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[{"uuid":"586c5ab7-e960-465b-b499-83e0209890fe","slug":"quand-alt-ne-repond-plus-anatomie-d-un-bug-clavier-sous-gnome-wayland","title":"Quand Alt ne répond plus : anatomie d'un bug clavier sous GNOME/Wayland","category":"informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.png","published":true,"published_at":"2026-05-25 07:27","created_at":"2026-05-12 13:35:47","updated_at":"2026-05-12 13:40:34","tags":[],"plain":"Comment une option de clavier a priori anodine peut désactiver Alt+Tab, Alt+F4 et tous les raccourcis Alt — et comment diagnostiquer ce genre de problème de façon méthodique.\r\n\r\nLe symptôme\r\n\r\nUn beau matin, les raccourcis clavier ne répondent plus. Pas tous : seulement ceux qui utilisent la touche Alt gauche.\r\nne change plus de fenêtre\r\nne ferme plus l'application active\r\nDans un terminal, les raccourcis (édition de ligne readline, raccourcis dans une applicaiton, navigation tmux…) restent sans effet\r\nLa touche AltGr (Alt droite), elle, fonctionne toujours : on peut taper , , , les caractères normalement obtenus via Alt droite sur un clavier français azerty\r\n\r\nPremier réflexe naturel : « Le clavier est cassé ». Sauf que la touche physique répond bien — elle ne déclenche simplement plus ce qu'on attend d'elle.\r\n\r\nComprendre ce qui se passe (sans connaître Linux par cœur)\r\n\r\nPour saisir le bug, il faut comprendre un détail qu'on ignore généralement : une touche physique du clavier et la fonction qu'elle déclenche sont deux choses différentes.\r\n\r\nQuand on appuie sur la touche marquée « Alt » à gauche du clavier, le système reçoit d'abord un signal matériel — un code brut, sous Linux. Ce signal est ensuite traduit en une fonction logique par une couche logicielle appelée xkb (X Keyboard Extension). C'est xkb qui décide que signifie « modificateur Alt gauche » (le fameux ).\r\n\r\nMais xkb peut être configuré pour faire autre chose de ce même signal. Et c'est exactement ce qui s'était passé ici. Une option xkb nommée indiquait à la couche de traduction :\r\n« Quand tu reçois , ne génère pas . Génère à la place. »\r\n\r\n, c'est le nom technique de AltGr : la touche modificatrice qui permet d'accéder au « troisième niveau » d'une touche (le au-dessus du , le au-dessus du , etc.). En clair, l'option transformait Alt gauche en un deuxième AltGr.\r\n\r\nConséquence : du point de vue des applications, personne n'appuie jamais sur Alt. Le gestionnaire de fenêtres (mutter, dans GNOME) attend un événement qui ne vient jamais ; le terminal attend un préfixe Alt qui ne vient jamais non plus ; AltGr fonctionne toujours parce que c'est lui le « vrai » Level 3 Shift sur azerty, par défaut.\r\n\r\nC'est l'analogie d'un interrupteur dont on aurait inversé deux fils dans le mur : l'interrupteur marche, mais il commande une autre lampe.\r\n\r\nLa cause exacte\r\n\r\nSous GNOME, les options xkb sont stockées dans la base de configuration dconf, accessible via la commande . La clé concernée :\r\n\r\n\r\n\r\nSur le système concerné, la commande retournait :\r\n\r\n\r\n\r\nD'où venait cette option ? Plusieurs hypothèses plausibles :\r\nSélectionnée par erreur dans Paramètres → Clavier → Options de disposition lors d'une configuration ancienne\r\nImportée depuis une ancienne machine via la synchronisation du profil\r\nActivée par un script ou un outil de personnalisation (GNOME Tweaks, dconf-editor)\r\nHéritée d'une habitude QWERTY où certains préfèrent un second AltGr à gauche\r\n\r\nSur un clavier français azerty, cette option n'a aucun intérêt pratique : AltGr est déjà sur la touche Alt droite, là où l'index droit peut l'atteindre naturellement. Ajouter un second AltGr sur la touche Alt gauche revient à perdre Alt sans gagner quoi que ce soit.\r\n\r\nLe diagnostic, étape par étape\r\n\r\nVoici la séquence de commandes pour confirmer le problème — utile à mémoriser parce qu'elle s'applique à tout symptôme similaire sur GNOME/Wayland.\r\n\r\n1. Confirmer l'environnement de session. Les commandes qui suivent supposent GNOME sous Wayland ; sous X11 ou KDE, le diagnostic diffère.\r\n\r\n\r\n\r\n2. Inspecter les options xkb. C'est le test diagnostic principal pour ce genre de panne.\r\n\r\n\r\n\r\nSi la sortie n'est pas (liste vide) ou une option clairement intentionnelle, on tient probablement le coupable. Les options les plus susceptibles de casser des raccourcis :\r\n— transforme Alt gauche en AltGr (le cas présent)\r\n— échange Alt et Super (la touche Windows)\r\n— échange Caps Lock et Échap (anodin pour Alt, mais peut surprendre)\r\n, — transforment Caps Lock en Ctrl\r\n\r\n3. Vérifier que les raccourcis WM sont bien définis. Cela permet d'éliminer une mauvaise piste : si ne marchait pas parce que le raccourci avait été effacé, ce serait visible ici.\r\n\r\n\r\n\r\nLa sortie attendue est ou équivalent. Si y figure, le gestionnaire de fenêtres est correctement configuré — la panne est ailleurs.\r\n\r\n4. Vérifier les options d'accessibilité. Les touches rémanentes (StickyKeys), touches lentes (SlowKeys) ou touches rebonds (BounceKeys) peuvent provoquer des comportements clavier surprenants quand elles sont activées par erreur.\r\n\r\n\r\n\r\nToutes les trois doivent normalement renvoyer sauf besoin spécifique.\r\n\r\n5. Tester au niveau matériel si rien d'autre n'explique. Si toutes les vérifications logicielles sont propres, on vérifie que la touche envoie bien un signal au noyau :\r\n\r\n\r\n\r\nL'outil demande de choisir un périphérique (le clavier), puis affiche en direct chaque événement reçu. En appuyant sur Alt gauche, une ligne contenant doit apparaître. Si rien ne s'affiche, le problème est matériel ou dans le pilote — ce qui sort du cadre de cette fiche.\r\n\r\nLa correction\r\n\r\nUne seule commande suffit dans le cas présent :\r\n\r\n\r\n\r\nL'effet est immédiat : mutter recharge la configuration clavier à la volée, sans qu'on ait besoin de fermer sa session. Si pour une raison ou une autre l'effet ne se voit pas (vieux processus qui a mis en cache la configuration, terminal récalcitrant…), une déconnexion/reconnexion de la session GNOME suffit à tout réinitialiser.