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[{"uuid":"c515afd9-ca19-46c8-8aba-a8d5241564c3","slug":"la-ligne-de-commande","title":"- La ligne de commande","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-15 06:49:12","created_at":"2023-08-15 06:49:12","updated_at":"2023-08-15 06:49:12","tags":[],"plain":"--\nUne ligne de commande, également appelée interface en ligne de commande (CLI), est un moyen d'interagir avec un système d'exploitation en saisissant des commandes à l'aide d'un clavier au lieu d'utiliser une interface graphique. Les commandes sont généralement entrées dans un terminal ou une fenêtre de commande et exécutées par le système d'exploitation. Les commandes peuvent effectuer des tâches telles que la gestion de fichiers, la modification de paramètres de configuration, la gestion des processus et la surveillance du système. Les lignes de commandes sont utilisés à l'aide d'un interpréteur de commande (par exemple BASH). Une fois connecté à un terminal texte, un programme nommé shell est lancé automatiquement. Il permet de lancer des commandes. Syntaxe des commandes\nLa ligne de commande regroupe une ou plusieurs instructions qui sont saisies et se termine par un retour à la ligne. La commande est composée d'un nom qui décrit une action ou un programme, éventuellement suivie d'arguments. Par exemple la ligne de commande comporte la commande sans argument. La ligne de commande comporte la commande avec 2 arguments : et . La ligne de commande comporte la commande avec 1 argument, . Les arguments d'une commande peuvent être des options ou des arguments, selon le contexte dans lequel ils sont utilisés. Les options sont des arguments supplémentaires qui peuvent être utilisés pour personnaliser le comportement de la commande. Elles peuvent être courtes (précédées d'un tiret simple (-)) ou longues (précédées d'un double tiret (--)). Les arguments sont des informations nécessaires à la commande pour accomplir son travail. Ils peuvent inclure des noms de fichiers, des répertoires, des noms d'utilisateurs, etc. Par exemple, dans la commande , est une option qui demande à la commande d'afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, tandis que \"/home/user\" est un argument qui spécifie le répertoire à afficher. Il est important de comprendre les différences entre les options et les arguments pour utiliser correctement les commandes en ligne de commande sous Linux. Options mono-caractère\nLes options mono-caractère sont des options courtes qui peuvent être utilisées pour personnaliser le comportement des commandes en ligne de commande sous Linux. Elles sont généralement précédées d'un tiret simple (-) et peuvent être combinées pour obtenir des effets plus complexes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option mono-caractère pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée. La combinaison des options et peut être utilisée pour afficher les tailles de fichier de manière lisible pour les humains. ls -l -h\n ls -h -l\n ls -lh\n ls -hl\n \nCertaines options en ligne de commande peuvent être précédées d'un signe plus (+) au lieu d'un tiret simple (-). Ce type d'options sont généralement utilisées pour ajouter ou activer des fonctionnalités supplémentaires dans les programmes. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option \"+l\" pour afficher les fichiers et répertoires sous forme de liste détaillée, similaire à l'utilisation de l'option \"-l\". Il est important de noter que l'utilisation de signes plus (+) pour les options est assez rare et n'est généralement pas standard pour la plupart des commandes en ligne de commande sous Linux. La plupart des options sont précédées d'un tiret simple (-). Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Certaines options en ligne de commande peuvent prendre une chaîne de caractères en argument. Ces options sont généralement utilisées pour fournir des informations supplémentaires au programme sur la façon de se comporter ou sur les données à utiliser. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option pour rechercher une expression régulière spécifiée dans un fichier ou sur l'entrée standard. L'expression régulière est spécifiée comme une chaîne de caractères après l'option . Supposons que vous avez un fichier nommé qui contient du texte.\nPour rechercher la chaîne de caractères \"sample\" dans ce fichier, vous pouvez utiliser la commande grep avec l'option : grep -e \"sample\" file.txt Vous pouvez écrire la commande de cette façon : grep -esample file.txt\n \nCela fonctionnera de la même manière que la commande précédente, avec l'option \"-e\" suivie de la chaîne de caractères \"sample\". La commande affichera la ligne du fichier \"file.txt\" qui contient la chaîne de caractères \"sample\". Il est important de noter que le format des options qui prennent une chaîne de caractères en argument peut varier pour chaque commande. Il est donc toujours préférable de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options mono-caractère peuvent varier pour chaque commande, et il est souvent utile de consulter la documentation pour comprendre les options disponibles et comment les utiliser correctement. Les options longues\nLes options longues sont généralement précédées d'un double tiret (--) et peuvent inclure des mots entiers pour décrire plus clairement leur fonctionnement. Par exemple, la commande peut être utilisée avec l'option longue pour afficher la taille des fichiers sous forme conviviale en utilisant des unités de taille, similaire à l'utilisation de l'option . La séparation des options et des arguments\nLa séparation des options et des arguments peut être faite en utilisant un double tiret (--) pour signaler la fin des options et le début des