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[{"uuid":"357b1e51-4768-494e-a3ec-10c6e145d12e","slug":"2024-07-04-raspberry-pi-os-update","title":"Mise à Jour de Raspberry Pi OS (2024-07-04)","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2024-07-05 17:17:47","created_at":"2024-07-05 17:17:47","updated_at":"2024-07-05 17:17:47","tags":[],"plain":"La Fondation Raspberry Pi a fait sensation aujourd'hui en dévoilant une nouvelle mise à jour de leur système d'exploitation phare, Raspberry Pi OS. Basé sur Debian, ce système est le cœur des ordinateurs monocarte Raspberry Pi, utilisés par des millions de passionnés et professionnels à travers le monde. La version 2024-07-04 apporte une foule d'améliorations et de nouvelles fonctionnalités qui raviront les utilisateurs. Des Améliorations de l'Interface Utilisateur\nParmi les nouveautés les plus marquantes, on trouve une mise à jour du panneau et du gestionnaire de fichiers PCManFM, désormais capable de gérer plus de deux bureaux. Cette flexibilité accrue permet aux utilisateurs de personnaliser leur environnement de travail de manière encore plus poussée. En parallèle, le panneau intègre désormais la possibilité de personnaliser le compositeur de fenêtres Wayland labwc, qui est maintenant installé par défaut comme alternative à Wayfire. Les utilisateurs peuvent sélectionner labwc comme compositeur Wayland par défaut via l'outil raspi-config, rendant la configuration de leur interface plus accessible. Nouvelles Fonctionnalités dans raspi-config\nL'outil de configuration raspi-config n'est pas en reste avec cette mise à jour. Il prend désormais en charge les options de configuration du clavier et la vitesse PCIe. De plus, l'assistant de démarrage piwiz a été amélioré pour permettre l'activation ou la désactivation de Raspberry Pi Connect, une nouvelle fonctionnalité de support à distance intégrée également à l'installateur de logiciels recommandés et aux utilitaires rc-gui. Support et Compatibilité Étendus\nRaspberry Pi OS 2024-07-04 intègre également des mises à jour pour raspberrypi-ui-mods, notamment la prise en charge des nouveaux écrans tactiles et le support de systemd-inhibit pour la gestion du bouton d'alimentation matériel sur le Raspberry Pi 5. Les modifications apportées à raspberrypi-sys-mods incluent une nouvelle règle udev pour permettre aux utilisateurs de modifier le rétroéclairage et d'augmenter la taille du fichier d'échange. Correctifs et Optimisations\nCette version apporte des correctifs significatifs, notamment pour le compositeur Wayfire Wayland qui a été patché pour éviter les crashs lors de l'ouverture de multiples fenêtres Xwayland et résoudre un bug d'écran tactile. Le gestionnaire de fichiers PCManFM a également été corrigé pour éviter les crashs pendant certaines opérations de glisser-déposer. Nouvelles Capacités pour les Développeurs et Utilisateurs Avancés\nL'installateur gui-pkinst propose maintenant un support de liste blanche pour restreindre l'installation à certains packages spécifiés. L'outil pishutdown utilise la commande pkill pour fermer le bureau, et le serveur VNC WayVNC améliore la gestion des écrans virtuels et le chiffrement. Téléchargement et Disponibilité\nRaspberry Pi OS 2024-07-04 est alimenté par le noyau Linux 6.6.31 LTS et est livré avec les dernières versions des navigateurs web Chromium (125.0.6422.133) et Mozilla Firefox (126.0). Cette mise à jour est disponible dès maintenant via l'utilitaire Raspberry Pi Imager et peut également être téléchargée sur le site officiel de la Fondation Raspberry Pi. Que vous soyez un utilisateur débutant ou un expert en Raspberry Pi, cette mise à jour promet d'améliorer votre expérience et d'ouvrir de nouvelles possibilités pour vos projets. Ne manquez pas de l'essayer dès aujourd'hui !"},{"uuid":"80069e1f-202a-407e-91f5-71344ba4fd6b","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-dnf-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec DNF à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Avec dnf (Dandified Yum) vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(dnf check-update -q -y | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette ligne utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Note importante 1 : cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé sur les anciennes version de Fedora, Red Hat ou Cent OS**. Note importante 2 : pour utiliser ces méthodes, vous devrez avoir les privilèges d'administrateur pour accéder et éditer les fichiers système. Il est également important de vérifier que la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement est sûre et ne causera pas de problème pour votre système."