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[{"uuid":"37463f14-b96a-4d3d-bed8-14173e668cd0","slug":"activer-line-in","title":"Activer Line In","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-16 04:01:46","created_at":"2021-01-16 04:01:46","updated_at":"2021-01-16 04:01:46","tags":[],"plain":"> Activer\n> Désactiver ou xx est le numéro du module renvoyé lors de l'activation."},{"uuid":"e0b26900-54db-49c8-9fb7-2fe3a84659b5","slug":"dossiers-remarquables","title":"200 · Répertoires et fichiers remarquables sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-08-20 06:58:15","created_at":"2023-08-20 06:58:15","updated_at":"2023-08-20 06:58:15","tags":[],"plain":"La structure de répertoires pour les systèmes d'exploitation Linux et Unix est définit par le standard FHS (Filesystem Hierarchy Standard). Il a pour but de fournir une structure de répertoires pour les différents types de fichiers commune pour toutes les distributions Linux et Unix, afin de rendre les systèmes d'exploitation plus portables et plus faciles à utiliser. Il décrit également les règles de nommage des fichiers et des répertoires, ainsi que les conventions pour les fichiers de configuration et les fichiers de données. La structure de répertoire décrite par le FHS est divisée en plusieurs sections principales :\n/ : la racine de tous les répertoires Depuis le répertoire racine, vous trouverez les répertoires suivants :\n/home : contient les répertoires des utilisateurs,\n/bin : contient les commandes couramment utilisées,\n/boot : contient les fichiers nécessaires pour démarrer le système d'exploitation,\n/dev : contient des fichiers de périphériques,\n/etc : contient les fichiers de configuration,\n/lib : contient les bibliothèques de système et bibliothèques partagées,\n/media : contient des sous-dossiers pour les périphériques de stockage amovibles,\n/mnt : contient des sous-dossiers pour monter des systèmes de fichiers externes,\n/opt : contient des logiciels tiers ou des applications qui ne font pas partie des paquets de distribution standard,\n/run : contient des informations sur les processus en cours d'exécution et les périphériques connectés,\n/sbin : contient les commandes pour les administrateurs système. Peut-être remplacé par .\n/srv : contient les données de service spécifiques,\n/tmp : contient des fichiers temporaires qui sont utilisés par les programmes en cours d'exécution. Peut être remplacer par ou .\n/usr : contient les programmes, les documents et les données utilisateur qui sont utilisés par tous les utilisateurs du système,\n/var : contient les fichiers qui peuvent changer pendant l'exécution du système. Le respect de cette structure de répertoires est important car cela permet d'éviter les conflits de nom, de faciliter la maintenance des systèmes, et de rendre les systèmes d'exploitation plus portables entre les différentes distributions. Répertoires et fichiers remarquables\nIl existe de nombreux répertoires remarquables dans une installation de Linux Fedora, voici quelques exemples. Dans le dossier personnel\nLe dossier personnel (ou répertoire de l'utilisateur) est généralement situé dans le répertoire sur un système Linux. Le nom du répertoire de l'utilisateur est généralement le même que le nom d'utilisateur, par exemple : pour un utilisateur nommé \"john\". Le répertoire de l'utilisateur en cours est représenté par le symbole . Ce répertoire contient généralement des sous-répertoires pour les documents, les images, les musiques, les vidéos et les téléchargements, ainsi que des fichiers de configuration pour les différents programmes utilisés par l'utilisateur. Il est également utilisé comme un espace de travail pour les fichiers et les projets de l'utilisateur. Les utilisateurs ont généralement des autorisations en écriture sur ce répertoire, ce qui leur permet de créer, de supprimer et de modifier les fichiers et dossiers qu'il contient. Cependant, les autres utilisateurs ou les utilisateurs qui se connectent en tant qu'invité n'ont généralement pas accès à ce répertoire. Il existe plusieurs fichiers et répertoires remarquables dans le répertoire personnel d'un utilisateur sur un système Linux, voici quelques exemples :"},{"uuid":"738b6376-4712-4e31-97a9-5fc13e322671","slug":"variables","title":"180 · Variables sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-16 14:32:54","created_at":"2023-02-16 14:32:54","updated_at":"2023-02-16 14:32:54","tags":[],"plain":"PATH\nHistorique\nLa variable d'environnement PATH a été inventée par les développeurs du système d'exploitation Unix. Elle a été introduite pour permettre aux utilisateurs d'exécuter des commandes en utilisant simplement leur nom, plutôt que de devoir entrer le chemin complet vers le fichier binaire. Cela a facilité l'utilisation