arguments. Tout ce qui suit le double tiret est considéré comme un argument, même s'il commence par un tiret simple (-). Par exemple, considérons la commande \"cp\", qui permet de copier des fichiers d'un emplacement à un autre. Si vous souhaitez copier un fichier nommé \"-f\" à un emplacement nommé \"destination\", vous pouvez utiliser la commande suivante: cp -- -f destination Dans ce cas, le double tiret (--) signale la fin des options et le début des arguments. Le premier argument, \"-f\", est considéré comme un nom de fichier, même s'il commence par un tiret simple (-). Le second argument, \"destination\", est considéré comme l'emplacement de destination pour la copie de fichier. L'utilisation de ce double tiret peut être utile lorsqu'il est nécessaire de traiter des arguments qui commencent par un tiret simple (-), qui pourraient autrement être interprétés comme des options.\nAspect de la ligne de commandes\nSous Linux, l'invite de commande peut prendre différentes formes en fonction de la configuration. Par exemple, elle peut être configurée pour afficher le nom d'utilisateur, le nom d'hôte et le répertoire courant, ou seulement le nom d'utilisateur et le répertoire courant. La couleur et les caractères utilisés pour l'affichage peuvent également être personnalisés. Il est également possible de changer le comportement de l'invite de commande en utilisant des alias, des variables d'environnement et d'autres outils de configuration. Cela peut aider à améliorer l'efficacité et la productivité en ligne de commande. L'invite de commande\nL'invite de commande est l'endroit où les utilisateurs peuvent saisir des commandes pour interagir avec un système d'exploitation. Il s'agit généralement d'une fenêtre ou d'un terminal (appelé SHELL) qui affiche un curseur clignotant, où l'utilisateur peut saisir des commandes et les exécuter en appuyant sur la touche \"Entrée\". Les commandes saisies dans l'invite de commande sont interprétées par le système d'exploitation et exécutées en conséquence. Le dernier caractère de l'invite de commande peut être un dollar \"$\" ou un dièse \"#\". Cela dépend du niveau de privilèges de l'utilisateur actuel. Un dollar indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur normal, sans privilèges d'administration. Un dièse indique que l'utilisateur actuel est un utilisateur avec des privilèges d'administration, également appelé \"superutilisateur\" ou \"root\". Cela aide à identifier rapidement le niveau de privilèges de l'utilisateur actuel et peut être utile pour éviter de saisir accidentellement des commandes dangereuses avec des privilèges élevés. Par exemple :\n> correspond à l'utilisateur connecté.\n> correspond au nom de lhôte, c'est-à-dire au nom de l'ordinateur.\n> correspond au répertoire courant. Lorsqu'il est représenté par le symbole **, cela indique qu'il s'agit du dossier personnel de l'utilisateur, appelé en anglais home.\n> indique que l'utilisateur est de type normal. Avec le caractère #, il indiquera qu'il s'agit d'un super-utilisateur, identifié root. Applications avec une interface graphique\nIl est possible d'exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell sous Linux. Par exemple, pour exécuter une application telle que \"gedit\" avec une interface graphique depuis un shell, vous pouvez utiliser la commande suivante : gedit Cette commande ouvrira l'application fenêtrée gedit**. Cette méthode n'est pas toujours la plus pratique ou la plus efficace pour exécuter des applications avec une interface graphique depuis un shell. Dans de nombreux cas, il est plus facile de simplement cliquer sur l'icône de l'application dans le menu ou le gestionnaire de fichiers. Cependant, cette méthode peut être utile pour exécuter des applications depuis un script ou pour effectuer des tâches de ligne de commande. Les raccourcis clavier en mode texte\nIl existe de nombreux raccourcis clavier qui peuvent être utilisés en mode texte sous Linux pour effectuer des tâches rapidement et efficacement. Voici quelques-uns des raccourcis clavier les plus couramment utilisés :\n<key>Tab</key> : Complète automatiquement un nom de fichier ou de répertoire.\n<key>Up</key> : Affiche la dernière commande entrée.\n<key>Down</key> : Affiche la commande précédente entrée.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>c</kbd> : Interrompt une commande en cours d'exécution.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>z</kbd> : Suspend une commande en cours d'exécution et la place en arrière-plan.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>d</kbd> : Termine une session en ligne de commande.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>l</kbd> : Efface l'écran.\n<key>Ctrl</key> + <kbd>r</kbd> : Recherche dans l'historique des commandes.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>c</kbd> : Copie dans le presse papier la sélection.\n<kbd>Ctrl</kbd> + <kbd>Shift</kbd> + <kbd>v</kbd> : Colle le contenu du presse papier à l'endroit du curseur. Équivalent : <kbd>Shift</kbd> + <kbd>Inser</kbd>\n<key>Ctrl</key> + <kbd>a</kbd> : Déplace le curseur au début de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>E</key> : Déplace le curseur à la fin de la ligne actuelle.\n<key>Ctrl</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche.\n<key>Ctrl</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite.\n<key>Alt</key> + <key>left</key> : Déplace le curseur d'un mot à gauche en conservant les mots en entier.\n<key>Alt</key> + <key>right</key> : Déplace le curseur d'un mot à droite en conservant les mots en entier.\n<key>Ctrl</key> + <key>U</key> : Efface tout ce qui se trouve à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>K</key> : Efface tout ce qui se trouve à droite du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>W</key> : Efface le dernier mot à gauche du curseur.