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[{"uuid":"586c5ab7-e960-465b-b499-83e0209890fe","slug":"quand-alt-ne-repond-plus-anatomie-d-un-bug-clavier-sous-gnome-wayland","title":"Quand Alt ne répond plus : anatomie d'un bug clavier sous GNOME/Wayland","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2026-05-25 07:27","created_at":"2026-05-12 13:35:47","updated_at":"2026-05-12 13:40:34","tags":[],"plain":"Comment une option de clavier a priori anodine peut désactiver Alt+Tab, Alt+F4 et tous les raccourcis Alt — et comment diagnostiquer ce genre de problème de façon méthodique.\r\n\r\nLe symptôme\r\n\r\nUn beau matin, les raccourcis clavier ne répondent plus. Pas tous : seulement ceux qui utilisent la touche Alt gauche.\r\nne change plus de fenêtre\r\nne ferme plus l'application active\r\nDans un terminal, les raccourcis (édition de ligne readline, raccourcis dans une applicaiton, navigation tmux…) restent sans effet\r\nLa touche AltGr (Alt droite), elle, fonctionne toujours : on peut taper , , , les caractères normalement obtenus via Alt droite sur un clavier français azerty\r\n\r\nPremier réflexe naturel : « Le clavier est cassé ». Sauf que la touche physique répond bien — elle ne déclenche simplement plus ce qu'on attend d'elle.\r\n\r\nComprendre ce qui se passe (sans connaître Linux par cœur)\r\n\r\nPour saisir le bug, il faut comprendre un détail qu'on ignore généralement : une touche physique du clavier et la fonction qu'elle déclenche sont deux choses différentes.\r\n\r\nQuand on appuie sur la touche marquée « Alt » à gauche du clavier, le système reçoit d'abord un signal matériel — un code brut, sous Linux. Ce signal est ensuite traduit en une fonction logique par une couche logicielle appelée xkb (X Keyboard Extension). C'est xkb qui décide que signifie « modificateur Alt gauche » (le fameux ).\r\n\r\nMais xkb peut être configuré pour faire autre chose de ce même signal. Et c'est exactement ce qui s'était passé ici. Une option xkb nommée indiquait à la couche de traduction :\r\n« Quand tu reçois , ne génère pas . Génère à la place. »\r\n\r\n, c'est le nom technique de AltGr : la touche modificatrice qui permet d'accéder au « troisième niveau » d'une touche (le au-dessus du , le au-dessus du , etc.). En clair, l'option transformait Alt gauche en un deuxième AltGr.\r\n\r\nConséquence : du point de vue des applications, personne n'appuie jamais sur Alt. Le gestionnaire de fenêtres (mutter, dans GNOME) attend un événement qui ne vient jamais ; le terminal attend un préfixe Alt qui ne vient jamais non plus ; AltGr fonctionne toujours parce que c'est lui le « vrai » Level 3 Shift sur azerty, par défaut.\r\n\r\nC'est l'analogie d'un interrupteur dont on aurait inversé deux fils dans le mur : l'interrupteur marche, mais il commande une autre lampe.\r\n\r\nLa cause exacte\r\n\r\nSous GNOME, les options xkb sont stockées dans la base de configuration dconf, accessible via la commande . La clé concernée :\r\n\r\n\r\n\r\nSur le système concerné, la commande retournait :\r\n\r\n\r\n\r\nD'où venait cette option ? Plusieurs hypothèses plausibles :\r\nSélectionnée par erreur dans Paramètres → Clavier → Options de disposition lors d'une configuration ancienne\r\nImportée depuis une ancienne machine via la synchronisation du profil\r\nActivée par un script ou un outil de personnalisation (GNOME Tweaks, dconf-editor)\r\nHéritée d'une habitude QWERTY où certains préfèrent un second AltGr à gauche\r\n\r\nSur un clavier français azerty, cette option n'a aucun intérêt pratique : AltGr est déjà sur la touche Alt droite, là où l'index droit peut l'atteindre naturellement. Ajouter un second AltGr sur la touche Alt gauche revient à perdre Alt sans gagner quoi que ce soit.