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[{"uuid":"11055b05-7c03-48f2-b4ad-e978980dba67","slug":"20230111-en-tetes-http-csp-securiser-le-contenu-d-un-site-web","title":"En-têtes HTTP : CSP ou comment sécuriser le contenu d'un site web","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-11 17:32:01","created_at":"2023-01-11 17:32:01","updated_at":"2023-01-11 17:32:01","tags":[],"plain":"Les CSP (Content Security Policy) sont des en-têtes HTTP qui permettent de définir les règles de sécurité pour le contenu d'un site Web. Elles sont utilisées pour aider à protéger le site et ses utilisateurs contre diverses attaques de sécurité, telles que l'injection de code malveillant ou la fuite de données sensibles. Pour activer CSP, vous devez configurer vos serveurs web afin d'ajouter un en-tête (header) aux réponses. Dans une configuration Apache, en fichier .htaccess ou dans une balise \"Location\", par exemple : Une autre possibilité consiste à utiliser l'élément HTML pour configurer la règle. Il existe de nombreuses directives que vous pouvez utiliser pour définir des règles de sécurité précises afin de :\nEmpêcher les écoutes du trafic\nRéduire des attaques cross site scripting (XSS) Voici comment utiliser les CSP dans un site Web. Définissez les règles de sécurité que vous souhaitez appliquer à votre site. Par exemple, vous pouvez spécifier quelles sources de contenu (scripts, images, etc.) sont autorisées à être chargées sur votre site. Voir la page du W3C desdirectives pour contrôler les ressources que l'agent utilisateur est autorisé à charger pour une page donnée. Ajoutez l'en-tête HTTP à votre site. Vous pouvez le faire soit en modifiant le fichier de votre serveur, soit en ajoutant l'en-tête directement dans le code HTML de votre site. Content-Security-Policy: règle Définissez la valeur de l'en-tête Content-Security-Policy en spécifiant les règles de sécurité que vous avez définies. Par exemple : Content-Security-Policy: default-src 'self'; script-src 'self' https:example.com; img-src 'self' https:example.com; Cet exemple autorise le chargement de contenu uniquement à partir de la même origine que le site ('self') pour le contenu par défaut () et les scripts (), tandis que les images () peuvent être chargées à partir de l'origine du site ou de l'URL . Versions, crédits et ressources\nW3C : Content Security Policy Level 3\nMozilla : Content Security Policy Crédit image : Midjourney"},{"uuid":"4f443bcb-b0d4-47f8-837d-61627e6c94f2","slug":"priorites-et-acces-au-reseau-en-4g-et-5g","title":"Pourquoi le réseau mobile ne s'effondre pas le jour où tout le monde téléphone en même temps","category":"télécom","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2026-01-06 22:21","created_at":"2026-01-06 22:21:04","updated_at":"2026-05-11 23:40:18","tags":[],"plain":"Un attentat, un séisme, un match du Stade de France, une grande panne d'électricité. Dans ces moments-là, des centaines de milliers de gens dégainent leur téléphone au même instant. Le réseau mobile est dimensionné pour un usage moyen, pas pour un pic massif simultané, et il devrait théoriquement s'effondrer. La plupart du temps, il tient. Pas parfaitement, pas pour tout le monde, mais il tient — et surtout, les appels d'urgence continuent de passer. C'est le résultat d'une série de mécanismes empilés depuis les années 1990, que la 4G a affinés et que la 5G a élargis. Cet article les passe en revue, et termine sur une question qu'on me pose souvent : est-ce que mon forfait à 50 € me donne une place prioritaire dans cette file d'attente ?\r\n\r\nTrois questions, pas une\r\n\r\nQuand une cellule commence à chauffer, l'opérateur doit répondre à trois questions distinctes. Qui a le droit de se connecter ? Une fois connecté, qui passe en premier ? Et quels services doivent absolument continuer à fonctionner, quoi qu'il arrive ?