\n<key>Ctrl</key> + <key>Y</key> : Colle le dernier élément coupé ou copié. Ces raccourcis peuvent varier en fonction de la distribution Linux utilisée et du shell utilisé."},{"uuid":"81db2f15-25db-4a04-b508-3e3d1c087b50","slug":"etc-fstab","title":"/etc/fstab","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-06-05 20:01:39","created_at":"2023-06-05 20:01:39","updated_at":"2023-06-05 20:01:39","tags":[],"plain":"--\nLe fichier est un fichier de configuration utilisé par le système d'exploitation Linux pour monter automatiquement des systèmes de fichiers. signifie \"File System Table\" (Table des systèmes de fichiers). Malgré l'amélioration des systèmes d'exploitation, il y a encore des éléments \"à l'ancienne\" dont nous ne pouvons tout simplement pas nous passer. Les systèmes de fichiers, et par nécessité, les tables de systèmes de fichiers, font partie de ces éléments constants. Le fichier contient une liste de systèmes de fichiers et de périphériques de stockage qui doivent être montés au démarrage du système. Pour chaque périphérique de stockage, le fichier contient des informations telles que le point de montage (où le système de fichiers doit être monté dans la hiérarchie des répertoires), le type de système de fichiers, les options de montage et les paramètres de sécurité. La structure de la table elle-même est composée de 6 colonnes, où chaque colonne désigne un paramètre spécifique et doit être configurée dans l'ordre correct. Les colonnes de la table sont les suivantes, de gauche à droite :\nPériphérique : généralement le nom donné ou l'UUID du périphérique monté.\nPoint de montage : désigne le répertoire où le périphérique est ou sera monté.\nType de système de fichiers : indique le type de système de fichiers en cours d'utilisation.\nOptions : liste toutes les options de montage actives. Si vous utilisez plusieurs options, elles doivent être séparées par des virgules.\nOpération de sauvegarde : (le premier chiffre) il s'agit d'un système binaire où 1 = une sauvegarde à l'aide de l'utilitaire dump d'une partition. 0 = pas de sauvegarde. Il s'agit d'une méthode de sauvegarde obsolète et NE DOIT PAS être utilisée.\nOrdre de vérification du système de fichiers : (deuxième chiffre) ici, nous pouvons voir trois résultats possibles. 0 signifie que ne vérifiera pas le système de fichiers. Les nombres supérieurs à celui-ci représentent l'ordre de vérification. Le système de fichiers racine doit être défini sur 1 et les autres partitions sur 2. <panel type=\"default\" title=\"Exemple de fichier\" subtitle=\"/etc/fstab\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel>\nLes informations contenues dans le fichier sont utilisées par le système d'exploitation pour monter automatiquement les systèmes de fichiers au démarrage, ce qui permet d'accéder facilement aux fichiers stockés sur ces systèmes de fichiers. Sans ce fichier, il serait nécessaire de monter manuellement chaque système de fichiers chaque fois que le système d'exploitation est démarré, ce qui serait fastidieux et source d'erreurs. Type de système de fichiers\nNFS\nLe type de système de fichiers NFS (Network File System) est un système de fichiers distribué qui permet à un utilisateur d'accéder à des fichiers et des répertoires sur un ordinateur distant comme s'ils étaient locaux. Le système de fichiers NFS est largement utilisé dans les environnements informatiques distribués et les réseaux locaux pour partager des fichiers et des données entre plusieurs systèmes. Il est souvent utilisé pour partager des fichiers entre des systèmes Unix et Linux. Le système de fichiers NFS utilise un protocole de communication réseau pour permettre aux clients d'accéder aux fichiers sur le serveur NFS. Bien que le système de fichiers NFS soit principalement utilisé sur des systèmes Unix et Linux, il existe également des implémentations pour Windows. Microsoft propose un client NFS gratuit pour Windows, appelé \"Client for NFS\", qui permet aux utilisateurs Windows d'accéder à des fichiers stockés sur des serveurs NFS distants. https:learn.microsoft.com/en-us/windows-server/storage/nfs/nfs-overview Les options couramment utilisées pour monter des systèmes de fichiers NFS sont :\nlookupcache=mode : spécifie comment le noyau doit gérer le cache des entrées de répertoire pour un point de montage donné.\nnfsvers=version : spécifie la version du protocole NFS à utiliser, où version peut être 3 ou 4.\nnoacl : désactive le traitement des ACL (Access Control Lists).\nnolock : désactive le verrouillage de fichiers. Depuis NFS version 3.\nnoexec : empêche l'exécution de binaires sur les systèmes de fichiers montés. Cela peut être utile si le système de fichiers monté contient des binaires incompatibles avec le système local.\nnosuid : désactive les bits set-user-identifier ou set-group-identifier pour empêcher les utilisateurs distants d'obtenir des privilèges supérieurs en exécutant un programme setuid.\nport=num : spécifie le numéro de port numérique du serveur NFS. Si num est 0 (la valeur par défaut), mount interroge le service rpcbind de l'hôte distant pour connaître le numéro de port à utiliser.\nrsize=num et wsize=num : ces options définissent le nombre maximum d'octets à transférer dans une seule opération de lecture ou d'écriture NFS.\nsec=flavors : spécifie les mécanismes de sécurité à utiliser pour accéder aux fichiers sur l'export NFS monté. Exemple : , \ntcp : indique au montage NFS d'utiliser le protocole TCP.