\r\n\r\nLe diagnostic, étape par étape\r\n\r\nVoici la séquence de commandes pour confirmer le problème — utile à mémoriser parce qu'elle s'applique à tout symptôme similaire sur GNOME/Wayland.\r\n\r\n1. Confirmer l'environnement de session. Les commandes qui suivent supposent GNOME sous Wayland ; sous X11 ou KDE, le diagnostic diffère.\r\n\r\n\r\n\r\n2. Inspecter les options xkb. C'est le test diagnostic principal pour ce genre de panne.\r\n\r\n\r\n\r\nSi la sortie n'est pas (liste vide) ou une option clairement intentionnelle, on tient probablement le coupable. Les options les plus susceptibles de casser des raccourcis :\r\n— transforme Alt gauche en AltGr (le cas présent)\r\n— échange Alt et Super (la touche Windows)\r\n— échange Caps Lock et Échap (anodin pour Alt, mais peut surprendre)\r\n, — transforment Caps Lock en Ctrl\r\n\r\n3. Vérifier que les raccourcis WM sont bien définis. Cela permet d'éliminer une mauvaise piste : si ne marchait pas parce que le raccourci avait été effacé, ce serait visible ici.\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie attendue est ou équivalent. Si y figure, le gestionnaire de fenêtres est correctement configuré — la panne est ailleurs.\r\n\r\n4. Vérifier les options d'accessibilité. Les touches rémanentes (StickyKeys), touches lentes (SlowKeys) ou touches rebonds (BounceKeys) peuvent provoquer des comportements clavier surprenants quand elles sont activées par erreur.\r\n\r\n\r\n\r\nToutes les trois doivent normalement renvoyer sauf besoin spécifique.\r\n\r\n5. Tester au niveau matériel si rien d'autre n'explique. Si toutes les vérifications logicielles sont propres, on vérifie que la touche envoie bien un signal au noyau :\r\n\r\n\r\n\r\nL'outil demande de choisir un périphérique (le clavier), puis affiche en direct chaque événement reçu. En appuyant sur Alt gauche, une ligne contenant doit apparaître. Si rien ne s'affiche, le problème est matériel ou dans le pilote — ce qui sort du cadre de cette fiche.\r\n\r\nLa correction\r\n\r\nUne seule commande suffit dans le cas présent :\r\n\r\n\r\n\r\nL'effet est immédiat : mutter recharge la configuration clavier à la volée, sans qu'on ait besoin de fermer sa session. Si pour une raison ou une autre l'effet ne se voit pas (vieux processus qui a mis en cache la configuration, terminal récalcitrant…), une déconnexion/reconnexion de la session GNOME suffit à tout réinitialiser.\r\n\r\nPour vérifier que la valeur est bien revenue à vide :\r\n\r\n\r\n\r\nEt si on voulait vraiment garder l'option ?\r\n\r\nPour information, la commande inverse est :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ réserver aux cas où l'on tape énormément de caractères de troisième niveau de la main gauche et où on accepte de perdre Alt+Tab.\r\n\r\nLa méthode à retenir, au-delà de ce bug précis\r\n\r\nL'intérêt de cette fiche n'est pas tant la solution — une ligne de commande — que la logique de diagnostic. Quand une touche cesse de fonctionner sous Linux, on remonte la chaîne des responsabilités, du plus haut niveau au plus bas :\r\n\r\n1. Le gestionnaire de fenêtres a-t-il bien le raccourci ? ()\r\n2. Les options d'accessibilité ne brouillent-elles pas la frappe ? ()\r\n3. La couche xkb traduit-elle correctement la touche en modificateur ? ()\r\n4. Le noyau reçoit-il un signal matériel quand on appuie ? ()\r\n\r\nÀ chaque étage, une commande, une sortie attendue, et un verdict clair. La grande force de Linux dans ce genre de situation, c'est que chaque couche est inspectable séparément. Le réflexe à acquérir n'est pas « ça ne marche pas, je redémarre » mais « ça ne marche pas, je trouve quelle couche ment ».