\r\n\r\nLa 2G ne savait répondre qu'à la première. Elle filtrait à l'entrée et basta. La 4G a ajouté la deuxième : une fois admis sur le réseau, votre trafic est traité différemment selon son importance. La 5G ajoute la troisième : elle peut créer des réseaux virtuels parallèles dont certains sont réservés à des usages critiques, totalement isolés des autres.\r\n\r\nLe filtrage à l'entrée\r\n\r\nChaque carte SIM porte un numéro de classe d'accès, hérité du GSM, entre 0 et 15. Les classes 0 à 9 couvrent le grand public — autrement dit nous tous. Les classes 11 à 15 sont réservées : services de secours, autorités publiques, personnel opérateur, usages militaires selon les pays.\r\n\r\nQuand une cellule est surchargée, l'eNodeB (la station de base 4G) diffuse une consigne aux téléphones du secteur : « les classes 0 à 9, vous attendez ». C'est l'Access Class Barring. Concrètement, votre téléphone reçoit ce message et bloque lui-même votre tentative d'appel ou de connexion data, sans même envoyer la demande à la station. C'est élégant parce que ça soulage la station avant même qu'elle ne soit sollicitée. Les classes prioritaires, elles, passent sans encombre.\r\n\r\nUne variante plus dure, l'Extended Access Barring, vise les objets connectés et les usages non urgents. Quand une vraie crise se déclare, l'opérateur peut couper les compteurs intelligents, les alarmes domestiques et autres équipements bavards pour préserver la bande passante humaine.\r\n\r\nEn 5G, ce mécanisme a été refondu sous le nom d'UAC — Unified Access Control, introduit dans la Release 15 du 3GPP. UAC unifie dans un seul cadre ce qui était auparavant éparpillé entre ACB, EAB et d'autres dispositifs spécifiques. Il repose sur deux notions complémentaires. Les Access Identities identifient qui vous êtes : utilisateur lambda, abonné à un service prioritaire type MPS ou MCS, personnel d'urgence, agent opérateur. Les Access Categories identifient ce que vous essayez de faire : appel d'urgence, connexion data normale, SMS, mise à jour de localisation. La combinaison des deux détermine si votre demande passe ou pas. La granularité gagnée par rapport à la 4G est réelle : on peut bloquer un type d'action précis pour un type d'utilisateur précis, par exemple « les abonnés grand public ne peuvent plus initier de nouveaux appels data, mais les SMS et les appels voix continuent ».\r\n\r\nLa priorité une fois connecté\r\n\r\nLà où la 4G a vraiment innové, c'est en introduisant le QCI — QoS Class Identifier. Chaque flux de données qui transite sur le réseau se voit attribuer un numéro entre 1 et 9 (avec quelques valeurs supplémentaires pour des cas spéciaux) qui dit à l'infrastructure comment le traiter.\r\nUsage | QCI | Traitement |\r\n---|---|---|\r\nAppel VoLTE (voix sur LTE) | 1 | Latence minimale, débit garanti |\r\nVisioconférence | 2 | Débit garanti |\r\nSignalisation réseau | 5 | Très haute priorité |\r\nStreaming vidéo | 6 ou 8 | Best effort prioritaire |\r\nWeb et internet général | 9 | Best effort standard |\r\n\r\nQuand la cellule est encombrée, le routeur sait quoi sacrifier en premier. YouTube va ralentir, les pages web vont mettre du temps à charger, mais l'appel téléphonique de votre voisin reste audible. C'est un compromis assumé : on dégrade volontairement les usages secondaires pour préserver les usages critiques.\r\n\r\nLa 5G a transposé ce mécanisme sous le nom de 5QI (5G QoS Identifier) avec davantage de niveaux et une meilleure prise en compte des cas que la 4G gérait mal — notamment les services à très basse latence pour les usines connectées ou la voiture autonome. La voix d'urgence garde son sommet, les données critiques industrielles s'intercalent juste après, le streaming et le web restent en bas de la pile.\r\n\r\nL'isolation par tranches : le network slicing\r\n\r\nC'est l'apport majeur de la 5G en matière de gestion de crise. Au lieu de partager une seule infrastructure entre tous les usages, on peut maintenant la découper logiciellement en tranches — des slices — qui se comportent comme autant de réseaux indépendants, alors qu'ils tournent sur les mêmes antennes et les mêmes câbles.