},{"uuid":"fcdd80a9-e5fb-4e3d-9b97-526c4019bfae","slug":"20230113-afficher-le-nombre-de-mise-a-jour-avec-yum-a-l-ouverture-de-session","title":"Afficher le nombre de mise à jour en attente avec YUM à l'ouverture de session","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 22:02:45","created_at":"2023-02-15 22:02:45","updated_at":"2023-02-15 22:02:45","tags":[],"plain":"Il y a plusieurs façons d'exécuter une commande automatiquement lors de l'ouverture d'une session sur un système basé sur Linux :\nAjoutez la commande dans le fichier .bashprofile : Vous pouvez ajouter la commande que vous voulez exécuter automatiquement dans le fichier de votre répertoire personnel. Ce fichier est exécuté lorsque vous ouvrez une session de terminal.\nUtilisez un gestionnaire de sessions : Les gestionnaires de sessions tels que systemd ou peuvent être utilisés pour exécuter des commandes automatiquement lors de l'ouverture d'une session. Par exemple, vous pouvez utiliser systemd pour créer un service qui exécute une commande automatiquement au démarrage.\nUtilisez le fichier /etc/profile : Ce fichier est exécuté pour tous les utilisateurs lors de l'ouverture d'une session, vous pouvez donc y ajouter la commande que vous souhaitez exécuter automatiquement. Sous Fedora, CentOS ou Red Hat, vous pouvez utiliser la commande pour afficher le nombre de mises à jour en attente. Pour afficher cette information dans le fichier , vous pouvez utiliser une commande de type : echo \"Il y a $(yum check-update -y -q | grep -c \"^.\") mise(s) à jour en attente\" Cette commande utilise la commande pour vérifier les mises à jour en attente. Le paramètre (quiet) permet de n'afficher que le nombre de paquets à mettre à jour, sans afficher les détails sur les paquets. Ensuite, elle utilise la commande pour compter le nombre de lignes de sortie, ce qui correspond au nombre de mises à jour en attente. Le résultat est ensuite affiché avec la commande . Cette commande fonctionnera uniquement si vous utilisez comme gestionnaire de paquets, et non qui est utilisé par défaut sur les dernières version de Fedora, Cent OS et Red Hat**."},{"uuid":"976fd7f0-e53d-44e2-a879-58194765f3cf","slug":"activer-les-mises-a-jour-automatiques-sur-debian-pour-une-gestion-simplifiee-des-correctifs-de-securite","title":"Activer les mises à jour automatiques sur Debian pour une gestion simplifiée des correctifs de sécurité","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2026-01-06 20:45","created_at":"2026-01-06 20:45:52","updated_at":"2026-05-14 07:54:59","tags":{"logiciels":["Debian"]},"plain":"Dans un environnement de serveur ou de poste de travail, maintenir un système à jour avec les derniers correctifs de sécurité est crucial pour limiter l'exposition aux vulnérabilités. Debian fournit pour cela le paquet , qui automatise l'application des correctifs sans intervention manuelle. Cet article décrit comment l'installer, le configurer pour ne traiter que les mises à jour de sécurité, vérifier qu'il est bien actif, et tester son fonctionnement. La progression va du chemin minimal (sections 1 à 3) vers les réglages avancés utiles en production (sections 4 et suivantes). Étapes pour activer les mises à jour automatiques 1. Installer les paquets nécessaires On installe (qui applique les mises à jour) et, optionnellement mais recommandé, (qui résume les changements appliqués et peut les envoyer par e-mail) : À noter : sur Debian 12 (Bookworm) et versions ultérieures, n'est plus installé par défaut, même avec un environnement de bureau. À l'installation, pose quelques questions débconf (mode de remise : , , ; adresse mail destinataire ; fréquence). La valeur par défaut () convient pour un poste de travail ; sur un serveur, choisir et indiquer l'adresse de l'administrateur, après s'être assuré qu'un MTA local (postfix, msmtp…) est en place. Pour reconfigurer ultérieurement : 2. Activer le scheduling : La configuration d' se fait via deux fichiers dans :\n: quand déclencher la mise à jour (activation du scheduling)\n: quoi mettre à jour (origines, blacklist, redémarrage, mail…) Le premier peut être généré automatiquement avec : Une unique question débconf apparaît — « Automatically download and install stable updates? » — répondez Oui. Cela crée avec le contenu suivant : Sans ce fichier, est installé mais ne s'exécute jamais automatiquement. 