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[{"uuid":"7b07c7f0-a897-459a-ba7f-d48251bfca3e","slug":"installer-mariadb-server","title":"Installer MariaDB-Server","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 00:53:40","created_at":"2023-02-16 00:53:40","updated_at":"2023-02-16 00:53:40","tags":[],"plain":"Pour installer MariaDB-server sous Debian, vous pouvez suivre les étapes suivantes. <panel>\nMettez à jour le système en exécutant la commande suivante : sudo apt-get update\n</panel> <panel>Installez le paquet en exécutant la commande suivante : sudo apt-get install mariadb-server Pendant l'installation, vous serez invité à saisir un mot de passe pour l'utilisateur root de la base de données MariaDB. Entrez un mot de passe fort et notez-le soigneusement.\n</panel> <panel>\nUne fois l'installation terminée, vous pouvez démarrer le service MariaDB en exécutant la commande suivante : sudo systemctl start mariadb\n</panel> <panel>\nVous pouvez vérifier que le service est en cours d'exécution en exécutant la commande suivante : sudo systemctl status mariadb\n</panel> <panel>\nSi vous voulez que MariaDB démarre automatiquement au démarrage de votre système, vous pouvez activer le service en exécutant la commande suivante :\n sudo systemctl enable mariadb\n</panel> <panel>\nEt voilà, MariaDB est maintenant installé sur votre système Debian. Vous pouvez accéder à la console MariaDB en exécutant la commande suivante : sudo mariadb\n \nEt vous pouvez utiliser la commande exit pour quitter la console.\n</panel>"},{"uuid":"a9d84ffa-4380-4348-887c-d8aad9f940bc","slug":"installer","title":"Installer MariaDB","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:32","created_at":"2023-02-10 22:48:32","updated_at":"2023-02-10 22:48:32","tags":[],"plain":"L'installation de MariaDB se distingue par l'installation de la partie serveur appelée et la partie cliente nommée . Sécuriser l'installation avec la commande suivante : Les réponses à saisir sont les suivantes : Vérifier que le service soit opérationnel\nVous pouvez vérifier le bon fonctionnement de votre service en tapant la commande suivante : sudo systemctl status mariadb\n Vérifier la connectivité avec root\nVous pouvez vérifier en ligne de commande le service : mysql -uroot -p\n \nRésultat : Si vous n'arrivez pas à vous connecter, suivant le guide Une fois connecté tapez la commande : Vous obtiendrez le résultat suivant : voir aussi\nInstallation d’un serveur MariaDB ou MySQL en une ligne de commande sous Linux Debian"},{"uuid":"23943862-492f-4fbd-858e-96b75cdccc86","slug":"savoir-si-postgresql-est-installe-sur-un-systeme","title":"Savoir si PostgreSQL est installé","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 00:54:46","created_at":"2023-02-16 00:54:46","updated_at":"2023-02-16 00:54:46","tags":[],"plain":"Sous Linux, pour savoir si PostgreSQL est installé sur un système, vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes : <panel>\nVous pouvez ouvrir un terminal et exécuter la commande suivante pour vérifier si PostgreSQL est installé : psql --version Si PostgreSQL est installé, cette commande affichera la version de PostgreSQL installée. Si PostgreSQL n'est pas installé, vous recevrez un message d'erreur indiquant que la commande n'a pas été trouvée.\n</panel> <panel>\nSi vous voulez vérifier si PostgreSQL est installé sur votre système Linux mais que psql n'est pas disponible, vérifier les services en cours d'exécution. Vous pouvez vérifier si le service PostgreSQL est en cours d'exécution sur votre système en utilisant la commande suivante : sudo systemctl status postgresql Cette commande affichera le statut du service PostgreSQL s'il est installé et en cours d'exécution. Si le service n'est pas installé, vous recevrez un message d'erreur indiquant que le service est introuvable.