\r\n\r\nUn opérateur peut par exemple maintenir une tranche pour le grand public avec ses millions d'abonnés et son trafic massif, une autre pour les services d'urgence dimensionnée pour rester fluide même quand le reste sature, une troisième pour les objets connectés industriels avec des garanties de latence, et une quatrième pour des opérateurs critiques type SNCF, EDF ou hôpitaux. Chaque tranche a ses propres règles d'admission, ses propres priorités, ses propres garanties de performance. Si la tranche grand public est totalement saturée, celle des secours ne le sait même pas.\r\n\r\nCette isolation est ce qui distingue le plus fondamentalement la 5G des générations précédentes. Avant, tout le monde se battait pour les mêmes ressources, avec juste des priorités différentes pour départager. Maintenant, certaines ressources sont retirées du combat dès le départ.\r\n\r\nRécapitulatif\r\nGénération | Ce qui est contrôlé | Comment |\r\n---|---|---|\r\n2G | L'accès au réseau | Classes d'accès 0-15 |\r\n4G | L'accès + la priorité du trafic | ACB / EAB + QCI |\r\n5G | L'accès + la priorité + l'isolation des services | UAC + 5QI + network slicing |\r\n\r\nTous ces mécanismes restent invisibles tant que tout va bien. Vous ne savez pas qu'ils existent. Vous découvrez leur existence le jour où votre voisin n'arrive plus à charger ses mails alors que les pompiers, eux, continuent de communiquer normalement. Ce jour-là, ce n'est pas de la magie. C'est trente ans d'ingénierie radio qui ont anticipé que ça arriverait.\r\n--\r\n\r\nEt mon forfait premium, alors ?\r\n\r\nQuestion logique à ce stade. Si le réseau sait techniquement prioriser certains flux par rapport à d'autres, qu'est-ce qui empêche un opérateur de faire passer ses abonnés à 50 € devant ceux à 10 € quand les antennes saturent ? La réponse honnête commence par un aveu : techniquement, rien. L'outil existe, il s'appelle Quality of Service (QoS), c'est exactement le mécanisme qu'on vient de décrire. Si demain Orange ou SFR voulaient créer une voie rapide pour leurs abonnés haut de gamme, ils auraient les outils dans la boîte. Pourtant, ils ne le font pas. Pour quatre raisons.\r\n\r\nLa loi européenne l'interdit\r\n\r\nLe règlement (UE) 2015/2120, dit « règlement internet ouvert », oblige les opérateurs à traiter tout le trafic de la même façon, sans discrimination liée à l'expéditeur, au destinataire, au contenu ou à l'application. Il a fêté ses dix ans en novembre 2025, et l'ARCEP a profité de l'anniversaire pour rappeler que c'est l'un des piliers du modèle numérique européen. Les sanctions sont sérieuses : jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires de l'opérateur fautif. Un opérateur français qui annoncerait demain « avec notre forfait Premium, vous passez devant les autres » se retrouverait devant l'ARCEP dans la semaine.\r\n\r\nLe règlement laisse quelques portes ouvertes pour les services dits « spécialisés » qui ont besoin d'une qualité garantie — téléchirurgie, voiture connectée. Mais ces exceptions sont étroitement encadrées et ne couvrent absolument pas le confort d'un client haut de gamme qui voudrait charger son Instagram plus vite à 19h.\r\n\r\nAux États-Unis, l'histoire est différente. La FCC a tenté de restaurer la neutralité du net en 2024, mais en janvier 2025 la cour d'appel du sixième circuit a invalidé la décision, jugeant que la FCC n'avait pas l'autorité légale pour reclasser le haut débit comme service public. Avec l'arrivée de Brendan Carr à la tête de la FCC, ouvertement opposé à la neutralité du net, il n'y a aujourd'hui plus de règle fédérale outre-Atlantique. Quelques États (Californie, Washington, New York, Oregon) ont leurs propres lois qui maintiennent le principe, mais à l'échelle du pays, les opérateurs américains pourraient légalement faire ce que leurs homologues européens n'ont pas le droit de faire. Pourtant, ils ne le font pas ouvertement non plus, et la raison renvoie aux trois points suivants.