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[{"uuid":"ddb53aae-7214-4e3c-8af5-e42da60d8429","slug":"kobo-elipsa-2e-le-cahier-a4-numerique-qu-on-attendait-a-quelques-details-pres","title":"Kobo Elipsa 2E : le cahier A4 numérique qu'on attendait, à quelques détails près","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:07","created_at":"2025-11-09 12:07:00","updated_at":"2026-05-12 01:43:39","tags":[],"plain":"Une liseuse qui n'en est plus tout à fait une\r\n\r\nPendant longtemps, le marché des liseuses s'est tenu à une règle non écrite : une liseuse, c'est petit, c'est noir et blanc, c'est fait pour lire des romans dans le métro. Les tentatives de sortir de ce cadre — Sony DPT-RP1, Onyx Boox, ReMarkable — restaient soit confidentielles, soit positionnées comme des outils de prise de notes pure, sans véritable identité de liseuse. Avec l'Elipsa 2E, Kobo assume frontalement l'hybridation. Ce n'est pas une liseuse à laquelle on a ajouté un stylet ; c'est un objet pensé dès le départ comme un cahier numérique qui sait aussi lire des livres.\r\n\r\nL'engin est imposant. Écran E-Ink Carta 1200 de 10,3 pouces, résolution 1404 × 1872 pour 227 ppi, processeur dual-core 2 GHz et 32 Go de stockage. Côté tarif, TechRadar la situe autour de 399 dollars ou 349 livres, ce qui la place dans une catégorie où on n'achète plus sur un coup de tête : à ce prix, on attend un usage précis, pas un gadget de chevet.\r\n\r\nLe format change tout\r\n\r\nTenir l'Elipsa 2E pour la première fois, c'est comprendre instantanément à qui elle parle. À 10,3 pouces, on est très proche d'une feuille A5, voire d'un cahier d'étudiant — un format qui colle naturellement aux PDF et aux documents grand format. Et c'est là que tout se joue.\r\n\r\nQuiconque a déjà tenté de lire un PDF technique sur une liseuse 6 ou 7 pouces sait à quel point l'exercice est frustrant : on zoome, on déplace, on perd la mise en page, les schémas explosent en morceaux. Avec l'Elipsa 2E, un PDF A4 passe à l'écran à une taille parfaitement lisible, sans gymnastique. Les manuels techniques, les articles scientifiques, les supports de cours, les rapports d'entreprise : tout ce qui était pénible devient confortable. C'est moins spectaculaire que la couleur d'une Libra Colour, mais sur un usage professionnel ou étudiant intensif, le format change littéralement la nature de l'objet.\r\n\r\nLe stylet, atout central — mais imparfait\r\n\r\nLe stylet est inclus dans la boîte. Détail qui n'a l'air de rien mais qui mérite d'être souligné, parce que l'usage prévu est clairement l'annotation directe sur les e-books et la prise de notes manuscrites. Pas de Kobo Stylus 2 à racheter en option, pas de configuration séparée : on déballe, on écrit.\r\n\r\nL'utilisation est exactement ce qu'on en attend. On peut surligner dans n'importe quel ePub, écrire dans la marge, créer des carnets vierges pour des notes manuscrites, dessiner des schémas à main levée. Tout ce qu'on griffonne reste dans le fichier, et — point essentiel — peut être ressorti ensuite. Le système prend en charge ePub, PDF, et accepte sans broncher les fichiers déposés par USB-C, Wi-Fi ou Bluetooth.\r\n\r\nMais il faut être honnête : la sensation d'écriture n'est pas au niveau de ce que proposent les meilleurs concurrents. eWritable est même cinglant, qualifiant l'expérience tactile d'« horrible » et pointant le choix par Kobo du protocole Microsoft Pen Protocol (MPP 2.0) plutôt que la technologie Wacom qui équipe le ReMarkable 2 et reste la référence du secteur. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Que la pointe glisse un peu trop sur le verre, qu'il manque cette résistance subtile qui fait penser au crayon sur papier, et qu'à très haute vitesse d'écriture la latence devient perceptible. Pour quelqu'un qui annote ses lectures, surligne, prend des notes ponctuelles, c'est largement suffisant. Pour quelqu'un qui veut remplacer son carnet Moleskine en cours magistral et écrire trois pages d'affilée à vitesse normale, ce sera frustrant.