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[{"uuid":"ddb53aae-7214-4e3c-8af5-e42da60d8429","slug":"kobo-elipsa-2e-le-cahier-a4-numerique-qu-on-attendait-a-quelques-details-pres","title":"Kobo Elipsa 2E : le cahier A4 numérique qu'on attendait, à quelques détails près","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:07","created_at":"2025-11-09 12:07:00","updated_at":"2026-05-12 01:43:39","tags":[],"plain":"Une liseuse qui n'en est plus tout à fait une\r\n\r\nPendant longtemps, le marché des liseuses s'est tenu à une règle non écrite : une liseuse, c'est petit, c'est noir et blanc, c'est fait pour lire des romans dans le métro. Les tentatives de sortir de ce cadre — Sony DPT-RP1, Onyx Boox, ReMarkable — restaient soit confidentielles, soit positionnées comme des outils de prise de notes pure, sans véritable identité de liseuse. Avec l'Elipsa 2E, Kobo assume frontalement l'hybridation. Ce n'est pas une liseuse à laquelle on a ajouté un stylet ; c'est un objet pensé dès le départ comme un cahier numérique qui sait aussi lire des livres.\r\n\r\nL'engin est imposant. Écran E-Ink Carta 1200 de 10,3 pouces, résolution 1404 × 1872 pour 227 ppi, processeur dual-core 2 GHz et 32 Go de stockage. Côté tarif, TechRadar la situe autour de 399 dollars ou 349 livres, ce qui la place dans une catégorie où on n'achète plus sur un coup de tête : à ce prix, on attend un usage précis, pas un gadget de chevet.\r\n\r\nLe format change tout\r\n\r\nTenir l'Elipsa 2E pour la première fois, c'est comprendre instantanément à qui elle parle. À 10,3 pouces, on est très proche d'une feuille A5, voire d'un cahier d'étudiant — un format qui colle naturellement aux PDF et aux documents grand format. Et c'est là que tout se joue.\r\n\r\nQuiconque a déjà tenté de lire un PDF technique sur une liseuse 6 ou 7 pouces sait à quel point l'exercice est frustrant : on zoome, on déplace, on perd la mise en page, les schémas explosent en morceaux. Avec l'Elipsa 2E, un PDF A4 passe à l'écran à une taille parfaitement lisible, sans gymnastique. Les manuels techniques, les articles scientifiques, les supports de cours, les rapports d'entreprise : tout ce qui était pénible devient confortable. C'est moins spectaculaire que la couleur d'une Libra Colour, mais sur un usage professionnel ou étudiant intensif, le format change littéralement la nature de l'objet.\r\n\r\nLe stylet, atout central — mais imparfait\r\n\r\nLe stylet est inclus dans la boîte. Détail qui n'a l'air de rien mais qui mérite d'être souligné, parce que l'usage prévu est clairement l'annotation directe sur les e-books et la prise de notes manuscrites. Pas de Kobo Stylus 2 à racheter en option, pas de configuration séparée : on déballe, on écrit.\r\n\r\nL'utilisation est exactement ce qu'on en attend. On peut surligner dans n'importe quel ePub, écrire dans la marge, créer des carnets vierges pour des notes manuscrites, dessiner des schémas à main levée. Tout ce qu'on griffonne reste dans le fichier, et — point essentiel — peut être ressorti ensuite. Le système prend en charge ePub, PDF, et accepte sans broncher les fichiers déposés par USB-C, Wi-Fi ou Bluetooth.\r\n\r\nMais il faut être honnête : la sensation d'écriture n'est pas au niveau de ce que proposent les meilleurs concurrents. eWritable est même cinglant, qualifiant l'expérience tactile d'« horrible » et pointant le choix par Kobo du protocole Microsoft Pen Protocol (MPP 2.0) plutôt que la technologie Wacom qui équipe le ReMarkable 2 et reste la référence du secteur. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Que la pointe glisse un peu trop sur le verre, qu'il manque cette résistance subtile qui fait penser au crayon sur papier, et qu'à très haute vitesse d'écriture la latence devient perceptible. Pour quelqu'un qui annote ses lectures, surligne, prend des notes ponctuelles, c'est largement suffisant. Pour quelqu'un qui veut remplacer son carnet Moleskine en cours magistral et écrire trois pages d'affilée à vitesse normale, ce sera frustrant.\r\n\r\nC'est une différence de positionnement, pas un défaut technique grave : l'Elipsa 2E est d'abord une liseuse qui annote, pas un cahier qui sait aussi lire.