\r\n\r\nC'est commercialement intenable\r\n\r\nImagine la publicité : « Forfait Premium à 50 € — passez devant les pauvres pendant les heures de pointe ». Le slogan ne se vend pas. Les directions marketing savent que dire à la moitié de leurs clients qu'ils sont des citoyens de seconde zone du réseau est le plus court chemin vers une crise de réputation. C'est pour ça qu'on vous vend « plus de Go », « 5G ultra rapide », « roaming inclus dans 110 pays » — des promesses qui sonnent positivement sans jamais dire à personne qu'il est désavantagé.\r\n\r\nL'effet boule de neige serait toxique\r\n\r\nImagine que ça se mette quand même en place. Les riches passent devant. Les antennes restent saturées pour les autres, qui se mettent à payer plus pour échapper à la saturation, ce qui sature encore plus les bas forfaits, ce qui pousse encore plus de gens à monter en gamme. Au bout de cinq ans, on a un réseau à deux vitesses où les forfaits modestes deviennent quasi inutilisables aux heures critiques, et où la connexion mobile correcte devient un service de luxe. Ce n'est plus un service de télécommunications, c'est un système de classes.\r\n\r\nC'est exactement ce que la neutralité du net cherche à empêcher. Pas par idéologie, mais parce qu'on a déjà vu où mène ce genre de spirale dans les pays où elle n'est pas protégée. Certains opérateurs proposent par exemple des forfaits où Facebook et WhatsApp sont gratuits mais où le reste est payant, ce qui revient à dire que le bon internet est celui que l'opérateur a choisi pour vous. Ce n'est plus tout à fait le même service.\r\n\r\nÇa ne résoudrait rien\r\n\r\nQuand un réseau sature, ce n'est pas un problème de répartition entre utilisateurs, c'est un problème de capacité totale. Faire passer Pierre avant Paul ne crée pas un seul bit de bande passante supplémentaire. Ça déplace juste le problème de l'un vers l'autre. La vraie solution, quand une cellule sature trop souvent, c'est d'installer plus d'antennes, de densifier le réseau, de basculer sur une fréquence plus performante ou de passer à la génération suivante. C'est cher, c'est long, ça implique des autorisations administratives et des négociations foncières, mais c'est la seule réponse qui tient la route. Prioriser, c'est rapide, mais ça repousse le mur, ça ne le déplace pas.\r\n\r\nC'est comme si on proposait une voie réservée aux Mercedes sur l'A7 un samedi de chassé-croisé. Techniquement, on peut peindre la ligne au sol et installer les panneaux dans la matinée. Mais cette voie ne réduit pas le bouchon, elle le concentre sur les voies restantes ; elle écorne le principe d'égalité d'accès à l'infrastructure publique ; et elle ne change rien au problème de fond, qui est qu'il y a trop de voitures pour la route disponible. La vraie solution reste la même qu'avant : élargir l'autoroute, ou convaincre une partie des gens de prendre le train.\r\n\r\nLe caveat 5G\r\n\r\nUne nuance honnête pour finir. Le network slicing complique le débat juridique. Un opérateur peut créer des tranches de réseau avec des qualités différenciées en toute légalité quand il s'agit d'usages spécialisés — santé, industrie, transports. La question qui agite régulateurs et juristes depuis plusieurs années est de savoir où finit le service spécialisé légitime et où commence le contournement déguisé de la neutralité du net. L'ARCEP a ouvert ce chantier, et c'est probablement là, plus que dans une revanche commerciale brutale sur les forfaits premium, que se jouera la prochaine bataille.\r\n\r\nMais pour répondre simplement à la question : non, votre forfait à 50 € ne vous donne pas la priorité réseau sur celui de votre voisin à 10 €. Il vous donne plus de data, parfois un meilleur débit théorique, des options en plus. Pas une place dans la file."