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[{"uuid":"3cfed057-4f41-4a40-8361-0215c89633c3","slug":"fournisseur-electricite-barry","title":"Barry, le fournisseur d'électricité orienté Tech et pas cher","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-03-21 18:17:43","created_at":"2021-03-21 18:17:43","updated_at":"2021-03-21 18:17:43","tags":[],"plain":"GOTO>electronique:fournisseur-electricite-barry:"},{"uuid":"80069e1f-202a-407e-91f5-71344ba4fd6b","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-dnf-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec DNF à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Avec dnf (Dandified Yum) vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(dnf check-update -q -y | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette ligne utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Note importante 1 : cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé sur les anciennes version de Fedora, Red Hat ou Cent OS**. Note importante 2 : pour utiliser ces méthodes, vous devrez avoir les privilèges d'administrateur pour accéder et éditer les fichiers système. Il est également important de vérifier que la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement est sûre et ne causera pas de problème pour votre système."},{"uuid":"fcdd80a9-e5fb-4e3d-9b97-526c4019bfae","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-yum-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec YUM à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Sous Fedora, CentOS ou Red Hat, vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(yum check-update -y -q | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette commande utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé par défaut sur les dernières version de Fedora, Cent OS et Red Hat**."},{"uuid":"5f56d1bc-bcc4-4ad3-9bc6-819d68c2581a","slug":"barry-connaitre-le-cout-horaire-du-kwh","title":"Barry, connaître le coût horaire du kWh","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-03-03 21:52:13","created_at":"2021-03-03 21:52:13","updated_at":"2021-03-03 21:52:13","tags":[],"plain":"Parlons programmation et domotique ! Afin d'adapter les appareils qui consomment beaucoup d'énergie (chauffe-eau, chauffage par accumulation, charge de voiture...) au meilleur tarif horaire, je me lance dans la conception et la réalisation d'un commutateur intelligent. Tout d'abord, je dois pouvoir anticiper le prix du kWh journalier. Barry propose une API dont la documentation se trouve à l'adresse https:developer.barry.energy/. Cette API va me permettre de me connecter sur les serveurs de Barry afin d'obtenir des informations. La méthode getMeteringPoints permet de connaître le coût du prix du kWh à chaque heure.\nJe vais retenir 8 tranches horaires qui me permettent de savoir quand c'est le meilleur moment pour consommer. Voici un extrait de code en PHP pour interroger les API fournis par Barry Energy. 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C'est le résultat d'une série de mécanismes empilés depuis les années 1990, que la 4G a affinés et que la 5G a élargis. Cet article les passe en revue, et termine sur une question qu'on me pose souvent : est-ce que mon forfait à 50 € me donne une place prioritaire dans cette file d'attente ?\r\n\r\nTrois questions, pas une\r\n\r\nQuand une cellule commence à chauffer, l'opérateur doit répondre à trois questions distinctes. Qui a le droit de se connecter ? Une fois connecté, qui passe en premier ? Et quels services doivent absolument continuer à fonctionner, quoi qu'il arrive ?\r\n\r\nLa 2G ne savait répondre qu'à la première. Elle filtrait à l'entrée et basta. La 4G a ajouté la deuxième : une fois admis sur le réseau, votre trafic est traité différemment selon son importance. La 5G ajoute la troisième : elle peut créer des réseaux virtuels parallèles dont certains sont réservés à des usages critiques, totalement isolés des autres.\r\n\r\nLe filtrage à l'entrée\r\n\r\nChaque carte SIM porte un numéro de classe d'accès, hérité du GSM, entre 0 et 15. Les classes 0 à 9 couvrent le grand public — autrement dit nous tous. Les classes 11 à 15 sont réservées : services de secours, autorités publiques, personnel opérateur, usages militaires selon les pays.\r\n\r\nQuand une cellule est surchargée, l'eNodeB (la station de base 4G) diffuse une consigne aux téléphones du secteur : « les classes 0 à 9, vous attendez ». C'est l'Access Class Barring. Concrètement, votre téléphone reçoit ce message et bloque lui-même votre tentative d'appel ou de connexion data, sans même envoyer la demande à la station. C'est élégant parce que ça soulage la station avant même qu'elle ne soit sollicitée. Les classes prioritaires, elles, passent sans encombre.\r\n\r\nUne variante plus dure, l'Extended Access Barring, vise les objets connectés et les usages non urgents. Quand une vraie crise se déclare, l'opérateur peut couper les compteurs intelligents, les alarmes domestiques et autres équipements bavards pour préserver la bande passante humaine.