\r\n\r\nL'export des annotations, ce qui fait vraiment la différence\r\n\r\nC'est probablement le point sur lequel Kobo creuse l'écart avec ses concurrents, et notamment avec le Kindle Scribe. Le manuel officiel explique qu'on peut exporter ses annotations sous forme de fichier .txt et le récupérer sur son ordinateur, mais en réalité l'écosystème va plus loin : les PDF annotés ressortent avec les annotations intégrées à la page, prêts à être imprimés ou partagés.\r\n\r\nCe flux, en apparence banal, change tout pour qui travaille sérieusement avec ses lectures. Un étudiant peut annoter ses cours et imprimer la version surlignée pour les révisions. Un enseignant peut corriger des copies en PDF et renvoyer le fichier annoté à l'élève. Un consultant peut lire un rapport, le commenter en marge, le réintégrer dans sa documentation projet. Aucune annotation perdue, aucune resaisie. Là où Kindle Scribe limite encore largement l'export de ses annotations, Kobo joue le jeu de l'ouverture.\r\n\r\nLe talon d'Achille : l'entrée des fichiers\r\n\r\nC'est ici que l'Elipsa 2E montre ses limites les plus tangibles, et il faut le savoir avant d'acheter. Contrairement à Kindle, il n'existe pas d'adresse e-mail officielle « envoyer à ma liseuse » : il faut transférer les fichiers manuellement, par USB ou via un service tiers comme Dropbox. Pour qui s'envoie régulièrement des articles ou des e-books depuis son ordinateur ou son téléphone, ce manque crée une vraie friction quotidienne.\r\n\r\nLes workarounds existent, à condition d'accepter de mettre un peu les mains dans le moteur. Un projet open source baptisé KoboMail propose un système d'envoi par e-mail pour certaines Kobo, et plus intéressant encore, un daemon Nextcloud-Kobo permet de synchroniser automatiquement un dossier Nextcloud via WebDAV vers la liseuse. C'est ouvert, c'est élégant, ça respecte le principe d'auto-hébergement — mais ce n'est pas du plug and play. Il faut un serveur Nextcloud opérationnel, savoir configurer une connexion WebDAV, et accepter que l'installation se fasse dans le dossier du système Kobo. Bref, c'est superbe pour qui maîtrise déjà son infrastructure ; c'est rédhibitoire pour qui veut juste une solution clé en main.\r\n\r\nSur ce point précis, Kobo et Amazon proposent deux philosophies opposées : le confort immédiat d'un écosystème fermé contre la liberté d'un écosystème ouvert mais exigeant. À vous de voir où vous vous situez.\r\n\r\nPour qui ce produit a-t-il du sens ?\r\n\r\nL'Elipsa 2E est faite pour vous si vous lisez beaucoup de documents grand format — PDF techniques, cours universitaires, rapports professionnels, partitions — et si l'idée d'annoter ces documents fait partie intégrante de votre flux de travail. Elle est faite pour vous si vous voulez un objet unique au lieu de jongler entre une liseuse classique et un cahier papier. Elle est faite pour vous, aussi, si vous avez déjà (ou êtes prêt à monter) un Nextcloud ou un Dropbox pour synchroniser vos fichiers proprement.\r\n\r\nElle ne l'est pas si votre priorité est la prise de notes manuscrite intensive et fluide : sur ce terrain, un ReMarkable 2 ou un Supernote restent supérieurs. Elle ne l'est pas non plus si vous attendez le confort de l'envoi par e-mail à la Kindle, ou si l'idée d'installer un plugin communautaire pour combler un manque officiel vous donne de l'urticaire. Et elle est sans doute disproportionnée si vous lisez essentiellement des romans : à ce moment-là, une Clara BW à 150 € vous donnera plus de plaisir, dans un format de poche.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nL'Elipsa 2E est un produit ambitieux qui réussit l'essentiel et trébuche sur quelques détails finalement révélateurs. L'essentiel, c'est le format, la qualité de l'écran, l'export des annotations, l'ouverture du système et l'autonomie typique d'une liseuse — autant de raisons qui en font la meilleure proposition du marché pour un usage documentaire sérieux à ce niveau de prix.