},{"uuid":"4c3edad6-b274-42db-87f4-156131a12310","slug":"ntp-synchronisation-de-l-heure","title":"NTP : Protocole de Synchronisation de l'heure","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:30","created_at":"2023-02-10 22:48:30","updated_at":"2023-02-10 22:48:30","tags":[],"plain":"Le protocole NTP (Network Time Protocol) est un protocole de réseau utilisé pour synchroniser les horloges des systèmes informatiques à travers un réseau. Il est utilisé pour s'assurer que l'horloge de chaque ordinateur dans un réseau est synchronisée avec une horloge de référence de haute précision, généralement une horloge atomique ou GPS.\nCe protocole utilise un système de hiérarchie de serveurs pour synchroniser les horloges, où les serveurs NTP de niveau supérieur sont synchronisés avec une source d'horloge de référence, et les serveurs de niveau inférieur se synchronisent avec les serveurs de niveau supérieur, et ainsi de suite jusqu'aux clients finaux. Il utilise également des algorithmes de filtrage et de correction pour minimiser les erreurs de synchronisation causées par les délais de transmission et les perturbations réseau.\nLe protocole NTP est largement utilisé sur Internet et dans les réseaux privés pour maintenir une synchronisation précise de l'heure entre les ordinateurs, ce qui est important pour de nombreuses applications, telles que la surveillance réseau, la facturation en ligne, la sécurité, la gestion de réseau, et les applications temps réel. Un ordinateur de bureau peut utiliser le protocole NTP pour synchroniser son horloge avec une source d'horloge de référence. Il peut utiliser un logiciel NTP comme chronyd ou ntpd pour se connecter à un serveur NTP et obtenir l'heure exacte. Les ordinateurs de bureau peuvent également utiliser leur horloge interne pour synchroniser l'horloge, mais cela peut causer une divergence de temps car les horloges internes sont généralement moins précises que les horloges atomiques ou GPS. Choisir un Serveur NTP\nUn serveur NTP (Network Time Protocol) est un ordinateur qui utilise le protocole NTP pour synchroniser l'horloge de son système avec une source d'horloge de référence, généralement un horloge atomique ou GPS. Les clients NTP se connectent au serveur NTP pour obtenir l'heure exacte et synchroniser leur propre horloge. Les serveurs NTP peuvent également être utilisés pour fournir une synchronisation de temps pour d'autres serveurs dans un réseau, formant une hiérarchie de serveurs NTP. Les serveurs NTP peuvent être configurés pour fonctionner en mode actif ou passif, les serveurs actifs étant responsables de l'émission de temps, les serveurs passifs ne fournissant que des informations de temps. Il existe de nombreux serveurs NTP publics disponibles sur Internet que vous pouvez utiliser pour synchroniser l'horloge de votre ordinateur de bureau. Quelques exemples de serveurs NTP publics fiables :\npool.ntp.org : un groupe de serveurs NTP gérés par des bénévoles qui sont disponibles pour une utilisation publique.\ntime.google.com : Serveur NTP géré par Google.\ntime.nist.gov : Serveur NTP géré par l'Institut national des normes et de la technologie des États-Unis (NIST).\ntime.windows.com : Serveur NTP géré par Microsoft. Vous devriez utiliser des serveurs NTP de confiance et les utiliser de manière responsable, en respectant les politiques d'utilisation des serveurs choisis. Il est également bon de choisir des serveurs NTP proches géographiquement pour réduire les délais de transmission et améliorer la précision de la synchronisation. Avec le réseau de serveurs pool.ntp.org vous pouvez utiliser un serveur NTP proche géographiquement.