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[{"uuid":"325298fc-a55c-4142-a645-8d0a5e252775","slug":"49-20201219-histoire-de-distributions-linux-cent-os","title":"Histoire de distributions Linux - Cent OS, Fedora, Red Hat, Mendrake, Chrome OS, Oraclee, Cloud Ready et Gentoo sont dans un bateau. Cent OS tombe à l'eau.","category":"Podcasts","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-12-19 17:21:03","created_at":"2020-12-19 17:21:03","updated_at":"2020-12-19 17:21:03","tags":[],"plain":"Voici le 49ème épisode : Histoire de distributions Linux - Cent OS, Fedora, Red Hat, Mendrake, Chrome OS, Oraclee, Cloud Ready et Gentoo sont dans un bateau. Cent OS tombe à l'eau.\nCette page est amenée à évoluer. Réagissez à cet épisode dans la partie [Épisode disponible sur https://info.mindcast.fr/]\n--"},{"uuid":"da8225be-1b25-4d02-9765-a576fc89c543","slug":"lithium-battery-charger-2s-a1","title":"Module de chargeur de batterie Li-ion","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-08-24 05:23:05","created_at":"2022-08-24 05:23:05","updated_at":"2022-08-24 05:23:05","tags":[],"plain":"Description\nChargeur de 2 batteries Lithium-Ion (Li-Ion) de 7.4V (2 x 3.7V) au format 18650. Interface d'entrée prise USB-C Caractéristiques\nCourant d'entrée : 1A Tension d'entrée : DC de 3.7V à 5V (tolérance de 3V à 6V) Courant de charge : 0.55A (0.40A si tension d'entrée à 3.7V) Tension de charge : 8.4V LED CR pour indiquer le statut de charge LED OK pou rindiquer que la charge est complète Température de fonctionnement : de -40°C à +85°C Fréquence de commutation jusqu'à 1MHz, compense la perte de tension en mode quadruple CV. La résistance interne et la résistance de suivi de la batterie sont chargées automatiquement. La tension de la batterie de Protection est inférieure à la tension d'entrée et au court-circuit de la batterie. Forte adaptabilité à l'alimentation d'entrée, la capacité de conduite est limitée batterie de protection contre les surtensions. Photos du produit Montage"},{"uuid":"7cf4eff3-2bab-4f2e-8982-247c89f7ca16","slug":"installer-webmin-l-outil-d-administration-en-mode-web","title":"Mettre en place un serveur Debian administrable avec Webmin","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-11-13 11:57","created_at":"2025-11-13 11:57:05","updated_at":"2026-05-12 10:48:26","tags":[],"plain":"Quand on monte un nouveau serveur, les premières heures sont toujours les mêmes : on durcit la machine, on crée un utilisateur correct, on coupe ce qui traîne, et on met en place de quoi l'administrer sans avoir à ouvrir un terminal pour chaque détail. Cet article décrit la procédure que j'utilise sur mes Debian fraîches : préparation via mes scripts, installation de Webmin, et activation de pour ne laisser passer que ce qui doit l'être. L'idée n'est pas de transformer le serveur en sapin de Noël, mais d'avoir une base saine sur laquelle bâtir, qu'il s'agisse d'expérimenter dans un LXC ou de préparer une VM destinée à recevoir une vraie charge. Étape 1 — Préparer la machine Sur une Debian neuve, on commence par récupérer un petit script qui en télécharge d'autres. C'est juste un point d'entrée : il va chercher dans mon dépôt Forgejo un ensemble de scripts d'initialisation que je maintiens à jour. À ce stade, un dossier apparaît à côté du script. C'est là que se trouve le vrai travail : fait ce qu'on a tous fini par écrire un jour : mise à jour des paquets, installation des outils de base, création d'un utilisateur non-root avec les bons droits sudo, durcissement minimal de SSH. Rien de magique, mais c'est répétable et c'est ce qui compte quand on provisionne souvent. Important : une fois le script terminé, il faut se déconnecter de la session et se reconnecter avec l'utilisateur que le script vient de créer. Tout ce qui suit se fait avec cet utilisateur, en passant par quand