\r\n\r\nPour vérifier que la valeur est bien revenue à vide :\r\n\r\n\r\n\r\nEt si on voulait vraiment garder l'option ?\r\n\r\nPour information, la commande inverse est :\r\n\r\n\r\n\r\nÀ réserver aux cas où l'on tape énormément de caractères de troisième niveau de la main gauche et où on accepte de perdre Alt+Tab.\r\n\r\nLa méthode à retenir, au-delà de ce bug précis\r\n\r\nL'intérêt de cette fiche n'est pas tant la solution — une ligne de commande — que la logique de diagnostic. Quand une touche cesse de fonctionner sous Linux, on remonte la chaîne des responsabilités, du plus haut niveau au plus bas :\r\n\r\n1. Le gestionnaire de fenêtres a-t-il bien le raccourci ? ()\r\n2. Les options d'accessibilité ne brouillent-elles pas la frappe ? ()\r\n3. La couche xkb traduit-elle correctement la touche en modificateur ? ()\r\n4. Le noyau reçoit-il un signal matériel quand on appuie ? ()\r\n\r\nÀ chaque étage, une commande, une sortie attendue, et un verdict clair. La grande force de Linux dans ce genre de situation, c'est que chaque couche est inspectable séparément. Le réflexe à acquérir n'est pas « ça ne marche pas, je redémarre » mais « ça ne marche pas, je trouve quelle couche ment ».\r\n\r\nChecklist mémo\r\n\r\nModificateur (Alt / Super / Ctrl) qui ne répond plus sous GNOME/Wayland :\r\n\r\n1. — surveiller , , , \r\n2. — confirmer que le raccourci existe\r\n3. (puis , )\r\n4. → choisir le clavier → presser la touche → doit afficher le bon code (, , etc.)\r\n\r\nQuatre commandes, quatre couches, et 95 % des bugs clavier de session graphique sont localisés."},{"uuid":"e0e64681-1da0-44a6-963e-4a5e924147e5","slug":"systemctl","title":"systemctl","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-16 04:04:50","created_at":"2021-01-16 04:04:50","updated_at":"2021-01-16 04:04:50","tags":[],"plain":"Éteindre la machine\nArrêter le système puis éteindre la machine via un signal ACPI, équivalent de et . Équivalence : Arrêt brutal : Arrêter le système puis éteindre via une interruption ROM (Équivalent de : systemctl start halt.target --job-mode=replace-irreversibly) systemctl --force halt\nArrêt brutal : systemctl --force --force halt\nRedémarrer le système\nRedémarrer le système, équivalent de et . Équivalence : Redémarrage brutal : Pour certains BIOS (U)EFI, redémarrer dans le setup\nBiblio\n<https:wiki.ordi49.fr/doku.php/tech:techsystemdsystemctl>\n<https:access.redhat.com/documentation/fr-fr/redhatenterpriselinux/7/html/systemadministratorsguide/sect-managingserviceswithsystemd-power>"},{"uuid":"b0b3ac59-87c5-4598-a549-f3168abb4429","slug":"quand-les-conversations-sont-devenues-une-matiere-premiere","title":"Quand les conversations sont devenues une matière première","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-05 07:17","created_at":"2025-11-05 07:17:02","updated_at":"2026-05-12 01:49:27","tags":{"logiciels":["Audacity"]},"plain":"Entre 2023 et 2024, quelque chose s'est rompu sur le web social. Pas un effondrement, pas une crise visible — plutôt un basculement discret, presque administratif, dans la manière dont les grandes plateformes ont commencé à regarder ce que produisaient leurs utilisateurs. Les messages, les fils de discussion, les commentaires sarcastiques sous une photo de chat, les longues confidences nocturnes sur Tumblr : tout cela, jusque-là considéré comme l'humus naturel des réseaux sociaux, est soudainement devenu autre chose. Une ressource. Un actif. Une matière brute.\r\n\r\nLe déclencheur s'appelle Reddit. Le 22 février 2024, le jour même où l'entreprise dépose son dossier d'introduction en Bourse, elle annonce un accord à 60 millions de dollars par an avec Google : le géant de la recherche pourra puiser dans les archives du forum, via son API, pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle. Quelques mois plus tard, OpenAI signe à son tour un accord similaire, estimé autour de 70 millions de dollars annuels par les analystes. Le message envoyé au marché est limpide : ces décennies de conversations humaines, agrégées par une communauté qui croyait simplement bavarder, valent désormais des centaines de millions de dollars. Steve Huffman, PDG de Reddit, vante un modèle économique enfin durable. Les analystes financiers, eux, parlent de mine d'or.\r\n\r\nTumblr rejoint la danse une semaine plus tard, mais par effraction. Le 27 février 2024, le site spécialisé 404 Media révèle qu'Automattic — la maison mère de Tumblr et WordPress.com — finalise des accords avec OpenAI et Midjourney pour leur fournir l'accès aux contenus publiés sur ses plateformes. La fuite est embarrassante : des documents internes montrent qu'une première extraction de données a même ratissé trop large, embarquant par erreur des posts privés, des blogs supprimés et des contenus normalement exclus. Automattic publie en urgence un communiqué annonçant un système d'opt-out — la possibilité pour les utilisateurs de refuser, à condition de cocher la bonne case dans les bons paramètres. Mais la communauté Tumblr, refuge historique d'artistes, d'écrivains amateurs, de communautés queer et de fanfic, n'a pas attendu la procédure officielle pour réagir : la nouvelle déclenche une vague de fermetures de comptes et d'effacements rétroactifs.\r\n\r\nX, sous la direction d'Elon Musk, emprunte un chemin parallèle mais plus solitaire. Plutôt que de vendre l'accès à ses données à des concurrents, Musk a verrouillé son robinet dès 2023 — au point d'introduire des plafonds de consultation tellement absurdes que la plateforme en est devenue inutilisable pendant quelques jours — et a réservé sa matière première à xAI, sa propre société d'intelligence artificielle, pour alimenter le chatbot Grok. En octobre 2024, X annonce une refonte de ses conditions d'utilisation, effective le 15 novembre. Le nouveau texte est explicite : tout contenu publié sur la plateforme peut être utilisé pour entraîner ses modèles d'apprentissage automatique, ainsi que ceux de « partenaires tiers » non nommés. L'option qui permettait jusque-là aux utilisateurs européens de refuser que leurs posts servent à entraîner Grok est, dans la foulée, devenue inaccessible pour beaucoup. Le principe reste le même que chez Reddit — les mots des utilisateurs deviennent du carburant — mais sans le détour d'un contrat externe.