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[{"uuid":"46f2f084-8dd8-497a-aef0-4728367ce753","slug":"convertir-des-images-en-ligne-de-commande-sous-linux","title":"Convertir des images en ligne de commande sous Linux","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-12-28 14:54","created_at":"2025-12-28 14:54:41","updated_at":"2026-05-12 00:51:02","tags":[],"plain":"La manipulation d'images depuis le terminal est une de ces choses qu'on apprend une fois et qu'on utilise pour toujours. Pas besoin de GIMP, pas besoin d'ouvrir quoi que ce soit : une commande, et c'est réglé.\r\n\r\nVoici les outils que j'utilise concrètement, et dans quels cas.\r\n--\r\n\r\nImageMagick, le plus polyvalent\r\n\r\nC'est l'outil de base. Il gère à peu près tous les formats qui existent, et la syntaxe est toujours la même. L'installation est classique :\r\n\r\n\r\n\r\nConvertir un format :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner sans toucher au ratio, en posant une limite maximale :\r\n\r\n\r\n\r\nLe est important — sans lui, ImageMagick agrandit aussi les petites images. Avec, il ne fait que réduire.\r\n\r\nPréparer une image pour le web, en supprimant les métadonnées EXIF et en compressant :\r\n\r\n\r\n\r\nPour traiter un répertoire entier, fait le même boulot mais modifie les fichiers en place — toujours travailler sur une copie ou rediriger vers un autre dossier :\r\n--\r\n\r\nlibvips, pour les traitements lourds\r\n\r\nQuand il y a des centaines de photos ou des images très lourdes (scans, RAW exportés), libvips est nettement plus rapide et utilise beaucoup moins de mémoire qu'ImageMagick. Il charge les images en flux au lieu de tout mettre en RAM.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe est moins intuitive qu'ImageMagick mais les gains sur des gros volumes sont sensibles.\r\n--\r\n\r\nFFmpeg, pas que pour la vidéo\r\n\r\nFFmpeg est surtout connu pour la vidéo, mais il convertit les images aussi — utile quand il est déjà installé et qu'on veut éviter une dépendance supplémentaire, ou pour extraire des frames depuis une vidéo :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner en conservant le ratio :\r\n--\r\n\r\nLes métadonnées EXIF avec exiftool\r\n\r\nLes appareils photo embarquent beaucoup d'informations dans les fichiers : coordonnées GPS, modèle d'appareil, réglages. Avant de publier une photo, il vaut mieux vérifier ce qu'elle contient :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi supprimer les EXIF avec , mais exiftool offre plus de contrôle quand on veut garder certaines balises et supprimer d'autres.\r\n--\r\n\r\nFichiers RAW\r\n\r\nPour les CR2, NEF, ARW et autres formats propriétaires d'appareils photo, est la solution la plus propre :\r\n\r\n\r\n\r\nIl applique les mêmes algorithmes de développement que l'interface graphique de darktable. est une alternative plus ancienne et plus bas niveau :\r\n--\r\n\r\nHEIC, le format Apple\r\n\r\nLes iPhone exportent leurs photos en HEIC depuis iOS 11. Le format est compact, mais Linux ne le gère pas nativement — il faut convertir avant de pouvoir travailler dessus.\r\n\r\nLe paquet fournit , l'outil le plus direct :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi s'en charger si est installé sur le système :\r\n\r\n\r\n\r\nPour vérifier que le support HEIC est bien disponible :\r\n\r\n\r\n\r\nConversion d'un dossier entier :\r\n--\r\n\r\nEn pratique\r\n\r\nConversion d'un dossier de PNG en WebP :\r\n\r\n\r\n\r\nPipeline complet pour publication web — redimensionnement, suppression EXIF, compression :\r\n\r\n\r\n\r\nTraitement récursif sur un arbre de dossiers :\r\n--\r\n\r\nRécap rapide\r\nCas d'usage | Outil |\r\n---|---|\r\nUsage général | ImageMagick |\r\nGros volumes / performance | libvips |\r\nDéjà dans le pipeline vidéo | FFmpeg |\r\nFichiers RAW | darktable-cli |\r\nHEIC (iPhone) | heif-convert ou ImageMagick |\r\nLecture / nettoyage EXIF | exiftool |\r\n\r\nPour 90 % des besoins courants, ImageMagick suffit. libvips vaut le coup d'être appris si on traite régulièrement des lots importants."