nécessaire. Continuer en root est une mauvaise habitude qui finit toujours par se payer. Étape 2 — Installer Webmin Webmin est une interface web d'administration système. Pour quelqu'un qui débute, c'est une porte d'entrée appréciable : on voit les services qui tournent, les utilisateurs, les paquets installés, les logs, le tout depuis un navigateur. Pour quelqu'un d'expérimenté, c'est un complément pratique quand on veut donner un accès limité à un collègue moins à l'aise en ligne de commande. Webmin fournit son propre script pour configurer le dépôt apt : Ce script ajoute le dépôt officiel Webmin à la liste des sources apt et importe la clé GPG associée. Une fois fait, l'installation devient une commande apt classique : Petite précision sur les deux paquets : Webmin sert à l'administration système (root ou utilisateur sudo), Usermin est sa version pour les utilisateurs standards, qui leur permet de gérer leur propre compte, leurs mails, leurs fichiers, sans toucher au système. Sur une machine mono-utilisateur, on peut se passer d'Usermin, mais l'installer maintenant coûte trois mégaoctets et évite d'y revenir plus tard. Étape 3 — Se connecter à l'interface Webmin écoute par défaut sur le port 10000 en HTTPS. Depuis un navigateur : est à remplacer par l'adresse de la machine. Le navigateur va râler à propos du certificat — c'est normal, Webmin génère un certificat auto-signé à l'installation. On peut accepter l'avertissement pour l'instant ; si la machine est destinée à un usage durable, on remplacera ça plus tard par un vrai certificat (Let's Encrypt via un reverse proxy, par exemple). Pour la connexion, on utilise les identifiants Linux de l'utilisateur sudo, pas un compte spécifique à Webmin. C'est l'utilisateur que a créé à l'étape 1. Webmin s'appuie sur PAM, donc tout compte système autorisé à se connecter peut potentiellement entrer — d'où l'importance de l'étape suivante. Étape 4 — Activer le pare-feu Une machine accessible sur internet sans pare-feu, c'est une question de temps avant les premiers ennuis. Sur Debian, je préfère à ou à la configuration brute de : la notion de zones est pratique, la syntaxe se retient, et l'intégration avec Webmin est correcte. Installation et activation : rend le service persistant au redémarrage, le lance immédiatement. Vérification : Le retour attendu est . Si c'est autre chose, permet de comprendre ce qui coince — c'est souvent un conflit avec un autre service de filtrage déjà en place. À ce stade, le pare-feu tourne mais avec une configuration par défaut qui, selon la zone active, peut bloquer Webmin. Il faut donc explicitement autoriser le port 10000 : Le écrit la règle dans la configuration ; sans ça, elle disparaît au prochain redémarrage. Le recharge la configuration pour que la règle prenne effet immédiatement. C'est l'erreur classique : on ajoute une règle, on continue à ne pas pouvoir se connecter, on perd dix minutes avant de se rappeler du . Pour aller plus loin Une fois cette base en place, plusieurs directions s'offrent selon le rôle de la machine. Si elle est destinée à héberger un service web public, l'étape logique suivante consiste à placer Webmin derrière un reverse proxy plutôt que de l'exposer directement sur le port 10000. Le port 10000 est alors fermé vers l'extérieur, et l'interface devient accessible via un sous-domaine en HTTPS avec un vrai certificat. C'est plus propre, plus sûr, et ça évite l'avertissement de certificat à chaque connexion. Si la machine est un serveur d'applications, autant profiter du fait que est en place pour réfléchir aux ports en amont. Mieux vaut décider tout de suite quelles applications écoutent où, plutôt que d'empiler les au fil de l'eau et de finir avec une configuration que plus personne ne comprend. Et dans tous les cas, garder une trace écrite des choix faits : quels ports ouverts, quel utilisateur sudo, quelle convention de nommage. Un fichier à la racine du home de l'admin, peu importe le support — l'important c'est que dans six mois, on puisse retrouver le fil sans avoir à tout rétro-ingénierer."