\nudp : indique au montage NFS d'utiliser le protocole UDP. La configuration optimale dépend de l'environnement spécifique et des besoins du système. Cependant, voici quelques recommandations générales pour la configuration des options NFS dans :\nPour la sécurité, il est généralement recommandé d'utiliser l'option sec=krb5p pour chiffrer le trafic NFS et empêcher l'interception ou la modification des données. Cette option nécessite cependant une infrastructure Kerberos en place pour l'authentification.\nPour améliorer les performances, il est souvent conseillé de définir des valeurs personnalisées pour les options et à une valeur maximale de 1048576 (ou 1 Mo), qui est la valeur par défaut pour NFS version 3 et 4. Cela permet de maximiser le débit de données et d'optimiser les performances du système : .\nPour éviter les problèmes de verrouillage de fichiers vous pouvez utiliser l'option . Lorsqu'un client NFS accède à un fichier sur un serveur, il utilise le verrouillage de fichiers pour empêcher d'autres clients d'accéder ou de modifier le même fichier simultanément. Toutefois, dans certains cas, l'utilisation du verrouillage de fichiers NFS peut entraîner des problèmes de performance ou de fiabilité. En utilisant l'option \"nolock\", les clients NFS peuvent désactiver la gestion de verrouillage de fichiers NFS pour les fichiers sur un serveur NFS particulier. Cela peut être utile dans des situations où la performance est plus importante que la cohérence des données, ou lorsque le serveur NFS ne supporte pas la gestion de verrouillage de fichiers. Il N'EST PAS conseillé d'utiliser l'option . L'option \"nolock\" est spécifique à NFS version 3. Dans les versions antérieures de NFS, le verrouillage de fichiers est toujours utilisé pour empêcher les accès concurrents aux fichiers.\nPour garantir la disponibilité continue des systèmes de fichiers NFS et éviter les problèmes de blocage, il est recommandé d'utiliser l'option plutôt que l'option . Les options et sont spécifiques à NFS et ne s'appliquent qu'aux montages NFS. L'option permet au client NFS de renvoyer une erreur si le serveur ne répond pas ou est indisponible, alors que l'option fait en sorte que le client continue d'essayer d'atteindre le serveur même si celui-ci est indisponible, ce qui peut entraîner un blocage du système.\nPour améliorer la tolérance aux erreurs réseau, il est possible d'utiliser l'option pour interrompre les opérations NFS en cours sur un système de fichiers lorsque le serveur NFS ne répond pas. Si l'option n'est pas spécifiée, les opérations NFS sont bloquées et le client ne répond plus aux entrées utilisateur tant que le serveur NFS distant ne répond pas ou ne se termine pas. Cela peut être un problème pour les applications interactives ou les scripts qui utilisent NFS, car ils peuvent devenir bloqués si le serveur ne répond pas. Enfin, il est important de bien comprendre les implications de chaque option et de tester les différentes configurations dans votre environnement avant de les déployer en production.\nLes options\nnoatime\nL'option dans fstab est utilisée pour améliorer les performances du système de fichiers locaux. Normalement, chaque fois qu'un fichier est accédé sur un système de fichiers Linux, l'horodatage de dernière accès (atime) est mis à jour. Cela peut entraîner une surcharge inutile du système de fichiers, car même la simple lecture d'un fichier peut entraîner une écriture sur le disque pour mettre à jour l'atime. En utilisant l'option , le système de fichiers ne mettra pas à jour la date et l'heure du dernier accès (atime) lorsqu'un fichier est accédé. Cela peut considérablement réduire la charge sur le disque et améliorer les performances du système, en particulier pour les systèmes de fichiers très fréquemment utilisés, tels que les systèmes de fichiers racine ou les systèmes de fichiers de base de données. L'utilisation de l'option peut entraîner une perte d'informations d'audit, car le système ne gardera plus une trace du moment où les fichiers ont été accédés pour la dernière fois. Si cela est important pour vos besoins, vous pouvez envisager d'utiliser l'option à la place, qui met à jour l'atime uniquement si le fichier a été accédé plus récemment que la dernière modification ou l'écriture. L'option \"noatime\" est prise en charge par la plupart des systèmes de fichiers Linux modernes, y compris les systèmes de fichiers ext2, ext3, ext4, XFS, Btrfs, JFS, ReiserFS et NTFS (via le pilote NTFS-3G, voir la section Fichier de configuration du noyau). Cependant, l'utilisation de l'option peut ne pas être appropriée pour tous les types d'applications ou de charges de travail. Par exemple, certains programmes de surveillance de fichiers ou de sauvegarde peuvent avoir besoin de suivre l'horodatage de dernière accès pour fonctionner correctement. Par conséquent, il est recommandé de tester soigneusement l'impact de l'option sur votre système avant de l'utiliser en production. nodev\nL'option est une option de montage utilisée dans le fichier pour spécifier que les fichiers sur le système de fichiers ne peuvent pas être des fichiers spéciaux de périphérique. En d'autres termes, si l'option est utilisée, les utilisateurs ne pourront pas créer de fichiers spéciaux de périphérique (tels que des fichiers de périphérique de bloc ou de caractère) sur le système de fichiers monté. L'option est souvent utilisée pour des raisons de sécurité, car elle empêche les utilisateurs d'exécuter du code malveillant en créant des fichiers spéciaux de périphérique sur un système de fichiers monté. Exemple de ligne dans le fichier avec l'option : /dev/sda1 /mnt/data ext4 defaults,nodev 0 2 Dans cet exemple, le système de fichiers monté sur ne permet pas la création de fichiers spéciaux de périphérique. defaults\nL'option est une option de montage simplifiée qui inclut un ensemble prédéfini d'options de montage pour un système de fichiers spécifique. Les options incluses dans