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[{"uuid":"11186836-bbac-4054-82db-a3bfed14a274","slug":"imagemagick-traiter-des-images-en-ligne-de-commande","title":"ImageMagick : traiter des images en ligne de commande","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2025-12-28 14:56","created_at":"2025-12-28 14:56:14","updated_at":"2026-05-12 00:36:01","tags":[],"plain":"1. À quoi ça sert\r\n\r\nImageMagick, c'est l'outil qu'on sort quand on veut manipuler des images sans ouvrir un logiciel graphique. Pas de Photoshop, pas de GIMP, pas de clic-droit \"Redimensionner\" sur cent fichiers à la suite : juste une commande dans un terminal, et le travail est fait.\r\n\r\nC'est une suite d'outils qui sait lire, écrire et transformer plus de 200 formats — du JPEG classique au PDF en passant par le HEIC des iPhones, le WebP de Google ou le bon vieux TIFF des scanners. L'absence d'interface graphique est ici une fonctionnalité, pas un défaut : elle permet de l'utiliser partout où il n'y a pas d'écran, et surtout dans tout ce qui doit tourner tout seul.\r\n\r\nOn le retrouve donc naturellement :\r\nsur des serveurs web qui génèrent des miniatures à la volée,\r\ndans des scripts qui traitent des dossiers entiers d'un coup,\r\ndans des pipelines CI/CD pour préparer des assets,\r\ndans des conteneurs Docker, accessibles uniquement en SSH.\r\n\r\nDepuis la version 7, tout passe par une commande unique : . Les anciennes commandes (, , ...) existent toujours pour la compatibilité, mais elles ne sont plus la norme.\r\n\r\n2. Installation\r\n\r\nSur Debian ou Ubuntu :\r\n\r\n\r\n\r\nOn vérifie ensuite que tout est en place :\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie indique aussi les délégués compilés (libwebp, libheif, libraw, etc.). Si un format précis vous intéresse, c'est ici qu'il faut regarder : ImageMagick ne sait lire un format que si la bibliothèque correspondante est présente au moment de la compilation.\r\n\r\n3. Comment ImageMagick raisonne\r\n\r\nToutes les commandes suivent la même logique :\r\n\r\n\r\n\r\nL'image est chargée en mémoire, puis chaque option s'applique dans l'ordre où elle est écrite, comme une chaîne de traitement. Ce point est important : déplacer une option dans la ligne peut changer le résultat final.\r\n\r\nExemple :\r\n\r\n\r\n\r\nIci, l'image est lue, redimensionnée à 800×600, puis compressée à 85% de qualité, puis écrite sur le disque. Si on inversait et , le résultat serait identique dans ce cas précis, mais avec des opérations qui modifient les pixels (flou, conversion d'espace colorimétrique, recadrage), l'ordre devient critique.\r\n\r\n4. Convertir d'un format à un autre\r\n\r\nLe cas le plus simple : changer l'extension du fichier de sortie suffit.\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick détecte le format cible à partir de l'extension et fait la conversion. C'est aussi simple que ça pour 90% des cas.\r\n\r\nQuand on veut être plus précis — par exemple forcer une profondeur de couleur particulière — on l'indique explicitement :\r\n\r\n\r\n\r\nUtile quand on récupère des images en 16 bits par canal qu'on veut ramener à du 8 bits standard, soit pour gagner de la place, soit pour garantir la compatibilité avec un logiciel récalcitrant.\r\n\r\n5. Redimensionner\r\n\r\nLa méthode brutale\r\n\r\n\r\n\r\nCette commande redimensionne à 800×600 en respectant les proportions par défaut, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Si l'image source est en 4:3, elle rentrera pile dedans ; si elle est en 16:9, ImageMagick choisira la dimension la plus contraignante et l'autre sera plus petite que demandé.\r\n\r\nPour forcer exactement ces dimensions quitte à déformer l'image, il faut ajouter un point d'exclamation :\r\n\r\n\r\n\r\nNe rétrécir que les grandes images\r\n\r\nC'est probablement le cas le plus utile au quotidien : on a un dossier d'images, on veut s'assurer qu'aucune ne dépasse 1600 pixels, mais on ne veut pas agrandir les petites (ce qui dégraderait leur qualité).\r\n\r\n\r\n\r\nLe signifie « uniquement si l'image est plus grande ». Les guillemets sont nécessaires car est interprété par le shell comme une redirection. On peut aussi échapper le caractère avec .\r\n\r\nEn pourcentage\r\n\r\n\r\n\r\nPratique quand on veut diviser la taille par deux sans calculer les dimensions exactes.