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[{"uuid":"d1cf75e4-974d-4341-95b1-95385e761257","slug":"les-commandes-a-connaitre","title":"Les commandes Linux à connaître","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-16 00:22:59","created_at":"2023-01-16 00:22:59","updated_at":"2023-01-16 00:22:59","tags":[],"plain":"Les commandes Linux les plus importantes à connaître en premier sont :\nls : permet de lister les fichiers et dossiers dans un répertoire.\ncd : permet de se déplacer dans les répertoires.\npwd : permet de connaître le chemin absolu du répertoire courant.\nmkdir : permet de créer un nouveau répertoire.\nrmdir : permet de supprimer un répertoire vide.\ntouch : permet de créer un nouveau fichier.\nrm : permet de supprimer un fichier ou un répertoire.\ncp : permet de copier un fichier ou un répertoire.\nmv : permet de déplacer ou renommer un fichier ou un répertoire.\nsu : permet de se connecter avec un autre compte ou root.\nsudo : permet d'exécuter une commande en tant qu'administrateur.\nman : permet d'afficher la page de manuel d'une commande.\necho : permet d'afficher des informations dans la console.\nexit : permet de quitter la session actuelle.\nreboot : permet de redémarrer le système. Cela vous donnera un bon départ pour naviguer et gérer les fichiers et les répertoires dans un système Linux. Après avoir maîtrisé les commandes de base de Linux, il est utile de continuer à explorer d'autres commandes qui peuvent être utiles pour gérer et administrer votre système. Voici quelques exemples de commandes supplémentaires qui peuvent être utiles :\nps : permet d'afficher les processus en cours d'exécution sur votre système.\nkill : permet de terminer un processus en cours d'exécution.\ntop : permet d'afficher les processus les plus gourmands en ressources en temps réel.\ndf : permet de vérifier l'utilisation de l'espace disque.\ndu : permet de vérifier l'utilisation de l'espace disque pour un répertoire spécifique.\nchmod : permet de modifier les autorisations d'un fichier ou d'un répertoire.\nchown : permet de changer le propriétaire d'un fichier ou d'un répertoire.\nfind : permet de rechercher des fichiers ou des répertoires en fonction de critères spécifiques.\ncat : permet d'afficher le contenu d'un fichier.\nnano : permet d'éditer le contenu d'un fichier.\ntail : permet d'afficher les dernières d'un fichier.\nhead : permet d'afficher les premières d'un fichier.\nsed : permet de modifier des fichiers de texte de manière automatisée.\nawk : permet de traiter les données de manière avancée, comme la création de statistiques à partir de données enregistrées. Il existe énormément de commandes Linux, chacun a des utilisations spécifiques."},{"uuid":"055737c8-5d2f-4cac-b8cd-13bfc0a2b193","slug":"20231229-ssh-brutforce","title":"Attaques Cryptographiques Sur Les Serveurs Linux : Mineurs Malveillants et Vulnérabilités SSH","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-12-29 18:58:21","created_at":"2023-12-29 18:58:21","updated_at":"2023-12-29 18:58:21","tags":[],"plain":"Une vague de cyberattaques cible spécifiquement les serveurs Linux en les intégrant de force dans des réseaux de minage de cryptomonnaies et en propageant simultanément des attaques par déni de service distribué. Selon le rapport récent du AhnLab Security Emergency Response Center (ASEC), des cybercriminels exploitent des failles de sécurité en devinant les identifiants SSH à travers des attaques par force brute, communément appelées attaques par dictionnaire. Ces intrusions permettent l'installation de scanners de ports et de logiciels malveillants variés, dont DDOSbot et CoinMiner. Après installation, ces programmes malveillants scrutent le réseau à la recherche de nouveaux serveurs à compromettre, amplifiant ainsi la portée de l'attaque. Parallèlement, les informations d'accès obtenues (IP et identifiants) sont souvent vendues sur le dark web, augmentant le risque de violations futures. L'ASEC souligne que l'outil d'attaque semble provenir d'un collectif nommé PRG old Team, bien que modifié pour ces opérations spécifiques. Ces attaques ciblent principalement des systèmes exposant le port 22, le port par défaut pour les connexions SSH, exploitant ainsi les faiblesses des politiques de mots de passe et de sécurité. En réponse, il est vivement recommandé aux administrateurs et utilisateurs de renforcer les mots de passe, d'assurer une mise à jour constante des systèmes, et si possible, de déplacer le