},{"uuid":"da8225be-1b25-4d02-9765-a576fc89c543","slug":"lithium-battery-charger-2s-a1","title":"Module de chargeur de batterie Li-ion","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-08-24 05:23:05","created_at":"2022-08-24 05:23:05","updated_at":"2022-08-24 05:23:05","tags":[],"plain":"Description\nChargeur de 2 batteries Lithium-Ion (Li-Ion) de 7.4V (2 x 3.7V) au format 18650. Interface d'entrée prise USB-C Caractéristiques\nCourant d'entrée : 1A Tension d'entrée : DC de 3.7V à 5V (tolérance de 3V à 6V) Courant de charge : 0.55A (0.40A si tension d'entrée à 3.7V) Tension de charge : 8.4V LED CR pour indiquer le statut de charge LED OK pou rindiquer que la charge est complète Température de fonctionnement : de -40°C à +85°C Fréquence de commutation jusqu'à 1MHz, compense la perte de tension en mode quadruple CV. La résistance interne et la résistance de suivi de la batterie sont chargées automatiquement. La tension de la batterie de Protection est inférieure à la tension d'entrée et au court-circuit de la batterie. Forte adaptabilité à l'alimentation d'entrée, la capacité de conduite est limitée batterie de protection contre les surtensions. Photos du produit Montage"},{"uuid":"6249501b-c9a1-4552-805c-515225334a85","slug":"20230206-gestion-de-la-memoire-sous-linux","title":"Gestion de la mémoire sous Linux","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-05 21:53:42","created_at":"2023-02-05 21:53:42","updated_at":"2023-02-05 21:53:42","tags":[],"plain":"La mémoire est gérée de manière dynamique par le noyau, qui s'assure que les processus ont suffisamment de mémoire physique disponible. Il existe plusieurs outils pour surveiller l'utilisation de la mémoire et éviter la fragmentation de la mémoire sous Linux. Voici quelques exemples courants :\nUtilisez la commande pour afficher l'utilisation de la mémoire physique et du swap. Cela vous permet de voir combien de mémoire est utilisée, combien est disponible et combien est utilisée par le swap.\nUtilisez la commande pour afficher les processus qui utilisent le plus de mémoire. Cela vous permet de voir les processus qui utilisent le plus de mémoire et de prendre des mesures pour libérer de la mémoire si nécessaire.\nUtilisez la commande pour afficher des statistiques détaillées sur l'utilisation de la mémoire, y compris la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez l'outil pour afficher l'utilisation de la mémoire par processus et par propriétaire.\nUtilisez htop pour surveiller l'utilisation de la mémoire en temps réel, il affiche l'utilisation de la mémoire par processus avec des graphiques en temps réel. Il existe plusieurs techniques de gestion de la mémoire qui peuvent aider à maximiser les performances de votre système Linux.\nPaging : C'est un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur le disque dur lorsque la mémoire vive est pleine. Cela permet de libérer de la mémoire pour les processus en cours d'exécution.\nSwap : Il s'agit d'un mécanisme de gestion de la mémoire qui permet de stocker des pages de mémoire sur un périphérique de stockage secondaire, comme un disque dur ou une partition dédiée, lorsque la mémoire vive est pleine.\nTransparent HugePages (THP) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet d'optimiser l'utilisation de la mémoire en utilisant des pages de mémoire plus grandes.\nControl Groups (cgroups) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de limiter les ressources système allouées à différents groupes de processus. Cela permet de mieux gérer l'utilisation de la mémoire en assignant des limites de mémoire aux différents groupes de processus.\nMemory Management Unit (MMU) : C'est une unité matérielle qui gère l'accès à la mémoire et la traduction des adresses virtuelles en adresses physiques.\nKernel Same-Page Merging (KSM) : C'est une technique de gestion de la mémoire qui permet de fusionner des pages de mémoire similaires pour libérer de l'espace de mémoire.\nMemory Compression : Il s'agit d'une technique de gestion de la mémoire qui permet de compresser les données en mémoire pour libérer de l'espace de mémoire. Il est recommandé de surveiller régulièrement l'utilisation de la mémoire pour détecter les problèmes de fragmentation de la mémoire et prendre des mesures pour les résoudre. La fragmentation de la mémoire est un état où la mémoire est divisée en plusieurs petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés efficacement. Il existe deux types de fragmentation de la mémoire : fragmentation interne et fragmentation externe. La fragmentation interne est lorsque la mémoire physique est divisée en petits morceaux qui ne peuvent pas être utilisés par un seul processus, ce qui peut entraîner des problèmes de performance. La fragmentation externe est lorsqu'il y a suffisamment de mémoire physique disponible, mais elle n'est pas contiguë, cela peut causer des problèmes de performance lorsque les processus demandent une mémoire consécutive. Il existe des outils pour vérifier la fragmentation de la mémoire sous Linux. Parmi ces outils il y a :\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque niveau de page du noyau Linux.