\r\n\r\nC'est une différence de positionnement, pas un défaut technique grave : l'Elipsa 2E est d'abord une liseuse qui annote, pas un cahier qui sait aussi lire.\r\n\r\nL'export des annotations, ce qui fait vraiment la différence\r\n\r\nC'est probablement le point sur lequel Kobo creuse l'écart avec ses concurrents, et notamment avec le Kindle Scribe. Le manuel officiel explique qu'on peut exporter ses annotations sous forme de fichier .txt et le récupérer sur son ordinateur, mais en réalité l'écosystème va plus loin : les PDF annotés ressortent avec les annotations intégrées à la page, prêts à être imprimés ou partagés.\r\n\r\nCe flux, en apparence banal, change tout pour qui travaille sérieusement avec ses lectures. Un étudiant peut annoter ses cours et imprimer la version surlignée pour les révisions. Un enseignant peut corriger des copies en PDF et renvoyer le fichier annoté à l'élève. Un consultant peut lire un rapport, le commenter en marge, le réintégrer dans sa documentation projet. Aucune annotation perdue, aucune resaisie. Là où Kindle Scribe limite encore largement l'export de ses annotations, Kobo joue le jeu de l'ouverture.\r\n\r\nLe talon d'Achille : l'entrée des fichiers\r\n\r\nC'est ici que l'Elipsa 2E montre ses limites les plus tangibles, et il faut le savoir avant d'acheter. Contrairement à Kindle, il n'existe pas d'adresse e-mail officielle « envoyer à ma liseuse » : il faut transférer les fichiers manuellement, par USB ou via un service tiers comme Dropbox. Pour qui s'envoie régulièrement des articles ou des e-books depuis son ordinateur ou son téléphone, ce manque crée une vraie friction quotidienne.\r\n\r\nLes workarounds existent, à condition d'accepter de mettre un peu les mains dans le moteur. Un projet open source baptisé KoboMail propose un système d'envoi par e-mail pour certaines Kobo, et plus intéressant encore, un daemon Nextcloud-Kobo permet de synchroniser automatiquement un dossier Nextcloud via WebDAV vers la liseuse. C'est ouvert, c'est élégant, ça respecte le principe d'auto-hébergement — mais ce n'est pas du plug and play. Il faut un serveur Nextcloud opérationnel, savoir configurer une connexion WebDAV, et accepter que l'installation se fasse dans le dossier du système Kobo. Bref, c'est superbe pour qui maîtrise déjà son infrastructure ; c'est rédhibitoire pour qui veut juste une solution clé en main.\r\n\r\nSur ce point précis, Kobo et Amazon proposent deux philosophies opposées : le confort immédiat d'un écosystème fermé contre la liberté d'un écosystème ouvert mais exigeant. À vous de voir où vous vous situez.\r\n\r\nPour qui ce produit a-t-il du sens ?\r\n\r\nL'Elipsa 2E est faite pour vous si vous lisez beaucoup de documents grand format — PDF techniques, cours universitaires, rapports professionnels, partitions — et si l'idée d'annoter ces documents fait partie intégrante de votre flux de travail. Elle est faite pour vous si vous voulez un objet unique au lieu de jongler entre une liseuse classique et un cahier papier. Elle est faite pour vous, aussi, si vous avez déjà (ou êtes prêt à monter) un Nextcloud ou un Dropbox pour synchroniser vos fichiers proprement.\r\n\r\nElle ne l'est pas si votre priorité est la prise de notes manuscrite intensive et fluide : sur ce terrain, un ReMarkable 2 ou un Supernote restent supérieurs. Elle ne l'est pas non plus si vous attendez le confort de l'envoi par e-mail à la Kindle, ou si l'idée d'installer un plugin communautaire pour combler un manque officiel vous donne de l'urticaire. Et elle est sans doute disproportionnée si vous lisez essentiellement des romans : à ce moment-là, une Clara BW à 150 € vous donnera plus de plaisir, dans un format de poche.