur, profil ICC) peuvent être nécessaires.\r\n\r\n7. Recadrer et adapter à un cadre\r\n\r\nRecadrage classique\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe se lit comme une fenêtre qu'on découpe dans l'image : largeur × hauteur, décalée de 100 pixels depuis la gauche et 50 pixels depuis le haut.\r\n\r\nRemplir un cadre exact, sans déformation\r\n\r\nC'est le besoin typique des miniatures de site : on veut toutes les vignettes en 800×600 pile, peu importe le format des photos d'origine.\r\n\r\n\r\n\r\nTrois étapes enchaînées :\r\n\r\n1. redimensionne pour que l'image remplisse le cadre (le inverse la logique habituelle : on prend la plus grande dimension comme contrainte, pas la plus petite).\r\n2. indique qu'on veut centrer le découpage.\r\n3. coupe ce qui dépasse pour obtenir exactement la taille voulue.\r\n\r\nLe résultat : aucune déformation, aucune bande noire, juste un éventuel rognage sur les bords les plus longs.\r\n\r\n8. Traiter un dossier entier\r\n\r\nUne boucle Bash suffit pour convertir tous les PNG d'un dossier en JPEG :\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe retire l'extension du nom, on y ajoute . Simple et fiable.\r\n\r\nPour modifier les fichiers sur place, ImageMagick fournit :\r\n\r\n\r\n\r\nCette commande écrase chaque fichier par sa version redimensionnée. C'est rapide et pratique, mais ça veut aussi dire qu'il n'y a pas de retour en arrière : si la commande est mal écrite, le dossier original est perdu. Règle absolue : travailler sur une copie, ou s'assurer d'avoir une sauvegarde.\r\n\r\n9. Texte et filigranes\r\n\r\nApposer une mention textuelle\r\n\r\n\r\n\r\n ancre le texte dans un coin de l'image (les neuf positions classiques : , , , , ...), et ajoute un décalage par rapport à ce point d'ancrage. Ici, éloigne le texte de 10 pixels du coin inférieur droit.\r\n\r\nSuperposer un logo ou un watermark image\r\n\r\n\r\n\r\nL'image principale est lue en premier, le filigrane en second, puis les fusionne. Si le watermark a un canal alpha (transparence), il est respecté.\r\n\r\n10. Couleurs et tons\r\n\r\nPassage en noir et blanc :\r\n\r\n\r\n\r\nRéglage de la luminosité et du contraste (valeurs en pourcentage, positives ou négatives) :\r\n\r\n\r\n\r\nIci, +10% de luminosité et +5% de contraste. Pour assombrir, on utilise des valeurs négatives : .\r\n\r\n11. Inspecter une image\r\n\r\nPour obtenir les informations essentielles — format, dimensions, profondeur :\r\n\r\n\r\n\r\nPour tout savoir, y compris les métadonnées EXIF, le profil colorimétrique, l'histogramme :\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie verbeuse peut faire plusieurs pages, mais c'est inestimable pour diagnostiquer un problème ou comprendre d'où vient un fichier.\r\n\r\n12. Formats modernes\r\n\r\nLe WebP de Google offre une compression nettement meilleure que le JPEG à qualité équivalente, et il est aujourd'hui supporté par tous les navigateurs courants :\r\n\r\n\r\n\r\nL'AVIF va encore plus loin en termes de compression, au prix d'un encodage plus lent :\r\n\r\n\r\n\r\nSi la commande échoue avec une erreur de délégué, c'est que votre installation d'ImageMagick a été compilée sans le support AVIF — il faudra installer ou recompiler.\r\n\r\n13. Quelques règles à se fixer\r\nToujours travailler sur une copie quand on découvre une nouvelle commande. en particulier ne pardonne pas.\r\nStripper les métadonnées avant toute publication web.\r\nPour de très gros volumes (plusieurs milliers d'images, ou des images très lourdes), regarder du côté de : c'est plus rapide et beaucoup moins gourmand en mémoire qu'ImageMagick. Pour tout le reste, ImageMagick est largement suffisant.\r\nAutomatiser dès qu'on répète : si la même commande revient deux fois, elle mérite un script.\r\nLire les messages d'erreur : ImageMagick est verbeux, et la plupart des problèmes (délégué manquant, permissions, format non reconnu) sont explicitement nommés dans la sortie.\r\n\r\n14. Là où on le croise vraiment\r\n\r\nEn pratique, ImageMagick finit presque toujours dans les mêmes situations :\r\npréparation d'images pour un site web (redimensionnement + compression + strip),\r\ngénération de miniatures à la volée côté serveur,\r\nnormalisation d'un catalogue photo hétérogène (formats, tailles, profils),\r\nconversion massive d'archives anciennes vers des formats modernes,\r\nnettoyage des métadonnées avant diffusion publique.\r\n--\r\n\r\nImageMagick fait partie de ces outils qu'on apprivoise lentement mais qu'on garde longtemps. Au début, on copie des commandes trouvées en ligne sans tout comprendre. Puis on commence à reconnaître les options, à les combiner, à écrire ses propres scripts. Et un jour, on se rend compte qu'on a remplacé un logiciel entier par trois lignes de Bash — et qu'on n'a jamais été aussi efficace pour traiter des images."}]