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque type de page.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque slab.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone vmalloc.\n: Cet outil affiche les informations de fragmentation de la mémoire pour chaque zone mémoire. Voici quelques étapes que vous pouvez suivre pour réduire la fragmentation de la mémoire :\nFermez les programmes inutilisés : en fermant les programmes qui ne sont plus utilisés, vous libérez de la mémoire pour d'autres programmes.\nRedimensionner les caches : vous pouvez redimensionner les caches pour réduire la fragmentation de la mémoire.\nUtilisez des outils de gestion de la mémoire : il existe des outils tels que memcached, tmpfs ou zRam qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nUtilisez une méthode de gestion de la mémoire : il existe des méthodes de gestion de la mémoire comme le ramfs, le tmpfs, les zones de mémoire, les balises de mémoire, etc. qui peuvent aider à gérer efficacement la mémoire.\nsurveillez les performances de votre système : Il est important de surveiller les performances de votre système en utilisant des outils tels que top, free ou vmstat pour suivre l'utilisation de la mémoire et d'autres ressources système.\nUtilisez des techniques de gestion de la mémoire avancées : Il existe des techniques de gestion de la mémoire avancées telles que Memory Management Unit (MMU), Kernel Same-Page Merging (KSM) ou Memory Compression (zRAM) qui peuvent aider à optimiser l'utilisation de la mémoire."},{"uuid":"8c35ec51-f9c5-43ee-bdd6-fc3a573754ef","slug":"20230820-linux-mint-21-2-victoria","title":"Linux Mint 21.2 Victoria","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-20 15:42:50","created_at":"2023-08-20 15:42:50","updated_at":"2023-08-20 15:42:50","tags":[],"plain":"Linux Mint 21.2 est une version à long terme avec prise en charge, qui sera soutenue jusqu'en 2027. Elle est livrée avec des logiciels mis à jour et apporte des améliorations ainsi que de nombreuses nouvelles fonctionnalités. Elle a été annoncée le 16 juillet 2023 sur le blog de Linux Mint [^note: https:blog.linuxmint.com/?p=4543]. Voici ce que j'ai retenu. Pré requis système\n2Go RAM (4Go de RAM recommandé pour un usage confortable).\n20Go despace disque (100Go d'espace disque recommandé).\nrésolution de 1024×768 minimum. Si votre résolution d'écran est trop basse, certaines fenêtres pourraient ne pas rentrer dans l'écran. Tout en maintenant la touche ALT enfoncée, vous pouvez saisir n'importe quelle partie d'une fenêtre avec la souris et la déplacer sur l'écran. Secure Boot\nLe \"Secure Boot\" (amorçage sécurisé) est une fonctionnalité présente dans les systèmes d'exploitation modernes, conçue pour protéger le processus de démarrage d'un ordinateur contre les logiciels malveillants et les attaques furtives. Il s'agit essentiellement d'une série de vérifications de sécurité effectuées pendant le démarrage de l'ordinateur pour s'assurer que seuls les logiciels de démarrage authentifiés et signés par les autorités de certification de confiance sont exécutés. Le paquet \"shim-signed\" est un composant utilisé dans les distributions Linux, y compris Linux Mint et Ubuntu, pour garantir la compatibilité du démarrage sécurisé. Il agit comme un intermédiaire entre le matériel et le chargeur d'amorçage (GRUB) en chargeant les clés de signature nécessaires pour démarrer en mode sécurisé. Cependant, une mise à jour du paquet \"shim-signed\" dans Ubuntu a introduit une incompatibilité avec certaines versions d'images ISO de Linux Mint, ainsi qu'avec les versions passées d'Ubuntu et de ses dérivées. Cette incompatibilité signifie que lorsque vous essayez de démarrer à partir de ces images ISO sur un ordinateur avec le Secure Boot activé, le processus de démarrage échoue ou provoque des erreurs. En conséquence, si vous rencontrez des problèmes lors de l'installation de Linux Mint et que ceux-ci sont liés au démarrage sécurisé, la recommandation actuelle est de désactiver le Secure Boot dans les paramètres du BIOS/UEFI de votre ordinateur. Cela permettra de contourner l'incompatibilité et de poursuivre l'installation de Linux Mint. Erreur de démarrage : mémoire insuffisante Le bug Grub suivant affecte Linux Mint : https:bugs.launchpad.net/ubuntu/+source/linux/+bug/1842320. Si vous rencontrez ce problème, préparez une clé USB live en utilisant Rufus. Pour plus d'informations sur ce problème, lisez https://askubuntu.com/questions/1404415/ubuntu-22-04-live-usb-fails-reports-out-of-memory-with-no-details-even-after. Snap