},{"uuid":"1363f454-ca59-4264-a8f0-a2446d645ebc","slug":"installation-et-mise-en-service-d-une-borne-de-recharge-murale-goneo-7-4-kw","title":"Installation et mise en service d'une borne de recharge murale GONEO 7,4 kW","category":"","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-05-13 11:04","created_at":"2026-05-13 11:23:38","updated_at":"2026-05-13 15:17:04","tags":{"logiciels":["Home Assistant"]},"plain":"Une borne de recharge murale GONEO a été récemment acquise (référence Amazon B0FP288GM7). Il s'agit d'une wallbox monophasée 7,4 kW (32 A, 230 V), équipée d'un connecteur Type 2, d'un lecteur RFID, et pilotable via Wi-Fi, Bluetooth. La gamme constructeur est documentée sur le site officiel GONEO Global et son catalogue EV Charger sur it.goneoglobal.com.\r\n\r\nCaractéristiques techniques\r\n\r\nD'après les fiches constructeur et revendeurs, le modèle présente les caractéristiques suivantes :\r\nPuissance : jusqu'à 7 kW en monophasé (annoncée 7,4 kW selon le réglage de courant)\r\nCourant réglable : 8 A à 32 A\r\nTension : 230 V monophasé\r\nConnecteur : Type 2 (IEC 62196-2)\r\nProtection : IP65, IK10, ignifuge UL94 V-0, plage -30 °C à +55 °C\r\nDétection de défaut intégrée : protection de fuite Type A 30 mA + DC 6 mA\r\nConnectivité : Wi-Fi, Bluetooth, compatible OCPP et Home Assistant\r\nApplication : Goneo EV Charger (Android / iOS)\r\n\r\nCâblage et raccordement\r\n\r\nLe câble d'alimentation a été tiré soi-même, en s'appuyant sur les règles de dimensionnement détaillées dans cet article. La section retenue est conforme aux préconisations constructeur : câble 3G6 mm² pour un courant maximum de 32 A, avec en amont un disjoncteur 40 A et un interrupteur différentiel type A 40 A.\r\n\r\nUn soin particulier a été apporté au serrage des borniers : un serrage insuffisant entraîne une résistance de contact accrue, source d'échauffement et de chute de tension sous charge — risque non négligeable compte tenu des intensités mises en jeu (jusqu'à 32 A en continu pendant plusieurs heures).\r\n\r\nVérifications avant mise sous tension\r\n\r\nUne fois le raccordement effectué, les mesures suivantes ont été réalisées au multimètre :\r\nPhase – Neutre : 230 V (tension nominale du réseau)\r\nPhase – Terre : 230 V (confirme la continuité de la phase et de la terre)\r\nNeutre – Terre : 0 V (idéalement quelques volts maximum ; une valeur significative trahirait un défaut de neutre ou de mise à la terre)\r\n\r\nÀ noter : la protection différentielle intégrée à la borne couvre la composante DC (6 mA), ce qui permet en théorie de se contenter d'un différentiel type A en amont — là où une borne sans détection DC interne exigerait un type B beaucoup plus onéreux. La vérification de la valeur de la prise de terre au telluromètre et le test du déclenchement du différentiel restent recommandés.\r\n\r\nMise en service\r\n\r\nLa mise en service s'effectue via le Wi-Fi de l'appareil et l'application propriétaire Goneo EV Charger. Points à anticiper :\r\nTélécharger l'application avant de commencer la procédure.\r\nCréer un compte utilisateur.\r\nS'assurer que le téléphone est connecté à un réseau Wi-Fi 2,4 GHz et que le Bluetooth est activé ; la borne doit être à portée du signal Wi-Fi.\r\nAssocier la borne au compte (un appui court sur le bouton règle l'alimentation, un double appui lance la configuration Wi-Fi).\r\n\r\nLa borne ayant été achetée d'occasion, elle n'avait pas été dissociée du compte du précédent propriétaire — situation fréquente sur ce type d'achat. Un message au SAV par mail (info@goneoglobal.com) a suffi : la réponse a été rapide et la dissociation effectuée sans difficulté. Réflexe à prendre lors d'un achat d'occasion : demander au vendeur de procéder à la dissociation avant l'expédition.