service SSH vers un port moins conventionnel que le port 22. Ces mesures préventives sont d'autant plus cruciales à la suite des récentes attaques de Terrapin (CVE-2023-48795), visant spécifiquement le protocole SSH à travers une technique de troncature de préfixe. Face à la menace persistante des attaques de Terrapin, une mobilisation des chercheurs a mené à contacter près de 30 fournisseurs de services SSH. Ils signalent que le processus de mise à jour et de correction des vulnérabilités peut être long, mettant en lumière la nécessité d'une vigilance et d'une adaptation continues face aux évolutions des menaces cybernétiques. Source : https:www.linux-magazine.com/Online/News/Linux-Machines-with-Poorly-Secured-SSH-Servers-are-Under-Attack // Configurer une alerte par mail\nPour configurer un serveur afin qu'il envoie un email chaque fois qu'une connexion SSH se produit sur un compte particulier, vous pouvez utiliser les scripts de shell et la fonctionnalité de notification par e-mail du système. Voici une méthode générale que vous pourriez suivre, en supposant que vous avez déjà une configuration de serveur de messagerie ou un service SMTP que vous pouvez utiliser pour envoyer des e-mails: 1. Configurer le Serveur de Messagerie: Assurez-vous que votre système est capable d'envoyer des emails. Cela peut être fait via , , ou un client SMTP comme ou relié à un service à un fournisseur SMTP. 2. Créer un Script de Notification: Créez un script shell ( par exemple) qui envoie un email lorsque quelqu'un se connecte via SSH. Voici un exemple de ce à quoi le script pourrait ressembler: 3. Modifier le Fichier de Configuration SSH: Éditez le fichier de configuration SSH situé normalement dans . Ajoutez ou modifiez la ligne pour l'utilisateur spécifique ou globalement pour exécuter le script à chaque connexion. Par exemple: 4. Rendre le Script Exécutable et Redémarrer le SSHD: Assurez-vous que le script est exécutable : . Redémarrez le service SSH pour appliquer les modifications : ou selon votre système. 5. Testez la Configuration: Testez en vous connectant via SSH pour voir si vous recevez un email. Notes importantes\nAssurez-vous que le script et la configuration ne nuisent pas à la capacité de se connecter en SSH. Testez cela soigneusement.\nSoyez conscient de la sécurité et des implications de la confidentialité de l'envoi d'informations par e-mail.\nCette méthode envoie une notification pour chaque connexion SSH, pas seulement pour les connexions réussies. Vous pouvez affiner le script pour répondre à des besoins plus spécifiques. C'est une approche de base."},{"uuid":"76ede607-4a6b-434d-b01e-82aa509f3448","slug":"105-installation-du-logiciel-arduino-ide","title":"Installer le logiciel Arduino IDE sous Linux","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-19 06:54:59","created_at":"2023-02-19 06:54:59","updated_at":"2023-02-19 06:54:59","tags":[],"plain":"Cet article a été testé avec les distributions suivantes\nLinux Mint 19 64 bits\nLinux Debian 9.6 (stretch) 64 bits\nMX Linux 18.3 basé sur Linux Debian 9\nZorin OS 16.1 basé sur Linux Debian Je privilégie une installation \"manuelle\" de l'application Arduino IDE afin d'utiliser une des dernières versions. Certaines options et paramètres n'apparaissent pas dans les versions packagées des distributions. J'ai eu le cas avec Debian 9.6 où je ne pouvais pas utiliser des cartes ESP 8266. Date de relecture : 15 août 2022 Il faut télécharger la version 1.8.19. Vous pouvez vérifier la dernière version disponible depuis le site <https:www.arduino.cc/en/Main/Software>. Adaptez les informations ci-dessous suivant les informations trouvées sur le site arduino.cc.\nTélécharger Arduino IDE Software\nDepuis mon dossier home ou un autre dossier personnel, je télécharge le programme Arduino IDE. Je préfère l'effectuer depuis une ligne de commande.\nDéployer Arduino IDE Software\nligne 1 : déployer Arduino IDE dans un dossier accessible à tous : . L'archive tar va extraire les fichiers dans un dossier comportant le numéro de version. ligne 3 : si un lien existait, détruit le lien sur avec unlink ligne 4 : réaliser un alias vers le dossier . De cette manière, on s'affranchit du numéro de version. Nous pouvons également déployer de nouvelles versions sans perturber la précédente. ligne 5 : exécuter le script qui permet de créer un raccourci sur le bureau graphique. <code BASH [enablelinenumbers=\"true\", startlinenumbersat=\"1\"]>\nsudo tar -xvf arduino.tar.xz -C /opt\nsudo chown -R root:root /opt/arduino-1.8.19\nsudo unlink /opt/arduino\nsudo ln -s /opt/arduino-1.8.19/ /opt/arduino\nsudo /opt/arduino/install.sh\n</code>\nProblèmes rencontrés après le déploiement\nDroits sur tty et dialout\nIl faut ajouter l'utilisateur de l'application Arduino IDE aux groupes et . L'exemple suivant permet d'ajouter l'utilisateur aux groupes et . Si vous venez de saisir les lignes de commandes , vous devez redémarrer.