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[{"uuid":"a311947d-bbbd-418f-b67d-d7044fa33803","slug":"samba","title":"Partage de fichiers sous Linux avec SAMBA","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 20:18:31","created_at":"2023-02-28 20:18:31","updated_at":"2023-02-28 20:18:31","tags":[],"plain":"Installer le serveur Samba Paramétrer\nSamba utilise la configuration présente dans le fichier .\nA chaque modification il sera nécessaire de redémarrer le service Samba pour que les modifications soient prises en compte : Configuration générale\nCi-dessous, un exemple de configuration de paramétrage du service, de manière globale. L'option impose deux choses que nous allons traiter ci-dessous :\n1. avoir un compte Linux\n1. avoir un compte Samba\nLes utilisateurs des dossiers partagés auront un groupe commun : <u>Créer un groupe</u> Dans cet exemple, je créé un groupe nommé . <u>Créer un compte Linux</u> On peut créer un compte utilisateur qui n'a pas besoin ni de se connecter à un shell, ni avoir un dossier de travail personnel. Prenons l'exemple de : On remarquera que le shell se nomme et le dossier personnel pointe vers . <u>Ajouter un utilisateur à un groupe</u> Si l'utilisateur a déjà un compte Linux, on pourra lui ajouter le groupe grâce à la commande . <u>Création d'un utilisateur Samba</u> Avec l'option , les utilisateurs Linux doivent avoir un compte Samba. On utilise la commande . On peut également utiliser la commande pour gérer uniquement les mots de passe. Par exemple : Configuration spécifique : partage de dossier\nPour créer un dossier partagé sous Linux, il faut ajouter une section dans le fichier . Dans cet exemple :\n[media] | Le partage va s'appeler media |\n--- | --- |\ncomment = Disques DATA partages | Permet d'afficher des commentaires \\\\ |\npath = /media | Chemin d'accès au dossier sur le serveur Linux |\nwritable = yes |\ncreate mask = 0765 |\nhosts allow = 127.0.0.1 192.168.100.0/24 |\nvalid users = @sambausers | Tous les utilisateurs ayant le groupe pourront utiliser cette ressource. | Appliquer les modifications de configuration\nA chaque modification de la configuration SAMBA, par le fichier , il faut tester le configuration et appliquer les changements au service. Modifier le parfeu\nNe pas oublier de modifier le parfeu afin qu'il accepte les connexions entrantes pour le service Samba : 139, 445, 137 et 138. Radicalement, on peut également désactiver le parfeu : Automatiser le démarrage du service Samba\nIl faut automatiser le démarrage du service Samba au démarrage de l'ordinateur. Utiliser le Service Configuration (system-config-services). Samba Client - l'utilitaire client\n<u>Lister les ressources disponibles</u> <u>Se connecter à une ressource</u>"},{"uuid":"edeb167c-5e04-4856-bcf5-498e7d11f647","slug":"nfs-network-file-system","title":"- Partage réseau sous Linux : NFS","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-09 19:10:21","created_at":"2023-02-09 19:10:21","updated_at":"2023-02-09 19:10:21","tags":[],"plain":"NFS est un système de partage de fichiers, respectant les protocoles d'accès aux fichiers Linux. Il est nécessaire d'avoir deux ordinateurs, au moins, pour mettre en œuvre un partage NFS. Par exemple :\nServeur NFS : rpinas001.acegrp.lan - 192.168.100.1\nClient NFS : dskcdc001.acegrp.lan - 192.168.100.155 Il est possible d'avoir plusieurs Serveur NFS et plusieurs Clients. Il est nécessaire d'autoriser le dialogue réseau entre le Serveur et le Client. L'utilisation de la commande ping pour confirmer la communication entre les deux systèmes. Table des matières\nSommaire\nCréer un partage NFS sous Linux\n1. Installer NFS\n 1. \n 1. \n1. \n1. \n1. \nMonter un partage NFS sous Linux\n1. \n1. \n1. \n1. \nÉditer la configuration\nModifier le fichier en admin pour intégrer le domaine dans la configuration : Décommenter la ligne et indiquer le nom du domaine : Vérifier la configuration du mapping :\nIndiquer les dossiers à partager\nL'idée est de centraliser les dossiers à partager dans le dossier . Pour exemple, on partage dans ce dossier , le dossier .