\r\n\r\nChecklist mémo\r\n\r\nModificateur (Alt / Super / Ctrl) qui ne répond plus sous GNOME/Wayland :\r\n\r\n1. — surveiller , , , \r\n2. — confirmer que le raccourci existe\r\n3. (puis , )\r\n4. → choisir le clavier → presser la touche → doit afficher le bon code (, , etc.)\r\n\r\nQuatre commandes, quatre couches, et 95 % des bugs clavier de session graphique sont localisés."},{"uuid":"7c41e3ff-5c58-479f-8865-fd76a9e3ac4a","slug":"gnome-2","title":"GNOME","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-12 16:18:56","created_at":"2023-03-12 16:18:56","updated_at":"2023-03-12 16:18:56","tags":[],"plain":"GTK (GIMP Toolkit) est une boîte à outils de développement logiciel libre et multi-plateforme utilisée pour créer des interfaces graphiques utilisateur (GUI) dans des environnements de bureau tels que GNOME, Xfce et LXDE. Ainsi, si vous souhaitez coder des applications pour l'environnement de bureau GNOME, GTK est en effet une option populaire pour créer des interfaces graphiques pour votre application. Cependant, il est important de noter qu'il existe également d'autres outils et bibliothèques disponibles pour créer des applications pour GNOME, tels que Clutter et libhandy. Installer les outils\nInstaller les outils de développement nécessaires sous Fedora : sudo dnf install -y gtk3-devel Installer les outils de développement nécessaires pour manipuler une base de données SQLite : sudo dnf install -y gtk3-devel sqlite-devel Installer les outils de développement graphiques nécessaires sous Fedora : sudo dnf install -y gnome-builder"},{"uuid":"0d9e7361-a3ff-4eaa-9886-faf748b14235","slug":"script-php-qui-scanne-tous-les-dossiers-de-l-arborescence-courante-et-affiche-des-liens-vers-ces-dossiers","title":"Afficher les dossiers courants","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-16 23:24:17","created_at":"2023-03-16 23:24:17","updated_at":"2023-03-16 23:24:17","tags":[],"plain":"Voici un script en PHP qui scanne tous les dossiers de l'arborescence courante (à l'exception des dossiers cachés) et affiche des liens vers ces dossiers dans une page HTML5. Le rendu utilise Bootstrap pour un style plus élégant. Ce script commence par inclure les en-têtes HTML nécessaires, notamment la feuille de style Bootstrap. Ensuite, il utilise la fonction PHP scandir() pour récupérer la liste de tous les fichiers et dossiers dans le répertoire courant. La fonction arraydiff() est utilisée pour exclure les éléments spéciaux tels que , et (sur Mac). Ensuite, le script parcourt tous les dossiers de la liste avec une boucle foreach et utilise la fonction isdir() pour vérifier s'il s'agit bien d'un dossier. Si c'est le cas, il affiche un lien vers ce dossier avec la fonction echo. Evolution\nPour afficher le titre title du fichier index.html contenu dans chaque dossier scanné, vous pouvez utiliser la fonction fileexists() pour vérifier si le fichier existe et la fonction filegetcontents() pour obtenir le contenu du fichier et extraire le titre title. Voici le code mis à jour : Ce script commence par inclure les mêmes en-têtes HTML que précédemment. Ensuite, il utilise les mêmes fonctions pour récupérer la liste des dossiers à scanner. Pour chaque dossier, le script vérifie si un fichier index.html existe en utilisant la variable $indexfile qui contient le chemin complet vers le fichier. Si le fichier existe, le script utilise la fonction filegetcontents() pour obtenir le contenu du fichier et utilise une expression régulière pour extraire le texte entre les balises . Si le titre title est trouvé, il est stocké dans la variable $title, sinon la variable contient le texte \"Titre non trouvé\". Si le fichier index.html n'existe pas, la variable $title contient le texte \"Fichier index.html non trouvé\". Enfin, le script affiche un lien vers le dossier ainsi que le titre title récupéré (ou un message d'erreur si le fichier index.html n'a pas été trouvé)."