\r\n\r\nCar ce qui frappe, ce n'est pas tant chaque accord pris isolément que la rapidité avec laquelle l'idée s'est imposée. En quelques mois, exploiter les mots de ses utilisateurs pour entraîner de l'IA est devenu non plus une stratégie audacieuse, mais une évidence de marché. LinkedIn, propriété de Microsoft — qui se trouve aussi être le principal investisseur d'OpenAI —, suit le mouvement avec une discrétion remarquable. Le 18 septembre 2024, une mise à jour silencieuse de sa politique de confidentialité révèle que la plateforme entraîne déjà ses propres modèles d'IA générative à partir des posts, articles et données de profil de ses membres, partout dans le monde — y compris au Royaume-Uni. Personne n'a été prévenu en bonne et due forme ; le paramètre permettant de refuser ne se déclenche pas par défaut.\r\n\r\nL'épisode tourne court. En 48 heures, l'Information Commissioner's Office britannique, le régulateur des données, exige un arrêt immédiat de la pratique sur le territoire. Stephen Almond, son directeur exécutif chargé des risques réglementaires, déclare publiquement que la confiance du public dans l'IA générative dépend précisément du respect des droits à la vie privée dès le départ. LinkedIn suspend le traitement au Royaume-Uni, dans l'Espace économique européen et en Suisse. Pour le reste du monde — les États-Unis, l'Asie, le Canada, l'Amérique latine —, la collecte continue, opt-out par défaut.\r\n\r\nMais quelque chose, du côté des utilisateurs, n'a pas suivi.\r\n\r\nSur Reddit, des modérateurs ferment leurs subreddits en protestation. D'autres remplacent leurs anciens posts par des chaînes de caractères absurdes — du sabotage de données, en somme, pour rendre leurs contributions inutilisables. Sur Tumblr, on voit ressurgir un vieux geste internet : des comptes entiers passent en privé, des années d'écriture s'effacent en quelques clics. Des forums spécialisés évoquent une « grève des données ». Une phrase circule, amère, sur plusieurs plateformes à la fois : « Nos mots valent de l'or, mais pas pour nous. »\r\n\r\nC'est sans doute le paradoxe le plus profond de cette séquence. Pendant deux décennies, les grandes plateformes avaient bâti leur valeur sur un contrat tacite : vous nous donnez votre temps et votre attention, nous vous offrons un espace pour exister et nous monétisons votre regard auprès des annonceurs. Le deal était imparfait, mais lisible. À partir de 2024, un second contrat se superpose au premier sans avoir été négocié : votre langage, vos conversations, vos archives intimes deviennent aussi une matière première vendable, à votre insu le plus souvent, pour entraîner des intelligences qui à terme produiront le même langage que vous — mais en série, à coût marginal nul, et au bénéfice d'autres.\r\n\r\nLe web social était entré dans une nouvelle ère. Celle où les conversations des uns sont devenues l'apprentissage des autres.\r\n--\r\n\r\nSources\r\nVoici la liste des sources utilisées pour la vérification, organisée par thème pour que tu puisses les citer ou les ajouter en fin d'article.\r\n\r\nReddit Google et OpenAI\r\nCBS News (23 février 2024) — Annonce de l'accord à 60 M$ entre Google et Reddit\r\nhttps://www.cbsnews.com/news/google-reddit-60-million-deal-ai-training/\r\nLutzker & Lutzker (18 mars 2024) — Analyse détaillée de l'accord et de l'usage de l'API Reddit\r\nhttps://www.lutzker.com/ipbitpieces/reddits-licensing-agreement-with-google/\r\nColumbia Journalism Review — Analyse de la stratégie globale de Reddit (mention de l'accord OpenAI à 70 M$/an)\r\nhttps://www.cjr.org/analysis/reddit-winning-ai-licensing-deals-openai-google-gemini-answers-rsl.php\r\n\r\nTumblr / Automattic OpenAI et Midjourney\r\n404 Media (27 février 2024) — Article source qui a révélé l'affaire\r\nhttps://www.404media.co/tumblr-and-wordpress-to-sell-users-data-to-train-ai-tools/\r\nEngadget (27 février 2024) — Reprise détaillée avec la réponse officielle d'Automattic\r\nhttps://www.engadget.com/tumblr-and-wordpress-posts-will-reportedly-be-used-for-openai-and-midjourney-training-204425798.html\r\nWP Tavern (28 février 2024) — Angle communauté WordPress et critique de la politique d'opt-out\r\nhttps://wptavern.com/automattic-faces-scrutiny-over-ai-access-policy\r\nPopular Science (29 février 2024) — Mise en perspective sur l'inefficacité de l'opt-out\r\nhttps://www.popsci.com/technology/openai-wordpress-tumblr/\r\n\r\nX (Twitter) Conditions d'utilisation et entraînement de Grok\r\nSocial Media Today (17 octobre 2024) — Analyse des nouvelles conditions effectives le 15 novembre 2024\r\nhttps://www.socialmediatoday.com/news/x-formerly-twitter-updates-terms-service/730223/\r\nCNN Business (21 octobre 2024) — Réaction des utilisateurs et flou sur l'opt-out\r\nhttps://www.cnn.com/2024/10/21/tech/x-twitter-terms-of-service\r\nCybernews (18 octobre 2024) — Sur la disparition de l'option d'opt-out\r\nhttps://cybernews.com/ai-news/updated-x-terms/\r\nGigazine — Déta#il des clauses ajoutées concernant les « partenaires tiers »\r\nhttps://gigazine.net/gscnews/en/20241018-x-privacy-policy-ai-training/\r\n\r\nLinkedIn Intervention de l'ICO britannique\r\nTechCrunch (20 septembre 2024) — LinkedIn suspend l'entraînement IA au Royaume-Uni\r\nhttps://techcrunch.com/2024/09/20/linkedin-has-stopped-grabbing-u-k-users-data-for-ai/\r\nThe Record (Recorded Future News) (20 septembre 2024) — Le rôle de l'ICO dans l'arrêt\r\nhttps://therecord.media/uk-regulator-stops-linkedin-ai-models\r\nThe Hacker News (22 septembre 2024) — Synthèse incluant la mention de Meta en parallèle\r\nhttps://thehackernews.com/2024/09/linkedin-halts-ai-data-processing-in-uk.html\r\nLegal