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[{"uuid":"89c5d6a3-fd31-4727-8171-5c37cdd42010","slug":"20230201-nala-un-outil-de-gestion-de-paquets-plus-simple-plus-rapide-et-plus-efficace-pour-linux","title":"Nala : un outil de gestion de paquets plus simple, plus rapide et plus efficace pour Linux","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-01 08:15:44","created_at":"2023-02-01 08:15:44","updated_at":"2023-02-01 08:15:44","tags":[],"plain":"Nala semble être un excellent outil de gestion de paquets. Cependant, son développeur ne se base pas sur les bibliothèques fournies dans les dépôts officiels, ce qui rend l'application incompatible avec le gestionnaire de paquets APT. Il est fréquent que les développeurs choisissent de ne pas utiliser les bibliothèques fournies dans les dépôts officiels pour leur application, soit pour des raisons de fonctionnalité ou de contrôle de qualité. Cela peut rendre l'application incompatible avec les outils de gestion de paquets tels qu'APT et nécessiter une installation manuelle ou une configuration supplémentaire pour être utilisée. Il est toujours important de vérifier les prérequis et les compatibilités avec les autres logiciels avant d'installer une nouvelle application. Nala est un outil de gestion de paquets pour les systèmes d'exploitation Linux. Il a été conçu pour être plus simple, plus rapide et plus efficace que les autres outils de gestion de paquets tels qu'APT. Nala se concentre sur la simplification du processus d'installation et de mise à jour des paquets, en offrant une interface en ligne de commande claire et facile à utiliser. L'un des avantages de Nala par rapport à d'autres outils de gestion de paquets est qu'il utilise un cache local des paquets pour accélérer les opérations de mise à jour et d'installation. De plus, Nala propose également une gestion intelligente des dépendances, ce qui signifie que lorsque vous installez un paquet, les paquets requis pour son fonctionnement seront également installés automatiquement. Nala permet également d'installer des paquets à partir de plusieurs sources différentes, y compris les dépôts officiels, les dépôts tiers et les fichiers de paquets locaux. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de sélectionner les sources les plus fiables et les plus rapides pour l'installation de leurs paquets. Enfin, Nala offre une commande facile pour gérer les paquets obsolètes et inutiles, ce qui peut aider à libérer de l'espace disque sur le système. Côté technique\nAPT (Advanced Package Tool) est utilisé sur les systèmes d'exploitation Debian et Ubuntu. Nala est conçu pour fonctionner avec APT sur les systèmes d'exploitation Debian et Ubuntu et ne peut pas être utilisé sur les systèmes d'exploitation qui utilisent RPM (Red Hat Package Manager). Comparaison : Nala vs APT\nNala et APT sont tous deux des outils de gestion de paquets pour les systèmes d'exploitation Linux. Cependant, ils ont quelques différences clés :\n<u>Simplicité d'utilisation</u> : Nala a été conçu pour être plus simple et plus facile à utiliser que APT, avec une interface en ligne de commande claire et concise. APT peut être plus complexe pour les utilisateurs débutants, avec de nombreuses options et commandes différentes.\n<u>Vitesse</u> : Nala utilise un cache local pour accélérer les opérations de mise à jour et d'installation. De plus, Nala est conçu pour être plus rapide que APT en termes de temps de traitement pour les opérations de paquetage.\n<u>Sources de paquets</u> : Nala permet d'installer des paquets à partir de plusieurs sources différentes, y compris les dépôts officiels, les dépôts tiers et les fichiers de paquets locaux. APT ne prend en charge que les dépôts officiels et les dépôts tiers.\n<u>Résolution de dépendances</u> : Nala propose une gestion intelligente des dépendances pour gérer les conflits de dépendances et s'assurer que les paquets sont installés dans le bon ordre. APT utilise également une gestion des dépendances, mais elle peut parfois nécessiter une intervention manuelle pour résoudre les conflits. Comment installer Nala\nJe n'ai pas trouvé de preuve de l'existence d'un paquet Nala officiel dans les dépôts de Debian ou de tout autre système d'exploitation Linux populaire. Il est possible que Nala soit disponible en tant que paquet tiers, mais cela dépendra de la source du paquet.