},{"uuid":"076d72ba-29e4-4ae7-95b6-3d496c728af8","slug":"afficher-les-dernieres-lignes-des-5-derniers-fichiers-modifies-des-sous-dossiers","title":"ls et tail : afficher les dernières lignes des 5 derniers fichiers modifiés des sous-dossiers","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-18 08:49:52","created_at":"2023-02-18 08:49:52","updated_at":"2023-02-18 08:49:52","tags":[],"plain":"En utilisant la ligne de commande de Linux, vous pouvez utiliser la commande suivante pour afficher le \"tail\" des 5 derniers fichiers modifiés des sous-dossiers d'un dossier donné: find . -type f -print0 | xargs -0 ls -t | head -n 5 | xargs -I{} tail -n 10 \"{}\" Cette commande utilise les options suivantes:\npour trouver tous les fichiers dans le répertoire courant et ses sous-dossiers et imprimer leur chemin avec un caractère nul () comme séparateur\npour utiliser les chemins de fichier trouvés comme entrée pour la commande qui les affiche dans l'ordre de modification (les plus récemment modifiés en premier)\npour sélectionner les 5 premiers fichiers de la liste\npour afficher les 10 dernières lignes de chaque fichier sélectionné, où est remplacé par le chemin de chaque fichier. Voir"},{"uuid":"6d6b7204-7386-45bc-ac46-ca341f041c9a","slug":"ms-dos","title":"MS-DOS","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 19:02:41","created_at":"2023-02-09 19:02:41","updated_at":"2023-02-09 19:02:41","tags":[],"plain":"Les premières versions de MS-DOS ont été développées par Microsoft dans les années 1980, après que la société ait acheté les droits d'utilisation de PC-DOS, le système d'exploitation initialement utilisé dans les premiers ordinateurs IBM PC. MS-DOS (Microsoft Disk Operating System) est un système d'exploitation de type DOS (Disk Operating System), qui a été utilisé dans les ordinateurs personnels dans les années 80 et 90. Il a été développé par Microsoft et était le système d'exploitation le plus populaire pour les ordinateurs compatibles IBM PC à l'époque. MS-DOS est un système d'exploitation en mode ligne de commande, ce qui signifie qu'il n'y a pas d'interface graphique utilisateur (GUI) pour interagir avec l'ordinateur. Au lieu de cela, les utilisateurs devaient saisir des commandes texte pour effectuer des tâches telles que la gestion des fichiers et des programmes. MS-DOS a été conçu pour être utilisé avec des disques durs et des disquettes, et il a été livré avec une série de commandes intégrées pour effectuer des tâches telles que la gestion des fichiers, la formatage des disques, la sauvegarde et la restauration de données, et l'exécution de programmes. Il a été utilisé comme système d'exploitation de base pour les premières versions de Windows jusqu'à Windows 95, après cela son utilisation a diminué progressivement en raison de l'arrivée des systèmes d'exploitation graphiques plus modernes tels que Windows 95, Windows 98, Windows XP. Windows 98 et Windows Me (Millennium Edition) ont utilisé une version modifiée de MS-DOS appelée \"MS-DOS 7.x\" comme système d'exploitation de base. Ces versions de Windows ont conservé l'interface en mode ligne de commande de MS-DOS pour effectuer certaines tâches de maintenance, mais ont également introduit une interface graphique utilisateur (GUI) pour rendre l'utilisation de l'ordinateur plus facile pour les utilisateurs. Windows NT (New Technology) est un système d'exploitation différent qui n'a pas utilisé MS-DOS, mais a été conçu à partir de zéro pour offrir une meilleure stabilité et des fonctionnalités avancées pour les utilisateurs professionnels. Windows NT a été lancé en 