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[{"uuid":"12ed0b43-7dd6-40f2-a44a-e560e184e344","slug":"20230206-l-utf-8-ne-prend-pas-deux-fois-plus-de-place-que-l-encodage-iso-8859-15","title":"L'UTF-8 ne prend pas deux fois plus de place que l'encodage ISO-8859-15","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-06 20:43:44","created_at":"2023-02-06 20:43:44","updated_at":"2023-02-06 20:43:44","tags":[],"plain":"L'encodage ISO-8859-15 utilise 1 octet (8 bits) pour représenter chaque caractère. Cela signifie qu'il peut représenter 256 caractères différents en utilisant un nombre limité d'octets. L'ISO-8859-15 est conçu pour couvrir les caractères utilisés dans les langues européennes occidentales, y compris le français, l'anglais, l'allemand et d'autres. Par conséquent, pour de nombreux textes dans ces langues, l'ISO-8859-15 peut suffire à représenter le contenu avec une taille raisonnable. Cependant, l'ISO-8859-15 n'est pas capable de représenter les caractères utilisés dans d'autres langues et peut ne pas être suffisant pour les applications qui nécessitent une plus grande variété de caractères. L'UTF-8 peut utiliser de 1 à 4 octets (8 bits chacun) pour représenter un seul caractère. Cela signifie qu'il peut représenter plus de 1 million de caractères différents, ce qui en fait un encodage très flexible pour les applications qui nécessitent une variété de caractères pour différentes langues et scripts. L'UTF-8 utilise une \"variable longueur\" de codage, ce qui signifie qu'il peut utiliser autant d'octets pour représenter les caractères les plus courants, tels que ceux utilisés en français et en anglais. En conséquence, pour certains textes, l'UTF-8 peut prendre autent de place que d'autres encodages, tels que l'ISO-8859-15, mais pas plus. Cependant, pour d'autres textes qui utilisent un grand nombre de caractères non-ASCII, l'UTF-8 peut nécessiter plus d'espace pour les représenter. Non, l'UTF-8 ne prend pas deux fois plus de place que l'encodage ISO-8859-15 de manière générale. En fait, l'UTF-8 peut prendre plus ou moins de place que l'ISO-8859-15, selon la complexité des caractères codés. L'UTF-8 est conçu pour prendre autant de place que l'ISO-8859-15 pour les caractères les plus courants, mais peut prendre plus de place pour les caractères plus rares ou complexes. L'UTF-8 peut utiliser jusqu'à 4 octets pour représenter un seul caractère, ce qui est plus que le 1 octet (8 bits) utilisé par l'ISO-8859-15. Cependant, l'UTF-8 est conçu pour être aussi compact que l'ISO-8859-15 pour les caractères courants, en utilisant autant d'octets pour les représenter. L'UTF-8 utilise une variable longueur de codage pour représenter les caractères. De plus, l'UTF-8 est conçu pour être compatible avec les codes ASCII, qui sont utilisés pour représenter les caractères les plus courants dans de nombreuses langues, y compris le français et l'anglais. En conséquence, pour de nombreux textes en français ou en anglais, l'UTF-8 peut effectivement prendre autant de place que l'ISO-8859-15, mais pas plus."},{"uuid":"805084fe-172b-442a-bfa1-8d5f8e591515","slug":"epure-moi-ces-logs-que-je-ne-serai-voir-logrotate","title":"logrotate, épure-moi ces logs que je ne serai voir","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:30","created_at":"2023-02-10 22:48:30","updated_at":"2023-02-10 22:48:30","tags":[],"plain":"Exemple pour Apache2"},{"uuid":"048c20fc-65ff-431b-8cdf-5b5bdbc64662","slug":"que-font-les-salaries-quand-ils-ne-travaillent-pas-pendant-les-heures-de-travail","title":"Que font les salariés quand ils ne travaillent pas pendant les heures de travail ?","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2020-04-17 18:06:54","created_at":"2020-04-17 18:06:54","updated_at":"2020-04-17 18:06:54","tags":[],"plain":"39 % des gens passent des appels personnels\n28% surfent sur