\r\n\r\nEn 5G, ce mécanisme a été refondu sous le nom d'UAC — Unified Access Control, introduit dans la Release 15 du 3GPP. UAC unifie dans un seul cadre ce qui était auparavant éparpillé entre ACB, EAB et d'autres dispositifs spécifiques. Il repose sur deux notions complémentaires. Les Access Identities identifient qui vous êtes : utilisateur lambda, abonné à un service prioritaire type MPS ou MCS, personnel d'urgence, agent opérateur. Les Access Categories identifient ce que vous essayez de faire : appel d'urgence, connexion data normale, SMS, mise à jour de localisation. La combinaison des deux détermine si votre demande passe ou pas. La granularité gagnée par rapport à la 4G est réelle : on peut bloquer un type d'action précis pour un type d'utilisateur précis, par exemple « les abonnés grand public ne peuvent plus initier de nouveaux appels data, mais les SMS et les appels voix continuent ».\r\n\r\nLa priorité une fois connecté\r\n\r\nLà où la 4G a vraiment innové, c'est en introduisant le QCI — QoS Class Identifier. Chaque flux de données qui transite sur le réseau se voit attribuer un numéro entre 1 et 9 (avec quelques valeurs supplémentaires pour des cas spéciaux) qui dit à l'infrastructure comment le traiter.\r\nUsage | QCI | Traitement |\r\n---|---|---|\r\nAppel VoLTE (voix sur LTE) | 1 | Latence minimale, débit garanti |\r\nVisioconférence | 2 | Débit garanti |\r\nSignalisation réseau | 5 | Très haute priorité |\r\nStreaming vidéo | 6 ou 8 | Best effort prioritaire |\r\nWeb et internet général | 9 | Best effort standard |\r\n\r\nQuand la cellule est encombrée, le routeur sait quoi sacrifier en premier. YouTube va ralentir, les pages web vont mettre du temps à charger, mais l'appel téléphonique de votre voisin reste audible. C'est un compromis assumé : on dégrade volontairement les usages secondaires pour préserver les usages critiques.\r\n\r\nLa 5G a transposé ce mécanisme sous le nom de 5QI (5G QoS Identifier) avec davantage de niveaux et une meilleure prise en compte des cas que la 4G gérait mal — notamment les services à très basse latence pour les usines connectées ou la voiture autonome. La voix d'urgence garde son sommet, les données critiques industrielles s'intercalent juste après, le streaming et le web restent en bas de la pile.\r\n\r\nL'isolation par tranches : le network slicing\r\n\r\nC'est l'apport majeur de la 5G en matière de gestion de crise. Au lieu de partager une seule infrastructure entre tous les usages, on peut maintenant la découper logiciellement en tranches — des slices — qui se comportent comme autant de réseaux indépendants, alors qu'ils tournent sur les mêmes antennes et les mêmes câbles.\r\n\r\nUn opérateur peut par exemple maintenir une tranche pour le grand public avec ses millions d'abonnés et son trafic massif, une autre pour les services d'urgence dimensionnée pour rester fluide même quand le reste sature, une troisième pour les objets connectés industriels avec des garanties de latence, et une quatrième pour des opérateurs critiques type SNCF, EDF ou hôpitaux. Chaque tranche a ses propres règles d'admission, ses propres priorités, ses propres garanties de performance. Si la tranche grand public est totalement saturée, celle des secours ne le sait même pas.\r\n\r\nCette isolation est ce qui distingue le plus fondamentalement la 5G des générations précédentes. Avant, tout le monde se battait pour les mêmes ressources, avec juste des priorités différentes pour départager. Maintenant, certaines ressources sont retirées du combat dès le départ.\r\n\r\nRécapitulatif\r\nGénération | Ce qui est contrôlé | Comment |\r\n---|---|---|\r\n2G | L'accès au réseau | Classes d'accès 0-15 |\r\n4G | L'accès + la priorité du trafic | ACB / EAB + QCI |\r\n5G | L'accès + la priorité + l'isolation des services | UAC + 5QI + network slicing |\r\n\r\nTous ces mécanismes restent invisibles tant que tout va bien. Vous ne savez pas qu'ils existent. Vous découvrez leur existence le jour où votre voisin n'arrive plus à charger ses mails alors que les pompiers, eux, continuent de communiquer normalement. Ce jour-là, ce n'est pas de la magie. C'est trente ans d'ingénierie radio qui ont anticipé que ça arriverait.\r\n--\r\n\r\nEt mon forfait premium, alors ?\r\n\r\nQuestion logique à ce stade. Si le réseau sait techniquement prioriser certains flux par rapport à d'autres, qu'est-ce qui empêche un opérateur de faire passer ses abonnés à 50 € devant ceux à 10 € quand les antennes saturent ? La réponse honnête commence par un aveu : techniquement, rien. L'outil existe, il s'appelle Quality of Service (QoS), c'est exactement le mécanisme qu'on vient de décrire. Si demain Orange ou SFR voulaient créer une voie rapide pour leurs abonnés haut de gamme, ils auraient les outils dans la boîte. Pourtant, ils ne le font pas. Pour quatre raisons.\r\n\r\nLa loi européenne l'interdit\r\n\r\nLe règlement (UE) 2015/2120, dit « règlement internet ouvert », oblige les opérateurs à traiter tout le trafic de la même façon, sans discrimination liée à l'expéditeur, au destinataire, au contenu ou à l'application. Il a fêté ses dix ans en novembre 2025, et l'ARCEP a profité de l'anniversaire pour rappeler que c'est l'un des piliers du modèle numérique européen. Les sanctions sont sérieuses : jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires de l'opérateur fautif. Un opérateur français qui annoncerait demain « avec notre forfait Premium, vous passez devant les autres » se retrouverait devant l'ARCEP dans la semaine.