l'option varient en fonction du type de système de fichiers. En général, les options suivantes sont incluses dans l'option :\nrw : autorise les opérations de lecture et d'écriture sur le système de fichiers\nsuid : permet l'exécution des fichiers binaires en tant qu'utilisateur propriétaire\ndev : autorise la création et la suppression de périphériques spéciaux dans le système de fichiers\nexec : permet l'exécution de fichiers binaires\nauto : monte le système de fichiers automatiquement au démarrage\nnouser : n'autorise pas les utilisateurs ordinaires à monter ou démonter le système de fichiers\nasync : monte un système de fichiers pour spécifier le mode d'écriture de données asynchrone. Notez que les options incluses dans l'option peuvent varier selon la distribution Linux ou le type de système de fichiers utilisé. Il est important de vérifier la documentation appropriée pour votre système avant de modifier ou de configurer les options de montage. sync, async\nEn utilisant l'option , les entrées/sorties peuvent être envoyées à la partition plus rapidement, car le système de fichiers n'attendra pas la confirmation de chaque écriture pour continuer. Cela signifie que les données peuvent être écrites plus rapidement, mais cela peut également entraîner une perte de données en cas de panne du système. Si l'option est utilisée, le système de fichiers attendra la confirmation de chaque écriture avant de continuer, ce qui peut ralentir le processus d'écriture, mais garantira l'intégrité des données. Il est important de noter que l'utilisation de l'option est généralement déconseillée sur des systèmes critiques tels que des serveurs de bases de données ou de fichiers, car cela peut augmenter les risques de perte de données en cas de panne du système ou de coupure de courant. Pour un SSD, il est généralement recommandé d'utiliser l'option plutôt que ou dans le fichier . L'option permet au système de fichiers de renvoyer les blocs de données qui ne sont plus nécessaires au SSD, ce qui peut améliorer les performances et la durée de vie du SSD.\nuser, users\nSi un disque n'est pas monté au démarrage du système et que vous souhaitez qu'un utilisateur standard puisse le monter manuellement, vous pouvez utiliser l'option ou dans le fichier pour autoriser les utilisateurs à monter le disque. L'option permet à n'importe quel utilisateur de monter le système de fichiers, tandis que l'option ne permet que à l'utilisateur propriétaire du point de montage de monter le système de fichiers. Voici comment utiliser ces options:\n- Ajoutez l'option à la liste des options pour le système de fichiers dans le fichier , par exemple: /dev/sdb1 /mnt/data ext4 defaults,users 0 0 Cela permettra à tous les utilisateurs de monter manuellement le système de fichiers avec la commande .\n- Ajoutez l'option à la liste des options pour le système de fichiers dans le fichier , par exemple: /dev/sdb1 /mnt/data ext4 defaults,user 0 0 Cela permettra à l'utilisateur propriétaire du point de montage de monter manuellement le système de fichiers avec la commande . auto\nL'option est une option de montage qui spécifie que le système de fichiers doit être automatiquement monté au démarrage du système. Lorsque l'option est utilisée pour un système de fichiers spécifique, le système tentera automatiquement de monter le système de fichiers au démarrage, sans intervention de l'utilisateur. Cela peut être utile pour les systèmes de fichiers qui contiennent des données essentielles au fonctionnement du système et doivent être montés automatiquement à chaque démarrage. nofail\nL'option est une option de montage qui peut être utilisée dans le fichier pour spécifier qu'un système de fichiers ne doit pas empêcher le démarrage du système si le montage échoue. Par défaut, lorsqu'un système de fichiers spécifié dans le fichier n'est pas monté avec succès au démarrage, cela peut entraîner des erreurs ou des blocages du système. Cela peut être particulièrement problématique si le système de fichiers contient des données essentielles pour le fonctionnement du système. En utilisant l'option dans le fichier , le système de fichiers sera monté de manière à ne pas bloquer le démarrage du système si le montage échoue. Cela peut être utile dans des situations où un système de fichiers peut ne pas être disponible au démarrage ou où il n'est pas critique pour le fonctionnement du système. Lorsqu'elle est utilisée en combinaison avec l'option , l'option indique au système de tenter automatiquement de monter le système de fichiers au démarrage, mais de ne pas bloquer le démarrage si le montage échoue. realtime\nCette option est obsolète et n'est plus utilisée dans les versions récentes des distributions Linux. L'option est utilisée pour les systèmes de fichiers locaux, où elle permet de définir que le système de fichiers doit être monté en mode temps réel pour un accès à haute priorité. Cependant, pour les systèmes de fichiers NFS, l'option n'a pas de sens car les opérations NFS sont déjà exécutées en temps réel. L'utilisation de cette option pourrait donc entraîner des comportements inattendus ou des performances médiocres. En outre, il est important de noter que le système de fichiers ext4 ne supporte pas la fonctionnalité en temps réel, contrairement à certains autres systèmes de fichiers tels que XFS. relatime\nL'option est une option de montage pour les systèmes de fichiers Linux qui permet de mettre à jour le champ d'horodatage d'accès (atime) d'un fichier uniquement si celui-ci est plus ancien que le champ d'horodatage de modification (mtime) ou de création (ctime) du fichier. L'option est une amélioration de l'option , qui désactive complètement la mise à jour du champ d'horodatage d'accès lors de la lecture d'un