Store\nLe Snap Store, également appelé Ubuntu Store, est désactivé. Pour rappel, il s'agit d'une boutique de logiciels centralisée commerciale exploitée par Canonical. Tout comme AppImage ou Flatpak, la Snap Store est capable de fournir des logiciels à jour, quelle que soit la version de Linux que vous utilisez et la date de vos bibliothèques. Snap Store désactivée dans Linux Mint 20 Suite à la décision prise par Canonical de remplacer certaines parties d'APT par Snap et de faire installer la Snap Store par APT sans la connaissance ni le consentement des utilisateurs, l'installation de la Snap Store par APT est interdite dans Linux Mint 20. Critique\n<u>Contrôle centralisé</u> N'importe qui peut créer des référentiels APT et distribuer des logiciels librement. Les utilisateurs peuvent pointer vers plusieurs référentiels et définir des priorités. Grâce au fonctionnement d'APT, si un bogue n'est pas corrigé en amont, Debian peut le corriger avec un correctif. Si Debian ne le fait pas, Ubuntu peut le faire. Si Ubuntu ne le fait pas, Linux Mint peut le faire. Si Linux Mint ne le fait pas, n'importe qui peut le faire, et non seulement ils peuvent le corriger, mais ils peuvent aussi le distribuer avec un PPA. Flatpak n'est pas aussi flexible. Néanmoins, n'importe qui peut distribuer ses propres Flatpaks. Si Flathub décide de ne pas vouloir faire ceci ou cela, n'importe qui d'autre peut créer un autre référentiel Flatpak. Flatpak lui-même peut pointer vers de multiples sources et ne dépend pas de Flathub. Bien qu'il soit open source, Snap, en revanche, ne fonctionne qu'avec la Snap Store d'Ubuntu. Personne ne sait comment créer une Snap Store et personne ne le peut. Le client Snap est conçu pour fonctionner avec une seule source, en suivant un protocole qui n'est pas ouvert, et en n'utilisant qu'un seul système d'authentification. Snapd n'est rien par lui-même, il ne peut fonctionner qu'avec la Snap Store d'Ubuntu. C'est une boutique que nous ne pouvons pas auditer, qui contient des logiciels que personne ne peut corriger. Si nous ne pouvons pas réparer ou modifier le logiciel, qu'il soit open source ou non, il présente les mêmes limitations que les logiciels propriétaires. <u>Porte dérobée via APT</u> Lorsque Snap a été introduit, Canonical a promis qu'il ne remplacerait jamais APT. Cette promesse a été rompue. Certains paquets APT dans les référentiels Ubuntu installent non seulement snap en tant que dépendance, mais exécutent également des commandes snap en tant que superutilisateur sans votre connaissance ni votre consentement, et connectent votre ordinateur à la boutique propriétaire distante exploitée par Canonical. Linux Mint dans Virtual Box\nSi l'écran est noir lors du lancement de Linux Mint dans Virtualbox, changez le contrôleur graphique VirtualBox en \"VMSVGA\". Faites ceci en ouvrant les paramètres de votre machine virtuelle et en sélectionnant Affichage -> Contrôleur graphique.\n- Si l'écran est brouillé lors du lancement de Linux Mint dans Virtualbox, passez à la console avec <key>HOST</key> <key>F1</key> (par exemple, la touche <key>Ctrl</key> DROITE, sans ALT) et revenez à tty7 avec <key>HOST</key> + <key>F7</key>. Une autre solution consiste à désactiver la \"pagination imbriquée\" (dans les paramètres Système -> Accélération) et à augmenter la mémoire vidéo à 128 Mo (dans les paramètres d'Affichage). Note : Ce problème n'affecte que la session live. Vous n'avez pas besoin de ces solutions après l'installation.\n- Pour ajouter la prise en charge des dossiers partagés, du glisser-déposer, de l'accélération appropriée et de la résolution d'affichage dans Virtualbox, cliquez sur le menu \"Périphériques\" de Virtualbox et choisissez \"Insérer l'image CD des Additions invité\". Choisissez \"télécharger\" quand on vous le demande et suivez les instructions. Pour plus d'informations, lisez l'installation des Additions invité VirtualBox. Chiffrement des dossiers personnels\nDes tests ont démontré que, dans la plupart des cas, le chiffrement du répertoire personnel est plus lent que le chiffrement du disque complet. Le passage à systemd a provoqué une régression dans ecrypts, qui est responsable du montage/démontage des répertoires personnels chiffrés lorsque vous vous connectez et vous déconnectez. À cause de ce problème, veuillez noter que dans Mint 20 et les versions ultérieures, votre répertoire personnel chiffré n'est plus démonté à la déconnexion. Cela peut avoir des implications en matière de sécurité et de performance. Pilotes de pavé tactile\nLe pilote de pavé tactile par défaut dans cette édition est \"libinput\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-libinput). Si vous rencontrez des problèmes avec celui-ci, vous pouvez passer à un autre pilote appelé \"synaptics\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-synaptics).