IT Insider (20 septembre 2024) — Citation complète de Stephen Almond (ICO)\r\nhttps://legaltechnology.com/2024/09/20/linkedin-suspends-opt-out-ai-model-training-for-uk-following-ico-concerns/"},{"uuid":"8c35ec51-f9c5-43ee-bdd6-fc3a573754ef","slug":"20230820-linux-mint-21-2-victoria","title":"Linux Mint 21.2 Victoria","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-20 15:42:50","created_at":"2023-08-20 15:42:50","updated_at":"2023-08-20 15:42:50","tags":[],"plain":"Linux Mint 21.2 est une version à long terme avec prise en charge, qui sera soutenue jusqu'en 2027. Elle est livrée avec des logiciels mis à jour et apporte des améliorations ainsi que de nombreuses nouvelles fonctionnalités. Elle a été annoncée le 16 juillet 2023 sur le blog de Linux Mint [^note: https:blog.linuxmint.com/?p=4543]. Voici ce que j'ai retenu. Pré requis système\n2Go RAM (4Go de RAM recommandé pour un usage confortable).\n20Go despace disque (100Go d'espace disque recommandé).\nrésolution de 1024×768 minimum. Si votre résolution d'écran est trop basse, certaines fenêtres pourraient ne pas rentrer dans l'écran. Tout en maintenant la touche ALT enfoncée, vous pouvez saisir n'importe quelle partie d'une fenêtre avec la souris et la déplacer sur l'écran. Secure Boot\nLe \"Secure Boot\" (amorçage sécurisé) est une fonctionnalité présente dans les systèmes d'exploitation modernes, conçue pour protéger le processus de démarrage d'un ordinateur contre les logiciels malveillants et les attaques furtives. Il s'agit essentiellement d'une série de vérifications de sécurité effectuées pendant le démarrage de l'ordinateur pour s'assurer que seuls les logiciels de démarrage authentifiés et signés par les autorités de certification de confiance sont exécutés. Le paquet \"shim-signed\" est un composant utilisé dans les distributions Linux, y compris Linux Mint et Ubuntu, pour garantir la compatibilité du démarrage sécurisé. Il agit comme un intermédiaire entre le matériel et le chargeur d'amorçage (GRUB) en chargeant les clés de signature nécessaires pour démarrer en mode sécurisé. Cependant, une mise à jour du paquet \"shim-signed\" dans Ubuntu a introduit une incompatibilité avec certaines versions d'images ISO de Linux Mint, ainsi qu'avec les versions passées d'Ubuntu et de ses dérivées. Cette incompatibilité signifie que lorsque vous essayez de démarrer à partir de ces images ISO sur un ordinateur avec le Secure Boot activé, le processus de démarrage échoue ou provoque des erreurs. En conséquence, si vous rencontrez des problèmes lors de l'installation de Linux Mint et que ceux-ci sont liés au démarrage sécurisé, la recommandation actuelle est de désactiver le Secure Boot dans les paramètres du BIOS/UEFI de votre ordinateur. Cela permettra de contourner l'incompatibilité et de poursuivre l'installation de Linux Mint. Erreur de démarrage : mémoire insuffisante Le bug Grub suivant affecte Linux Mint : https:bugs.launchpad.net/ubuntu/+source/linux/+bug/1842320. Si vous rencontrez ce problème, préparez une clé USB live en utilisant Rufus. Pour plus d'informations sur ce problème, lisez https://askubuntu.com/questions/1404415/ubuntu-22-04-live-usb-fails-reports-out-of-memory-with-no-details-even-after. Snap Store\nLe Snap Store, également appelé Ubuntu Store, est désactivé. Pour rappel, il s'agit d'une boutique de logiciels centralisée commerciale exploitée par Canonical. Tout comme AppImage ou Flatpak, la Snap Store est capable de fournir des logiciels à jour, quelle que soit la version de Linux que vous utilisez et la date de vos bibliothèques. Snap Store désactivée dans Linux Mint 20 Suite à la décision prise par Canonical de remplacer certaines parties d'APT par Snap et de faire installer la Snap Store par APT sans la connaissance ni le consentement des utilisateurs, l'installation de la Snap Store par APT est interdite dans Linux Mint 20. Critique\n<u>Contrôle centralisé</u> N'importe qui peut créer des référentiels APT et distribuer des logiciels librement. Les utilisateurs peuvent pointer vers plusieurs référentiels et définir des priorités. Grâce au fonctionnement d'APT, si un bogue n'est pas corrigé en amont, Debian peut le corriger avec un correctif. Si Debian ne le fait pas, Ubuntu peut le faire. Si Ubuntu ne le fait pas, Linux Mint peut le faire. Si Linux Mint ne le fait pas, n'importe qui peut le faire, et non seulement ils peuvent le corriger, mais ils peuvent aussi le distribuer avec un PPA. Flatpak n'est pas aussi flexible. Néanmoins, n'importe qui peut distribuer ses propres Flatpaks. Si Flathub décide de ne pas vouloir faire ceci ou cela, n'importe qui d'autre peut créer un autre référentiel Flatpak. Flatpak lui-même peut pointer vers de multiples sources et ne dépend pas de Flathub. Bien qu'il soit open source, Snap, en revanche, ne fonctionne qu'avec la Snap Store d'Ubuntu. Personne ne sait comment créer une Snap Store et personne ne le peut. Le client Snap est conçu pour fonctionner avec une seule source, en suivant un protocole qui n'est pas ouvert, et en n'utilisant qu'un seul système d'authentification. Snapd n'est rien par lui-même, il ne peut fonctionner qu'avec la Snap Store d'Ubuntu. C'est une boutique que nous ne pouvons pas auditer, qui contient des logiciels que personne ne peut corriger. Si nous ne pouvons pas réparer ou modifier le logiciel, qu'il soit open source ou non, il présente les mêmes limitations que les logiciels propriétaires. <u>Porte dérobée via APT</u> Lorsque Snap a été introduit, Canonical a promis qu'il ne remplacerait jamais APT. Cette promesse a été rompue. Certains paquets APT dans les référentiels Ubuntu installent non seulement snap en tant que dépendance, mais exécutent également des commandes snap en tant que superutilisateur sans votre connaissance ni votre consentement, et connectent votre ordinateur à la boutique propriétaire distante exploitée par Canonical. Linux Mint dans Virtual Box\nSi l'écran est noir lors du lancement de Linux Mint dans Virtualbox, changez le contrôleur graphique VirtualBox en \"VMSVGA\". Faites ceci en ouvrant les paramètres de votre machine virtuelle et en sélectionnant Affichage -> Contrôleur graphique.