\r\n\r\nUsage au quotidien\r\n\r\nDeux modes d'utilisation cohabitent :\r\nProfil horaire programmé via l'application : pratique pour caler les sessions sur les heures creuses.\r\nBadge RFID** fourni avec la borne : démarrer ou arrêter une session par simple présentation du badge, sans passer par l'application.\r\n--\r\n\r\nÀ noter sur le plan réglementaire : depuis 2017, l'installation d'une borne de recharge d'une puissance supérieure à 3,7 kW à domicile relève en principe d'un électricien qualifié IRVE. Le fait de procéder soi-même au tirage du câble et au raccordement reste possible techniquement, mais sort du cadre permettant de prétendre aux aides publiques (crédit d'impôt, prime ADVENIR) et peut avoir des conséquences en matière d'assurance."},{"uuid":"2bd30656-b34b-45b3-86b7-610503fa92fe","slug":"la-4g-un-bond-en-avant-technologique","title":"La 4G : un bond en avant technologique","category":"télécom","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-05 08:42:20","created_at":"2025-11-05 08:42:20","updated_at":"2025-11-05 08:42:20","tags":[],"plain":"Définition technique\r\n\r\nLa 4G, ou LTE (Long Term Evolution), représente la quatrième génération des réseaux mobiles. Déployée massivement en France à partir de 2012, elle a transformé l’expérience utilisateur grâce à des débits élevés et une latence nettement réduite.\r\n\r\n Débit descendant : 100 Mbit/s en LTE standard, jusqu’à 1 Gbit/s avec LTE Advanced.\r\n Débit montant : 50 Mbit/s en LTE standard, jusqu’à 500 Mbit/s en LTE Advanced.\r\n Latence moyenne : 30–50 ms (contre 150–200 ms en 3G).\r\n\r\nCette réduction de latence et l’augmentation des débits ont ouvert la voie à des usages auparavant difficiles en 3G, comme le streaming vidéo HD, le cloud computing mobile et l’Internet des objets (IoT).\r\n--\r\n\r\nAvantages technologiques\r\n\r\nLa 4G introduit plusieurs améliorations fondamentales :\r\n\r\n1. Efficacité spectrale accrue : meilleure utilisation des fréquences disponibles, permettant de transporter plus de données par MHz.\r\n2. Support des contenus multimédias HD : vidéo, audio et streaming en haute définition.\r\n3. Réduction de la latence : améliore la fluidité des jeux en ligne, visioconférences et applications temps réel.\r\n4. Architecture simplifiée : la 4G supprime le RNC (Radio Network Controller) de la 3G et introduit l’eNodeB, un contrôleur intégré qui réduit les délais et complexifie moins le réseau.\r\n--\r\n\r\nSchéma suggéré : architecture 3G vs 4G\r\nComparaison : la 4G simplifie l’architecture en fusionnant certaines fonctions du RNC dans l’eNodeB, ce qui réduit la latence et améliore le débit effectif.\r\n--\r\n\r\nExemples opérateurs et impact utilisateur\r\n\r\n Free Mobile : couverture 4G de 96 % de la population française.\r\n Orange, SFR, Bouygues : déploiement complet dans les grandes villes et axes principaux.\r\n\r\nConséquences sur la 3G :\r\n\r\n Les services qui fonctionnaient bien sur la 3G deviennent limités, notamment en itinérance.\r\n Le bridage progressif de la 3G force les utilisateurs hors des grandes villes à adopter la 4G pour retrouver des débits satisfaisants.\r\nLa 4G est ainsi la première technologie à réellement “forcer” la migration depuis la 3G, en combinant avantages techniques et pression indirecte sur les utilisateurs.\r\n--\r\n\r\nLa 4G n’est pas seulement une évolution des débits : elle représente un changement architectural et économique majeur.\r\n\r\n Elle permet des usages jusqu’alors impossibles en 3G.\r\n Elle améliore l’efficacité réseau et réduit les coûts par bit transmis.\r\n Elle sert de levier pour pousser progressivement les abonnés 3G vers une expérience moderne, plus fluide et adaptée aux besoins actuels."}] |