\ntype de zone | eplication | exemple | |\n------------ | ---------- | ---------- |\nrégion géographique spécifique | pool.ntp.org est divisé en régions géographiques, vous pouvez donc utiliser un serveur NTP de la région géographique spécifique où vous vous trouvez. | Si vous êtes en France, vous pouvez utiliser un serveur fr.ntp.pool.org |\nzone géographique spécifique | pool.ntp.org est divisé en zones géographiques, vous pouvez donc utiliser un serveur NTP de la zone géographique spécifique où vous vous trouvez. | Si vous êtes en Europe, vous pouvez utiliser un serveur europe.ntp.pool.org |\nserveur NTP au hasard | Vous pouvez utiliser un serveur NTP au hasard à partir de la liste des serveurs NTP de pool.ntp.org. Cela choisira un serveur au hasard pour vous, mais cela n'est pas garanti pour être proche géographiquement. | pool.ntp.org | Voir la répartition des zones sur le site https:www.pool.ntp.org/zone/@ Sous FEDORA\nLe résumé pour Fedora :\n-- Définir le fuseau horaire pour un profil TZ='Europe/Paris'; export TZ\n-- Définir un fuseau horaire pour la machine timedatectl set-timezone Europe/Paris\n-- utilisé avec chronyd Modifier la liste des serveurs NTP pour chrony pool 0.fr.pool.ntp.org iburst\n pool 1.fr.pool.ntp.org iburst\n pool 2.fr.pool.ntp.org iburst\n pool 3.fr.pool.ntp.org iburst\n-- Utilisation du fuseau UTC avec la RTC sudo hwclock --systohc --utc\n-- Place aux explications afin de mieux appréhender le paramétrage de votre machine. Configurer le fuseau horaire sous Fedora\n<u>Définir le fuseau horaire pour un profil</u> Vous pouvez utiliser votre fuseau horaire avec la commande sous Fedora. Pour définir un fuseau horaire de votre profil, compléter le fichier en ajoutant la ligne suivante :\n TZ='Europe/Paris'; export TZ La variable d'environnement contient la définition du fuseau horaire. En spécifiant ' dans le fichier , vous définissez le fuseau horaire de l'utilisateur à celui de Paris, France. <u>Définir un fuseau horaire pour la machine</u> Utilisez la commande . Cette commande permet de configurer les paramètres de date et d'heure, y compris le fuseau horaire. Pour définir le fuseau horaire à Paris, utilisez la commande suivante : timedatectl set-timezone Europe/Paris La commande permet d'afficher les paramètres de date et d'heure du système : Client NTP sous Fedora\nChronyd est un démon NTP (Network Time Protocol) pour les systèmes Linux. Il est utilisé pour synchroniser l'horloge du système avec un serveur NTP en utilisant le protocole NTP. Il est conçu pour être plus rapide et plus efficace que d'autres implémentations NTP telles que ntpd, et peut être utilisé pour synchroniser les systèmes distribués avec une précision de l'ordre de la microseconde. Chronyd est également capable de s'adapter automatiquement aux conditions de réseau changeantes et peut fonctionner avec des périphériques GPS pour fournir une synchronisation GPS haute précision. Il est également souvent utilisé pour fournir une synchronisation de temps pour les réseaux locaux et les systèmes embarqués. Comme NTP est entièrement en UTC (Universal Time, Coordinated), les fuseaux horaires et DST (Daylight Saving Time) sont appliqués localement par le système. est un fichier de configuration sur les systèmes Linux et Unix qui contient les informations de fuseau horaire pour la zone géographique où se trouve l'ordinateur. Ce fichier est utilisé pour configurer la date et l'heure locale de l'ordinateur. Il est généralement lié symboliquement au fichier de données de fuseau horaire approprié dans . Le fichier est utilisé par les programmes système tels que les fonctions de date et d'heure de glibc, ainsi que par les applications utilisateur, pour afficher la date et l'heure dans le fuseau horaire local. Lorsque vous modifiez la configuration de fuseau horaire de votre ordinateur, vous devriez également mettre à jour ce fichier pour refléter les modifications. Sous Fedora, le programme qui configure le fichier est généralement . <u>Vérifier le fonctionnement du service chronyd</u> sudo systemctl status chronyd Cette commande vous permet de voir le statut actuel du démon chronyd (chronyd est un démon NTP pour systèmes Linux qui est utilisé pour synchroniser l'heure du système avec un serveur NTP). Si chronyd est en cours d'exécution, la commande affichera des informations telles que l'état actuel du démon (actif, en cours d'exécution), l'heure de démarrage, la version utilisée, etc. Si chronyd ne fonctionne pas, la commande affichera des informations sur