1993 et a été utilisé pour Windows NT 3.1, Windows NT 3.5, Windows NT 3.51, Windows NT 4.0, Windows 2000, Windows XP. Windows XP et les versions ultérieures ne nécessitent plus MS-DOS pour démarrer, car elles utilisent un noyau différent, appelé \"Windows NT kernel\" pour gérer les tâches de base. Il est possible qu'il y ait encore des commandes de MS-DOS intégrées dans ces versions de Windows pour des raisons de compatibilité avec les anciens programmes qui ne sont pas supportés par la version moderne. L'invite de commandes (cmd.exe) sous Windows est un programme qui a été développé pour remplacer l'interface en mode ligne de commande de MS-DOS dans les versions plus récentes de Windows, à partir de Windows 95. Il a été conçu pour offrir une interface similaire aux utilisateurs qui étaient habitués à utiliser MS-DOS, tout en offrant des fonctionnalités supplémentaires et une meilleure compatibilité avec les nouvelles versions de Windows. Les commandes de l'invite de commandes de Windows ne sont pas exactement les mêmes que les commandes de MS-DOS et il y a des différences dans les fonctionnalités et les options entre les deux. Les commandes de l'invite de commandes de Windows sont généralement plus avancées et plus flexibles que les commandes de MS-DOS, offrant des options supplémentaires pour automatiser les tâches, gérer les fichiers et les dossiers, et interagir avec d'autres programmes. Malgré cela, l'invite de commandes de Windows reste compatible avec les commandes de MS-DOS, de sorte que les utilisateurs peuvent continuer à utiliser les commandes qu'ils connaissent et qu'ils ont l'habitude d'utiliser. Cela permet aux utilisateurs de continuer à utiliser des scripts et des programmes créés pour MS-DOS sur les nouvelles versions de Windows. Les versions majeures\nVoici quelques-unes des premières versions de MS-DOS :\n--\nMS-DOS 1.0 Sorti en 1981, cette version était la première version de MS-DOS. Il était très similaire à PC-DOS 1.0 et était principalement utilisé sur les ordinateurs IBM PC.\n--\nMS-DOS 2.0 Sorti en 1982, cette version a introduit des fonctionnalités telles que la gestion des disquettes de 360 ko et la possibilité d'exécuter des programmes en mode de plusieurs tâches.\n--\nMS-DOS 3.0 Sorti en 1983, cette version a introduit des fonctionnalités telles que la gestion des disquettes de 720 ko et la possibilité de créer des sous-répertoires.\n--\nMS-DOS 3.1 Sorti en 1984, cette version a introduit des améliorations pour les ordinateurs compatibles IBM PC/XT, telles que la prise en charge de la mémoire vive supplémentaire.\n--\nMS-DOS 3.2 Sorti en 1985, cette version a introduit des améliorations pour les ordinateurs compatibles IBM PC/AT, telles que la prise en charge des disquettes de 1,2 Mo et des disques durs.\n--\nMS-DOS 3.3 Sorti en 1986, cette version a introduit des améliorations pour la compatibilité avec les ordinateurs compatibles IBM PC/XT et PC/AT, ainsi que des améliorations pour la gestion des fichiers.\n--\nMS-DOS 4.0 Sorti en 1988, cette version a introduit des fonctionnalités avancées telles que la prise en charge des sous-répertoires étendus et des commandes de fichiers graphiques.\n--\nMS-DOS 5.0 Sorti en 1991. Il a été publié par Microsoft pour améliorer les fonctionnalités de la version précédente, MS-DOS 4.0 et ajoutait de nouvelles fonctionnalités telles que la commande de sauvegarde, une amélioration de la gestion de mémoire et une nouvelle version du programme d'installation. Il incluait également l'utilitaire de compression de disque DoubleSpace pour optimiser l'espace de stockage. Le programme DoubleSpace a été développé et commercialisé par une société appelée Stacker Technologies, qui a été rachetée par Microsoft en 1994.