\n-- Créer le dossier :\n-- Créer un point de montage de vers . Ajouter une entrée dans le fichier :\n-- Monter le dossier :\n-- Modifier le fichier /etc/exports :\n-- Mettre à jour les exports :\nGérer les services\nFedora 28 Sous Fedora 28, deux services doivent être activé et démarrés : RPCbind et nfs :\nRaspbian 10 Sous Raspbian 10, il faut activer le service nfs-kernel-server : Puis démarrer le service nfs-kernel-server :\nAjouter une exception dans Firewalld\nOn rajoute 4 exceptions exactement :\n2049 en udp et tcp\n111 en udp et tcp ou encore plus rapidement\nFAQ\nConnaître les services RPC d'un host Résultat\nclnt_create: RPC: Unable to receive\nLe message apparaît après l'utilisation de la commande . Que faire ? 1. Vérifier la connectivité au serveur avec la commande Si la commande ne répond pas, vérifier par une connexion 2. Lister les informations RPC avec la commande"},{"uuid":"5ec4184c-4999-4f46-aa9e-62ed77dc1cf0","slug":"www-data-droits","title":"Configurer les droits des fichiers","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-01-19 07:39:56","created_at":"2025-01-19 07:39:56","updated_at":"2025-01-19 07:39:56","tags":[],"plain":"Cette suite de commandes permet de configurer les droits sur le dossier afin de garantir un accès sécurisé tout en permettant à votre utilisateur actif, symbolisé par , d'administrer ce répertoire. Ce dossier est, par défaut sous Debian, utilisé par le service Apache pour héberger les fichiers web. Le groupe est le groupe utilisé par Apache pour exécuter ses services et accéder aux fichiers nécessaires. Étapes de configuration\n-- 1. Ajouter l'utilisateur courant au groupe \nAjoutez votre utilisateur actuel (représenté par ) au groupe , qui est responsable des accès aux ressources du serveur web. Vérifiez l'affectation du groupe avec la commande suivante :\n-- 2. Définir l'utilisateur comme propriétaire du dossier \nAssignez à votre utilisateur actif les droits de propriété sur le dossier et tous ses sous-dossiers/fichiers.\n-- 3. Configurer les permissions d'accès pour l'utilisateur et le groupe \nAutorisez uniquement l'accès à l'utilisateur et au groupe, en désactivant les permissions pour les \"autres\" utilisateurs. Retirez les droits d'exécution inutiles sur les fichiers (uniquement pour l'utilisateur et le groupe) avec cette commande :\n-- 4. Forcer la reprise du groupe pour les nouveaux fichiers et dossiers\nAssurez-vous que tous les nouveaux fichiers et dossiers créés dans héritent automatiquement du groupe .\n-- 5. Bloquer les autorisations pour \"other\" et forcer l'accès en lecture/écriture pour le groupe \nCette étape garantit une sécurité renforcée. Les permissions pour les \"autres\" utilisateurs sont bloquées, et les membres du groupe obtiennent automatiquement des droits en lecture et écriture. Cette commande nécessite le programme ACL (Access Control List). Si ce dernier n’est pas installé, utilisez : Puis appliquez les réglages ACL suivants :\n-- Vérification des configurations\n1. Vérifiez les permissions sur le dossier : 2. Vérifiez les permissions ACL (si configuré) :\n-- Notes supplémentaires\nSécurité des fichiers sensibles : Si des fichiers spécifiques nécessitent des permissions plus restrictives (par exemple, des fichiers de configuration contenant des mots de passe), ajustez leurs permissions individuellement.\nCollaboration multi-utilisateurs : Si plusieurs utilisateurs doivent collaborer, ajoutez-les au groupe et appliquez des permissions cohérentes pour éviter les conflits.\n-- Ce guide couvre les étapes essentielles pour sécuriser et administrer le répertoire tout en permettant une gestion efficace pour les utilisateurs autorisés."},{"uuid":"e0b26900-54db-49c8-9fb7-2fe3a84659b5","slug":"dossiers-remarquables","title":"200 · Répertoires et fichiers remarquables sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-20 06:58:15","created_at":"2023-08-20 06:58:15","updated_at":"2023-08-20 06:58:15","tags":[],"plain":"La structure de répertoires pour les systèmes d'exploitation Linux et Unix est définit par le standard FHS (Filesystem Hierarchy Standard). Il a pour but de fournir une structure de répertoires pour les différents types de fichiers commune pour toutes les distributions Linux et Unix, afin de rendre les systèmes d'exploitation plus portables et plus faciles à utiliser. Il décrit également les règles de nommage des fichiers et des répertoires, ainsi que les conventions pour les fichiers de configuration et les fichiers de données. La structure de répertoire décrite par le FHS est divisée en plusieurs sections principales :\n/ : la racine