\nVersion de Java incorrecte\nLe message suivant peut apparaître dans l'application Arduino IDE : Il se peut que la version de Java ne soit pas bonne. Vous pouvez le vérifier avec . Toutefois, un java est intégré avec l'application Arduino IDE. ( me renvoie la version ). Il faudra peut être toutefois changer les paramètres java de l'OS.\nJ'ai testé avec OpenJDK Java 8 avec succès. Par contre Java 10 et 11 ne sont pas compatibles. Pour procéder à l'installation de Java 8 et choisir par défaut cette version :\nSerial port not selected\nDans certains cas, sous Mint, il faut désinstaller \nAucune carte n'est détectée Le câble USB peut être également non cablé pour les données (data) Pour rappel, voici le cablage d'un port USB\nExécuter votre premier programme\nVoici donc notre premier programme (celui qui est décrit dans la vidéo). Cette suite d'instructions va faire clignoter une LED branchée sur la broche 13 de l'Arduino toutes les secondes.\\\\\nIl n'est pas nécessaire de brancher une LED, car rappelez-vous, la LED sur la carte, mentionnée dans la , servira dans notre exemple sans forcément réalisée un montage électronique. Lorsque vous utilisez le logiciel Arduino, il peut être trouvé en cliquant sur . Vous pouvez également copier le code suivant dans votre éditeur : <code C basics-blink.c [enablelinenumbers=\"true\", startlinenumbersat=\"1\"]>\n/\n Clignotement\n Allume la LED pendant 1 seconde,\n puis l'éteint pendant 0,5 seconde.\n/\n \n Numéro de la broche à laquelle est\n connectée la LED\nint led = 13;\n \n le code dans cette fonction est exécuté une fois au début\nvoid setup() {\nindique que la broche de la LED une sortie :\non va modifier sa tension\n pinMode(led, OUTPUT);\n}\n \n le code dans cette fonction est exécuté en boucle\nvoid loop() {\n digitalWrite(led, HIGH); allumer la LED (tension 5V sur la broche)\n delay(1000); attendre 1000ms = 1s\n digitalWrite(led, LOW); éteindre la LED (tension 0V sur la broche)\n delay(1000); * attendre à nouveau 1seconde\n}\n</code> Deux déclaration de fonctions sont obligatoires :\nsetup\nloop Dans ce bout de code, nous appelons trois fonctions :\ndigitalWrite\npinMode\ndelay Pour exécuter ce bout de code, il faudra brancher l'Arduino sur port USB et sélectionner dans le menu , sélectionner ."},{"uuid":"b135816b-2a5c-4a5d-8e04-7b658ddb8775","slug":"20230122-zram","title":"Améliorer les performances Linux avec zRAM","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-26 23:12:45","created_at":"2023-01-26 23:12:45","updated_at":"2023-01-26 23:12:45","tags":[],"plain":"zRAM (ou Compressed RAM) est un module du noyau Linux qui permet de créer un espace de stockage compressé en mémoire vive (RAM) pour améliorer les performances système. Il fonctionne en créant un ou plusieurs périphériques de swap virtuels (appelés zRAM) qui peuvent être utilisés comme un swap classique pour stocker des données qui ne peuvent pas être stockées dans la mémoire vive. Lorsque des données sont écrites sur un périphérique zRAM, ces données sont compressées avant d'être stockées en mémoire vive. Lorsque les données sont lues, elles sont décompressées avant d'être utilisées. Cela permet d'augmenter la quantité de données qui peuvent être stockées en mémoire vive, réduisant ainsi la pression sur la mémoire physique. La compression de la mémoire peut avoir un coût en termes de consommation de CPU, donc il faut configurer correctement la taille du swap ZRAM pour équilibrer les avantages de la compression de la mémoire avec les coûts de consommation de CPU. Pour activer zRAM sous Linux, vous pouvez utiliser les commandes suivantes :\nInstaller le paquet zram-config en utilisant le gestionnaire de paquets de votre distribution.\nActiver le module zRAM en utilisant la commande : . Cette commande va créer 4 périphériques virtuels : /dev/zram{0,1,2,3}. Le paramétré numdevices est optionnel et demande à zRAM de pré-créé un nombre de périphérique virtuel. La valeur par défaut est de 1.\n- Les différentes options suivantes permettent de configurer le module zRAM.