\r\n\r\n6. Qualité et poids du fichier\r\n\r\nPour les JPEG, le paramètre règle le compromis entre fidélité visuelle et poids du fichier :\r\n\r\n\r\n\r\nQuelques repères en pratique :\r\n100 : qualité maximale, fichier énorme, différence imperceptible avec 95.\r\n85 : la valeur par défaut de la plupart des appareils photo, et un excellent compromis pour le web.\r\n75 : encore très acceptable, gain de place notable.\r\nEn dessous de 70 : les artefacts deviennent visibles, surtout sur les aplats de couleur.\r\n\r\nSupprimer les métadonnées\r\n\r\nLes fichiers issus d'appareils photo ou de smartphones embarquent beaucoup d'informations : modèle de l'appareil, date, parfois coordonnées GPS, miniature intégrée, profil colorimétrique... Tout ça peut peser plusieurs dizaines de kilo-octets, et surtout poser des problèmes de confidentialité.\r\n\r\n\r\n\r\nL'option fait le ménage. À utiliser systématiquement avant de publier des photos sur le web, et indispensable dès qu'on parle de RGPD ou d'anonymisation. Attention en revanche pour la photographie professionnelle où certaines métadonnées (droits d'auteur, profil ICC) peuvent être nécessaires.\r\n\r\n7. Recadrer et adapter à un cadre\r\n\r\nRecadrage classique\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe se lit comme une fenêtre qu'on découpe dans l'image : largeur × hauteur, décalée de 100 pixels depuis la gauche et 50 pixels depuis le haut.\r\n\r\nRemplir un cadre exact, sans déformation\r\n\r\nC'est le besoin typique des miniatures de site : on veut toutes les vignettes en 800×600 pile, peu importe le format des photos d'origine.\r\n\r\n\r\n\r\nTrois étapes enchaînées :\r\n\r\n1. redimensionne pour que l'image remplisse le cadre (le inverse la logique habituelle : on prend la plus grande dimension comme contrainte, pas la plus petite).\r\n2. indique qu'on veut centrer le découpage.\r\n3. coupe ce qui dépasse pour obtenir exactement la taille voulue.\r\n\r\nLe résultat : aucune déformation, aucune bande noire, juste un éventuel rognage sur les bords les plus longs.\r\n\r\n8. Traiter un dossier entier\r\n\r\nUne boucle Bash suffit pour convertir tous les PNG d'un dossier en JPEG :\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe retire l'extension du nom, on y ajoute . Simple et fiable.\r\n\r\nPour modifier les fichiers sur place, ImageMagick fournit :\r\n\r\n\r\n\r\nCette commande écrase chaque fichier par sa version redimensionnée. C'est rapide et pratique, mais ça veut aussi dire qu'il n'y a pas de retour en arrière : si la commande est mal écrite, le dossier original est perdu. Règle absolue : travailler sur une copie, ou s'assurer d'avoir une sauvegarde.\r\n\r\n9. Texte et filigranes\r\n\r\nApposer une mention textuelle\r\n\r\n\r\n\r\n ancre le texte dans un coin de l'image (les neuf positions classiques : , , , , ...), et ajoute un décalage par rapport à ce point d'ancrage. Ici, éloigne le texte de 10 pixels du coin inférieur droit.\r\n\r\nSuperposer un logo ou un watermark image\r\n\r\n\r\n\r\nL'image principale est lue en premier, le filigrane en second, puis les fusionne. Si le watermark a un canal alpha (transparence), il est respecté.\r\n\r\n10. Couleurs et tons\r\n\r\nPassage en noir et blanc :\r\n\r\n\r\n\r\nRéglage de la luminosité et du contraste (valeurs en pourcentage, positives ou négatives) :\r\n\r\n\r\n\r\nIci, +10% de luminosité et +5% de contraste. Pour assombrir, on utilise des valeurs négatives : .\r\n\r\n11. Inspecter une image\r\n\r\nPour obtenir les informations essentielles — format, dimensions, profondeur :\r\n\r\n\r\n\r\nPour tout savoir, y compris les métadonnées EXIF, le profil colorimétrique, l'histogramme :\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie verbeuse peut faire plusieurs pages, mais c'est inestimable pour diagnostiquer un problème ou comprendre d'où vient un fichier.\r\n\r\n12. Formats modernes\r\n\r\nLe WebP de Google offre une compression nettement meilleure que le JPEG à qualité équivalente, et il est aujourd'hui supporté par tous les navigateurs courants :\r\n\r\n\r\n\r\nL'AVIF va encore plus loin en termes de compression, au prix d'un encodage plus lent :\r\n\r\n\r\n\r\nSi la commande échoue avec une erreur de délégué, c'est que votre installation d'ImageMagick a été compilée sans le support AVIF — il faudra installer ou recompiler.