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nL'Elipsa 2E est un produit ambitieux qui réussit l'essentiel et trébuche sur quelques détails finalement révélateurs. L'essentiel, c'est le format, la qualité de l'écran, l'export des annotations, l'ouverture du système et l'autonomie typique d'une liseuse — autant de raisons qui en font la meilleure proposition du marché pour un usage documentaire sérieux à ce niveau de prix.\r\n\r\nLes détails, ce sont le ressenti perfectible du stylet et l'absence d'un système d'entrée des fichiers digne de 2026. Kobo aurait pu intégrer nativement WebDAV — ça lui coûterait à peu près rien — et opter pour une dalle Wacom — ça lui coûterait plus cher mais lui ferait gagner une catégorie entière d'utilisateurs. À la place, on hérite d'un produit excellent à 80 %, et qui demande qu'on accepte ses zones grises sur les 20 % restants.\r\n\r\nPour qui cherche un véritable cahier A4 numérique sans basculer dans une tablette Android Onyx — plus chère, plus complexe, et au confort de lecture moindre — l'Elipsa 2E reste, à mes yeux, le meilleur compromis du moment. Pas le produit parfait. Le meilleur compromis. Ce n'est pas la même chose, et c'est très bien aussi."},{"uuid":"17f293bd-c65b-494a-bfeb-8ab37fef8dd8","slug":"consulter-la-liste-des-programmes-installes","title":"Consulter la liste des programmes installés","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 14:53:39","created_at":"2023-02-09 14:53:39","updated_at":"2023-02-09 14:53:39","tags":[],"plain":"Sous Fedora, je vous propose une liste de commandes pour avoir la liste des programmes déployés sur votre machine. Lister les snaps installés\nVous pouvez utiliser la commande pour afficher la liste des snaps déployés sur votre système : snap list\n Quelques snaps, comme core sont affichés et sont installés automatiquement par snapd. Il s'agit d'un prérequis pour les autres snaps. Lister les paquets DNF\nEn utilisant la commande , la liste des programmes déployés par le gestionnaire DNF"},{"uuid":"a4c3ae73-2f8c-42e9-86c5-7b978f191230","slug":"installer-fedora-linux-41","title":"Installer Fedora Linux 41","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-01-28 12:50:08","created_at":"2025-01-28 12:50:08","updated_at":"2025-01-28 12:50:08","tags":{"logiciels":["Audacity"]},"plain":"Rendez-vous sur la page officelle française de Fedora. Site de téléchargement de Fedora en Français Fedora propose plusieurs éditions adaptées à différents usages :\nWorkstation : Conçue pour les ordinateurs de bureau et les portables, idéale pour les développeurs et les utilisateurs quotidiens.\nServer : Destinée aux serveurs avec les dernières technologies open source.\nIoT : Pour les projets liés à l'Internet des objets.\nCloud : Images optimisées pour les infrastructures cloud.\n \nJe télécharge le Live ISO Fedora Linux 41 Workstation Utiliser un nouveau disque dur (de préférence un SSD)\nPour un nouveau départ, il est fortement conseillé d'utiliser un disque dur ou un SSD neuf pour l'installation de votre système. Cette approche présente plusieurs avantages. Tout d'abord, cela permet de conserver les données et configurations existantes sur votre disque actuel, garantissant ainsi une transition fluide et sans risques de perte ou de corruption de fichiers. De plus, il est important de noter que les disques durs classiques (HDD) sont des pièces d'usure qui peuvent perdre en fiabilité avec le temps. Pour éviter tout problème futur, il est recommandé de vérifier l'état de votre disque actuel avant toute réutilisation en utilisant un outil comme smartctl. Cet utilitaire permet d’analyser les indicateurs SMART (Self-Monitoring, Analysis, and Reporting Technology) et de détecter les signes de