\n- Pour savoir quel pilote est utilisé par vos périphériques d'entrée, exécutez la commande suivante : Lorsque les deux pilotes sont installés, \"synaptics\" prend la priorité.\n- Pour passer au pilote \"synaptics\", installez-le avec la commande : Ensuite, déconnectez-vous et reconnectez-vous.\n- Pour revenir à l'utilisation de \"libinput\", supprimez simplement le pilote \"synaptics\" : apt remove xserver-xorg-input-synaptics Ensuite, déconnectez-vous et reconnectez-vous. Note : Vous pouvez également essayer d'installer le pilote \"evdev\" (fourni par le paquet xserver-xorg-input-evdev). Wine\nPour installer la version complète de WINE, ouvrez un terminal et tapez : Entre autres choses, cela installera wine-desktop-files, qui ajoute des entrées de menu pour regedit, votre lecteur C:\\ et d'autres éléments manquants dans WINE amont. Problèmes de son et de microphone\nSi vous rencontrez des problèmes avec votre microphone ou votre sortie audio, veuillez installer \"pavucontrol\". Cela ajoutera \"Contrôle de volume PulseAudio\" à votre menu. Cette application offre plus d'options de configuration que le contrôle de volume par défaut. Lecture de DVD avec VLC\nSi VLC ne reconnaît pas votre lecteur de DVD, cliquez sur Média -> Ouvrir le disque, et spécifiez comme périphérique de disque. Slick Greeter\nSlick Greeter, responsable de l'écran de connexion, a été doté de la prise en charge de plusieurs disposition de clavier. L'indicateur situé dans le coin supérieur droit de l'écran ouvre un menu qui vous permet de basculer entre les dispositions. Les dispositions système définies dans sont répertoriées en premier pour un accès facile. En dessous, un sous-menu liste toutes les dispositions prises en charge. Le support du pavé tactile a également été amélioré. Le tapotement pour cliquer est détecté et activé automatiquement sur l'écran de connexion. La disposition utilisée pour Onboard, le clavier virtuel à l'écran, est configurable. La navigation au clavier a été améliorée. Les touches fléchées peuvent être utilisées pour éditer le mot de passe qui est en cours de saisie. Une icône de révélation apparaît lorsque le mot de passe est cliqué ou édité. Ce révélateur peut être utilisé pour basculer la visibilité du mot de passe. Parmi d'autres petites améliorations, Slick Greeter a également reçu la prise en charge des sessions Wayland, des badges LXQT/Pademelon et une liste de sessions défilable. Logithèque\nLa logithèque à subit un rafraîchissement concernant son interface. La liste des applications en vedette a été mise à jour et inclut désormais des Flatpaks. Le système de notation a été amélioré pour donner plus de visibilité aux nouvelles applications tendances. Pix\nPix, qui était initialement basé sur gThumb 3.2.8, a été reconfiguré sur gThumb 3.12.2. La nouvelle interface utilisateur de gThumb a été adoptée. Elle utilise des barres d'en-tête et des boutons au lieu des barres d'outils et des barres de menus. Cela peut être légèrement moins intuitif pour les nouveaux utilisateurs, mais cela donne un aspect très épuré et reste assez intuitif. Apparence\nIcônes de dossiers\nLes icônes de dossiers n'ont plus de bande. À la place, chaque couleur a reçu de belles icônes bicolores. De nouvelles variantes de couleurs ont été introduites pour les couleurs populaires. Info-bulles\nLes info-bulles avaient une apparence légèrement différente en fonction de leur origine (GTK2, GTK3, Cinnamon). Elles comportaient également une bordure grise qui n'était pas nette autour de leur fond jaune. Les problèmes de cohérence entre les différentes versions de GTK et Cinnamon ont été résolus. Nous nous sommes inspirés d'Adwaita et avons agrandi nos info-bulles, les avons rendues plus arrondies et avec des marges plus grandes. Les info-bulles sont des éléments transitoires qui mettent en évidence un événement ou une fonctionnalité. Elles doivent être belles et remarquables. Dans Cinnamon, nous avons également ajouté un peu d'espace entre les applets et leurs info-bulles pour qu'elles ne soient pas collées au panneau. Barres de titre\nLes boutons de la barre de titre ont été réalignés. Icônes monochromes\nVoici un élément de menu \"Copier\" qui utilise une icône symbolique : L'icône change de couleur de noir à blanc lorsque