\n<u>Configurer l'algorithme de compression</u> (compalgorithm) pour swap zRAM en utilisant la commande : (cette commande configure l'algo de compression de zRAM sur ). Afficher les algorithmes de compression supportés en utilisant la commande : \n<u>Configurer la taille du swap zRAM</u> (disksize) en utilisant la commande : (cette commande configure une taille de zRAM de 512 Mo). Il est généralement recommandé de configurer la taille du swap ZRAM pour être égale à environ 50% de la mémoire vive totale de votre système. Cependant, si vous avez des besoins spécifiques de mémoire, vous pouvez augmenter ou diminuer cette valeur en conséquence. Il n'y a pas beaucoup de sens à créer un zRAM de taille supérieure à deux fois la mémoire, car nous nous attendons à un ratio de compression de 2:1. Notez que zRAM utilise environ 0,1 % de la taille du disque lorsqu'il n'est pas utilisé, donc un zRAM énorme est gaspillé.\n<u>Afficher le nombre de flux de compression</u> (maxcomstreams). Indépendamment de la valeur passée à cet attribut, zRAM allouera toujours plusieurs flux de compression - un par CPU en ligne - permettant ainsi plusieurs opérations de compression simultanées. Le nombre de flux de compression alloués diminue lorsque certains des CPU deviennent hors ligne. Il n'y a plus de mode de flux de compression unique, à moins que vous ne fonctionniez avec un système UP ou avec un seul CPU en ligne. Pour découvrir combien de flux sont actuellement disponibles : \n-\nInitialiser et activer le SWAP zRAM en utilisant les commandes : \nDésactiver le SWAP zRAM en utilisant les commandes : \n-- Il existe plusieurs moyens de vérifier si ZRAM fonctionne sur votre machine Linux. Voici quelques commandes courantes pour vérifier l'état de ZRAM : . Utilisez la commande pour afficher la liste des périphériques de swap actuellement utilisés par le système, vous devriez voir un périphérique zram0 si zRAM est activé. . Utilisez la commande pour vérifier si le module zRAM est actuellement chargé dans le noyau. . Utilisez la commande pour vérifier l'utilisation de la mémoire physique et du swap. . Utilisez la commande pour vérifier la taille configurée pour zRAM.\n-- Ces commandes peuvent varier selon les distributions Linux. Il est donc préférable de consulter la documentation de votre distribution pour des instructions spécifiques, ou la documentation officielle https://www.kernel.org/doc/html/latest/admin-guide/blockdev/zram.html"},{"uuid":"6581835f-dbc6-4a9e-8629-377e4785db01","slug":"20230103-rust-dans-le-noyau-linux-6-1","title":"RUST dans le noyau Linux 6.1","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-09 22:38:10","created_at":"2023-01-09 22:38:10","updated_at":"2023-01-09 22:38:10","tags":[],"plain":"Édition du 3 janvier https:mastodon.gougere.fr/@bortzmeyer/109618569500226282 J'apprends grâce à @bortzmeyer que depuis Linux 6.1, une partie du code du noyau peut être écrit en RUST. Pour le moment il s'agit d'une expérimentation. https:news.itsfoss.com/linux-kernel-6-1-release/ Depuis Linux 6.1, il est possible d'écrire certaines parties du noyau Linux en utilisant le langage de programmation Rust. Cette expérimentation vise à améliorer la sécurité et la fiabilité du noyau en profitant des avantages de Rust, tels que son système de types fort et sa gestion automatique de la mémoire. Il est important de noter que Rust n'est qu'un des nombreux langages de programmation qui peuvent être utilisés pour écrire du code de noyau. Le noyau Linux est principalement écrit en langage C, mais d'autres langages tels que C ++, Python et même Assembly sont également utilisés pour écrire des parties spécifiques du noyau. Il est encore trop tôt pour savoir si l'utilisation de Rust dans le noyau Linux se développera ou non, mais c'est certainement quelque chose à suivre de près. Le noyau Linux 6.1 a été publié le 20 octobre 2021 et il apporte de nombreuses améliorations de performance, de fiabilité et de sécurité. De nombreuses distributions Linux incluent le noyau Linux dans leurs versions, mais elles peuvent choisir de ne pas inclure les dernières versions du noyau immédiatement après leur publication. Certaines distributions préfèrent attendre que les nouvelles versions du noyau aient été testées et stabilisées avant de les inclure, tandis que d'autres peuvent choisir de ne pas inclure les nouvelles versions du noyau du tout. Vous pouvez essayer une distribution qui inclut déjà le noyau Linux 6.1, comme Arch Linux ou Gentoo."}] |