les raisons de l'échec et les erreurs éventuelles. <u> Surveiller l'état de synchronisation </u> La commande permet de surveiller l'état de synchronisation de l'horloge du système avec les serveurs NTP spécifiés dans la configuration de chronyd. Elle affiche des informations telles que l'heure actuelle, l'offset (différence) entre l'heure du système et l'heure du serveur NTP, la jitter (variabilité de la latence de réseau) et la qualité de l'horloge du serveur NTP. <u> Serveurs NTP utilisés </u> La commande permet d'afficher les informations sur les serveurs NTP utilisés par chronyd pour synchroniser l'horloge du système. Cela inclut l'adresse IP, le statut de la synchronisation, l'offset, la jitter, la qualité de l'horloge et d'autres informations. Elle peut aider à identifier les serveurs NTP qui fonctionnent bien et ceux qui ont des problèmes de synchronisation. <u>Modifier la liste des serveurs pour chrony</u> Pour modifier la liste des serveurs NTP utilisés par chronyc, vous pouvez éditer le fichier de configuration et y ajouter ou supprimer des lignes de serveurs NTP. Il est recommandé de sauvegarder le fichier de configuration avant de l'éditer. Pour ajouter un serveur NTP, ajoutez une ligne commençant par suivi de l'adresse IP ou le nom d'hôte du serveur NTP ou l'adresse d'un pool NTP. Par exemple, pour ajouter les pool de serveurs NTP France de pool.ntp.org, ajoutez les lignes suivantes : \"pool\" est une commande qui indique au démon NTP de se synchroniser avec un groupe de serveurs NTP plutôt qu'avec un serveur NTP particulier. \"iburst\" est une option qui indique au démon NTP de faire des demandes de temps plus fréquentes et plus rapides au démarrage pour synchroniser rapidement l'horloge de l'ordinateur. = Fonctionnement avec une RTC\nL'horloge système fonctionne grâce à un composant matériel qui se trouve dans la plupart des ordinateurs et des appareils électroniques. Il se nomme RTC, ce qui signifie \"Real-time Clock\" ou \"horloge temps réel\" en français.\\\\\nLa RTC est souvent utilisée pour maintenir l'heure et la date dans les ordinateurs, les serveurs, les routeurs, les téléphones mobiles, etc. Elle est également utilisée pour générer des événements périodiques pour les tâches de planification et pour enregistrer la date et l'heure des événements dans les journaux système. Il est important de maintenir l'heure et la date de la RTC à jour, car de nombreux systèmes et applications dépendent de l'exactitude de cette horloge pour fonctionner correctement. Il est conseillé de configurer la RTC en UTC. Le fichier est utilisé pour configurer la synchronisation de l'horloge système avec la RTC (Real-time Clock) sur les systèmes basés sur Linux. Les lignes indiquent respectivement : 1 · 3 valeurs successives : a) La correction de décalage de l'horloge en secondes. b) Le signe de la correction de décalage de l'horloge. c)La vitesse de correction de décalage de l'horloge en secondes par jour. 2 · Le statut de synchronisation. 0 (ou \"no\" ou \"false\") : l'horloge système n'est pas synchronisée avec la RTC. 1 (ou \"yes\" ou \"true\") : l'horloge système est synchronisée avec la RTC. 2 : l'horloge système est en train d'être synchronisée avec la RTC. 3 · Le fuseau horaire utilisé pour l'horloge système, ici \"UTC\" qui signifie Temps Universel Coordonné, Il est utilisé comme référence pour l'heure légale dans la plupart des pays. Il est conseillé de configurer la RTC en UTC. Exemple : <u>Consulter la RTC</u> La commande hwclock permet de configurer les paramètres liés à l'horloge matérielle (RTC). Utilisation pour consulter l'horloge RTC par exemple : <u>Utilisation du fuseau UTC</u> Pour configurer l'horloge matérielle (RTC) pour utiliser le fuseau horaire UTC au lieu de LOCAL, vous pouvez utiliser la commande suivante en tant qu'utilisateur administrateur : Cela configurera l'horloge matérielle pour utiliser UTC et synchronisera l'heure de l'horloge matérielle avec l'heure système actuelle, en utilisant UTC. Cela ne va pas changer le fuseau horaire de l'heure système, pour cela vous devrez utiliser la commande pour changer le fuseau horaire de votre système.