l'élément de menu est survolé. Elle correspond toujours à l'étiquette. Voici le même élément de menu, utilisant une icône monochrome : Cette icône n'est pas symbolique. Il s'agit d'une icône monochrome rendue telle quelle. Elle ne change pas de couleur dynamiquement et ne correspond pas à l'étiquette. Pour éviter ce type de problème, toutes les applications et projets que nous développons utilisent des icônes symboliques. Cela garantit qu'elles ont une apparence satisfaisante avec n'importe quel thème, qu'il soit sombre, clair ou à la fois sombre et clair. Jusqu'à présent, Mint-Y fournissait des icônes monochromes. Cela permettait aux applications qui n'utilisent pas encore d'icônes symboliques d'avoir un aspect moderne, avec des icônes monochromes. Cependant, cela présentait des inconvénients. Premièrement, cela ne fonctionnait qu'avec les thèmes clairs, de sorte que chaque variante de couleur devait être dupliquée pour fournir à la fois un thème d'icônes claires et un thème d'icônes sombres. Deuxièmement, quelle que soit la situation, cela ne pouvait pas fonctionner avec des thèmes qui mélangeaient des éléments sombres et clairs (comme Mint-Y-Legacy-Darker ou Arc-Darker, par exemple). Voici Transmission, l'une des rares applications qui n'utilisent pas encore d'icônes symboliques. Elle avait un bel aspect car Mint-Y fournissait des icônes monochromes similaires à ses icônes symboliques... mais cette application présentait les mêmes problèmes de compatibilité de thème mentionnés ci-dessus. Dans Linux Mint 21.2, toutes les icônes monochromes et tous les thèmes d'icônes sombres sont supprimés. Dans les applications qui les utilisent encore, les icônes en couleur complète passent désormais au thème Adwaita par défaut. Que cela semble meilleur ou non est subjectif, mais au moins cela rend les applications compatibles avec n'importe quel thème de contrôle. XDG Desktop Portal\nLe support de XDG Desktop Portal a été ajouté à XApp pour Cinnamon, MATE et Xfce. Cela améliore la compatibilité entre les environnements de bureau et les applications non natives telles que les flatpaks ou les applications GNOME (applications libhandy/libadwaita). Entre autres, cela rend possible la capture d'écran pour ces applications ou le support du mode sombre. En conséquence, le mode sombre devient un paramètre global défini dans cinnamon-settings (pour Cinnamon) ou dans mintdesktop (pour MATE et Xfce). Le paramètre du mode sombre affecte les applications qui le prennent en charge et vous permet de choisir entre trois options :\nPréférer la luminosité\nPréférer le mode sombre\nLaisser les applications décider Parmi les nombreuses applications qui le prennent en charge, certaines sont par défaut en mode clair (Firefox, Xed, Thingy, Xreader) et d'autres sont par défaut en mode sombre (Xviewer, Pix). Ce paramètre est également pris en charge par de nombreuses applications Flatpak et applications GNOME/LibAdwaita. Warpinator\nWarpinator est conçu pour permettre aux personnes de se voir mutuellement et de partager des fichiers sur le réseau local aussi facilement que possible et sans configuration préalable. Bien que l'accès au réseau local lui-même doive être surveillé/restreint en premier lieu, une fois que vous y êtes connecté, vous pouvez voir et interagir avec d'autres instances de Warpinator. L'équipe de sécurité de SUSE a récemment effectué un examen du code source et a souligné certaines préoccupations. Des discussions ont suivi et des décisions ont été prises pour renforcer la sécurité dans Warpinator. Des bogues de sécurité (CVE-2022-42725) ont été corrigés pour éviter que des fichiers soient potentiellement écrits en dehors du répertoire de téléchargement en cas de copie malveillante à distance de Warpinator. La définition d'un code de groupe est devenue une exigence pour que l'application reste ouverte indéfiniment ou soit lancée automatiquement après la connexion. Seuls les ordinateurs qui partagent le même code de groupe se voient mutuellement et leur communication est chiffrée. Cela a été fait pour empêcher une copie malveillante de Warpinator de prétendre être quelqu'un d'autre sur le réseau et d'initier des transferts, notamment dans les cas où l'instance cible est configurée pour accepter automatiquement les demandes entrantes. Les personnes qui souhaitent partager occasionnellement des fichiers doivent communiquer d'abord, s'accorderaient sur le moment et ce qui doit être partagé. Ils lanceraient leurs instances en même temps et s'attendraient à ce sur quoi ils se sont mis d'accord. Dans ce scénario, l'absence d'exigence