\r\n\r\n13. Quelques règles à se fixer\r\nToujours travailler sur une copie quand on découvre une nouvelle commande. en particulier ne pardonne pas.\r\nStripper les métadonnées avant toute publication web.\r\nPour de très gros volumes (plusieurs milliers d'images, ou des images très lourdes), regarder du côté de : c'est plus rapide et beaucoup moins gourmand en mémoire qu'ImageMagick. Pour tout le reste, ImageMagick est largement suffisant.\r\nAutomatiser dès qu'on répète : si la même commande revient deux fois, elle mérite un script.\r\nLire les messages d'erreur : ImageMagick est verbeux, et la plupart des problèmes (délégué manquant, permissions, format non reconnu) sont explicitement nommés dans la sortie.\r\n\r\n14. Là où on le croise vraiment\r\n\r\nEn pratique, ImageMagick finit presque toujours dans les mêmes situations :\r\npréparation d'images pour un site web (redimensionnement + compression + strip),\r\ngénération de miniatures à la volée côté serveur,\r\nnormalisation d'un catalogue photo hétérogène (formats, tailles, profils),\r\nconversion massive d'archives anciennes vers des formats modernes,\r\nnettoyage des métadonnées avant diffusion publique.\r\n--\r\n\r\nImageMagick fait partie de ces outils qu'on apprivoise lentement mais qu'on garde longtemps. Au début, on copie des commandes trouvées en ligne sans tout comprendre. Puis on commence à reconnaître les options, à les combiner, à écrire ses propres scripts. Et un jour, on se rend compte qu'on a remplacé un logiciel entier par trois lignes de Bash — et qu'on n'a jamais été aussi efficace pour traiter des images."},{"uuid":"da8225be-1b25-4d02-9765-a576fc89c543","slug":"lithium-battery-charger-2s-a1","title":"Module de chargeur de batterie Li-ion","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-08-24 05:23:05","created_at":"2022-08-24 05:23:05","updated_at":"2022-08-24 05:23:05","tags":[],"plain":"Description\nChargeur de 2 batteries Lithium-Ion (Li-Ion) de 7.4V (2 x 3.7V) au format 18650. Interface d'entrée prise USB-C Caractéristiques\nCourant d'entrée : 1A Tension d'entrée : DC de 3.7V à 5V (tolérance de 3V à 6V) Courant de charge : 0.55A (0.40A si tension d'entrée à 3.7V) Tension de charge : 8.4V LED CR pour indiquer le statut de charge LED OK pou rindiquer que la charge est complète Température de fonctionnement : de -40°C à +85°C Fréquence de commutation jusqu'à 1MHz, compense la perte de tension en mode quadruple CV. La résistance interne et la résistance de suivi de la batterie sont chargées automatiquement. La tension de la batterie de Protection est inférieure à la tension d'entrée et au court-circuit de la batterie. Forte adaptabilité à l'alimentation d'entrée, la capacité de conduite est limitée batterie de protection contre les surtensions. Photos du produit Montage"},{"uuid":"c515afd9-ca19-46c8-8aba-a8d5241564c3","slug":"la-ligne-de-commande","title":"- La ligne de commande","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-15 06:49:12","created_at":"2023-08-15 06:49:12","updated_at":"2023-08-15 06:49:12","tags":[],"plain":"--\nUne ligne de commande, également appelée interface en ligne de commande (CLI), est un moyen d'interagir avec un système d'exploitation en saisissant des commandes à l'aide d'un clavier au lieu d'utiliser une interface graphique. Les commandes sont généralement entrées dans un terminal ou une fenêtre de commande et exécutées par le système d'exploitation. Les commandes peuvent effectuer des tâches telles que la gestion de fichiers, la modification de paramètres de configuration, la gestion des processus et la surveillance du système. Les lignes de commandes sont utilisés à l'aide d'un interpréteur de commande (par exemple BASH). Une fois connecté à un terminal texte, un programme nommé shell est lancé automatiquement. Il permet de lancer des commandes. Syntaxe des commandes\nLa ligne de commande regroupe une ou plusieurs instructions qui sont saisies et se termine par un retour à la ligne. La commande est composée d'un nom qui décrit une action ou un programme, éventuellement suivie d'arguments. Par exemple la ligne de commande comporte la commande sans argument. La ligne de commande