défaillance imminente. Si des alertes ou anomalies sont détectées, un remplacement est fortement conseillé. Si vous envisagez d'opter pour un SSD (Solid State Drive), sachez qu'ils offrent des avantages considérables en termes de rapidité, fiabilité et résistance aux chocs. Cependant, il est utile de préciser que les SSD sont garantis pour un certain volume de données écrites au cours de leur durée de vie (souvent exprimé en téraoctets écrits, ou TBW – TeraBytes Written). Par exemple, un SSD standard peut être garanti pour 150 à 300 TBW, ce qui est largement suffisant pour un usage classique (système, applications et fichiers personnels). Toutefois, pour des usages intensifs comme l'édition vidéo ou des traitements de données massifs, il peut être judicieux de surveiller ce paramètre et d’opter pour un modèle conçu pour des écritures élevées. Un SSD de 500 Go constitue un excellent compromis pour installer Fedora ainsi que vos applications et fichiers personnels. En choisissant un disque neuf et en tenant compte des spécifications d'écriture du SSD, vous assurez une expérience utilisateur optimale et minimisez les risques liés à un matériel vieillissant ou inadapté. Tout savoir sur le TBW : Téraoctets Écrits Options recommandées selon votre configuration : Pour les ordinateurs équipés d’un port SATA : Crucial BX500 1To SSD 2.5\" SATA – jusqu'à 540Mo/s, Compatible PC et Portable, 3D NAND, CT1000BX500SSD1 PNY CS900 SSD Interne SATA III, 2.5 Pouces, 500Go, Vitesse de Lecture jusqu'à 550MB/s Pour les cartes mères compatibles M.2 2280 : Crucial P3 Plus SSD 1To PCIe Gen4 NVMe M.2 SSD Interne, Jusqu’à 5.000 Mo/s, Compatible avec Ordinateur Portable et de Bureau, Disque Dur SSD - CT1000P3PSSD801 Préparer une clé USB Linux amorçable\nAprès avoir téléchargé l'image ISO de Fedora Linux 41, il faut créer une clé USB amorçable avec Fedora Linux à l'aide de l'outil Ventoy, qui permet de gérer facilement plusieurs images ISO sur un même support. Une fois la clé configurée avec l'image ISO, redémarrez l'ordinateur pour lancer l'installation depuis ce support. Grâce à Ventoy, le système a reconnu l'image ISO. Site de Ventoy Installer Fedora Linux\nDans l’environnement live, l’installateur Fedora vous guidera étape par étape. Les étapes incluent :\nChoisir les paramètres de base : langue, disposition du clavier, fuseau horaire.\nSélectionner le nouveau SSD comme disque cible pour l’installation. Veillez à bien vérifier que Fedora est installé sur le SSD neuf et non sur l’ancien disque, surtout si ce dernier contient encore des données ou un système d’exploitation.\nPermettre à l’installateur de partitionner automatiquement le SSD (option conviviale pour la plupart des utilisateurs). J'ai personnalisé les paramètres d'installation du clavier (Français (variante)), des partitions, fuseaux horaires... Après environ dix minutes d'attente, l'installation de Fedora s'est achevée avec succès. Le système est désormais prêt à l'emploi. Le PC vous invitera à retirer la clé USB et à redémarrer. Fedora démarrera alors depuis le nouveau SSD. Il reste toutefois quelques actions à effectuer dont la configuration de Fedora par le programme de configuration. Mettre à jour votre système et configurer les mises à jour automatiques\nGarder votre système à jour est essentiel pour assurer sécurité, stabilité et profiter des dernières fonctionnalités de Fedora Linux. Pour les utilisateurs qui préfèrent le terminal, le gestionnaire de paquets DNF simplifie la gestion des mises à jour. Ouvrez un terminal et exécutez : Cette commande répertorie toutes les mises à jour disponibles et vous demande de confirmer leur installation. Installez le package dnf-automatic qui gère les mises à jour en arrière-plan : Activez et démarrez le service de mise à jour automatique : Vous pouvez ajuster les paramètres dans le fichier de configuration : Modifiez des options comme applyupdates ou downloadupdates selon vos besoins. Programmes complémentaires et paramétrage complémentaires\nChanger le nom de son ordinateur Ouvrir les paramètres Réseau. Modifier la configuration : 1. Sélectionnez votre connexion réseau.