\n</panel> <panel>\nPostgreSQL est généralement installé dans le répertoire suivi du numéro de version de PostgreSQL installé. Vous pouvez vérifier si ce répertoire existe en utilisant la commande suivante : ls /usr/lib/postgresql/\n</panel> <panel>\nPostgreSQL utilise plusieurs fichiers de configuration pour fonctionner, tels que , , etc. Vous pouvez vérifier si ces fichiers existent sur votre système en utilisant la commande suivante : ls /etc/postgresql/\n</panel> <panel>\nLe fichier est un fichier de configuration utilisé par PostgreSQL pour contrôler l'accès aux bases de données. Voici comment rechercher ce fichier dans votre système Linux : sudo find / -name pghba.conf </panel> Si PostgreSQL** n'est pas installé sur votre système, vous devrez l'installer avant de pouvoir l'utiliser."},{"uuid":"e15511a0-4a7f-4411-93cf-65f2b741a405","slug":"mariadb-2","title":"Base de données MariaDB","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 00:52:49","created_at":"2023-02-16 00:52:49","updated_at":"2023-02-16 00:52:49","tags":[],"plain":"MariaDB est un système de gestion de base de données relationnelle (SGBD) open-source, créé par les développeurs qui ont initié le développement de MySQL. Il est conçu pour être une alternative à MySQL, offrant des fonctionnalités similaires tout en ajoutant des améliorations et des nouvelles fonctionnalités. MariaDB utilise le langage de requête SQL (Structured Query Language) pour gérer les bases de données et permet de stocker, organiser, rechercher et récupérer des données. Les caractéristiques clés de MariaDB incluent la compatibilité avec MySQL, la haute disponibilité, la scalabilité, la sécurité, la réplication et la gestion des transactions. Il offre également une variété de moteurs de stockage, y compris InnoDB, MyISAM et Aria, pour offrir des fonctionnalités de stockage flexibles pour les différents cas d'utilisation. En raison de sa licence open source, MariaDB est utilisé par de nombreuses organisations pour stocker et gérer des données de toutes tailles et de tous types. Il est souvent utilisé dans des environnements d'entreprise pour des applications critiques telles que les systèmes de gestion de contenu (CMS), les systèmes de gestion de l'information (SGI), les applications Web et les systèmes de business intelligence. En 1995 est sortie la première version internationale du SGBD open source MySQL de MySQL AB. En 2009, à la suite du rachat de MySQL par Sun Microsystems et des annonces du rachat de Sun Microsystems par Oracle Corporation, le fondateur de MySQL quitte cette société pour lancer le projet MariaDB, dans une démarche visant à remplacer MySQL tout en assurant l’interopérabilité. À ce jour, en octobre 2020, le SGBD standard libre de diffusion (licence GPL) s'appelle MariaDB Community Server. Certains moteurs proposés par MariaDb (MaxScale) sont soumis aux termes de la licence Business Source License (BSL), licence payante dans certaines conditions. À partir de la version 8.0, MariaDB n'assure plus la compatibilité parfaite de MySQL au niveau binaire. Voir les notes des versions : <https://mariadb.com/kb/en/release-notes/> Table des matières\nLes pages\n<nav stacked=\"true\" fade=\"true\"> </nav> Les sous-catégories\n<nav stacked=\"true\" fade=\"true\"> </nav>"},{"uuid":"dfdc14e3-cd61-486b-89d5-6e5da9d6db89","slug":"tout-savoir-sur-le-tbw-teraoctets-ecrits","title":"Tout savoir sur le TBW : Téraoctets Écrits","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-02-09 09:17:23","created_at":"2025-02-09 09:17:23","updated_at":"2025-02-09 09:17:23","tags":[],"plain":"Le TBW, ou Téraoctets Écrits, est une métrique clé pour évaluer la durée de vie des disques SSD (Solid State Drive). Il s'agit d'une mesure indiquant la quantité totale de données qu'un SSD peut écrire avant de commencer à risquer des défaillances. Le TBW correspond au volume total de données que le fabricant garantit pouvoir être écrit sur un SSD avant que les performances ou la fiabilité ne se dégradent. Par exemple, un SSD avec un TBW de 300 To signifie qu'il peut écrire jusqu'à 300 téraoctets de données sur sa durée de vie avant de dépasser sa garantie. Le TBW est une valeur essentielle, car contrairement aux disques durs traditionnels (HDD), les SSD utilisent des cellules de mémoire flash qui s'usent à chaque cycle d'écriture/effacement. Une fois les cellules trop usées, elles deviennent inutilisables. Les fabricants intègrent des technologies comme le wear leveling pour distribuer uniformément les écritures et prolonger la durée de vie du disque. Le TBW dépend de plusieurs facteurs : 1. Technologie de mémoire flash :\nSLC (Single-Level Cell) : Très durable, mais coûteuse. Chaque cellule peut supporter 90 000 à 100 000 cycles.