de configuration est essentielle et il n'y a pas de besoin significatif d'un code de groupe. En préparation à de futurs bogues potentiels ou problèmes de sécurité, des modifications ont été apportées pour isoler complètement Warpinator du système de fichiers et le rendre techniquement incapable d'écrire ailleurs que dans le dossier d'entrée. Warpinator a reçu le support de landlock et bubblewrap. Ces technologies ont été utilisées pour garantir l'isolation des dossiers, rendant fondamentalement Warpinator techniquement incapable d'écrire en dehors de son dossier de téléchargement dédié. Warpinator est utilisé de différentes manières et dans différents environnements. Qu'il s'agisse d'un bureau avec un réseau sécurisé et de multiples ordinateurs qui se font confiance et sont constamment ouverts aux transferts... ou sur un réseau Wi-Fi public entre les ordinateurs portables de deux amis, ou même comme nous l'avons récemment mentionné, pour vous envoyer des fichiers à vous-même depuis/vers un smartphone, une Steam Deck ou un autre appareil. Nous voulons que Warpinator fonctionne pour tout le monde, qu'il soit aussi sécurisé que possible dans les environnements où il est configuré pour être sécurisé (avec un code de groupe, un démarrage automatique, une acceptation automatique des demandes, etc.), et qu'il ne nécessite aucune configuration dans les cas d'utilisation où les utilisateurs communiquent d'abord entre eux et ne se fient pas au réseau pour se faire confiance."},{"uuid":"bceaa5fe-8a08-4be2-8225-9decbd5083c5","slug":"partitions-sous-linux","title":"120 · Partitions sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 07:36:51","created_at":"2023-02-28 07:36:51","updated_at":"2023-02-28 07:36:51","tags":[],"plain":"Sous Linux, les partitions sont des sections distinctes du disque dur ou de la mémoire flash qui peuvent être utilisées pour stocker des données séparément. Les partitions peuvent être créées pour différentes raisons, telles que :\nSéparer le système d'exploitation du reste des données pour une meilleure gestion et une plus grande flexibilité.\nCréer des partitions de secours pour les données importantes en cas de problèmes avec le système d'exploitation.\nUtiliser plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur en les installant sur des partitions distinctes. Liste des périphériques\nAvant toutes choses, vous devez connaître vos disques en utilisant la commande . Cette commande liste tous les périphériques de stockage connectés au système, y compris les disques durs, les mémoires flash USB et les disques SSD. <panel type=\"default\" title=\"Exemple de résultat\" subtitle=\"de la commande lsblk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Créer ou modifier des partitions\nPour créer des partitions sous Linux, vous pouvez utiliser des outils tels que ou . La création de partitions peut entraîner la perte de données. Il est donc recommandé de faire une sauvegarde complète des données avant de procéder à la création de partitions. <panel type=\"default\" title=\"Exemple dexécution\" subtitle=\"de la commande fdisk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Je conseille l'utilisation d'outils graphiques comme GParted, ou GNOME Disk Utility (basé sur UDisks). En mode graphique\nGparted est un outil graphique open source pour gérer les partitions de disques durs sous Linux. Il peut être utilisé pour créer, redimensionner, déplacer, copier et supprimer des partitions sans perte de données. Il est également capable de gérer plusieurs systèmes de fichiers, tels que NTFS, FAT32, ext2, ext3 et bien d'autres. Pour utiliser Gparted, vous devez le télécharger et l'installer sur votre système Linux. Une fois installé, vous pouvez l'ouvrir à partir du menu des applications ou en tapant dans un terminal. Gparted affichera alors une vue graphique de vos disques et partitions, vous permettant de les gérer en toute simplicité. La modification des partitions peut entraîner la perte de données si elle n'est pas effectuée correctement. Il est donc fortement recommandé de faire une sauvegarde complète de vos données avant de procéder à toute modification de partitions. Gparted offre également la possibilité de vérifier l'intégrité des données avant de procéder à des modifications, ce qui peut aider à minimiser le risque de perte de données. Choix des partitions\nLors de l'installation de Linux, il est recommandé de créer au moins deux partitions :\n1. une partition racine (/), qui contiendra le système d'exploitation et les logiciels installés, et \n1. une partition de swap, qui sera utilisée comme zone de mémoire virtuelle par le système. Il est également recommandé de créer une partition séparée (/home) pour stocker vos fichiers personnels (documents, images, vidéos, etc.), afin de pouvoir réinstaller facilement le système d'exploitation sans perdre vos fichiers personnels. Voici un exemple de répartition des partitions pour une installation de Linux:\nPartition /boot/efi : 512 Mo (taille minimale), voir l'article UEFI. Système de fichier fat32.