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[{"uuid":"c27b9348-2162-4417-9022-bde4cdceba40","slug":"eglise-saint-andre","title":"Église de Saint André d'Angoustrine","category":"Loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-01-09 22:43:37","created_at":"2023-01-09 22:43:37","updated_at":"2023-01-09 22:43:37","tags":[],"plain":"L'église Saint-André d'Angoustrine (Sant Andreu d'Angostrina en catalan) est une église romane située à Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes en Cerdagne dans le département des Pyrénées-Orientales. L'église Saint-André se dresse au milieu du cimetière situé à l'ouest du village et ne doit pas être confondue avec l'église néo-gothique du même nom érigée au centre du village. L'église d'Angoustrine est mentionnée pour la première fois dans l'\"Acte de Consécration de la Cathédrale de la Seu d'Urgell\" au Xe siècle.\nL'église date du XIIe siècle mais comprend un chevet du XIe siècle et deux chapelles latérales du XVIIIe siècle.\nL'édifice fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 décembre 1954. L'abside en cul-de-four comporte des fresques du XIIIe siècle dont une fresque représentant la Cène, et l'autre, les 12 mois de lannée, symbolisés par des personnages sous des arcades.\\\nOn sera surpris que le mois de janvier (personnage en bi-front) ne se trouve pas au début de l'année. Ces fresques ont été peintes avant la reforme de Pierre le Cérémonieux, roi d'Aragon qui, en 1350, a voulu que le calendrier commence le 25 décembre. Auparavant, l'année commençait le jour de la fête de l'Annonciation, le 25 mars. Le mois de novembre est symbolisé par un personnage abattant un arbre. On admirera le très beau devant d'autel, provenant de la chapelle de Saint-Martin d'Envalls, située sur un chemin de transhumance, dans la commune d'Angoustrine."},{"uuid":"805084fe-172b-442a-bfa1-8d5f8e591515","slug":"epure-moi-ces-logs-que-je-ne-serai-voir-logrotate","title":"logrotate, épure-moi ces logs que je ne serai voir","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:30","created_at":"2023-02-10 22:48:30","updated_at":"2023-02-10 22:48:30","tags":[],"plain":"Exemple pour Apache2"},{"uuid":"1dfac8ad-689a-48a2-982c-b37448c1f980","slug":"connaitre-la-version","title":"Connaître sa version de Pi Hole","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-10 22:48:29","created_at":"2023-02-10 22:48:29","updated_at":"2023-02-10 22:48:29","tags":[],"plain":"Dans un terminal, exécuter la commande \n pihole -v Exemple de réponse :"},{"uuid":"8f4754f5-be07-46bd-8e21-a3ac92cd4994","slug":"parametrer-raspbian","title":"Paramétrer Raspberry Pi OS","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-02 14:11:51","created_at":"2023-02-02 14:11:51","updated_at":"2023-02-02 14:11:51","tags":[],"plain":"J'ai déployé l'image de Raspbian sur la carte microSD : Je démarre le Raspberry Pi sans écran ni clavier. Je vais procéder au paramétrage basique du Raspberry Pi. Configuration réseau\nRaspberry Pi OS utilise le service dhcpcd pour configurer toutes les interfaces réseau en TCP/IP. Ce service permet d'assigner pour chaque interface réseau une adresse IP, masque sous-réseau et passerelle, et la configuration de la résolution DNS. Par défaut, Raspberry Pi OS essaie de configurer le réseau automatiquement par DHCP, et en cas d'échec il assigne une adresse IP privée dans la plage 169.254.0.0/16. Il est possible de désactiver la configuration automatique pour l'une des interface réseau et de la signer de manière statique en modifiant le fichier . Par exemple : Configurer les langues\nLors d'une première installation du paquet locales sous Raspbian, les fichiers de définition des paramètres régionaux ne sont pas générées proprement ou sont fixés sur une valeur incorrectes. Il suffit de reconfigurer le paquet pour que tout rentre dans l'ordre. Ce menu à pour but la création des définitions des paramètres régionaux dans le fichier et positionner la variable LANG (et uniquement celle-ci). Il est également possible denchaîner les commandes suivantes : Voir l'article Configurer la Timezone\nCréer un administrateur On ajoute tous les droits en lui affectant les groupes suivants : sudo usermod -a -G adm,dialout,cdrom,sudo,audio,video,plugdev,games,users,input,netdev,gpio,i2c,spi cedric On s'identifie avec le compte , fraîchement créé. Une fois terminé, on peut redémarrer :\n sudo shutdown -r Suppression du compte Pi\n sudo deluser -remove-home pi Connexion par clé SSH\nSe connecter avec le compte utilisateur sur le Raspberry Pi :\n ssh cedric@raspberrypi.acegrp.lan Créer le dossier de lutilisateur : \n mkdir .ssh Retour sur votre poste de connexion / votre ordinateur. Lister les clés actuelles : Créer une nouvelle clé privée et publique. Si vous souhaiter utiliser clé existante, passez cette étape.