comporte la commande avec 2 arguments : et . La ligne de commande comporte la commande avec 1 argument, . Les arguments d'une commande peuvent être des options ou des arguments, selon le contexte dans lequel ils sont utilisés. Les options sont des arguments supplémentaires qui peuvent être utilisés pour personnaliser le comportement de la commande. Elles peuvent être courtes (précédées d'un tiret simple (-)) ou longues (précédées d'un double tiret (--)). Les arguments sont des informations nécessaires à la commande pour accomplir son travail. Ils peuvent inclure des noms de fichiers, des répertoires, des noms d'utilisateurs, etc. Par exemple, dans la commande , est une option qui demande à la commande d'afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, tandis que \"/home/user\" est un argument qui spécifie le répertoire à afficher. Il est important de comprendre les différences entre les options et les arguments pour utiliser correctement les commandes en ligne de commande sous Linux. Options mono-caractère\nLes options mono-caractère sont des options courtes qui peuvent être utilisées pour personnaliser le comportement des commandes en ligne de commande sous Linux. Elles sont généralement précédées d'un tiret simple (-) et peuvent être combinées pour obtenir des effets plus complexes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option mono-caractère pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée. La combinaison des options et peut être utilisée pour afficher les tailles de fichier de manière lisible pour les humains. ls -l -h\n ls -h -l\n ls -lh\n ls -hl\n \nCertaines options en ligne de commande peuvent être précédées d'un signe plus (+) au lieu d'un tiret simple (-). Ce type d'options sont généralement utilisées pour ajouter ou activer des fonctionnalités supplémentaires dans les programmes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option \"+l\" pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, similaire à l'utilisation de l'option \"-l\". Il est important de noter que l'utilisation de signes plus (+) pour les options est assez rare et n'est généralement pas standard pour la plupart des commandes en ligne de commande sous Linux. La plupart des options sont précédées d'un tiret simple (-). Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Certaines options en ligne de commande peuvent prendre une chaîne de caractères en argument. Ces options sont généralement utilisées pour fournir des informations supplémentaires au programme sur la façon de se comporter ou sur les données à utiliser. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option pour rechercher une expression régulière spécifiée dans un fichier ou sur l'entrée standard. L'expression régulière est spécifiée comme une chaîne de caractères après l'option . Supposons que vous avez un fichier nommé qui contient du texte.\nPour rechercher la chaîne de caractères \"sample\" dans ce fichier, vous pouvez utiliser la commande grep avec l'option : grep -e \"sample\" file.txt Vous pouvez écrire la commande de cette façon : grep -esample file.txt\n \nCela fonctionnera de la même manière que la commande précédente, avec l'option \"-e\" suivie de la chaîne de caractères \"sample\". La commande affichera la ligne du fichier \"file.txt\" qui contient la chaîne de caractères \"sample\". Il est important de noter que le format des options qui prennent une chaîne de caractères en argument peut varier pour chaque commande. Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options mono-caractère peuvent varier pour chaque commande, et il est souvent utile de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options longues\nLes options longues sont généralement précédées d'un double tiret (--) et peuvent inclure des mots entiers pour décrire plus clairement leur fonctionnement. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option longue pour afficher la taille des fichiers sous forme conviviale en utilisant des unités de taille, similaire à l'utilisation de l'option . La séparation des options et des arguments\nLa séparation des options et des arguments peut être faite en utilisant un double tiret (--) pour signaler la fin des options et le début des arguments. Tout ce qui suit le double tiret est considéré comme un argument, même s'il commence par un tiret simple (-). Par exemple, considérons la commande \"cp\", qui permet de copier des fichiers d'un emplacement à un autre. Si vous souhaitez copier un fichier nommé \"-f\" à un emplacement nommé \"destination\", vous pouvez utiliser la commande suivante: cp -- -f destination Dans ce cas, le double tiret (--) signale la fin des options et le début des arguments. Le premier argument, \"-f\", est considéré comme un nom de fichier, même s'il commence par un tiret simple (-). Le second argument, \"destination\", est considéré comme l'emplacement de destination pour la copie de fichier. L'utilisation de ce double tiret peut être utile lorsqu'il est nécessaire de traiter des arguments qui commencent par un tiret simple (-), qui pourraient autrement être interprétés comme des options.\nAspect de la ligne de commandes\nSous Linux, l'invite de commande peut prendre différentes formes en fonction de la configuration. Par exemple, elle peut être configurée pour afficher le nom d'utilisateur, le nom d'hôte et le répertoire courant, ou seulement le nom d'utilisateur et le répertoire courant. La couleur et les caractères utilisés pour l'affichage peuvent également être personnalisés. Il est également possible de changer le comportement de l'invite de commande en utilisant des alias, des variables d'environnement et d'autres outils de configuration. Cela peut aider à améliorer l'efficacité et la productivité en ligne de commande. L'invite de commande\nL'invite de commande est l'endroit où les utilisateurs peuvent saisir des commandes pour interagir avec un système d'exploitation. Il s'agit généralement d'une fenêtre ou d'un terminal (appelé SHELL) qui affiche un curseur clignotant, où l'utilisateur peut saisir des commandes et les exécuter en appuyant sur la touche \"Entrée\". Les commandes saisies dans l'invite de commande sont interprétées par le système d'exploitation et exécutées en conséquence. Le dernier caractère de l'invite de commande peut être un dollar \"$\" ou un dièse \"#\". Cela dépend du niveau de privilèges de l'utilisateur actuel. Un dollar indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur normal, sans privilèges d'administration. Un dièse indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur avec des privilèges d'administration, également appelé \"superutilisateur\" ou \"root\". Cela aide à identifier rapidement le niveau de privilèges de l'utilisateur actuel et peut être utile pour éviter de saisir accidentellement des commandes dangereuses avec des privilèges élevés. Par exemple :\n> correspond à l'utilisateur connecté.\n> correspond au nom de lhôte, c'est-à-dire au nom de l'ordinateur.\n> correspond au répertoire courant. Lorsqu'il est représenté par le symbole **, cela indique qu'il s'agit du dossier personnel de l'utilisateur, appelé en anglais home.\n> indique que l'utilisateur est de type normal. Avec le caractère #, il indiquera qu'il s'agit d'un super-utilisateur, identifié root. Applications avec une interface graphique\nIl est possible d'exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell sous Linux. Par exemple, pour exécuter une application telle que \"gedit\" avec une interface graphique depuis un shell, vous pouvez utiliser la commande suivante : gedit Cette commande ouvrira l'application fenêtrée gedit**. Cette méthode n'est pas toujours la plus pratique ou la plus efficace pour exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell. Dans de nombreux cas, il est plus facile de simplement cliquer sur l'icône de l'application dans le menu ou le gestionnaire de fichiers. Cependant, cette méthode peut être utile pour exécuter des applications depuis un script ou pour effectuer des tâches de ligne de commande. Les raccourcis clavier en mode texte\nIl existe de nombreux raccourcis clavier qui peuvent être utilisés en mode texte sous Linux pour effectuer des tâches rapidement et efficacement. Voici quelques-uns des raccourcis clavier les plus couramment utilisés :\n<key>Tab</key> : Complète automatiquement un nom de fichier ou de répertoire.\n<key>Up</key> : Affiche la dernière commande entrée.\n<key>Down</key> : Affiche la commande précédente entrée.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>c</kbd> : Interrompt une commande en cours d'exécution.