Internet\n15% envoient des mails à leurs amis\n12% lisent le journal\n6% profitent du service courrier pour effectuer des envois personnels"},{"uuid":"bf425713-28cc-41b3-ab9c-807651174b98","slug":"debut-des-travaux-au-dernier-etage-relfexion-sur-l-isolation-sous-toiture","title":"Début des travaux au dernier étage - rélfexion sur l'isolation sous-toiture","category":"travaux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-04-05 22:40:00","created_at":"2025-04-05 22:40:00","updated_at":"2025-04-06 07:23:27","tags":[],"plain":"Avec la participation de Sonia, Anne-Marie, François, Jean-Michel et Jean-Philippe, nous avons entamé le retrait du placo et de la laine de verre au dernier étage. À ma grande surprise, la laine de verre était omniprésente, mais l’étanchéité à lair n’était pas assurée — ce qui pourrait expliquer la sensation de froid ressentie dans cet espace.\r\n\r\nAvec Jean-Philippe, nous avons commencé à réfléchir à la future isolation. \r\nLordre de pose des matériaux est déterminant pour garantir la performance thermique et hygrothermique de lensemble. Voici les principes clés ainsi quun exemple concret de montage de toiture sous rampant, associant fibre de bois et isolant mince multicouche.\r\n--\r\n\r\n🧱 Ordre de pose recommandé (de lextérieur vers lintérieur)\r\n\r\n1. Couverture \r\nTuile.\r\n\r\n2. Écran sous-toiture HPV (hautement perméable à la vapeur) \r\nProtège lisolant des infiltrations (pluie, neige poudreuse) tout en permettant à la vapeur deau intérieure de s’échapper.\r\n\r\n3. Isolation principale : fibre de bois \r\n👉 À insérer entre les chevrons (format semi-rigide) ou à poser en continu sous les chevrons (panneaux rigides). Dans notre cas, l’épaisseur visée est de 10 à 20 cm.\r\n🟢 Recommandé : compléter par une seconde couche croisée sous chevrons (10 à 20 cm supplémentaires) pour supprimer les ponts thermiques.\r\n\r\n👉 L’épaisseur totale de lisolant doit atteindre 23 à 30 cm.\r\n\r\n4. Isolant mince multicouche \r\n👉 Fixé sous la fibre de bois, côté intérieur. \r\nIl doit être posé de manière continue, étanche à lair, avec des lames dair ventilées de 2 cm de chaque côté pour une efficacité optimale.\r\n\r\n5. Parement intérieur (placo, lambris, OSB, etc.) \r\nMonté sur une ossature (bois ou métal), en respectant la lame dair intérieure de 2 cm entre le multicouche et le parement.\r\n\r\nBonne configuration : Parement intérieur / Lame d'air / Isolant Mince / Lame d'air / Isolant classique (sans pare-vapeur, ou pare-vapeur lacéré) / Pare-Pluie + Ossature du toit\r\n--\r\n\r\n🎯 Bonnes pratiques à respecter\r\n⚠️ Ne jamais enfermer un isolant mince sans lames dair : il perd alors toute efficacité.\r\n⚠️ Ne pas poser de pare-vapeur côté extérieur : la fibre de bois gère naturellement la régulation de la vapeur. Si un frein vapeur est nécessaire, il doit être installé côté intérieur, avant le multicouche.\r\n✅ Toujours consulter les DTU et les fiches techniques des matériaux pour une mise en œuvre conforme.\r\n✅ Accorder une attention particulière à la gestion des ponts thermiques et à l’étanchéité à lair.\r\n\r\nQuelques références\r\n\r\nhttps://www.bricodepot.fr/lyon-st-priest/isolant-mince-thermo-reflecteur-23-composants-rouleau-150-x-10-m-ep-32-mm/prod76433/\r\n\r\nhttps://www.entrepot-du-bricolage.fr/p/pr-fibre-de-bois-pavaflex-confort-epaisseur-10cm-122-x-57-5-cm-soprema-1404894\r\n\r\nhttps://www.entrepot-du-bricolage.fr/p/pr-panneau-de-fibre-de-bois-pavaflex-epaisseur-200-mm-l-0-575-x-l-1-22-m-soprema-1160700\r\n\r\nhttps://www.entrepot-du-bricolage.fr/p/pr-panneau-de-fibre-de-bois-pavaflex-epaisseur-145-mm-l-0-575-x-l-1-22-m-soprema-1160699\r\n\r\nhttps://www.entrepot-du-bricolage.fr/p/pr-adhesif-vario-multitape-l-60-mm-x-l-35-m-isover-892772\r\n\r\nhttps://www.entrepot-du-bricolage.fr/p/pr-mastic-d-etancheite-vario-doublefit-310-ml-isover-1032068"},{"uuid":"586c5ab7-e960-465b-b499-83e0209890fe","slug":"quand-alt-ne-repond-plus-anatomie-d-un-bug-clavier-sous-gnome-wayland","title":"Quand Alt ne répond plus : anatomie d'un bug clavier sous GNOME/Wayland","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2026-05-25 07:27","created_at":"2026-05-12 13:35:47","updated_at":"2026-05-12 13:40:34","tags":[],"plain":"Comment une option de clavier a priori anodine peut désactiver Alt+Tab, Alt+F4 et tous les raccourcis Alt — et comment diagnostiquer ce genre de problème de façon méthodique.