\n Copier la clé publique vers le Raspberry Pi Se connecter avec la clé SSH Configurer laccès ssh à Pi\n1. Dans le fichier , option à activer : 2. Redémarrer le service ssh : Changer le hostname\nJe souhaite modifier le nom de l'ordinateur, fixé par défaut sur , par la valeur . 1. Il y a deux possibilités a/ Modifier le fichier avec le nom souhaité b/ Exécuter la commande [^note: hmike sur Twitter <https:twitter.com/whiterabbit441/status/1226116907306078208> //] 2. Modifier le nom dans le fichier 3. Redémarrer Raspbian Liens\nUn assistant existe pour la configuration de Raspbian, il s'agit du programme . Suivant la version du Raspberry Pi, vous avez le choix dans les menus :\nLa version est Raspberry Pi 3+, accéder au paramétrage raspi-config pour RaspberryPi 3+.\nLa version est Raspberry Pi 3, accéder au \nLa version est Raspberry Pi 2, accéder au \nLa version est Raspberry Pi 1/1+, accéder au À suivre"},{"uuid":"586c5ab7-e960-465b-b499-83e0209890fe","slug":"quand-alt-ne-repond-plus-anatomie-d-un-bug-clavier-sous-gnome-wayland","title":"Quand Alt ne répond plus : anatomie d'un bug clavier sous GNOME/Wayland","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2026-05-25 07:27","created_at":"2026-05-12 13:35:47","updated_at":"2026-05-12 13:40:34","tags":[],"plain":"Comment une option de clavier a priori anodine peut désactiver Alt+Tab, Alt+F4 et tous les raccourcis Alt — et comment diagnostiquer ce genre de problème de façon méthodique.\r\n\r\nLe symptôme\r\n\r\nUn beau matin, les raccourcis clavier ne répondent plus. Pas tous : seulement ceux qui utilisent la touche Alt gauche.\r\nne change plus de fenêtre\r\nne ferme plus l'application active\r\nDans un terminal, les raccourcis (édition de ligne readline, raccourcis dans une applicaiton, navigation tmux…) restent sans effet\r\nLa touche AltGr (Alt droite), elle, fonctionne toujours : on peut taper , , , les caractères normalement obtenus via Alt droite sur un clavier français azerty\r\n\r\nPremier réflexe naturel : « Le clavier est cassé ». Sauf que la touche physique répond bien — elle ne déclenche simplement plus ce qu'on attend d'elle.\r\n\r\nComprendre ce qui se passe (sans connaître Linux par cœur)\r\n\r\nPour saisir le bug, il faut comprendre un détail qu'on ignore généralement : une touche physique du clavier et la fonction qu'elle déclenche sont deux choses différentes.\r\n\r\nQuand on appuie sur la touche marquée « Alt » à gauche du clavier, le système reçoit d'abord un signal matériel — un code brut, sous Linux. Ce signal est ensuite traduit en une fonction logique par une couche logicielle appelée xkb (X Keyboard Extension). C'est xkb qui décide que signifie « modificateur Alt gauche » (le fameux ).\r\n\r\nMais xkb peut être configuré pour faire autre chose de ce même signal. Et c'est exactement ce qui s'était passé ici. Une option xkb nommée indiquait à la couche de traduction :\r\n« Quand tu reçois , ne génère pas . Génère à la place. »\r\n\r\n, c'est le nom technique de AltGr : la touche modificatrice qui permet d'accéder au « troisième niveau » d'une touche (le au-dessus du , le au-dessus du , etc.). En clair, l'option transformait Alt gauche en un deuxième AltGr.\r\n\r\nConséquence : du point de vue des applications, personne n'appuie jamais sur Alt. Le gestionnaire de fenêtres (mutter, dans GNOME) attend un événement qui ne vient jamais ; le terminal attend un préfixe Alt qui ne vient jamais non plus ; AltGr fonctionne toujours parce que c'est lui le « vrai » Level 3 Shift sur azerty, par défaut.\r\n\r\nC'est l'analogie d'un interrupteur dont on aurait inversé deux fils dans le mur : l'interrupteur marche, mais il commande une autre lampe.\r\n\r\nLa cause exacte\r\n\r\nSous GNOME, les options xkb sont stockées dans la base de configuration dconf, accessible via la commande . La clé concernée :\r\n\r\n\r\n\r\nSur le système concerné, la commande retournait :\r\n\r\n\r\n\r\nD'où venait cette option ? Plusieurs hypothèses plausibles :\r\nSélectionnée par erreur dans Paramètres → Clavier → Options de disposition lors d'une configuration ancienne\r\nImportée depuis une ancienne machine via la synchronisation du profil\r\nActivée par un script ou un outil de personnalisation (GNOME Tweaks, dconf-editor)\r\nHéritée d'une habitude QWERTY où certains préfèrent un second AltGr à gauche\r\n\r\nSur un clavier français azerty, cette option n'a aucun intérêt pratique : AltGr est déjà sur la touche Alt droite, là où l'index droit peut l'atteindre naturellement. Ajouter un second AltGr sur la touche Alt gauche revient à perdre Alt sans gagner quoi que ce soit.