\n- Si l'écran est brouillé lors du lancement de Linux Mint dans Virtualbox, passez à la console avec <key>HOST</key> <key>F1</key> (par exemple, la touche <key>Ctrl</key> DROITE, sans ALT) et revenez à tty7 avec <key>HOST</key> + <key>F7</key>. Une autre solution consiste à désactiver la \"pagination imbriquée\" (dans les paramètres Système -> Accélération) et à augmenter la mémoire vidéo à 128 Mo (dans les paramètres d'Affichage). Note : Ce problème n'affecte que la session live. Vous n'avez pas besoin de ces solutions après l'installation.\n- Pour ajouter la prise en charge des dossiers partagés, du glisser-déposer, de l'accélération appropriée et de la résolution d'affichage dans Virtualbox, cliquez sur le menu \"Périphériques\" de Virtualbox et choisissez \"Insérer l'image CD des Additions invité\". Choisissez \"télécharger\" quand on vous le demande et suivez les instructions. Pour plus d'informations, lisez l'installation des Additions invité VirtualBox. Chiffrement des dossiers personnels\nDes tests ont démontré que, dans la plupart des cas, le chiffrement du répertoire personnel est plus lent que le chiffrement du disque complet. Le passage à systemd a provoqué une régression dans ecrypts, qui est responsable du montage/démontage des répertoires personnels chiffrés lorsque vous vous connectez et vous déconnectez. À cause de ce problème, veuillez noter que dans Mint 20 et les versions ultérieures, votre répertoire personnel chiffré n'est plus démonté à la déconnexion. Cela peut avoir des implications en matière de sécurité et de performance. Pilotes de pavé tactile\nLe pilote de pavé tactile par défaut dans cette édition est \"libinput\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-libinput). Si vous rencontrez des problèmes avec celui-ci, vous pouvez passer à un autre pilote appelé \"synaptics\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-synaptics).\n- Pour savoir quel pilote est utilisé par vos périphériques d'entrée, exécutez la commande suivante : Lorsque les deux pilotes sont installés, \"synaptics\" prend la priorité.\n- Pour passer au pilote \"synaptics\", installez-le avec la commande : Ensuite, déconnectez-vous et reconnectez-vous.\n- Pour revenir à l'utilisation de \"libinput\", supprimez simplement le pilote \"synaptics\" : apt remove xserver-xorg-input-synaptics Ensuite, déconnectez-vous et reconnectez-vous. Note : Vous pouvez également essayer d'installer le pilote \"evdev\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-evdev). Wine\nPour installer la version complète de WINE, ouvrez un terminal et tapez : Entre autres choses, cela installera wine-desktop-files, qui ajoute des entrées de menu pour regedit, votre lecteur C:\\ et d'autres éléments manquants dans WINE amont. Problèmes de son et de microphone\nSi vous rencontrez des problèmes avec votre microphone ou votre sortie audio, veuillez installer \"pavucontrol\". Cela ajoutera \"Contrôle de volume PulseAudio\" à votre menu. Cette application offre plus d'options de configuration que le contrôle de volume par défaut. Lecture de DVD avec VLC\nSi VLC ne reconnaît pas votre lecteur de DVD, cliquez sur Média -> Ouvrir le disque, et spécifiez comme périphérique de disque. Slick Greeter\nSlick Greeter, responsable de l'écran de connexion, a été doté de la prise en charge de plusieurs disposition de clavier. L'indicateur situé dans le coin supérieur droit de l'écran ouvre un menu qui vous permet de basculer entre les dispositions. Les dispositions système définies dans sont répertoriées en premier pour un accès facile. En dessous, un sous-menu liste toutes les dispositions prises en charge. Le support du pavé tactile a également été amélioré. Le tapotement pour cliquer est détecté et activé automatiquement sur l'écran de connexion. La disposition utilisée pour Onboard, le clavier virtuel à l'écran, est configurable. La navigation au clavier a été améliorée. Les touches fléchées peuvent être utilisées pour éditer le mot de passe qui est en cours de saisie. Une icône de révélation apparaît lorsque le mot de passe est cliqué ou édité. Ce révélateur peut être utilisé pour basculer la visibilité du mot de passe. Parmi d'autres petites améliorations, Slick Greeter a également reçu la prise en charge des sessions Wayland, des badges LXQT/Pademelon et une liste de sessions défilable. Logithèque\nLa logithèque à subit un rafraîchissement concernant son interface. La liste des applications en vedette a été mise à jour et inclut désormais des Flatpaks. Le système de notation a été amélioré pour donner plus de visibilité aux nouvelles applications tendances. Pix\nPix, qui était initialement basé sur gThumb 3.2.8, a été reconfiguré sur gThumb 3.12.2. La nouvelle interface utilisateur de gThumb a été adoptée. Elle utilise des barres d'en-tête et des boutons au lieu des barres d'outils et des barres de menus. Cela peut être légèrement moins intuitif pour les nouveaux utilisateurs, mais cela donne un aspect très épuré et reste assez intuitif. Apparence\nIcônes de dossiers\nLes icônes de dossiers n'ont plus de bande. À la place, chaque couleur a reçu de belles icônes bicolores. De nouvelles variantes de couleurs ont été introduites pour les couleurs populaires. Info-bulles\nLes info-bulles avaient une apparence légèrement différente en fonction de leur origine (GTK2, GTK3, Cinnamon). Elles comportaient également une bordure grise qui n'était pas nette autour de leur fond jaune. Les problèmes de cohérence entre les différentes versions de GTK et Cinnamon ont été résolus. Nous nous sommes inspirés d'Adwaita et avons agrandi nos info-bulles, les avons rendues plus arrondies et avec des marges plus grandes. Les info-bulles sont des éléments transitoires qui mettent en évidence un événement ou une fonctionnalité. Elles doivent être belles et remarquables. Dans