\r\n\r\nLe symptôme\r\n\r\nUn beau matin, les raccourcis clavier ne répondent plus. Pas tous : seulement ceux qui utilisent la touche Alt gauche.\r\nne change plus de fenêtre\r\nne ferme plus l'application active\r\nDans un terminal, les raccourcis (édition de ligne readline, raccourcis dans une applicaiton, navigation tmux…) restent sans effet\r\nLa touche AltGr (Alt droite), elle, fonctionne toujours : on peut taper , , , les caractères normalement obtenus via Alt droite sur un clavier français azerty\r\n\r\nPremier réflexe naturel : « Le clavier est cassé ». Sauf que la touche physique répond bien — elle ne déclenche simplement plus ce qu'on attend d'elle.\r\n\r\nComprendre ce qui se passe (sans connaître Linux par cœur)\r\n\r\nPour saisir le bug, il faut comprendre un détail qu'on ignore généralement : une touche physique du clavier et la fonction qu'elle déclenche sont deux choses différentes.\r\n\r\nQuand on appuie sur la touche marquée « Alt » à gauche du clavier, le système reçoit d'abord un signal matériel — un code brut, sous Linux. Ce signal est ensuite traduit en une fonction logique par une couche logicielle appelée xkb (X Keyboard Extension). C'est xkb qui décide que signifie « modificateur Alt gauche » (le fameux ).\r\n\r\nMais xkb peut être configuré pour faire autre chose de ce même signal. Et c'est exactement ce qui s'était passé ici. Une option xkb nommée indiquait à la couche de traduction :\r\n« Quand tu reçois , ne génère pas . Génère à la place. »\r\n\r\n, c'est le nom technique de AltGr : la touche modificatrice qui permet d'accéder au « troisième niveau » d'une touche (le au-dessus du , le au-dessus du , etc.). En clair, l'option transformait Alt gauche en un deuxième AltGr.\r\n\r\nConséquence : du point de vue des applications, personne n'appuie jamais sur Alt. Le gestionnaire de fenêtres (mutter, dans GNOME) attend un événement qui ne vient jamais ; le terminal attend un préfixe Alt qui ne vient jamais non plus ; AltGr fonctionne toujours parce que c'est lui le « vrai » Level 3 Shift sur azerty, par défaut.\r\n\r\nC'est l'analogie d'un interrupteur dont on aurait inversé deux fils dans le mur : l'interrupteur marche, mais il commande une autre lampe.\r\n\r\nLa cause exacte\r\n\r\nSous GNOME, les options xkb sont stockées dans la base de configuration dconf, accessible via la commande . La clé concernée :\r\n\r\n\r\n\r\nSur le système concerné, la commande retournait :\r\n\r\n\r\n\r\nD'où venait cette option ? Plusieurs hypothèses plausibles :\r\nSélectionnée par erreur dans Paramètres → Clavier → Options de disposition lors d'une configuration ancienne\r\nImportée depuis une ancienne machine via la synchronisation du profil\r\nActivée par un script ou un outil de personnalisation (GNOME Tweaks, dconf-editor)\r\nHéritée d'une habitude QWERTY où certains préfèrent un second AltGr à gauche\r\n\r\nSur un clavier français azerty, cette option n'a aucun intérêt pratique : AltGr est déjà sur la touche Alt droite, là où l'index droit peut l'atteindre naturellement. Ajouter un second AltGr sur la touche Alt gauche revient à perdre Alt sans gagner quoi que ce soit.\r\n\r\nLe diagnostic, étape par étape\r\n\r\nVoici la séquence de commandes pour confirmer le problème — utile à mémoriser parce qu'elle s'applique à tout symptôme similaire sur GNOME/Wayland.