\r\n\r\nLe diagnostic, étape par étape\r\n\r\nVoici la séquence de commandes pour confirmer le problème — utile à mémoriser parce qu'elle s'applique à tout symptôme similaire sur GNOME/Wayland.\r\n\r\n1. Confirmer l'environnement de session. Les commandes qui suivent supposent GNOME sous Wayland ; sous X11 ou KDE, le diagnostic diffère.\r\n\r\n\r\n\r\n2. Inspecter les options xkb. C'est le test diagnostic principal pour ce genre de panne.\r\n\r\n\r\n\r\nSi la sortie n'est pas (liste vide) ou une option clairement intentionnelle, on tient probablement le coupable. Les options les plus susceptibles de casser des raccourcis :\r\n— transforme Alt gauche en AltGr (le cas présent)\r\n— échange Alt et Super (la touche Windows)\r\n— échange Caps Lock et Échap (anodin pour Alt, mais peut surprendre)\r\n, — transforment Caps Lock en Ctrl\r\n\r\n3. Vérifier que les raccourcis WM sont bien définis. Cela permet d'éliminer une mauvaise piste : si ne marchait pas parce que le raccourci avait été effacé, ce serait visible ici.\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie attendue est ou équivalent. Si y figure, le gestionnaire de fenêtres est correctement configuré — la panne est ailleurs.\r\n\r\n4. Vérifier les options d'accessibilité. Les touches rémanentes (StickyKeys), touches lentes (SlowKeys) ou touches rebonds (BounceKeys) peuvent provoquer des comportements clavier surprenants quand elles sont activées par erreur.\r\n\r\n\r\n\r\nToutes les trois doivent normalement renvoyer sauf besoin spécifique.\r\n\r\n5. Tester au niveau matériel si rien d'autre n'explique. Si toutes les vérifications logicielles sont propres, on vérifie que la touche envoie bien un signal au noyau :\r\n\r\n\r\n\r\nL'outil demande de choisir un périphérique (le clavier), puis affiche en direct chaque événement reçu. En appuyant sur Alt gauche, une ligne contenant doit apparaître. Si rien ne s'affiche, le problème est matériel ou dans le pilote — ce qui sort du cadre de cette fiche.\r\n\r\nLa correction\r\n\r\nUne seule commande suffit dans le cas présent :\r\n\r\n\r\n\r\nL'effet est immédiat : mutter recharge la configuration clavier à la volée, sans qu'on ait besoin de fermer sa session. Si pour une raison ou une autre l'effet ne se voit pas (vieux processus qui a mis en cache la configuration, terminal récalcitrant…), une déconnexion/reconnexion de la session GNOME suffit à tout réinitialiser.\r\n\r\nPour vérifier que la valeur est bien revenue à vide :\r\n\r\n\r\n\r\nEt si on voulait vraiment garder l'option ?\r\n\r\nPour information, la commande inverse est :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ réserver aux cas où l'on tape énormément de caractères de troisième niveau de la main gauche et où on accepte de perdre Alt+Tab.\r\n\r\nLa méthode à retenir, au-delà de ce bug précis\r\n\r\nL'intérêt de cette fiche n'est pas tant la solution — une ligne de commande — que la logique de diagnostic. Quand une touche cesse de fonctionner sous Linux, on remonte la chaîne des responsabilités, du plus haut niveau au plus bas :\r\n\r\n1. Le gestionnaire de fenêtres a-t-il bien le raccourci ? ()\r\n2. Les options d'accessibilité ne brouillent-elles pas la frappe ? ()\r\n3. La couche xkb traduit-elle correctement la touche en modificateur ? ()\r\n4. Le noyau reçoit-il un signal matériel quand on appuie ? ()\r\n\r\nÀ chaque étage, une commande, une sortie attendue, et un verdict clair. La grande force de Linux dans ce genre de situation, c'est que chaque couche est inspectable séparément. Le réflexe à acquérir n'est pas « ça ne marche pas, je redémarre » mais « ça ne marche pas, je trouve quelle couche ment ».\r\n\r\nChecklist mémo\r\n\r\nModificateur (Alt / Super / Ctrl) qui ne répond plus sous GNOME/Wayland :\r\n\r\n1. — surveiller , , , \r\n2. — confirmer que le raccourci existe\r\n3. (puis , )\r\n4. → choisir le clavier → presser la touche → doit afficher le bon code (, , etc.)\r\n\r\nQuatre commandes, quatre couches, et 95 % des bugs clavier de session graphique sont localisés."}]