fichier. En comparaison, l'option permet de conserver l'horodatage d'accès lorsqu'il est nécessaire pour certaines applications (comme les programmes de surveillance de fichiers), tout en évitant la mise à jour inutile du champ d'horodatage d'accès pour les fichiers qui sont régulièrement consultés. L'utilisation de l'option permet de réduire les opérations d'écriture sur le disque dur par rapport à l'option par défaut, tout en conservant les horodatages d'accès pour les fichiers qui en ont besoin. Cela peut contribuer à améliorer les performances globales du système de fichiers. /dev/sda1 /mnt/data ext4 defaults,relatime 0 2 L'option n'est pas prise en charge par tous les systèmes de fichiers et toutes les versions de Linux. Elle est généralement prise en charge par les systèmes de fichiers couramment utilisés, tels que et , à partir des versions du noyau Linux 2.6.20 et ultérieures.\nbind\nL'option dans le fichier permet de monter un répertoire à un emplacement différent dans le système de fichiers, sans avoir besoin de copier les données. Lorsque vous utilisez l'option , vous montez un répertoire existant (source) sur un autre répertoire (destination) qui peut être n'importe où dans le système de fichiers. Le contenu du répertoire source apparaîtra alors dans le répertoire de destination, et toute modification apportée à l'un des deux répertoires sera reflétée dans l'autre. L'option est souvent utilisée pour partager des répertoires entre différentes parties du système de fichiers, ou pour créer des liens symboliques persistants entre des répertoires. Voici un exemple d'utilisation de l'option dans le fichier : /home/user1/docs /home/user2/shared-docs none bind 0 0 Dans cet exemple, le répertoire est monté sur en utilisant l'option . Cela permettra à l'utilisateur d'accéder aux documents de l'utilisateur sans avoir à les copier dans son propre répertoire. Si vous utilisez l'option pour partager un répertoire entre deux utilisateurs, vous pouvez ajouter l'option ou pour spécifier le propriétaire ou le groupe propriétaire du répertoire de destination, afin que les fichiers créés dans ce répertoire appartiennent au bon utilisateur ou groupe. Voici un exemple d'utilisation de l'option avec l'option pour spécifier le propriétaire du répertoire de destination: /home/user1/docs /home/user2/shared-docs none bind,uid=user2 0 0 Dans cet exemple, le répertoire est monté sur en utilisant l'option et l'option pour spécifier que le propriétaire du répertoire de destination est l'utilisateur . discard\nL'option dans le fichier est utilisée pour activer la fonction de libération de blocs inutilisés (TRIM ou DISCARD) pour les disques SSD. Lorsqu'un système de fichiers est monté avec l'option , le système d'exploitation peut informer le disque SSD des blocs de données qui ne sont plus utilisés et qui peuvent être effacés. Cette fonctionnalité de libération des blocs inutilisés peut aider à améliorer les performances et la durée de vie du SSD en évitant la fragmentation des données sur le disque. Il est important de noter que tous les disques SSD ne prennent pas en charge la fonction TRIM ou DISCARD, et que certains contrôleurs de disque SSD peuvent avoir des performances médiocres lorsqu'ils sont utilisés avec l'option . Il est donc recommandé de vérifier la compatibilité de votre SSD avant d'utiliser l'option . Pour vérifier que votre SSD prend en charge la fonction TRIM ou DISCARD, vous pouvez exécuter la commande suivante en tant que superutilisateur : sudo hdparm -I /dev/sda | grep TRIM Si la commande n'est pas reconnu, installez le programme avec votre gestionnaire de paquets (dnf, yum, apt...). Assurez-vous de remplacer par le nom de périphérique correspondant à votre disque SSD. Si la commande renvoie , cela signifie que votre SSD prend en charge la fonction TRIM. Vous pouvez également utiliser la commande suivante pour vérifier que la fonction TRIM est activée sur votre système de fichiers : sudo tune2fs -l /dev/sda1 | grep \"Discard\" Assurez-vous de remplacer par le nom de périphérique correspondant à votre partition contenant le système de fichiers. Si la commande renvoie , cela signifie que la fonction TRIM est désactivée. Si la commande renvoie , cela signifie que la fonction TRIM est activée. Conseils\n<u>Ajouter l'option pour le système de fichiers et </u> L'option permet au système de fichiers de libérer rapidement les blocs inutilisés, améliorant ainsi les performances et la durée de vie des disques SSD. Pour ajouter cette option, modifiez les lignes correspondantes comme suit : Il est important d'aller consulter le chapitre discard. <u>Utiliser l'option plutôt que </u> L'option permet au système de fichiers de mettre à jour les horodatages d'accès aux fichiers uniquement si l'accès est plus récent que l'horodatage de modification. Cela permet de réduire le nombre d'écritures sur le disque et d'améliorer les performances. Pour utiliser l'option , modifiez les lignes correspondantes comme suit : <u>Ajouter l'option pour les systèmes de fichiers qui ne nécessitent pas l'exécution de fichiers</u> L'option empêche l'exécution de fichiers sur le système de fichiers, ce qui peut aider à renforcer la sécurité. Pour ajouter cette option, modifiez la ligne correspondante pour le système de fichiers comme suit : Vérifier la configuration du fichier /etc/fstab\nIl est possible de vérifier la syntaxe et l'intégrité du fichier sans exécuter les instructions en utilisant la commande . Cette commande est disponible sur les systèmes Linux modernes et permet de lister les points de montage actifs et les systèmes de fichiers correspondants. Pour vérifier la syntaxe du fichier , vous pouvez utiliser la commande suivante : findmnt --verify --evaluate --fstab /etc/fstab Cette