\r\n\r\n1. Confirmer l'environnement de session. Les commandes qui suivent supposent GNOME sous Wayland ; sous X11 ou KDE, le diagnostic diffère.\r\n\r\n\r\n\r\n2. Inspecter les options xkb. C'est le test diagnostic principal pour ce genre de panne.\r\n\r\n\r\n\r\nSi la sortie n'est pas (liste vide) ou une option clairement intentionnelle, on tient probablement le coupable. Les options les plus susceptibles de casser des raccourcis :\r\n— transforme Alt gauche en AltGr (le cas présent)\r\n— échange Alt et Super (la touche Windows)\r\n— échange Caps Lock et Échap (anodin pour Alt, mais peut surprendre)\r\n, — transforment Caps Lock en Ctrl\r\n\r\n3. Vérifier que les raccourcis WM sont bien définis. Cela permet d'éliminer une mauvaise piste : si ne marchait pas parce que le raccourci avait été effacé, ce serait visible ici.\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie attendue est ou équivalent. Si y figure, le gestionnaire de fenêtres est correctement configuré — la panne est ailleurs.\r\n\r\n4. Vérifier les options d'accessibilité. Les touches rémanentes (StickyKeys), touches lentes (SlowKeys) ou touches rebonds (BounceKeys) peuvent provoquer des comportements clavier surprenants quand elles sont activées par erreur.\r\n\r\n\r\n\r\nToutes les trois doivent normalement renvoyer sauf besoin spécifique.\r\n\r\n5. Tester au niveau matériel si rien d'autre n'explique. Si toutes les vérifications logicielles sont propres, on vérifie que la touche envoie bien un signal au noyau :\r\n\r\n\r\n\r\nL'outil demande de choisir un périphérique (le clavier), puis affiche en direct chaque événement reçu. En appuyant sur Alt gauche, une ligne contenant doit apparaître. Si rien ne s'affiche, le problème est matériel ou dans le pilote — ce qui sort du cadre de cette fiche.\r\n\r\nLa correction\r\n\r\nUne seule commande suffit dans le cas présent :\r\n\r\n\r\n\r\nL'effet est immédiat : mutter recharge la configuration clavier à la volée, sans qu'on ait besoin de fermer sa session. Si pour une raison ou une autre l'effet ne se voit pas (vieux processus qui a mis en cache la configuration, terminal récalcitrant…), une déconnexion/reconnexion de la session GNOME suffit à tout réinitialiser.\r\n\r\nPour vérifier que la valeur est bien revenue à vide :\r\n\r\n\r\n\r\nEt si on voulait vraiment garder l'option ?\r\n\r\nPour information, la commande inverse est :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ réserver aux cas où l'on tape énormément de caractères de troisième niveau de la main gauche et où on accepte de perdre Alt+Tab.\r\n\r\nLa méthode à retenir, au-delà de ce bug précis\r\n\r\nL'intérêt de cette fiche n'est pas tant la solution — une ligne de commande — que la logique de diagnostic. Quand une touche cesse de fonctionner sous Linux, on remonte la chaîne des responsabilités, du plus haut niveau au plus bas :\r\n\r\n1. Le gestionnaire de fenêtres a-t-il bien le raccourci ? ()\r\n2. Les options d'accessibilité ne brouillent-elles pas la frappe ? ()\r\n3. La couche xkb traduit-elle correctement la touche en modificateur ? ()\r\n4. Le noyau reçoit-il un signal matériel quand on appuie ? ()\r\n\r\nÀ chaque étage, une commande, une sortie attendue, et un verdict clair. La grande force de Linux dans ce genre de situation, c'est que chaque couche est inspectable séparément. Le réflexe à acquérir n'est pas « ça ne marche pas, je redémarre » mais « ça ne marche pas, je trouve quelle couche ment ».\r\n\r\nChecklist mémo\r\n\r\nModificateur (Alt / Super / Ctrl) qui ne répond plus sous GNOME/Wayland :\r\n\r\n1. — surveiller , , , \r\n2. — confirmer que le raccourci existe\r\n3. (puis , )\r\n4. → choisir le clavier → presser la touche → doit afficher le bon code (, , etc.)\r\n\r\nQuatre commandes, quatre couches, et 95 % des bugs clavier de session graphique sont localisés."}]