\nPartition racine (/): 20 Go (taille minimale recommandée, voir l'article concernant la taille de partition racine). Système de fichiers ext4 ou Btrfs.\nPartition de swap: 2 Go (taille recommandée, mais cela dépend de votre quantité de RAM et de vos besoins en matière de mémoire virtuelle. Voir le chapitre concernant le )\nPartition /home: taille restante du disque dur. Système de fichiers ext4 ou Btrfs. Un système de fichiers NTFS ou exFAT peut être choisi pour que la partition puisse être partagée entre les systèmes d'exploitation différents. Bien que cette répartition des partitions soit recommandée, vous pouvez en créer d'autres en fonction de vos besoins et de votre utilisation prévue de l'ordinateur. Par exemple, vous pouvez créer une partition supplémentaire (/var) pour stocker les fichiers de logs du système, ou une partition (/usr) pour stocker les logiciels installés par l'utilisateur. Ces partitions doivent être créées sur un disque dur ou une partition séparée, et non sur un fichier ou un système de fichiers virtuel. Les fichiers ou systèmes de fichiers virtuels ne sont pas adaptés pour stocker un système d'exploitation complet et peuvent causer des problèmes de performance ou de stabilité. En outre, il est également possible de créer des partitions supplémentaires pour d'autres besoins spécifiques, comme pour l'échange de données, la sauvegarde, le stockage de fichiers temporaires, etc. Créer ces partitions lors de l'installation de Linux L'installation de Linux Mint suit un processus similaire à celui de la plupart des distributions Linux. Voici les étapes générales pour créer des partitions lors de l'installation avec Linux Mint. Lorsque vous arrivez sur l'écran vous proposant le choix du partitionnement :\nSélectionnez \"Installation personnalisée\" et cliquez sur \"Continuer\".\nSélectionnez le disque dur sur lequel vous souhaitez installer Linux Mint.\nCliquez sur \"Ajouter une nouvelle partition\".\nSpécifiez la taille de la partition, le type de système de fichiers et le point de montage.\nRépétez les étapes 7 et 8 pour créer d'autres partitions si nécessaire.\nCliquez sur \"Installer maintenant\" pour lancer l'installation. Installation du Boot Loader\nLors de l'installation d'un système d'exploitation, vous devez choisir l'emplacement où installer le chargeur de démarrage (boot loader). Le chargeur de démarrage est un programme qui permet au système d'exploitation de démarrer lorsque vous allumez votre ordinateur. Vous pouvez installer le chargeur de démarrage sur le disque dur ou sur une partition. En général, il est recommandé d'installer le chargeur de démarrage sur le disque dur plutôt que sur une partition. Cela permet au chargeur de démarrage de localiser plus facilement le système d'exploitation et d'effectuer le démarrage plus rapidement et plus efficacement. Si vous installez plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur, vous devrez peut-être installer le chargeur de démarrage sur une partition spécifique pour éviter que les systèmes d'exploitation ne s'entremêlent et que les fichiers de démarrage ne soient pas corrompus. Si vous devez choisir une partition pour installer le chargeur de démarrage, vous devez choisir la partition qui contient le système d'exploitation que vous voulez démarrer. Cela est particulièrement important si vous avez plusieurs systèmes d'exploitation installés sur un seul ordinateur. Par exemple, si vous avez installé Linux Mint sur une partition séparée, vous devez choisir cette partition pour installer le chargeur de démarrage. Si vous avez installé Windows et Linux Mint sur des partitions différentes, vous pouvez choisir la partition de Linux Mint pour installer le chargeur de démarrage. Si vous n'êtes pas sûr de la partition à choisir pour installer le chargeur de démarrage, il est recommandé de laisser le programme d'installation le faire automatiquement. La plupart des programmes d'installation de systèmes d'exploitation sont conçus pour installer le chargeur de démarrage sur le disque dur par défaut, à moins que vous ne spécifiiez un emplacement différent."}]