\nDans le site Phoenix Ap, il n'est fait aucune mention des incompatibilités avec les bibliothèques courantes. D'après le site officiel de nala, vous pouvez l'installer en utilisant la commande . Le mainteneur, Blake Lee, rencontre des difficultés à créer des paquets pour les dépôts officiels. \"Ces paquets ne sont pas dans la version 20.04. Auparavant, j'avais créé un paquet séparé, nala-legacy, qui utilisait une compilation bancale pour les regrouper. Il comportait beaucoup de bogues et était lourd à maintenir. Vous pouvez tirer ces paquets de 22.04 ou même les obtenir de Debian Sid si vous le souhaitez. Vous pouvez également construire à partir des sources. Il fera tout via pip mais ne sera pas automatiquement mis à jour avec le reste du système.\" (source)"},{"uuid":"46f2f084-8dd8-497a-aef0-4728367ce753","slug":"convertir-des-images-en-ligne-de-commande-sous-linux","title":"Convertir des images en ligne de commande sous Linux","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-12-28 14:54","created_at":"2025-12-28 14:54:41","updated_at":"2026-05-12 00:51:02","tags":[],"plain":"La manipulation d'images depuis le terminal est une de ces choses qu'on apprend une fois et qu'on utilise pour toujours. Pas besoin de GIMP, pas besoin d'ouvrir quoi que ce soit : une commande, et c'est réglé.\r\n\r\nVoici les outils que j'utilise concrètement, et dans quels cas.\r\n--\r\n\r\nImageMagick, le plus polyvalent\r\n\r\nC'est l'outil de base. Il gère à peu près tous les formats qui existent, et la syntaxe est toujours la même. L'installation est classique :\r\n\r\n\r\n\r\nConvertir un format :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner sans toucher au ratio, en posant une limite maximale :\r\n\r\n\r\n\r\nLe est important — sans lui, ImageMagick agrandit aussi les petites images. Avec, il ne fait que réduire.\r\n\r\nPréparer une image pour le web, en supprimant les métadonnées EXIF et en compressant :\r\n\r\n\r\n\r\nPour traiter un répertoire entier, fait le même boulot mais modifie les fichiers en place — toujours travailler sur une copie ou rediriger vers un autre dossier :\r\n--\r\n\r\nlibvips, pour les traitements lourds\r\n\r\nQuand il y a des centaines de photos ou des images très lourdes (scans, RAW exportés), libvips est nettement plus rapide et utilise beaucoup moins de mémoire qu'ImageMagick. Il charge les images en flux au lieu de tout mettre en RAM.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe est moins intuitive qu'ImageMagick mais les gains sur des gros volumes sont sensibles.\r\n--\r\n\r\nFFmpeg, pas que pour la vidéo\r\n\r\nFFmpeg est surtout connu pour la vidéo, mais il convertit les images aussi — utile quand il est déjà installé et qu'on veut éviter une dépendance supplémentaire, ou pour extraire des frames depuis une vidéo :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner en conservant le ratio :\r\n--\r\n\r\nLes métadonnées EXIF avec exiftool\r\n\r\nLes appareils photo embarquent beaucoup d'informations dans les fichiers : coordonnées GPS, modèle d'appareil, réglages. Avant de publier une photo, il vaut mieux vérifier ce qu'elle contient :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi supprimer les EXIF avec , mais exiftool offre plus de contrôle quand on veut garder certaines balises et supprimer d'autres.\r\n--\r\n\r\nFichiers RAW\r\n\r\nPour les CR2, NEF, ARW et autres formats propriétaires d'appareils photo, est la solution la plus propre :\r\n\r\n\r\n\r\nIl applique les mêmes algorithmes de développement que l'interface graphique de darktable. est une alternative plus ancienne et plus bas niveau :\r\n--\r\n\r\nHEIC, le format Apple\r\n\r\nLes iPhone exportent leurs photos en HEIC depuis iOS 11. Le format est compact, mais Linux ne le gère pas nativement — il faut convertir avant de pouvoir travailler dessus.\r\n\r\nLe paquet fournit , l'outil le plus direct :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi s'en charger si est installé sur le système :\r\n\r\n\r\n\r\nPour vérifier que le support HEIC est bien disponible :\r\n\r\n\r\n\r\nConversion d'un dossier entier :\r\n--\r\n\r\nEn pratique\r\n\r\nConversion d'un dossier de PNG en WebP :\r\n\r\n\r\n\r\nPipeline complet pour publication web — redimensionnement, suppression EXIF, compression :\r\n\r\n\r\n\r\nTraitement récursif sur un arbre de dossiers :\r\n--\r\n\r\nRécap rapide\r\nCas d'usage | Outil |\r\n---|---|\r\nUsage général | ImageMagick |\r\nGros volumes / performance | libvips |\r\nDéjà dans le pipeline vidéo | FFmpeg |\r\nFichiers RAW | darktable-cli |\r\nHEIC (iPhone) | heif-convert ou ImageMagick |\r\nLecture / nettoyage EXIF | exiftool |\r\n\r\nPour 90 % des besoins courants, ImageMagick suffit. libvips vaut le coup d'être appris si on traite régulièrement des lots importants."