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>z</kbd> : Suspend une commande en cours d'exécution et la place en arrière-plan.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>d</kbd> : Termine une session en ligne de commande.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>l</kbd> : Efface l'écran.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>r</kbd> : Recherche dans l'historique des commandes.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>c</kbd> : Copie dans le presse papier la sélection.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>v</kbd> : Colle le contenu du presse papier à l'endroit du curseur. Équivalent : <kbd>Shift</kbd> + <kbd>Inser</kbd>\n<key>Ctrl</key> + <kbd>a</kbd> : Déplace le curseur au début de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>E</key> : Déplace le curseur à la fin de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche.\n<key>Ctrl</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite.\n<key>Alt</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche en conservant les mots en entier.\n<key>Alt</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite en conservant les mots en entier.\n<key>Ctrl</key> + <key>U</key> : Efface tout ce qui se trouve à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>K</key> : Efface tout ce qui se trouve à droite du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>W</key> : Efface le dernier mot à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>Y</key> : Colle le dernier élément coupé ou copié. Ces raccourcis peuvent varier en fonction de la distribution Linux utilisée et du shell utilisé."},{"uuid":"cb1f7c91-4eaf-4fb3-b04f-faf73e7c5732","slug":"20230104-parlons-linux-la-commande-ls-l","title":"La commande Linux `ls -l`","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-09 22:37:08","created_at":"2023-01-09 22:37:08","updated_at":"2023-01-09 22:37:08","tags":[],"plain":"Édition du 4 janvier Dans le nouvel épisode du podcast \"Parlons Linux\", je reviens sur la commande . La commande ls sous GNU/Linux affiche la liste des fichiers et dossiers dans le répertoire courant. A écouter sur le site du podcast Parlons Linux S1·E04 Je vous conseille également l'article traitant de la commande ls. A retrouver parmi les autres commandes Linux Transcription de l'épisode disponible sur Git on abonnel.fr"},{"uuid":"e952bf56-d47a-4e2e-bf11-3a6f159294b2","slug":"linux-2","title":"Linux : commandes, trucs et astuces","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:02:47","created_at":"2023-02-28 20:02:47","updated_at":"2023-02-28 20:02:47","tags":[],"plain":"Commandes Linux et exemples\nJe vous propose un lexiques des commandes Linux. Il regroupe l'ensemble des commandes utilisées avec des exemples de mise en œuvre. Faites vos premiers pas en ligne de commande et progresser. Trouver, mémoriser et enchaîner les commandes grâce aux exemples et conseils qui vous feront économiser du temps. Je vous conseille la lecture de l'article car il aborde une approche pédagogique qui vous permettra de progresser de manière plus efficace.\n[[informatique:langage:bash:commandes:start|]] Accéder aux Guide des solutions Linux\nUne solution est un ensemble de logiciels, programmes, utilitaires, services.. qui permettent de remplir un ensemble de fonctions. Du moment où l'installation nécessite plus d'une ligne de commande, je considère qu'il s'agit d'une solution.\nAccéder à la page Vous trouverez également divers articles concernant des produits et sites pour réaliser des solutions. nfs >>\nsous Debian et Fedora samba >>\nsous Linux Quelques programmes notables\nNom | commentaire | Fedora | Debian |\n--- | ----------- | ------ | ------ |\nShotwell | Gestionnaire de photos | oui | oui |\nSkrooge | Gestionnaire de budget et comptes bancaire | oui | en test |\nCalibre | Gestionnaire de livres numériques | oui | oui |\nGestonnaire de mots de passe | oui | oui |\nEditeur de texte, tableur, base de données... | oui | oui |\nFirefox | Naivgateur Internet HTML | oui | oui |\nThunderbird | Gestionnaire de mails | oui | oui |\nThe Gimp | Éditeur d'images | oui | oui |\nConvertisseur audio | oui | oui |\nPDF mod | Convertisseur PDF | oui | oui | Les distributions\nFedora"}]