\r\n\r\nLes détails, ce sont le ressenti perfectible du stylet et l'absence d'un système d'entrée des fichiers digne de 2026. Kobo aurait pu intégrer nativement WebDAV — ça lui coûterait à peu près rien — et opter pour une dalle Wacom — ça lui coûterait plus cher mais lui ferait gagner une catégorie entière d'utilisateurs. À la place, on hérite d'un produit excellent à 80 %, et qui demande qu'on accepte ses zones grises sur les 20 % restants.\r\n\r\nPour qui cherche un véritable cahier A4 numérique sans basculer dans une tablette Android Onyx — plus chère, plus complexe, et au confort de lecture moindre — l'Elipsa 2E reste, à mes yeux, le meilleur compromis du moment. Pas le produit parfait. Le meilleur compromis. Ce n'est pas la même chose, et c'est très bien aussi."},{"uuid":"bce235a6-6925-41fe-97c7-b45ef79ba4fe","slug":"google","title":"Google","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-03-03 23:31:31","created_at":"2023-03-03 23:31:31","updated_at":"2023-03-03 23:31:31","tags":[],"plain":"Google a été fondé en septembre 1998 par Larry Page et Sergey Brin alors qu'ils étaient des étudiants diplômés à l'Université de Stanford. Le moteur de recherche de Google était encore en phase de développement à cette époque, et il était peu probable qu'il ait été très connu en dehors de la communauté universitaire de Stanford. Android\nAndroid est un système d'exploitation open source pour les appareils mobiles qui a été développé par la société Android Inc. en 2003. En 2005, Android Inc. a été acquise par Google, qui a ensuite continué à développer et à distribuer Android en tant que système d'exploitation open source pour les smartphones, les tablettes et d'autres appareils mobiles. Bien que le code source d'Android soit disponible en tant que logiciel libre, Google utilise également une version personnalisée et privée du système d'exploitation pour ses propres appareils Android, comme les téléphones Pixel. Cette version personnalisée inclut des fonctionnalités exclusives de Google, telles que les applications Google Play Store, Google Maps, Gmail, etc., ainsi que des fonctionnalités de confidentialité et de sécurité supplémentaires. Par conséquent, bien que Android soit un système d'exploitation open source, il est également vrai que Google a privatisé une partie de l'expérience utilisateur avec sa propre version personnalisée d'Android. Cela permet à Google de mieux contrôler la manière dont les utilisateurs interagissent avec leurs services et de fournir des fonctionnalités uniques qui ne sont pas disponibles dans la version open source d'Android. Par exemple, les applications Google Play Store, Google Maps, Gmail et d'autres services Google sont souvent très populaires et largement utilisés, et peuvent offrir des fonctionnalités pratiques pour les utilisateurs d'Android. Cependant, certains pourraient arguer que la personnalisation de Google d'Android peut également avoir des inconvénients pour les utilisateurs. En privatisant une partie de l'expérience utilisateur, Google peut potentiellement limiter la liberté des utilisateurs de personnaliser et de contrôler leur propre appareil, ce qui peut être considéré comme un inconvénient pour les utilisateurs qui préfèrent avoir un contrôle total sur leur appareil. De plus, certaines fonctionnalités propriétaires de Google sur Android peuvent également soulever des préoccupations en matière de confidentialité et de sécurité. Par exemple, certaines personnes pourraient être préoccupées par la quantité de données collectées par Google à travers leurs services, ainsi que par les mesures de confidentialité et de sécurité mises en place pour protéger ces données. Il est possible de désactiver certains des services Google sur un téléphone Android, mais il est important de noter que cela peut limiter les fonctionnalités de l'appareil et peut également affecter les performances de certaines applications. Voici quelques étapes à suivre pour désactiver certains services Google sur un téléphone Android :\nDésactiver les applications Google : Pour désactiver les applications Google, vous pouvez aller dans les paramètres de votre téléphone, sélectionner \"Applications\", puis trouver les applications Google que vous souhaitez désactiver, comme Gmail ou Google Maps. Appuyez sur l'application et sélectionnez \"Désactiver\". Notez que certaines applications Google ne peuvent pas être désactivées.