\r\n\r\nLe règlement laisse quelques portes ouvertes pour les services dits « spécialisés » qui ont besoin d'une qualité garantie — téléchirurgie, voiture connectée. Mais ces exceptions sont étroitement encadrées et ne couvrent absolument pas le confort d'un client haut de gamme qui voudrait charger son Instagram plus vite à 19h.\r\n\r\nAux États-Unis, l'histoire est différente. La FCC a tenté de restaurer la neutralité du net en 2024, mais en janvier 2025 la cour d'appel du sixième circuit a invalidé la décision, jugeant que la FCC n'avait pas l'autorité légale pour reclasser le haut débit comme service public. Avec l'arrivée de Brendan Carr à la tête de la FCC, ouvertement opposé à la neutralité du net, il n'y a aujourd'hui plus de règle fédérale outre-Atlantique. Quelques États (Californie, Washington, New York, Oregon) ont leurs propres lois qui maintiennent le principe, mais à l'échelle du pays, les opérateurs américains pourraient légalement faire ce que leurs homologues européens n'ont pas le droit de faire. Pourtant, ils ne le font pas ouvertement non plus, et la raison renvoie aux trois points suivants.\r\n\r\nC'est commercialement intenable\r\n\r\nImagine la publicité : « Forfait Premium à 50 € — passez devant les pauvres pendant les heures de pointe ». Le slogan ne se vend pas. Les directions marketing savent que dire à la moitié de leurs clients qu'ils sont des citoyens de seconde zone du réseau est le plus court chemin vers une crise de réputation. C'est pour ça qu'on vous vend « plus de Go », « 5G ultra rapide », « roaming inclus dans 110 pays » — des promesses qui sonnent positivement sans jamais dire à personne qu'il est désavantagé.\r\n\r\nL'effet boule de neige serait toxique\r\n\r\nImagine que ça se mette quand même en place. Les riches passent devant. Les antennes restent saturées pour les autres, qui se mettent à payer plus pour échapper à la saturation, ce qui sature encore plus les bas forfaits, ce qui pousse encore plus de gens à monter en gamme. Au bout de cinq ans, on a un réseau à deux vitesses où les forfaits modestes deviennent quasi inutilisables aux heures critiques, et où la connexion mobile correcte devient un service de luxe. Ce n'est plus un service de télécommunications, c'est un système de classes.\r\n\r\nC'est exactement ce que la neutralité du net cherche à empêcher. Pas par idéologie, mais parce qu'on a déjà vu où mène ce genre de spirale dans les pays où elle n'est pas protégée. Certains opérateurs proposent par exemple des forfaits où Facebook et WhatsApp sont gratuits mais où le reste est payant, ce qui revient à dire que le bon internet est celui que l'opérateur a choisi pour vous. Ce n'est plus tout à fait le même service.\r\n\r\nÇa ne résoudrait rien\r\n\r\nQuand un réseau sature, ce n'est pas un problème de répartition entre utilisateurs, c'est un problème de capacité totale. Faire passer Pierre avant Paul ne crée pas un seul bit de bande passante supplémentaire. Ça déplace juste le problème de l'un vers l'autre. La vraie solution, quand une cellule sature trop souvent, c'est d'installer plus d'antennes, de densifier le réseau, de basculer sur une fréquence plus performante ou de passer à la génération suivante. C'est cher, c'est long, ça implique des autorisations administratives et des négociations foncières, mais c'est la seule réponse qui tient la route. Prioriser, c'est rapide, mais ça repousse le mur, ça ne le déplace pas.\r\n\r\nC'est comme si on proposait une voie réservée aux Mercedes sur l'A7 un samedi de chassé-croisé. Techniquement, on peut peindre la ligne au sol et installer les panneaux dans la matinée. Mais cette voie ne réduit pas le bouchon, elle le concentre sur les voies restantes ; elle écorne le principe d'égalité d'accès à l'infrastructure publique ; et elle ne change rien au problème de fond, qui est qu'il y a trop de voitures pour la route disponible. La vraie solution reste la même qu'avant : élargir l'autoroute, ou convaincre une partie des gens de prendre le train.\r\n\r\nLe caveat 5G\r\n\r\nUne nuance honnête pour finir. Le network slicing complique le débat juridique. Un opérateur peut créer des tranches de réseau avec des qualités différenciées en toute légalité quand il s'agit d'usages spécialisés — santé, industrie, transports. La question qui agite régulateurs et juristes depuis plusieurs années est de savoir où finit le service spécialisé légitime et où commence le contournement déguisé de la neutralité du net. L'ARCEP a ouvert ce chantier, et c'est probablement là, plus que dans une revanche commerciale brutale sur les forfaits premium, que se jouera la prochaine bataille.\r\n\r\nMais pour répondre simplement à la question : non, votre forfait à 50 € ne vous donne pas la priorité réseau sur celui de votre voisin à 10 €. Il vous donne plus de data, parfois un meilleur débit théorique, des options en plus. Pas une place dans la file."}] |