de tous les répertoires Depuis le répertoire racine, vous trouverez les répertoires suivants :\n/home : contient les répertoires des utilisateurs,\n/bin : contient les commandes couramment utilisées,\n/boot : contient les fichiers nécessaires pour démarrer le système d'exploitation,\n/dev : contient des fichiers de périphériques,\n/etc : contient les fichiers de configuration,\n/lib : contient les bibliothèques de système et bibliothèques partagées,\n/media : contient des sous-dossiers pour les périphériques de stockage amovibles,\n/mnt : contient des sous-dossiers pour monter des systèmes de fichiers externes,\n/opt : contient des logiciels tiers ou des applications qui ne font pas partie des paquets de distribution standard,\n/run : contient des informations sur les processus en cours d'exécution et les périphériques connectés,\n/sbin : contient les commandes pour les administrateurs système. Peut-être remplacé par .\n/srv : contient les données de service spécifiques,\n/tmp : contient des fichiers temporaires qui sont utilisés par les programmes en cours d'exécution. Peut être remplacer par ou .\n/usr : contient les programmes, les documents et les données utilisateur qui sont utilisés par tous les utilisateurs du système,\n/var : contient les fichiers qui peuvent changer pendant l'exécution du système. Le respect de cette structure de répertoires est important car cela permet d'éviter les conflits de nom, de faciliter la maintenance des systèmes, et de rendre les systèmes d'exploitation plus portables entre les différentes distributions. Répertoires et fichiers remarquables\nIl existe de nombreux répertoires remarquables dans une installation de Linux Fedora, voici quelques exemples. Dans le dossier personnel\nLe dossier personnel (ou répertoire de l'utilisateur) est généralement situé dans le répertoire sur un système Linux. Le nom du répertoire de l'utilisateur est généralement le même que le nom d'utilisateur, par exemple : pour un utilisateur nommé \"john\". Le répertoire de l'utilisateur en cours est représenté par le symbole . Ce répertoire contient généralement des sous-répertoires pour les documents, les images, les musiques, les vidéos et les téléchargements, ainsi que des fichiers de configuration pour les différents programmes utilisés par l'utilisateur. Il est également utilisé comme un espace de travail pour les fichiers et les projets de l'utilisateur. Les utilisateurs ont généralement des autorisations en écriture sur ce répertoire, ce qui leur permet de créer, de supprimer et de modifier les fichiers et dossiers qu'il contient. Cependant, les autres utilisateurs ou les utilisateurs qui se connectent en tant qu'invité n'ont généralement pas accès à ce répertoire. Il existe plusieurs fichiers et répertoires remarquables dans le répertoire personnel d'un utilisateur sur un système Linux, voici quelques exemples :"},{"uuid":"0d4dab49-1b9a-4ab9-89be-44df06effb60","slug":"deplacer-fichiers-linux","title":"rsync - copie robuste des fichiers","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-05-31 19:56:59","created_at":"2023-05-31 19:56:59","updated_at":"2023-05-31 19:56:59","tags":[],"plain":"Rsync permet de copier des fichiers en local ou en distance. Son algorithme de copie permet de réaliser des copies de backup, du mirroring et des copies standards. Rsync fonctione sur le schéma L'option -P (association de --progress et --partial) est utilisée dans les commandes suivantes afin de pouvoir reprendre un transfert de fichier si le précédent a été interrompu et afficher à l'écran la progression des fichiers. L'option -v permet d'afficher des informations détaillées à l'écran. L'option -h permet de simplifier l'affichage des tailles d'octets en ko, Mo, Go ....