\n1. Cliquez sur \"Modifier\".\n1. Accédez à l'onglet IPv6.\n1. Réglez le mode sur Ignorer ou Désactivé.\n-- Activer les dépots RPM Fusion\nRPM Fusion founit les paquets complémentaires de programme pour Fedora Libre ou non, comprenant des logiciels multimédia, jeux ou pilotes. Ouvrir un Terminal et executez la commande suivante pour activer le dépot Free RPM Fusion (pour les logiciels sous licence libre) : Ouvrir un Terminal et executez la commande suivante pour activer le dépot Free RPM Fusion (pour les logiciels sous licence non-libre) :\n-- Activer le dépôt Rémi's RPM repository Installer VLC\nPour installer VLC, le lecteur multimédia polyvalent, sur Fedora, ouvrez un terminal et exécutez la commande suivante : Cette commande installe le lecteur VLC ainsi que tous les plugins disponibles pour garantir une compatibilité maximale avec une large gamme de formats audio et vidéo. Une fois l’installation terminée, VLC sera prêt à l’emploi, vous permettant de lire vos fichiers multimédias en toute simplicité et sans configuration supplémentaire.\n-- Activer le H.264 dans Firefox\nLes paquets nécessaires à l'utilisation du H.264 doit être installés. Il est important d'activer certaines options dans Firefox pour que le codec H.264 soit utilisé correctement. Voici les étapes à suivre : 1. Ouvrir la page de configuration avancée de Firefox : \n1. Dans la barre d’adresse, tapez et appuyez sur Entrée. \n1. Acceptez l’avertissement pour accéder aux paramètres avancés. 2. Rechercher et activer les options liées à OpenH264 : \n1. Recherchez les clés suivantes une par une dans la barre de recherche des préférences avancées : \n 1. \n 1. \n1. Assurez-vous que leur valeur est définie sur . Si ce n’est pas le cas, double-cliquez dessus pour les activer. 3. Vérifier la configuration : \n1. Retournez sur un site qui utilise le codec H.264 (comme une plateforme de streaming ou un test vidéo). \n1. Vérifiez que les vidéos se lisent sans problème. Une fois ces étapes terminées, Firefox sera configuré pour prendre en charge H.264 grâce à OpenH264 sur Fedora.\n-- Installer d'autres applications avec dnf et suppression d'autres\n-- Installer d'autres applications avec Flathub\n-- Pour lancer Schildi Pour rendre ces options permanentes lors de l’exécution d’une application Flatpak comme SchildiChat, vous pouvez modifier le fichier de configuration de l’application dans le dossier Flatpak afin d’y inclure ces options. 1. Créez ou modifiez un fichier d’exécution dédié : nano ~/.var/app/chat.schildi.desktop/config/environment 2. Ajoutez-y les variables nécessaires, par exemple : 3. Enregistrez le fichier.\n-- Activer toutes les tâches planifiée personnalisées\nLes scripts personnalisés liés à des tâches planifiées ou des services spécifiques à l'utilisateur doivent être stockés dans le répertoire . Ce répertoire est dédié à la gestion des unités Systemd spécifiques à l'environnement utilisateur, permettant de définir des services, des timers, ou d'autres unités sans nécessiter de privilèges administratifs. En plaçant vos fichiers ici, vous vous assurez qu'ils sont isolés de la configuration système globale, ce qui favorise une meilleure organisation et un contrôle individualisé. De plus, cela permet d'utiliser la commande pour gérer vos unités, garantissant qu'elles s'exécutent uniquement pour l'utilisateur concerné. Cette pratique est idéale pour les tâches comme des sauvegardes automatiques ou des scripts de maintenance qui doivent rester indépendants des autres utilisateurs ou des paramètres système globaux. Pour activer tous les scripts présents dans , vous pouvez utiliser une boucle dans une seule ligne de commande BASH comme ceci : Explication :\n: Parcourt tous les fichiers avec l'extension dans le répertoire spécifié.