commande vérifie la syntaxe du fichier en utilisant l'option et affiche les erreurs éventuelles. L'option permet d'interpréter les expressions du fichier et de les afficher sous forme de chaînes de montage complètes. L'option spécifie le chemin du fichier à vérifier. Si la commande affiche un message , cela signifie que le fichier est syntaxiquement correct. La commande ne vérifie pas si les systèmes de fichiers sont réellement accessibles ou s'ils sont correctement configurés. Elle ne simule que le processus de montage et vérifie la syntaxe du fichier . Il est donc recommandé de vérifier manuellement la configuration de chaque système de fichiers pour s'assurer de son accessibilité et de sa sécurité. Vérifier les options de montage en cours\nVous pouvez vérifier les options de montage actuelles pour un système de fichiers en utilisant la commande sur Linux :\nOuvrez un terminal sur votre système Linux.\nTapez la commande suivante pour afficher une liste de tous les systèmes de fichiers montés : mount\nRecherchez le système de fichiers que vous souhaitez vérifier dans la liste. Par exemple, si vous souhaitez vérifier les options de montage pour le système de fichiers racine (/), recherchez la ligne correspondante dans la liste.\nLes options de montage sont affichées entre parenthèses à la fin de la ligne. Les options sont séparées par des virgules.\n- Si une option est présente, cela signifie qu'elle est activée pour le système de fichiers correspondant. Si une option est absente, cela signifie qu'elle n'est pas activée pour ce système de fichiers.\n-- // &"},{"uuid":"f525ce94-b1f4-459c-a1bc-25d3e0bdcc58","slug":"alias","title":"alias","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-19 07:03:18","created_at":"2023-02-19 07:03:18","updated_at":"2023-02-19 07:03:18","tags":[],"plain":"En Bash, un alias est un raccourci ou une abréviation qui est utilisé pour remplacer une commande ou une séquence de commandes plus longue par un seul mot ou une expression. Par exemple, si vous utilisez fréquemment la commande , vous pouvez créer un alias nommé pour cette commande en utilisant la syntaxe suivante dans le terminal : Maintenant, chaque fois que vous tapez dans le terminal, Bash exécutera automatiquement la commande . Les alias peuvent être utiles pour gagner du temps et améliorer l'efficacité lorsque vous travaillez avec la ligne de commande en réduisant la quantité de texte que vous devez taper pour exécuter une commande particulière. Vous pouvez enregistrer des alias dans le fichier si ce dernier existe. Dans certains systèmes, le fichier n'existe pas par défaut, mais vous pouvez le créer manuellement dans votre répertoire d'utilisateur en utilisant la commande suivante : Ensuite, vous pouvez ajouter vos alias dans ce fichier en utilisant la même syntaxe que celle utilisée pour définir des alias dans le terminal. Par exemple : Une fois que vous avez ajouté vos alias dans le fichier , vous devez exécuter la commande suivante pour les charger dans votre session Bash en cours : Cette commande rechargera le fichier .bashrc qui charge normalement le fichier dans votre session Bash. Notez que le nom et l'emplacement des fichiers de configuration Bash peuvent varier selon le système. Par conséquent, il est possible que vous deviez ajuster les instructions ci-dessus en fonction de votre configuration spécifique. Quelques exemples\nVoici quelques exemples d'alias de commandes qui peuvent être utiles :\npour : comme expliqué précédemment, cela affichera le contenu d'un répertoire en mode long, avec les permissions et les détails de propriétaire affichés.\navec couleur : pour ajouter de la couleur à la sortie de la commande grep pour améliorer la lisibilité, vous pouvez utiliser l'alias suivant :\n: si vous créez souvent des répertoires imbriqués, vous pouvez utiliser l'option -p pour créer des répertoires parents si nécessaire. Vous pouvez également créer un alias nommé mkdirp pour simplifier l'opération.\navec tri inversé : si vous utilisez souvent la commande ps pour afficher les processus en cours d'exécution sur votre système, vous pouvez ajouter un alias nommé pss pour trier les résultats par ordre décroissant d'utilisation de la mémoire.\ntrié par taille : si vous voulez afficher les dossiers par taille décroissante, vous pouvez ajouter un alias nommé dus pour trier la sortie de la commande du par ordre décroissant de taille.\navec confirmation : pour ajouter une confirmation avant de copier des fichiers, vous pouvez créer un alias nommé cp qui inclut l'option -i pour demander une confirmation avant d'écraser les fichiers existants.\navec confirmation : de même, pour ajouter une confirmation avant de supprimer des fichiers, vous pouvez créer un alias nommé rm qui inclut l'option -i pour demander une confirmation avant de supprimer chaque fichier.\navec couleur : si vous utilisez Git pour gérer des projets de développement de logiciels, vous pouvez ajouter de la couleur à la sortie de la commande git pour améliorer la lisibilité.\navec retour rapide : pour revenir rapidement au répertoire parent, vous pouvez créer un alias nommé .. qui exécute la commande cd .. pour revenir au répertoire parent.\navec unités de mémoire lisibles : si vous utilisez souvent la commande free pour surveiller l'utilisation de la mémoire, vous pouvez ajouter l'option -h pour afficher les tailles de mémoire dans des unités lisibles pour l'homme (comme \"1.23 GiB\" au lieu de \"1289311232\").\navec numéros de ligne : pour afficher les numéros de ligne dans la sortie de la commande grep, vous pouvez ajouter l'option -n à l'alias grep.\navec tri inversé : pour afficher les fichiers et répertoires triés par ordre inverse de date de modification, vous pouvez créer un alias nommé lsr.