\nDésactiver les services Google Play : Vous pouvez également désactiver les services Google Play en allant dans les paramètres de votre téléphone, puis en sélectionnant \"Applications\". Trouvez les services Google Play, appuyez dessus et sélectionnez \"Désactiver\". Cela peut affecter la façon dont certaines applications fonctionnent, il est donc important de faire preuve de prudence lors de la désactivation des services Google Play.\nUtiliser une alternative open source : Si vous souhaitez éviter complètement les services Google, vous pouvez envisager d'utiliser une alternative open source pour les services de messagerie, de navigation, de stockage en nuage, etc. Par exemple, vous pouvez utiliser des applications comme Signal, Firefox ou Nextcloud pour remplacer les services de Google. Notez que la désactivation de certains services Google peut affecter le fonctionnement de certaines applications, et il est possible que certaines applications ne fonctionnent pas correctement sans les services Google. Il est également important de noter que la désactivation des services Google peut ne pas garantir une confidentialité complète, car il est possible que d'autres applications ou services utilisent toujours des données de Google. En fin de compte, la désactivation des services Google sur un téléphone Android peut être un processus compliqué et peut avoir des conséquences inattendues. Il est donc important de faire des recherches et d'être conscient des avantages et des inconvénients avant de désactiver les services Google. Il est possible d'utiliser l'application NetGuard pour bloquer les communications vers Google et d'autres services en ligne. NetGuard est une application de pare-feu qui permet aux utilisateurs de contrôler l'accès à Internet pour les applications installées sur leur appareil Android. Il peut être utilisé pour bloquer les communications vers des serveurs spécifiques, y compris ceux de Google. Voici comment utiliser NetGuard pour bloquer les communications vers Google :\n1 - Installez l'application NetGuard à partir du Google Play Store.\n2 - Lancez l'application et appuyez sur l'icône d'engrenage en haut de l'écran pour accéder aux paramètres.\n3 - Activez \"Contrôle du trafic\" dans les paramètres de l'application.\n4 - Accédez à l'onglet \"Applications\" dans l'application NetGuard, puis trouvez les applications Google que vous souhaitez bloquer. Par exemple, vous pouvez sélectionner \"Google Play Store\" ou \"Google Chrome\".\n5 - Appuyez sur l'application Google que vous souhaitez bloquer, puis désactivez l'option \"Wi-Fi\" et/ou \"Données mobiles\" pour cette application.\n6 - Répétez les étapes 4 et 5 pour chaque application Google que vous souhaitez bloquer. Notez que la désactivation de l'accès à Internet pour les applications Google peut affecter la façon dont ces applications fonctionnent et peut limiter les fonctionnalités de l'appareil. Il est donc important de faire preuve de prudence lors de la désactivation des communications vers Google et de s'assurer que toutes les applications continuent à fonctionner correctement."},{"uuid":"3361db58-3820-427c-a55b-69f9689fe8ff","slug":"installer-google-earth-fedora17","title":"Google Earth : installer sur Fedora 17","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:45","created_at":"2023-02-28 20:02:45","updated_at":"2023-02-28 20:02:45","tags":[],"plain":"Installer le LSB Core\nSi vous avez installé Google Earth sans le LSB Core, l'erreur apparaitra. Pour y remédier : Installer Google Earth"},{"uuid":"b01e7a2d-a645-4c73-a7af-62d1e409ebaf","slug":"20230930-le-gouvernement-britannique-cesse-l-utilisation-d-excel-en-raison-de-fuites-de-donnees-sensibles-dans-le-cloud","title":"Le Gouvernement Britannique Cesse l'Utilisation d'Excel en Raison de Fuites de Données Sensibles dans le Cloud","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-09-30 05:16:33","created_at":"2023-09-30 