},{"uuid":"f94f7e7c-e118-4589-bfc9-d5eeb5feea54","slug":"2024-07-06-linux-mint-22-wilma","title":"Nouveautés de Linux Mint 22 Wilma","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-07-05 17:38:14","created_at":"2024-07-05 17:38:14","updated_at":"2024-07-05 17:38:14","tags":[],"plain":"Meilleur Support Linguistique\nDes améliorations ont été apportées pour optimiser l'installation de Linux Mint 22. Le système est désormais plus localisé et utilise moins d'espace disque grâce à la suppression automatique des paquets de langues inutiles après l'installation. Ces paquets préinstallés pour les langues autres que l'anglais et celle que vous sélectionnez sont supprimés, économisant ainsi de l'espace disque. Si vous êtes connecté à Internet pendant l'installation, les packs de langue nécessaires sont automatiquement téléchargés. Les packs de langue pour les langues suivantes sont inclus sur l'image ISO et ne nécessitent pas de connexion Internet : anglais, allemand, espagnol, français, russe, portugais, néerlandais et italien. Support des Nouvelles Technologies\nLinux Mint 22 intègre des composants modernes et utilise la nouvelle base de paquets Ubuntu 24.04. Pour garantir une meilleure compatibilité avec le matériel moderne, le noyau Linux utilisé est la version 6.8. Les versions ponctuelles de Linux Mint 22.x suivront la série HWE (Hardware Enablement), qui offre un support amélioré pour les matériels récents. Le serveur sonore par défaut a été remplacé par Pipewire, offrant une meilleure gestion de l'audio. Les sources de logiciels supportent désormais le nouveau format DEB822 de Debian. Les thèmes ont été mis à jour pour supporter GTK4. Le support JXL (JPEG XL) a été ajouté à Pix, avec un nouveau générateur de miniatures pour ce format. Tous les logiciels utilisant libsoup2 ont été migrés vers libsoup3 pour des performances améliorées. Support des Fonctionnalités Populaires\nMalgré la mise à jour de la base de paquets, Linux Mint 22 continue de supporter des fonctionnalités populaires. Thunderbird reste disponible en tant que paquet natif .deb, évitant l'utilisation de Snap imposée par Ubuntu. Une nouvelle application, \"GNOME Online Accounts GTK\", permet de réintégrer la gestion des comptes en ligne dans les environnements de bureau Cinnamon, Budgie et Unity, et est désormais utilisable dans MATE et Xfce. En réponse au passage de certaines applications GNOME à libAdwaita, Linux Mint a choisi de conserver les versions compatibles GTK3 de certaines applications pour préserver la compatibilité avec les thèmes personnalisés. Ainsi, des applications telles que GNOME Calculator, Simple Scan, et d'autres ont été rétrogradées à des versions GTK3. Gestionnaire de Logiciels Amélioré\nLe gestionnaire de logiciels \"mintinstall\" se charge plus rapidement et la fenêtre principale apparaît instantanément. Il bénéficie également d'une meilleure gestion multithreading, d'une nouvelle page de préférences et d'un diaporama de bannières. Sécurité Renforcée\nLes Flatpaks non vérifiés, qui peuvent représenter un risque de sécurité, sont désormais désactivés par défaut. Un avertissement informe les utilisateurs des risques associés à ces paquets. Les Flatpaks vérifiés affichent le nom de leur mainteneur pour renforcer la transparence et la confiance. Transition vers Matrix\nSuite à l'arrêt de Hexchat, Linux Mint migre vers le réseau Matrix pour le chat. Matrix offre une expérience moderne avec des discussions persistantes et le support de fichiers multimédias. Linux Mint 22 inclut une application Web préinstallée pour faciliter l'accès à Matrix. Améliorations de Cinnamon 6.2\nCinnamon 6.2 apporte des améliorations de performance et des corrections de bugs. Le gestionnaire de fichiers Nemo dispose d'un nouvel éditeur de mise en page pour organiser les actions. D'autres changements incluent une meilleure prise en charge des avatars, des améliorations dans le sélecteur de bureaux et une gestion améliorée des applets. Autres Améliorations\nL'application de prise de notes \"Sticky\" peut désormais être invoquée depuis la ligne de commande, facilitant ainsi la création et la gestion de notes via des raccourcis clavier. L'éditeur de texte Xed peut dupliquer du texte sélectionné et offre de nouvelles options de configuration. Firefox Web Applications dispose d'une barre de menu et d'outils intelligents. Le plugin de statut xfce4-xapp permet de configurer la taille des icônes. Un nouveau générateur de miniatures pour les fichiers Gimp est disponible dans les dépôts. Améliorations Artistiques\nLinux Mint 22 présente une collection superbe de fonds d'écran réalisés par des artistes tels qu'Ashish Kumar Senapati, Joseph Corl, Jigar Panchal et bien d'autres. Composants Principaux\nLinux Mint 22 est doté d'un noyau Linux 6.8 et d'une base de paquets Ubuntu 24.04, offrant ainsi stabilité et performance. Stratégie LTS\nLinux Mint 22 recevra des mises à jour de sécurité jusqu'en 2029. Jusqu'en 2026, les futures versions de Linux Mint utiliseront la même base de paquets, facilitant les mises à niveau. La priorité de l'équipe de développement restera sur cette base jusqu'à cette date. Définitions des Mots Techniques Utilisés\n1. Long Terme Support (LTS) :\n1. Une version de logiciel qui reçoit des mises à jour de sécurité et de maintenance pendant une période prolongée, généralement plusieurs années. 2. Localisation :\n1. Le processus d'adaptation d'un logiciel pour un public spécifique, incluant la traduction des interfaces utilisateur et la prise en compte des différences culturelles et linguistiques. 3. Noyau Linux (Kernel) :\n1. La partie centrale du système d'exploitation Linux, responsable de la gestion des ressources matérielles et des communications entre les logiciels et le matériel. 4. HWE (Hardware Enablement) :\n1. Une série de versions du noyau et des pilotes dans Ubuntu et Linux Mint qui offrent un support amélioré pour les matériels récents, souvent mis à jour plus fréquemment que le noyau standard LTS. 5. Pipewire :\n1. Un serveur multimédia pour Linux, conçu pour gérer l'audio et la vidéo de manière plus efficace et flexible que ses prédécesseurs tels que PulseAudio et JACK. 6. DEB822 :\n1. Un format de fichier utilisé par le système de gestion de paquets Debian pour décrire les sources de paquets, améliorant la flexibilité et l'organisation des informations. 7. GTK4 :\n1. La quatrième version de la bibliothèque graphique GTK, utilisée pour créer des interfaces utilisateur dans de nombreuses applications Linux. 8. JXL (JPEG XL) :\n1. Un format d'image de nouvelle génération conçu pour remplacer JPEG, offrant une meilleure compression et qualité d'image. 9. libsoup2 et libsoup3 :\n1. Des bibliothèques utilisées pour la gestion des requêtes HTTP dans les applications GNOME, avec libsoup3 apportant des améliorations de performance et de sécurité par rapport à libsoup2. 10. Flatpak :\n 1. Un système de distribution de logiciels pour Linux qui permet d'installer et de gérer des applications de manière isolée du reste du système, améliorant ainsi la sécurité et la compatibilité entre différentes distributions Linux. 11. Matrix :\n 1. Un protocole de communication décentralisé et open-source, utilisé pour la messagerie instantanée et la VoIP (voix sur IP), offrant une alternative moderne aux réseaux IRC. 12. Web App (Application Web) :\n 1. Une application qui fonctionne dans un navigateur web, utilisant des technologies comme HTML, CSS et JavaScript pour offrir une expérience utilisateur similaire à une application native. 13. Cinnamon :\n 1. Un environnement de bureau pour Linux basé sur GNOME, offrant une interface utilisateur traditionnelle et de nombreuses fonctionnalités personnalisables. 14. Nemo :\n 1. Le gestionnaire de fichiers par défaut de l'environnement de bureau Cinnamon, permettant de naviguer et de gérer les fichiers et dossiers sur le système. 15. GtkAdwaita :\n 1. Une bibliothèque graphique utilisée par certaines applications GNOME, se distinguant par son style et ses thèmes visuels spécifiques. 16. Xfce :\n 1. Un environnement de bureau léger pour Unix et Linux, conçu pour être rapide et économe en ressources. 17. Polkit :\n 1. Une infrastructure utilisée pour gérer les autorisations des utilisateurs, permettant de contrôler les privilèges des actions exécutées par les logiciels. 18. WebApp Manager :\n 1. Un outil permettant de créer et de gérer des applications web en tant qu'applications natives sur le bureau Linux. 