\n: Extrait uniquement le nom du fichier sans le chemin.\n: Active et démarre chaque timer immédiatement. Cette commande active tous les timers trouvés dans le répertoire en une seule exécution. 🚀 La commande systemctl permet de lister tous les timers définis dans l'environnement utilisateur, qu'ils soient actifs ou non. Les timers sont des unités Systemd qui permettent de planifier l'exécution de services à des intervalles spécifiques ou à des moments précis. Cette commande affiche des informations détaillées sur chaque timer, telles que son nom, sa dernière exécution, la prochaine exécution prévue, et l'état du service associé. L'option garantit que tous les timers, y compris ceux qui ne sont pas actuellement actifs ou qui ont été désactivés, sont inclus dans la liste. C'est un outil pratique pour vérifier l'état de vos timers, identifier les timers inactifs ou désactivés, et avoir une vue d'ensemble sur toutes les tâches planifiées dans votre session utilisateur.\n-- Autres actions à prévoir\nMonter les partages NFS\nInstaller imprimante"},{"uuid":"1751deb9-067d-4a39-afc8-ef27cc3c3bb5","slug":"install-xubuntu","title":"Installer Xubuntu","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-16 04:02:01","created_at":"2021-01-16 04:02:01","updated_at":"2021-01-16 04:02:01","tags":[],"plain":"Il faut obtenir un support d'installation Xubuntu. Pour ma part, j'ai une clé USB Kingston 8 Go. Avant de démarrer l'ordinateur, je la branche. J'accède au BIOS pour faire démarrer l'ordinateur sur la clé USB. Programme d'installation Xubuntu\nLe programme d'installation Xubuntu se lance. Vous pouvez essayer xubuntu sans rien changer à votre ordinateur directement depuis le support. Dans notre cas, nous allons installer Xubuntu tout de suite sur l'ordinateur. Choisir la langue et cliquer sur le bouton Installer Xubuntu [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:da0ead6825d10caffbcd6ff62e266426.png|]] Disposition du clavier\nChoisir la disposition du clavier et cliquer sur le bouton Continuer [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:26fbc6c55a456b4f5a308f70ae558342.png|]] Mise à jour\nChoisir \"Télécharger les mises à jour pendant l'installation de Xubuntu\" et cliquer sur le bouton Continuer [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:3f4ffc14d617dbaaa76121d60bcf075f.png|]] Type d'installation\nChoisir le type d'installation \"Autre chose\" et cliquer sur le bouton Continuer [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:85d204c04f75d8db95a5ba1b7b28e9fb.png|]] Partitionnement\n[[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:a4674674987ebb147443839b015309e3.png|]] Identifier le disque dur. Il faut s'appuyer sur l'espace disque utilisé et le type de partition. Dans l'exemple, il s'agit de /dev/sda car c'est le seul dont le taille est de 320 G [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:ace36562e5359fa3770820a0615ab829.png|]] Nouvelle partition Continuer [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:71290a175e58151b8763dad439b5f8ab.png|]] Ajouter [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:8096a7f148faccafdddfcee90a04f5b5.png|]] On recommencer : Cliquer sur supprimer [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:14fb20a778b29133173c9c4dd4489240.png|]] L'espace libre est de 320 Go [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:c85b1a1c7c93c215af7d1fc096caa3f0.png|]] Création de la partition SWAP (2x RAM) [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:bafe1233e211c49c6094ba4a79d2876d.png|]] Le SWAP prend ça