\nRégler NTP sous Raspberry Pi\nhttps:raspberrytips.com/time-sync-raspberry-pi/"},{"uuid":"125b2de4-733c-4798-96a9-3c0ba1858a0c","slug":"protocole-de-communication-du-compteur-electrique","title":"Protocole de communication","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-01 22:00:33","created_at":"2021-01-01 22:00:33","updated_at":"2021-01-01 22:00:33","tags":[],"plain":"Le bornier de communication du compteur électrique, après démodulation ASK, est une liaison série qui délivre des caractères ASCII suivant le protocole suivant :\n1200 bits/s\n7 bits/caractères\n1 bit de stop\nparité paire Un groupe de messages complet constitue une trame qui débute par le caractère STX (code ASCII 02xF), et se termine par ETX (03xF). Chaque message composant la trame comprend :\nun caractère LF (0AxF)\nune étiquette de 4 à 8 caractères\nun espace SP (20xF)\ndes données de 1 à 12 caractères\nun espace SP (20xF)\nun caractère de contrôle\nun caractère CR (0DxF) Ces différents messages donnent les indications suivantes en fonction de l'abonnement souscrit\ndesignation | option | code | nb caractères | unité |\n----------- | ------ | ---- | ------------- | ----- |\nn° d'identification du compteur, étiquette | | ADCO | 12 |\noption tarifaire (type d'abonnement) | | OPTARIF | 4 |\nintensité souscrite | | ISOUSC | 2 | ampères |\nindex | base | BASE | 9 | Wh |\nindex heures creuses | heures creuses | HC HC | 9 | Wh |\nindex heures pleines | heures creuses | HC HP | 9 | Wh |\nindex heures normales | EJP | EJP HN | 9 | Wh |\nindex heures de pointe mobile | EJP | EJP PM | 9 | Wh |\nindex heures creuses jours bleus | tempo | BBR HC JB | 9 | Wh |\nindex heures pleines jours bleus | tempo | BBR HP JB | 9 | Wh |\nindex heures creuses jours blancs | tempo | BBR HC JW | 9 | Wh |\nindex heures pleines jours blancs | tempo | BBR HP JW | 9 | Wh |\nindex heures creuses jours rouges | tempo | BBR HC JR | 9 | Wh |\nindex heures pleines jours rouges | tempo | BBR HP JR | 9 | Wh |\npréavis EJP \\\\ 30mn avant période EJP | EJP | PEJP | 2 |\npériode tarifaire en cours | | PTEC | 4 |\ncouleur du lendemain | tempo | DEMAIN |\nintensité instantanée | | IINST | 3 | ampères |\navertissement de dépassement de puissance souscrite\\\\ message émis uniquement en cas de dépassement effectif, dans ce cas il est immédiat | | ADPS | 3 | ampères |\nintensité maximale | | IMAX | 3 | ampères |\npuissance apparente | | PAPP | 5 | volt ampères |\ngroupe horaire | heures creuses ou\\\\ tempo | HHPHC | 1 |\nmot d’état (autocontrôle) | | MOTDETAT | 6 |"},{"uuid":"0abed1b9-feae-465d-bca5-047fce19b1fa","slug":"parametrage-raspi-config-pour-raspberrypi-2","title":"raspi-config, le menu de configuration du Raspberry Pi 2","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-02 14:11:50","created_at":"2023-02-02 14:11:50","updated_at":"2023-02-02 14:11:50","tags":[],"plain":"Il faut exécuter la commande avec les droits admin pour exécuter l'assistant de configuration. Ce programme propose :\nExpand Filesystem - Permettre d'étendre la partition de Rasbpian () au maximum de la possibilité de la carte SD\nChange User Password - Changer le mot de passe de l'utilisateur \nBoot Options - Choisir de démarrer dans le terminal ou dans l’environnement graphique LXDE\nWait for Network at Root - Choisir le temps d'attente pour se connecter au réseau au démarrage\nInternationalisation Options - Configurer les options linguistiques\nEnable Camera - Activer le Pi pour fonctionner avec la caméra Raspberry Pi\nAdd to Rastrack - Ajouter ce Pi à la carte en ligne des Raspberry Pi\nOverclock - Paramétrer l'overclocking pour votre Pi\nAdvanced Options - Paramétrer les options avancées\nAbout raspi-config - Information concernant cet outil de configuration Je vous propose de suivre les que j'ai pu glaner sur différents supports."}] |