\\\\\nIl a été utilisé pour améliorer l'utilisation de l'espace disque en compressant les données sur les disques durs, tout en offrant des performances similaires à celles des disques non compressés. Il offrait également une fonctionnalité de compression transparente pour les utilisateurs, ce qui signifie qu'il n'était pas nécessaire de décompresser les fichiers pour les utiliser.\\\\ \nIl est important de noter que DriveSpace était une version améliorée de DoubleSpace, il a été développé par Microsoft et remplace DoubleSpace dans MS-DOS 6.2 MS-DOS 5.0 a également introduit la commande MEMMAKER pour améliorer la gestion de la mémoire, ce qui permettait de libérer de la mémoire pour les programmes en cours d'exécution. Il a également introduit la commande DEFRAG pour défragmenter les disques durs, ce qui améliorait les temps d'accès aux fichiers.\n--\nMS-DOS 6.2 Publié en 1993, il ajoute de nouvelles fonctionnalités telles que la compression de disque, une amélioration de la commande de sauvegarde et une nouvelle version du programme d'installation. Il est également livré avec les outils de diagnostic MS-DOS pour aider à résoudre les problèmes de système. MS-DOS 6.2 est principalement utilisé sur les ordinateurs personnels compatibles PC de l'époque. DriveSpace est le nom du programme de compression de disque inclus dans MS-DOS 6.2, qui permet de compresser les fichiers et dossiers sur le disque dur pour optimiser l'espace de stockage. Il utilise une technique appelée \"compression de fichiers\" pour réduire la taille des fichiers en supprimant les données redondantes. Il permet également de créer des volumes compressés, qui sont des partitions de disque spéciales qui stockent des fichiers compressés.\n--\nMS-DOS 7 Sorti en 1996 en tant que partie intégrante de Windows 95B (OSR2) et Windows 98. Il était également inclus dans Windows Me qui a été publié en 2000. Il comprenait les fonctionnalités suivantes:\nSupport pour les disques durs de plus de 32 Go\nSupport pour les lecteurs de disquettes de 2,88 Mo\nSupport pour les disques UDF (Universal Disk Format) pour lire les disques optiques, tels que les CD-ROMs et les DVD.\nSupport pour les fichiers de plus de 2 Go \nSupport pour les fichiers longs, ce qui permettait aux utilisateurs de donner des noms plus longs et plus descriptifs aux fichiers.\nSupport pour les noms de répertoires longs, ce qui permettait aux utilisateurs de donner des noms plus longs et plus descriptifs aux répertoires.\nSupport pour les disques USB, ce qui permettait aux utilisateurs de connecter des disques durs externes et des clés USB pour stocker des données.\nSupport pour les périphériques USB ce qui permettait aux utilisateurs de connecter des périphériques tels que des souris, des claviers et des imprimantes via une connexion USB.\nSupport pour les pilotes Plug and Play, ce qui permettait aux utilisateurs d'installer des périphériques sans avoir à configurer manuellement les paramètres de l'ordinateur.\nSupport pour les protocoles de réseau tels que TCP/IP, ce qui permettait aux utilisateurs de connecter des ordinateurs à un réseau et d'accéder à des ressources distantes.\nSupport pour les fichiers VFAT (Virtual File Allocation Table), pour stocker les noms de fichiers plus longs que ceux supportés par les versions antérieures de MS-DOS et Windows.\n--\nAvec l'arrivée de Windows, MS-DOS a continué d'être utilisé comme système d'exploitation de base pour Windows jusqu'à Windows 95, après cela l'utilisation de MS-DOS a diminué progressivement, pour finalement devenir obsolète. Table des matières\nLes pages\n<nav stacked=\"true\" fade=\"true\"> </nav> Les sous-catégories\n<nav stacked=\"true\" fade=\"true\"> </nav>"}] |