05:16:33","updated_at":"2023-09-30 05:16:33","tags":[],"plain":"Une décision du gouvernement britannique interdit l'utilisation d'Excel, le logiciel de Microsoft, en raison de problèmes de fuite de données personnelles sensibles. Ces fuites sont liées à la loi d'accès à l'information (FOIA) qui oblige les autorités publiques à fournir des documents à quiconque en fait la demande, tout en protégeant la vie privée des individus. Cependant, les fichiers Excel utilisés pour transmettre ces données ne parviennent pas toujours à garantir cette protection. Les informations sensibles, telles que les noms de suspects et de témoins, sont mal masquées, causant des préoccupations pour la sécurité des données. John Edwards, Information Commissioner du Royaume-Uni, recommande d'arrêter de télécharger les fichiers Excel originaux dans le cloud et insiste sur la formation des agents pour garantir la sécurité des données stockées dans le cadre de la FOIA. Crédit image : https:www.phonandroid.com/excel-pourquoi-ce-gouvernement-demande-de-ne-plus-utiliser-le-tableur-de-microsoft.html //"},{"uuid":"3a236b06-c880-4ab3-8b95-812ec4fb3e81","slug":"20230417-reinitialiser-le-mot-de-passe-windows","title":"Réinitialiser le mot de passe local Administrateur Windows","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-04-17 20:01:27","created_at":"2023-04-17 20:01:27","updated_at":"2023-04-17 20:01:27","tags":[],"plain":"Dans les versions de Windows antérieures à Windows 10, les mots de passe des utilisateurs locaux sont stockés dans le fichier SAM (Security Account Manager), qui est situé dans le dossier . Il existe plusieurs programmes Linux qui peuvent être utilisés pour réinitialiser le mot de passe Windows NT stocké dans le fichier SAM, mais l'un des plus populaires est chntpw. Vous trouverez plus d'informations de chntpw sur le site officiel de l'outil : http://pogostick.net/pnh/ntpasswd/ À partir de Windows 10, Microsoft a introduit une fonctionnalité appelée Credential Guard, qui stocke les informations d'identification des utilisateurs dans une zone isolée du système appelée Secure Kernel. Cette fonctionnalité est conçue pour offrir une meilleure protection contre les attaques de type Pass-the-Hash, qui peuvent être utilisées pour récupérer des informations d'identification stockées localement. Actuellement, il n'existe pas de méthode pour écraser le mot de passe Administrateur local sans recourir à un solution de compte en ligne Microsoft. Toutefois, il est possible dexécuter une réinitialisation de l'ordinateur qui effacera toutes les comptes et données personnelles de l'ordinateur. Pour cela, il faut accéder aux options de démarrage avancées sous Windows 10/11. Vous pouvez suivre ces étapes :\n1. Cliquez sur le bouton \"Démarrer\" de Windows.\n1. Maintenez la touche \"Maj\" enfoncée tout en cliquant sur le bouton \"Redémarrer\".\n1. Cela ouvrira les options de démarrage avancées de Windows.\n1. Vous pouvez sélectionner l'option souhaitée, comme \"Réinitialiser ce PC\". Et sous Linux ?\nSous Linux les informations sur les utilisateurs et leurs mots de passe sont stockées dans des fichiers spécifiques, tels que et . Le fichier contient des informations sur les utilisateurs du système, tels que leur nom d'utilisateur, leur identifiant d'utilisateur (UID), leur groupe primaire et leur répertoire de travail. Le fichier contient les mots de passe hachés des utilisateurs. Les mots de passe hachés sont stockés dans le fichier car ce fichier est accessible uniquement par l'utilisateur root, qui est le seul utilisateur ayant les permissions pour le lire. Cela permet de protéger les informations sensibles contenues dans le fichier. Les administrateurs système peuvent utiliser des outils de gestion des utilisateurs tels que , et pour créer, supprimer et modifier les comptes d'utilisateurs et les mots de passe sur un système Linux. Ces outils sont souvent utilisés en conjonction avec des mécanismes d'authentification, tels que PAM** (Pluggable Authentication Modules), qui permettent de personnaliser les méthodes d'authentification des utilisateurs sur un système Linux."}]