\nCopier un dossier et son contenu Dans cet exemple, remplacez par le chemin absolu du dossier source que vous souhaitez synchroniser, et par le chemin absolu du dossier de destination que vous souhaitez synchroniser. L'option est utilisée pour le mode archivage, qui conserve les attributs des fichiers lors de la copie ou de la synchronisation. L'option active le mode verbeux, qui affiche des informations supplémentaires sur les fichiers en cours de traitement. L'option , affiche des informations détaillées sur les fichiers en cours de transfert, y compris leur taille, le temps estimé restant, la vitesse de transfert et le pourcentage accompli. Cela peut être utile pour surveiller le progrès de la copie ou de la synchronisation. Les fichiers ou dossier supprimés dans la source, ne seront pas modifié dans la destination. <u>Syntaxe sur la source quant il s'agit d'un dossier</u> Ne pas confondre et . copie le contenu de dans . copie le contenu de dans . Le dossier sera créé. Supprimer les fichiers et dossiers sources\nPour supprimer les fichiers du dossier source après la copie avec rsync, vous pouvez utiliser l'option ou lors de l'exécution de la commande. Voici un exemple de commande pour effectuer cette opération : Dans cet exemple, remplacez par le chemin absolu du dossier source que vous souhaitez copier, et par le chemin absolu du dossier de destination où vous souhaitez copier les fichiers. L'option indique à rsync de supprimer les fichiers source après les avoir copiés. L'option supprime également les dossiers vides du dossier source après la copie. L'option est utilisée pour activer le mode archivage, ce qui permet de conserver les attributs des fichiers (permissions, dates, etc.) lors de la copie. L'option est utilisée pour afficher les détails de la progression de la copie. Veuillez noter que cette option supprimera définitivement les fichiers du dossier source. Assurez-vous donc d'avoir une sauvegarde appropriée avant d'exécuter cette commande. Supprimer les fichiers et dossiers de destination qui n'existent pas dans la source\nPour supprimer les fichiers et dossiers de destination qui n'existent pas dans la source lors de la synchronisation avec rsync, vous pouvez utiliser l'option lors de l'exécution de la commande. Voici un exemple de commande : Dans cet exemple, remplacez par le chemin absolu du dossier source que vous souhaitez synchroniser, et par le chemin absolu du dossier de destination que vous souhaitez synchroniser. L'option indique à rsync de supprimer les fichiers et dossiers de destination qui n'existent pas dans la source. Ainsi, après la synchronisation, le contenu de la destination sera identique à celui de la source, avec la suppression des fichiers et dossiers qui ne sont plus présents dans la source. L'option est utilisée pour activer le mode archivage, ce qui conserve les attributs des fichiers (permissions, dates, etc.) lors de la synchronisation. L'option est utilisée pour afficher les détails de la progression de la synchronisation. Il est important de noter que l'option peut entraîner la suppression de fichiers et de dossiers de manière irréversible. Assurez-vous donc de comprendre les conséquences de cette option et d'avoir une sauvegarde appropriée avant d'exécuter la commande.\nCopier un dossier et son contenu avec archive des fichiers supprimés Copie les fichiers et sous-dossiers de dans le dossier , et en supprimant les fichiers dans qui ne sont pas présent dans . L'option suprimer les fichiers dans la destination, alors qu'ils ne sont pas présent dans la source. En complément l'option déplace les fichiers supprimés dans un autre dossier.\nSauvegarder sur NAS\nFaut-il copier de l'ordinateur vers le NAS, ou copier depuis le NAS ? En d'autres termes, faut-il autoriser le NAS à se connecter sur l'ordinateur ou autoriser l'ordinateur à accéder au NAS ? La question se pose en terme de droits d'accès.\\\\\nEn autorisant l'ordinateur à accéder au NAS, j'autorise tous les programmes s'exécutant sur cet ordinateur à accéder aux fichiers du NAS. Les logiciels malveillants utilsent cette technique pour modifier ou supprimer les sauvegardes.\\\\\nEn autorisant le NAS à accéder aux ordinateurs, je concentre le pouvoir d'accès à tous les fichiers à une entité, le NAS. C'est génant. De surcroit, il faudra veiller que lorsque l'ordinateur n'est pas accessible, de ne pas enclencher la suppression des fichiers. La bonne réponse est de copier de l'ordinateur vers le NAS. En effet, la connexion au NAS s'effectura avec un compte qui n'aura accès qu'à ses fichiers. Voici un exemple de copie de l'ordinateur vers le NAS. 1. Copier la clé de l'administrateur du NAS vers le compte root du PC distant. 2. Exécuter depuis le NAS le script ci-dessous.\nest le poste où se trouve le dossier à sauvegarder\nest administrateur du poste dskval001\nest le dossier de sauvegarde\nest le dossier à sauvegarder sur le poste dskval001\nDivers\nMettre à jour :"}] |