19. ISO Image :\n 1. Un fichier contenant une copie intégrale d'un disque optique, utilisé pour distribuer des systèmes d'exploitation et des logiciels sous forme téléchargeable. 20. FAT32 :\n 1. Un système de fichiers couramment utilisé pour les supports de stockage amovibles, offrant une large compatibilité avec différents systèmes d'exploitation. Crédit image : Midjourney"},{"uuid":"6249501b-c9a1-4552-805c-515225334a85","slug":"20230206-gestion-de-la-memoire-sous-linux","title":"Gestion de la mémoire sous Linux","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-05 21:53:42","created_at":"2023-02-05 21:53:42","updated_at":"2023-02-05 21:53:42","tags":[],"plain":"La mémoire est gérée de manière dynamique par le noyau, qui s'assure que les processus ont suffisamment de mémoire physique disponible. Il existe plusieurs outils pour surveiller l'utilisation de la mémoire et éviter la fragmentation de la mémoire sous Linux. Voici quelques exemples courants :\nUtilisez la commande pour afficher l'utilisation de la mémoire physique et du swap. Cela vous permet de voir combien de mémoire est utilisée, combien est disponible et combien est utilisée par le swap.\nUtilisez la commande pour afficher les processus qui utilisent le plus de mémoire. Cela vous permet de voir les processus qui utilisent le plus de mémoire et de prendre des mesures pour libérer de la mémoire si nécessaire.\nUtilisez la commande pour afficher des statistiques détaillées sur l'utilisation de la mémoire, y compris la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez l'outil pour afficher l'utilisation de la mémoire par processus et par propriétaire.\nUtilisez htop pour surveiller l'utilisation de la mémoire en temps réel, il affiche l'utilisation de la mémoire par processus avec des graphiques en temps réel. Il existe plusieurs techniques de gestion de la mémoire qui peuvent aider à maximiser les performances de votre système Linux.\nPaging : C'est un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur le disque dur lorsque la mémoire vive est pleine. Cela permet de libérer de la mémoire pour les processus en cours d'exécution.\nSwap : Il s'agit d'un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur un périphérique de stockage secondaire, comme un disque dur ou une partition dédiée, lorsque la mémoire vive est pleine.\nTransparent HugePages (THP) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet d'optimiser l'utilisation de la mémoire en utilisant des pages de mémoire plus grandes.\nControl Groups (cgroups) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de limiter les ressources système allouées à différents groupes de processus. Cela permet de mieux gérer l'utilisation de la mémoire en assignant des limites de mémoire aux différents groupes de processus.\nMemory Management Unit (MMU) : C'est une unité matérielle qui gère l'accès à la mémoire et la traduction des adresses virtuelles en adresses physiques.\nKernel Same-Page Merging (KSM) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de fusionner des pages de mémoire similaires pour libérer de l'espace de mémoire.\nMemory Compression : Il s'agit d'une technique de gestion de la mémoire qui permet de compresser les données en mémoire pour libérer de l'espace de mémoire. Il est recommandé de surveiller régulièrement l'utilisation de la mémoire pour détecter les problèmes de fragmentation de la mémoire et prendre des mesures pour les résoudre. La fragmentation de la mémoire est un état où la mémoire est divisée en plusieurs petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés efficacement. Il existe deux types de fragmentation de la mémoire : fragmentation interne et fragmentation externe. La fragmentation interne est lorsque la mémoire physique est divisée en petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés par un seul processus, ce qui peut entraîner des problèmes de performance. La fragmentation externe est lorsqu'il y a suffisamment de mémoire physique disponible, mais elle n'est pas contiguë, cela peut causer des problèmes de performance lorsque les processus demandent une mémoire consécutive. Il existe des outils pour vérifier la fragmentation de la mémoire sous Linux. Parmi ces outils il y a :\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque niveau de page du noyau Linux.