place dans l'architecture du disque dur [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:e7777bf53615b1f66873cf45371dcb3e.png|]] Création de la partition /boot [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:b2c2d16ecae6986cf09a99cee60bcbed.png|]] Création de la racine. Entre 30 et 100 Go [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:1e620615c5c8a31216d0fa64a9404ca7.png|]] La racine prend ça place [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:6a9e261629bc935ee5c60676750aa0cb.png|]] Création du /home avec l'espace restant -100 Mo [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:3ef7418f7057438d1796dda77fe1de72.png|]] Le disque est prêt. Cliquer sur le bouton \"Installer Maintenant\" [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:405943fb3b7856c229871f9f9fcf6873.png|]] Un écran récapitulatif indique les modifications des partitions sur les disques [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:dcdd214fed68cc40a47d1b6d020a1b12.png|]] Fuseaux horaires\nChoisir le fuseau horaire [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:36df0ffc73b37dad619de57f0f234aea.png|]] Création d'un compte utilisateur\n[[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:cfe1ba1b932e86839c37a5e4ef593621.png|]] [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:f9e6fa62bfb59f30a7b726807545eea6.png|]] [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:f597a41822c55f8cdc029a485da0a5fa.png|]] [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:4993cf28a813dc8e08812a7fb3ce8b1e.png|]] [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:766a8e9105fd9879d63deb4d86af4f22.png|]] Terminé… Cliquer sur \"Redémarrer maintenant\" [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:fae0447c7e572df6acb291bf4ace1111.png|]] Paramétrage après redémarrage\nAu démarrage de Xubuntu avec le compte par défaut, on nous propose une mise à jour. Cliquer sur le bouton \"Installer maintenant\" [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:526c1e68c4a52fed266b3c6cf5d9e759.png|]] il faudra saisir le mot de passe pour accepter les modifications [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:eb039fac63f8ef03c00fff701aedc8cf.png|]] Après la mise à jour, le système vous invite à redémarrer. [[https:www.abonnel.fr/lib/exe/fetch.php?media=informatique:installerxubuntu:740794bf749637b77ce4ef57b3a66450.png|]] Installer les programmes\nGéogebra\nPlus d'infos sur https:doc.ubuntu-fr.org/geogebra Flash\nIl est nécessaire pour le site mon B2i dans Firefox Scratch\nLa version 3 de Scratch peut être téléchargée pour installation en local : http:www.ac-grenoble.fr/maths/scratch/scratch.zip. Il s'agit d'une archive à décompresser. Ensuite, il suffit d'ouvrir le fichier du répertoire ainsi créé. http:www.planet-libre.org/index.php?postid=21654 Création d'un user Création des raccourcis sur le bureau\n1. Géogebra\n1. Scratch\n1. B2i\n1. LibreOffice Writer\n1."},{"uuid":"32453f3a-32cd-4499-bf9c-b71f274f7803","slug":"traitement-json-tic-edf","title":"Envoyer la sortie de RASPJSON vers une unité de traitement","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-01 23:18:54","created_at":"2021-01-01 23:18:54","updated_at":"2021-01-01 23:18:54","tags":[],"plain":"La TIC du compteur électrique reliée à un démodulateur ASK nous fournit des trames JSON par le biais du programme raspjson. Ces informations JSON doivent être communiquer à l'unité de traitement principale. Il faut s'attendre aux pires :\nquantité de trames lues trop importante par rapport au nombre pouvant être traitée par l'unité de traitement dans un même laps de temps\ntemps de réponse de l'unité de traitement très long\nunité de traitement injoignable Dans ces cas, il faut continuer à réceptionner les informations et les mémoriser.\n- Lecture du fichier buffer"}] |