\navec compression gzip : pour créer une archive tar compressée avec gzip, vous pouvez créer un alias nommé targz.\navec taille et espace libre en unités lisibles : pour afficher l'espace disque disponible sur les partitions de votre système dans des unités lisibles pour l'homme, vous pouvez créer un alias nommé dfh. Ces exemples montrent comment vous pouvez personnaliser vos alias de commandes pour automatiser des tâches courantes, faciliter la navigation dans les répertoires et améliorer la lisibilité de la sortie de la commande."},{"uuid":"bf1d7630-8cb1-4581-b1a8-aaebfba2e15d","slug":"apt","title":"apt","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 14:18:29","created_at":"2023-02-16 14:18:29","updated_at":"2023-02-16 14:18:29","tags":[],"plain":"--\nLe programme est un gestionnaire de paquets pour les systèmes d'exploitation basés sur Debian, tels que Debian lui-même, Ubuntu, Linux Mint et d'autres distributions Linux. Il permet à l'utilisateur de rechercher, installer, mettre à jour et supprimer des paquets logiciels sur le système. Le nom est un acronyme pour \"Advanced Packaging Tool\", ce qui signifie \"outil de gestion de paquets avancé\" en français. Il est souvent utilisé en ligne de commande, bien qu'il existe également des interfaces graphiques qui permettent une utilisation plus conviviale pour les débutants. En utilisant apt, l'utilisateur peut effectuer des opérations telles que l'installation de nouveaux programmes, la mise à jour de programmes existants, la suppression de programmes, la recherche de nouveaux paquets, la mise à jour du système d'exploitation et la résolution des dépendances des paquets. Synchroniser la liste des paquets\nFaire systématiquement un avant d'installer un nouveau logiciel ou de mettre à jour des paquets sur un système Debian est une bonne pratique recommandée. La commande permet de synchroniser la liste des paquets disponibles sur les dépôts (ou sources) de logiciels configurés sur le système avec les dernières informations disponibles. En d'autres termes, elle permet de télécharger la dernière version de la liste des paquets disponibles, qui est stockée localement sur le système. Cela permet à l'utilisateur de s'assurer qu'il installe la dernière version d'un paquet à partir des dépôts configurés sur son système, car ces dépôts peuvent être mis à jour fréquemment par les développeurs des logiciels pour corriger des bugs, ajouter des fonctionnalités, ou améliorer la sécurité. Si l'utilisateur omet de mettre à jour la liste des paquets disponibles avant d'installer un nouveau logiciel ou de mettre à jour des paquets, il risque d'installer une version obsolète ou moins sécurisée du paquet, car il installera la version de la liste des paquets stockée. Lister les paquets installés\nLa commande permet de lister tous les paquets installés sur votre système via le système de gestion de paquets apt. Plus précisément, elle affiche la liste des paquets installés avec leur nom, leur version et leur description. Cela permet de savoir rapidement quels paquets sont installés sur votre système, ainsi que leur version actuelle. Notez que cette commande nécessite des privilèges d'administrateur pour être exécutée. <panel type=\"default\" title=\"Exemple 1\"> Lister tous les paquets installés sur votre système : </panel> <panel type=\"default\" title=\"Exemple 2\"> Lister tous les paquets installés commençant par php7.4-, vous pouvez exécuter la commande suivante: apt list --installed | grep '^php7.4-' Cela va afficher la liste de tous les paquets installés commençant par . </panel> <panel type=\"default\" title=\"Exemple 3\">\nVous pouvez utiliser la commande suivante pour lister tous les paquets qui commencent par et les remplacer par leurs versions équivalentes commençant par : echo $(dpkg -l | grep '^ii' | grep 'php7.4-' | awk '{ print $2 }' | sed -e 's/php7.4/php8.2/g') Cette commande utilise plusieurs commandes Linux pour extraire les noms des paquets installés commençant par , les remplace par leur équivalent et les affiche. Vous pourrez recopier le resultat pour l'utiliser dans un par exemple. </panel> les signatures suivantes ne sont pas valables En exécutant la commande , l'erreur suivante est apparue :\n Les signatures suivantes ne sont pas valables : EXPKEYSIG B188E2B695BD4743 DEB.SURY.ORG Automatic Signing Key <deb@sury.org>\n ...\n Le téléchargement de quelques fichiers d'index a échoué, ils ont été ignorés, ou les anciens ont été utilisés à la place.\n \nLa clé de sécruité du serveur distant a changé et le programme bloque les informations car elles ne sont plus conformes. Il faut mettre à jour votre clé suivant celle qui est présente sur le serveur. sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys B188E2B695BD4743\n \nLa valeur correspond à la clé qui pose problème, affichée dans le message d'alerte du programme . Voir aussi"},{"uuid":"80069e1f-202a-407e-91f5-71344ba4fd6b","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-dnf-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec DNF à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Avec dnf (Dandified Yum) vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(dnf check-update -q -y | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette ligne utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Note importante 1 : cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé sur les anciennes version de Fedora, Red Hat ou Cent OS**. Note importante 2 : pour utiliser ces méthodes, vous devrez avoir les privilèges d'administrateur pour accéder et éditer les fichiers système. Il est également important de vérifier que la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement est sûre et ne causera pas de problème pour votre système."}]