Cinnamon, nous avons également ajouté un peu d'espace entre les applets et leurs info-bulles pour qu'elles ne soient pas collées au panneau. Barres de titre\nLes boutons de la barre de titre ont été réalignés. Icônes monochromes\nVoici un élément de menu \"Copier\" qui utilise une icône symbolique : L'icône change de couleur de noir à blanc lorsque l'élément de menu est survolé. Elle correspond toujours à l'étiquette. Voici le même élément de menu, utilisant une icône monochrome : Cette icône n'est pas symbolique. Il s'agit d'une icône monochrome rendue telle quelle. Elle ne change pas de couleur dynamiquement et ne correspond pas à l'étiquette. Pour éviter ce type de problème, toutes les applications et projets que nous développons utilisent des icônes symboliques. Cela garantit qu'elles ont une apparence satisfaisante avec n'importe quel thème, qu'il soit sombre, clair ou à la fois sombre et clair. Jusqu'à présent, Mint-Y fournissait des icônes monochromes. Cela permettait aux applications qui n'utilisent pas encore d'icônes symboliques d'avoir un aspect moderne, avec des icônes monochromes. Cependant, cela présentait des inconvénients. Premièrement, cela ne fonctionnait qu'avec les thèmes clairs, de sorte que chaque variante de couleur devait être dupliquée pour fournir à la fois un thème d'icônes claires et un thème d'icônes sombres. Deuxièmement, quelle que soit la situation, cela ne pouvait pas fonctionner avec des thèmes qui mélangeaient des éléments sombres et clairs (comme Mint-Y-Legacy-Darker ou Arc-Darker, par exemple). Voici Transmission, l'une des rares applications qui n'utilisent pas encore d'icônes symboliques. Elle avait un bel aspect car Mint-Y fournissait des icônes monochromes similaires à ses icônes symboliques... mais cette application présentait les mêmes problèmes de compatibilité de thème mentionnés ci-dessus. Dans Linux Mint 21.2, toutes les icônes monochromes et tous les thèmes d'icônes sombres sont supprimés. Dans les applications qui les utilisent encore, les icônes en couleur complète passent désormais au thème Adwaita par défaut. Que cela semble meilleur ou non est subjectif, mais au moins cela rend les applications compatibles avec n'importe quel thème de contrôle. XDG Desktop Portal\nLe support de XDG Desktop Portal a été ajouté à XApp pour Cinnamon, MATE et Xfce. Cela améliore la compatibilité entre les environnements de bureau et les applications non natives telles que les flatpaks ou les applications GNOME (applications libhandy/libadwaita). Entre autres, cela rend possible la capture d'écran pour ces applications ou le support du mode sombre. En conséquence, le mode sombre devient un paramètre global défini dans cinnamon-settings (pour Cinnamon) ou dans mintdesktop (pour MATE et Xfce). Le paramètre du mode sombre affecte les applications qui le prennent en charge et vous permet de choisir entre trois options :\nPréférer la luminosité\nPréférer le mode sombre\nLaisser les applications décider Parmi les nombreuses applications qui le prennent en charge, certaines sont par défaut en mode clair (Firefox, Xed, Thingy, Xreader) et d'autres sont par défaut en mode sombre (Xviewer, Pix). Ce paramètre est également pris en charge par de nombreuses applications Flatpak et applications GNOME/LibAdwaita. Warpinator\nWarpinator est conçu pour permettre aux personnes de se voir mutuellement et de partager des fichiers sur le réseau local aussi facilement que possible et sans configuration préalable. Bien que l'accès au réseau local lui-même doive être surveillé/restreint en premier lieu, une fois que vous y êtes connecté, vous pouvez voir et interagir avec d'autres instances de Warpinator. L'équipe de sécurité de SUSE a récemment effectué un examen du code source et a souligné certaines préoccupations. Des discussions ont suivi et des décisions ont été prises pour renforcer la sécurité dans Warpinator. Des bogues de sécurité (CVE-2022-42725) ont été corrigés pour éviter que des fichiers soient potentiellement écrits en dehors du répertoire de téléchargement en cas de copie malveillante à distance de Warpinator. La définition d'un code de groupe est devenue une exigence pour que l'application reste ouverte indéfiniment ou soit lancée automatiquement après la connexion. Seuls les ordinateurs qui partagent le même code de groupe se voient mutuellement et leur communication est chiffrée. Cela a été fait pour empêcher une copie malveillante de Warpinator de prétendre être quelqu'un d'autre sur le réseau et d'initier des transferts, notamment dans les cas où l'instance cible est configurée pour accepter automatiquement les demandes entrantes. Les personnes qui souhaitent partager occasionnellement des fichiers doivent communiquer d'abord, s'accorderaient sur le moment et ce qui doit être partagé. Ils lanceraient leurs instances en même temps et s'attendraient à ce sur quoi ils se sont mis d'accord. Dans ce scénario, l'absence d'exigence de configuration est essentielle et il n'y a pas de besoin significatif d'un code de groupe. En préparation à de futurs bogues potentiels ou problèmes de sécurité, des modifications ont été apportées pour isoler complètement Warpinator du système de fichiers et le rendre techniquement incapable d'écrire ailleurs que dans le dossier d'entrée. Warpinator a reçu le support de landlock et bubblewrap. Ces technologies ont été utilisées pour garantir l'isolation des dossiers, rendant fondamentalement Warpinator techniquement incapable d'écrire en dehors de son dossier de téléchargement dédié. Warpinator est utilisé de différentes manières et dans différents environnements. Qu'il s'agisse d'un bureau avec un réseau sécurisé et de multiples ordinateurs qui se font confiance et sont constamment ouverts aux transferts... ou sur un réseau Wi-Fi public entre les ordinateurs portables de deux amis, ou même comme nous l'avons récemment mentionné, pour vous envoyer des fichiers à vous-même depuis/vers un smartphone, une Steam Deck ou un autre appareil. Nous voulons que Warpinator fonctionne pour tout le monde, qu'il soit aussi sécurisé que possible dans les environnements où il est configuré pour être sécurisé (avec un code de groupe, un démarrage automatique, une acceptation automatique des demandes, etc.), et qu'il ne nécessite aucune configuration dans les cas d'utilisation où les utilisateurs communiquent d'abord entre eux et ne se fient pas au réseau pour se faire confiance."