\nMLC (Multi-Level Cell) : Plus courante, environ 3 000 à 10 000 cycles par cellule.\nTLC (Triple-Level Cell) : Offre 500 à 3 000 cycles par cellule. La plupart des SSD grand public l'utilisent.\nQLC (Quad-Level Cell) : Moins durable, entre 150 et 1 000 cycles, mais moins cher. 2. Capacité du SSD : Les SSD de plus grande capacité ont généralement un TBW plus élevé, car ils disposent de plus de cellules pour répartir les écritures. Si vous effectuez des tâches nécessitant de nombreuses écritures (montage vidéo, machine virtuelle, serveurs de données, etc.), un TBW élevé est nécessaire. Voici quelques exemples de TBW garantis pour des SSD typiques (ces valeurs varient selon le modèle et la marque) :\nSSD 250 Go : 100 à 150 TBW\nSSD 500 Go : 300 TBW\nSSD 1 To : 600 TBW\nSSD 2 To : 1 200 TBW Les SSD professionnels ou destinés aux serveurs peuvent offrir des TBW beaucoup plus élevés (plusieurs pétaoctets écrits). Le TBW permet de prédire la durée de vie d'un SSD en fonction de vos habitudes. Par exemple, si vous écrivez 50 Go par jour, un SSD avec un TBW de 300 To durera environ 16 ans (300 To ÷ 50 Go ÷ 365 jours). Pour un utilisateur moyen qui écrit 20 Go par jour (navigation, streaming, jeux, etc.), même un SSD avec un TBW de 100 To peut durer plus de 13 ans. Dans un environnement de travail nécessitant 300 Go/jour (édition vidéo, bases de données), un SSD avec un TBW de 600 To durerait environ 5 ans. Surveiller le TBW actuel sous Linux\nLancez la commande suivante pour analyser les données SMART de votre SSD : Pour les SSD NVMe, utilisez cette commande : Exemple de sortie pour un disque NVMe\nData Units Written :\nIl a été écrit 776 903 unités de données, ce qui correspond à 397 Go. Cette valeur est directement lisible et ne nécessite aucune conversion supplémentaire pour les SSD NVMe. Le SSD a donc une usure très faible, ce qui est confirmé par le champ Percentage Used.\nPercentage Used :\nLa valeur 0% indique que le SSD n'a quasiment pas été utilisé par rapport à sa durée de vie estimée. Cela signifie que votre SSD est en excellent état et loin d'atteindre ses limites d'écriture.\nPower On Hours :\nLe SSD a fonctionné pendant 369 heures, ce qui équivaut à environ 15 jours de fonctionnement continu. Cela indique également qu'il est encore relativement peu utilisé.\nAutres indicateurs rassurants : Critical Warning : 0x00 (aucun problème critique détecté). Available Spare : 100% (tous les blocs de réserve sont disponibles, aucun n'a encore été utilisé pour compenser des blocs défectueux). Media and Data Integrity Errors : 0 (aucune erreur d'intégrité détectée).\nTempérature : Temperature Sensor 1 indique 52°C, ce qui est un peu élevé mais toujours dans la plage normale pour un SSD NVMe en fonctionnement. Temperature Sensor 2 est plus bas, à 31°C. ce qui est un peu élevé. Bien ventiler le SSD surtout s'il est utilisé pour des tâches intensives. Autre exemple de sortie pour un disque SSD\nPowerOnHours (9) : Le SSD a fonctionné pendant 6810 heures (soit environ 284 jours si utilisé 24h/24).\nPowerCycleCount (12) : Il a été mis sous tension 631 fois, ce qui indique un usage fréquent mais sans problèmes.\nTemperatureCelsius (194) : La température actuelle est de 13°C, avec un minimum de 5°C et un maximum de 32°C. Cela indique un bon environnement pour le SSD.\nTotalLBAsWritten (241) : La valeur brute de TotalLBAsWritten est 7348. Cela représente le nombre total de blocs logiques écrits. Conversion des LBA (Logical Block Address) en téraoctets écrits** Chaque LBA correspond généralement à 512 octets. Donc, les données totales écrites en octets sont : Convertissons cela en téraoctets : Que se passe-t-il lorsque le TBW est atteint ?\nLorsque le TBW d’un SSD est atteint, cela ne signifie pas que le disque cesse immédiatement de fonctionner. La plupart des SSD continuent de fonctionner en mode lecture seule, mais les écritures supplémentaires risquent de provoquer des erreurs ou des pertes de données. Les constructeurs garantissent généralement les performances jusqu’à ce seuil, mais le disque peut rester utilisable au-delà, avec des risques accrus."}] |