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque type de page.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque slab.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone vmalloc.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone mémoire. Voici quelques étapes que vous pouvez suivre pour réduire la fragmentation de la mémoire :\nFermez les programmes inutilisés : en fermant les programmes qui ne sont plus utilisés, vous libérez de la mémoire pour d'autres programmes.\nRedimensionner les caches : vous pouvez redimensionner les caches pour réduire la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez des outils de gestion de la mémoire : il existe des outils tels que memcached, tmpfs ou zRam qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nUtilisez une méthode de gestion de la mémoire : il existe des méthodes de gestion de la mémoire comme le ramfs, le tmpfs, les zones de mémoire, les balises de mémoire, etc. qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nsurveillez les performances de votre système : Il est important de surveiller les performances de votre système en utilisant des outils tels que top, free ou vmstat pour suivre l'utilisation de la mémoire et d'autres ressources système.\nUtilisez des techniques de gestion de la mémoire avancées : Il existe des techniques de gestion de la mémoire avancées telles que Memory Management Unit (MMU), Kernel Same-Page Merging (KSM) ou Memory Compression (zRAM) qui peuvent aider à optimiser l'utilisation de la mémoire."},{"uuid":"4df6d166-5451-4d4f-a29f-a094f2e68f7f","slug":"20230112-qu-est-ce-linux","title":"Le cœur de l'OS GNU/Linux","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 15:20:59","created_at":"2023-02-09 15:20:59","updated_at":"2023-02-09 15:20:59","tags":[],"plain":"Le noyau Linux est le cœur du système d'exploitation GNU/Linux. Il gère les processus, les fichiers, la mémoire, et les périphériques d'entrée/sortie. Il fournit également des services tels que la gestion des communications réseau et des pilotes pour les périphériques. Linus Torvalds en 1991, alors étudiant à l'Université d'Helsinki, en Finlande, créé le noyau. Le noyau Linux est basé sur le noyau Unix, respecte les normes POSIX et fournit une interface de programmation pour les développeurs qui s'appuient sur les fonctionnalités Unix standard. Il est multitâche et permet à plusieurs processus d'exécuter simultanément sur un ordinateur, en gérant efficacement les ressources système telles que la mémoire et les processeurs. Il est également orienté sécurité et intègre des fonctionnalités de sécurité pour protéger les données et les ressources de l'utilisateur contre les logiciels malveillants et les attaques extérieures. Il est compatible avec les périphériques et offre une prise en charge pour une grande variété de matériel, y compris les processeurs, les cartes graphiques, les périphériques d'entrée et de sortie, les réseaux, etc. Les utilisateurs au sens large du terme, peuvent lire, modifier et distribuer le code source de Linux. Le noyau Linux, est libre et open-source, c'est-à-dire qu'il est développé par une communauté de développeurs et est utilisé dans de nombreux systèmes d'exploitation différents, notamment Linux, Android, Chrome OS. Le système d'exploitation (OS) GNU/Linux est un logiciel qui gère les ressources d'un ordinateur et fournit un environnement pour les programmes. Il gère les interactions entre le matériel de l'ordinateur et les logiciels, et fournit des services de base pour les programmes tels que la gestion de la mémoire, de la sauvegarde des fichiers, et de l'accès aux périphériques d'entrée/sortie. Il comprend le noyau Linux ainsi que des logiciels supplémentaires pour les tâches courantes telles que la navigation sur le Web, la lecture de courrier électronique, la création de documents, etc. Les utilisateurs peuvent adapter GNU/Linux à leurs besoins spécifiques et que de nombreuses versions de GNU/Linux ont été créées, appelées \"distributions\" qui ont des objectifs différents, des ensembles de programmes différents, et des philosophies différentes. Les utilisateurs utilisant GNU/Linux, cherchent un système d'exploitation stable, sécurisé et personnalisable. Il est convenu que dire \"GNU/Linux\" est fastidieux, nous utiliserons donc le terme \"Linux\" pour désigner ce système d'exploitation. Bientôt d'autres informations plus passionnantes."}]