},{"uuid":"c515afd9-ca19-46c8-8aba-a8d5241564c3","slug":"la-ligne-de-commande","title":"- La ligne de commande","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-15 06:49:12","created_at":"2023-08-15 06:49:12","updated_at":"2023-08-15 06:49:12","tags":[],"plain":"--\nUne ligne de commande, également appelée interface en ligne de commande (CLI), est un moyen d'interagir avec un système d'exploitation en saisissant des commandes à l'aide d'un clavier au lieu d'utiliser une interface graphique. Les commandes sont généralement entrées dans un terminal ou une fenêtre de commande et exécutées par le système d'exploitation. Les commandes peuvent effectuer des tâches telles que la gestion de fichiers, la modification de paramètres de configuration, la gestion des processus et la surveillance du système. Les lignes de commandes sont utilisés à l'aide d'un interpréteur de commande (par exemple BASH). Une fois connecté à un terminal texte, un programme nommé shell est lancé automatiquement. Il permet de lancer des commandes. Syntaxe des commandes\nLa ligne de commande regroupe une ou plusieurs instructions qui sont saisies et se termine par un retour à la ligne. La commande est composée d'un nom qui décrit une action ou un programme, éventuellement suivie d'arguments. Par exemple la ligne de commande comporte la commande sans argument. La ligne de commande comporte la commande avec 2 arguments : et . La ligne de commande comporte la commande avec 1 argument, . Les arguments d'une commande peuvent être des options ou des arguments, selon le contexte dans lequel ils sont utilisés. Les options sont des arguments supplémentaires qui peuvent être utilisés pour personnaliser le comportement de la commande. Elles peuvent être courtes (précédées d'un tiret simple (-)) ou longues (précédées d'un double tiret (--)). Les arguments sont des informations nécessaires à la commande pour accomplir son travail. Ils peuvent inclure des noms de fichiers, des répertoires, des noms d'utilisateurs, etc. Par exemple, dans la commande , est une option qui demande à la commande d'afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, tandis que \"/home/user\" est un argument qui spécifie le répertoire à afficher. Il est important de comprendre les différences entre les options et les arguments pour utiliser correctement les commandes en ligne de commande sous Linux. Options mono-caractère\nLes options mono-caractère sont des options courtes qui peuvent être utilisées pour personnaliser le comportement des commandes en ligne de commande sous Linux. Elles sont généralement précédées d'un tiret simple (-) et peuvent être combinées pour obtenir des effets plus complexes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option mono-caractère pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée. La combinaison des options et peut être utilisée pour afficher les tailles de fichier de manière lisible pour les humains. ls -l -h\n ls -h -l\n ls -lh\n ls -hl\n \nCertaines options en ligne de commande peuvent être précédées d'un signe plus (+) au lieu d'un tiret simple (-). Ce type d'options sont généralement utilisées pour ajouter ou activer des fonctionnalités supplémentaires dans les programmes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option \"+l\" pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, similaire à l'utilisation de l'option \"-l\". Il est important de noter que l'utilisation de signes plus (+) pour les options est assez rare et n'est généralement pas standard pour la plupart des commandes en ligne de commande sous Linux. La plupart des options sont précédées d'un tiret simple (-). Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Certaines options en ligne de commande peuvent prendre une chaîne de caractères en argument. Ces options sont généralement utilisées pour fournir des informations supplémentaires au programme sur la façon de se comporter ou sur les données à utiliser. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option pour rechercher une expression régulière spécifiée dans un fichier ou sur l'entrée standard. L'expression régulière est spécifiée comme une chaîne de caractères après l'option . Supposons que vous avez un fichier nommé qui contient du texte.\nPour rechercher la chaîne de caractères \"sample\" dans ce fichier, vous pouvez utiliser la commande grep avec l'option : grep -e \"sample\" file.txt Vous pouvez écrire la commande de cette façon : grep -esample file.txt\n \nCela fonctionnera de la même manière que la commande précédente, avec l'option \"-e\" suivie de la chaîne de caractères \"sample\". La commande affichera la ligne du fichier \"file.txt\" qui contient la chaîne de caractères \"sample\". Il est important de noter que le format des options qui prennent une chaîne de caractères en argument peut varier pour chaque commande. Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options mono-caractère peuvent varier pour chaque commande, et il est souvent utile de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options longues\nLes options longues sont généralement précédées d'un double tiret (--) et peuvent inclure des mots entiers pour décrire plus clairement leur fonctionnement. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option longue pour afficher la taille des fichiers sous forme conviviale en utilisant des unités de taille, similaire à l'utilisation de l'option . La séparation des options et des arguments\nLa séparation des options et des arguments peut être faite en utilisant un double tiret (--) pour signaler la fin des options et le début des arguments. Tout ce qui suit le double tiret est considéré comme un argument, même s'il commence par un tiret simple (-). Par exemple, considérons la commande \"cp\", qui permet de copier des fichiers d'un emplacement à un autre. Si vous souhaitez copier un fichier nommé \"-f\" à un emplacement nommé \"destination\", vous pouvez utiliser la commande suivante: cp -- -f destination Dans ce cas, le double tiret (--) signale la fin des options et le début des arguments. Le premier argument, \"-f\", est considéré comme un nom de fichier, même s'il commence par un tiret simple (-). Le second argument, \"destination\", est considéré comme l'emplacement de destination pour la copie de fichier. L'utilisation de ce double tiret peut être utile lorsqu'il est nécessaire de traiter des arguments qui commencent par un tiret simple (-), qui pourraient autrement être interprétés comme des options.\nAspect de la ligne de commandes\nSous Linux, l'invite de commande peut prendre différentes formes en fonction de la configuration. Par exemple, elle peut être configurée pour afficher le nom d'utilisateur, le nom d'hôte et le répertoire courant, ou seulement le nom d'utilisateur et le répertoire courant. La couleur et les caractères utilisés pour l'affichage peuvent également être personnalisés. Il est également possible de changer le comportement de l'invite de commande en utilisant des alias, des variables d'environnement et d'autres outils de configuration. Cela peut aider à améliorer l'efficacité et la productivité en ligne de commande. L'invite de commande\nL'invite de commande est l'endroit où les utilisateurs peuvent saisir des commandes pour interagir avec un système d'exploitation. Il s'agit généralement d'une fenêtre ou d'un terminal (appelé SHELL) qui affiche un curseur clignotant, où l'utilisateur peut saisir des commandes et les exécuter en appuyant sur la touche \"Entrée\". Les commandes saisies dans l'invite de commande sont interprétées par le système d'exploitation et exécutées en conséquence. Le dernier caractère de l'invite de commande peut être un dollar \"$\" ou un dièse \"#\". Cela dépend du niveau de privilèges de l'utilisateur actuel. Un dollar indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur normal, sans privilèges d'administration. Un dièse indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur avec des privilèges d'administration, également appelé \"superutilisateur\" ou \"root\". Cela aide à identifier rapidement le niveau de privilèges de l'utilisateur actuel et peut être utile pour éviter de saisir accidentellement des commandes dangereuses avec des privilèges élevés. Par exemple :\n> correspond à l'utilisateur connecté.\n> correspond au nom de lhôte, c'est-à-dire au nom de l'ordinateur.\n> correspond au répertoire courant. Lorsqu'il est représenté par le symbole **, cela indique qu'il s'agit du dossier personnel de l'utilisateur, appelé en anglais home.\n> indique que l'utilisateur est de type normal. Avec le caractère #, il indiquera qu'il s'agit d'un super-utilisateur, identifié root. Applications avec une interface graphique\nIl est possible d'exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell sous Linux. Par exemple, pour exécuter une application telle que \"gedit\" avec une interface graphique depuis un shell, vous pouvez utiliser la commande suivante : gedit Cette commande ouvrira l'application fenêtrée gedit**. Cette méthode n'est pas toujours la plus pratique ou la plus efficace pour exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell. Dans de nombreux cas, il est plus facile de simplement cliquer sur l'icône de l'application dans le menu ou le gestionnaire de fichiers. Cependant, cette méthode peut être utile pour exécuter des applications depuis un script ou pour effectuer des tâches de ligne de commande. Les raccourcis clavier en mode texte\nIl existe de nombreux raccourcis clavier qui peuvent être utilisés en mode texte sous Linux pour effectuer des tâches rapidement et efficacement. Voici quelques-uns des raccourcis clavier les plus couramment utilisés :\n<key>Tab</key> : Complète automatiquement un nom de fichier ou de répertoire.\n<key>Up</key> : Affiche la dernière commande entrée.\n<key>Down</key> : Affiche la commande précédente entrée.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>c</kbd> : Interrompt une commande en cours d'exécution.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>z</kbd> : Suspend une commande en cours d'exécution et la place en arrière-plan.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>d</kbd> : Termine une session en ligne de commande.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>l</kbd> : Efface l'écran.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>r</kbd> : Recherche dans l'historique des commandes.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>c</kbd> : Copie dans le presse papier la sélection.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>v</kbd> : Colle le contenu du presse papier à l'endroit du curseur. Équivalent : <kbd>Shift</kbd> + <kbd>Inser</kbd>\n<key>Ctrl</key> + <kbd>a</kbd> : Déplace le curseur au début de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>E</key> : Déplace le curseur à la fin de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche.\n<key>Ctrl</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite.\n<key>Alt</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche en conservant les mots en entier.\n<key>Alt</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite en conservant les mots en entier.\n<key>Ctrl</key> + <key>U</key> : Efface tout ce qui se trouve à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>K</key> : Efface tout ce qui se trouve à droite du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>W</key> : Efface le dernier mot à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>Y</key> : Colle le dernier élément coupé ou copié. Ces raccourcis peuvent varier en fonction de la distribution Linux utilisée et du shell utilisé."}]