3. Vérifier les origines dans Éditez le fichier : Sur Debian, les origines autorisées sont définies dans le bloc . Par défaut, seules les mises à jour de sécurité sont actives. Vérifiez la présence des lignes suivantes, non commentées : (La seconde ligne couvre l'ancien format d'étiquetage des dépôts de sécurité ; il est prudent de conserver les deux.) Optionnel : pour appliquer aussi les mises à jour fonctionnelles (corrections de bugs non critiques), décommentez la ligne correspondant aux updates : À utiliser avec discernement sur un serveur de production : ces mises à jour ne sont pas urgentes du point de vue sécurité et peuvent introduire des changements de comportement. À ce stade, la configuration minimale est terminée : les mises à jour de sécurité Debian seront appliquées automatiquement. Les sections suivantes couvrent les réglages utiles pour un usage en production. 4. Tester la configuration Lancez une simulation pour vérifier ce qui serait installé sans rien modifier : (Le binaire s'appelle bien au singulier ; le pluriel fonctionne aussi grâce à un lien symbolique.) La sortie est verbeuse. Les lignes à repérer sont :\n: doit lister les origines configurées en section 3 (au moins ).\n: les paquets exclus (voir section 6).\nou : ce qui serait installé.\n: message normal si aucune mise à jour de sécurité n'est en attente. Si une origine attendue n'apparaît pas dans Allowed origins, la ligne correspondante dans est probablement encore commentée. 5. Planification (timers systemd) L'exécution est pilotée par deux timers systemd fournis par le paquet : (téléchargement) et (installation). Par défaut, l'installation se déclenche tous les jours autour de 6h avec un délai aléatoire d'une heure. Pour vérifier l'état des timers : Pour modifier l'heure d'installation, créez un override : Et placez-y : Puis rechargez : 6. Réglages utiles en production Toujours dans , quelques options méritent d'être activées : Si vous désactivez le redémarrage automatique (recommandé en production), il faut un mécanisme pour savoir quand un reboot devient nécessaire — sinon les mises à jour de noyau s'accumulent silencieusement et la machine reste vulnérable jusqu'au prochain redémarrage manuel. Trois pistes complémentaires :\nLe fichier est créé automatiquement par les paquets qui exigent un reboot. Un simple dans un script de monitoring ou un motd suffit à le signaler à la connexion.\nInstaller () : il identifie les services à redémarrer après la mise à jour d'une bibliothèque (libc, openssl…), ce qui évite souvent un reboot complet. La commande liste les actions à entreprendre.\nLe mail envoyé par mentionne explicitement les paquets installés ; un redémarrage de noyau y est visible. 7. Cas des dépôts tiers Le bloc par défaut ne couvre que les dépôts Debian officiels. Les paquets installés depuis des dépôts tiers (Docker, PostgreSQL upstream, Nodesource, dépôts maison…) ne seront pas mis à jour automatiquement, alors même qu'ils concentrent souvent les CVE critiques sur un serveur. Pour les inclure, il faut ajouter leur pattern à . Par exemple pour Docker : Pour identifier l'origine et l'archive d'un dépôt : Repérez les champs (origin) et (archive/suite) dans la sortie ; ce sont eux qui doivent correspondre à votre pattern. Activer un dépôt tiers en mise à jour automatique demande de la confiance dans la stabilité de ce dépôt — testez d'abord en . 8. Vérifier les logs Les actions effectuées sont journalisées dans : Le premier trace l'activité d' lui-même (origines, paquets pris en compte, succès/échec) ; le second contient la sortie complète de pour chaque paquet installé.\n-- En activant correctement configuré, les correctifs de sécurité Debian sont appliqués rapidement et sans intervention manuelle. Sur un serveur de production, il reste essentiel de blacklister les paquets critiques pour votre stack, de configurer une notification par mail, de surveiller si le redémarrage automatique est désactivé, et de penser explicitement à inclure vos dépôts tiers dans . Les mises à jour majeures (changement de version Debian) restent toujours à faire à la main."},{"uuid":"f3e01786-e3d9-4032-9613-4b396563e8c0","slug":"mise-a-jour-cle-pgp-goaccess","title":"Mise à jour de la clé GPG de GoAccess","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-06-08 23:39:50","created_at":"2022-06-08 23:39:50","updated_at":"2022-06-08 23:39:50","tags":[],"plain":"La clé GPG du dépôt de GoAccess pour Debian a expiré le 20/05/2022. Depuis cette date, il n'est plus possible de synchroniser le dépôt GoAccess avec votre machine. Le message apparaît à l'appel de la commande . Depuis, une nouvelle clé GPG a été déployée et il faut mettre à jour votre machine."}] |