des commandes en rendant le système plus convivial pour les utilisateurs. La variable PATH est devenue un élément standard de la plupart des systèmes d'exploitation modernes, y compris Linux, macOS, et Windows. Microsoft a repris le principe de la variable d'environnement PATH lorsqu'il a développé la commande \"cmd\" pour son système d'exploitation Windows NT. Cela a permis aux utilisateurs de Windows de trouver et d'exécuter des commandes en utilisant simplement leur nom, comme sur les systèmes Unix. La variable PATH a été introduite dans Windows NT 3.5, qui a été publié en 1993. Depuis lors, elle est devenue un élément standard de toutes les versions de Windows, y compris les versions les plus récentes. La variable d'environnement PATH n'a pas été incluse dans le système d'exploitation MS-DOS de Microsoft. Pour exécuter des commandes sur MS-DOS, les utilisateurs devaient entrer le chemin complet vers le fichier binaire. Il y avait plusieurs utilitaires disponibles pour MS-DOS qui permettaient d'ajouter une sorte de fonctionnalité de variable PATH pour exécuter des commandes en utilisant simplement leur nom. Certains des utilitaires les plus populaires étaient:\n4DOS (1989) : un remplacement de commande pour COMMAND.COM qui ajoutait de nombreuses fonctionnalités, y compris la possibilité de définir des variables d'environnement, y compris PATH.\nNDOS (inclus à partir de Norton Utilies 8.0, 1994 - 2003 [^note: En 2003, Norton Utilities a été fusionné avec Norton SystemWorks, mais a été plus tard séparé à nouveau] ): un remplacement de commande pour COMMAND.COM qui ajoutait des fonctionnalités similaires à 4DOS, y compris la possibilité de définir des variables d'environnement.\\\\ Voir le site https:winworldpc.com/product/norton-utilities/80 - Norton Utilities 8.0 fonctionne avec un 80286 et +. \nDOSKEY (1991) : un utilitaire de Microsoft qui a été introduit dans MS-DOS 5.0 pour améliorer l'expérience de la ligne de commande en ajoutant des fonctionnalités telles que la possibilité de rappeler des commandes antérieures et de créer des macros. Il a également ajouté la possibilité de définir des variables d'environnement, y compris PATH. Exploitation du PATH sous Linux\nSous Linux, la variable PATH est définie dans le fichier de configuration de l'utilisateur, comme ou . Voir la page pour plus d'informations. Elle peut également être définie dans le fichier de configuration global pour tous les utilisateurs, comme . Voir la page pour plus d'informations. Enfin, la variable PATH peut-être modifié dans le SHELL uniquement dans la session courante en lexécutant à l'invite de commandes. Ajouter un chemin dans le PATH\nVoici un exemple de définition de la variable PATH pour ajouter un répertoire à la recherche de commandes : export PATH=$PATH:/usr/local/bin Cette ligne ajoutera le répertoire à la liste des chemins de recherche de commandes. Voici un autre exemple pour ajouter plusieurs répertoires : export PATH=$PATH:/usr/local/bin:/usr/local/sbin Cela ajoutera les répertoires et à la liste des chemins de recherche de commandes. Pour que les modifications de PATH prennent effet, il faut recharger le fichier de configuration ou se reconnecter. Afficher le contenu de la variable PATH\nPour vérifier la valeur de la variable PATH actuelle, vous pouvez utiliser la commande : echo $PATH Cela affichera la liste des chemins séparés par des deux-points qui sont actuellement inclus dans la variable PATH**."},{"uuid":"e2c8b2bc-bf2b-46ff-a303-9603bdf272ce","slug":"smartctl","title":"smartctl","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-16 04:04:03","created_at":"2021-01-16 04:04:03","updated_at":"2021-01-16 04:04:03","tags":[],"plain":"Programme qui contrôle et monitor les informations SMART des disques durs. <well>\n<u>Informations techniques et conditions de tests</u> Commandes testées le 01/12/2019 avec la version smartmontools-6.4 2014-10-07 r4002 sur Fedora 30. <text>\nsmartctl est /usr/sbin/smartctl usr/sbin/smartctl: ELF 64-bit LSB shared object, x86-64, version 1 (SYSV), dynamically linked, interpreter /lib64/ld-linux-x86-64.so.2, for GNU/Linux 2.6.32, BuildID[sha1]=64c0e4ca5bd2b1c2b827b343abd67b5cbadb26b1, stripped\n</text> </well>\n- Obtenir quelques infos disponibles par SMART sur le disque.\n- Obtenir toutes les infos disponibles par SMART sur le disque.\n- Tester les indicateurs SMART de manière courte (1 min) Ensuite pour accéder au résultats/statistiques de ces tests :\n- Tester les indicateurs SMART de manière longue (10 min à 90 min) Ensuite pour accéder au résultats/statistiques de ces tests :"},{"uuid":"48a4e020-dc25-4c2a-b710-85bbd143a624","slug":"recuperer-les-donnees-premiers-pas","title":"Lecture du port série","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2021-01-01 15:30:40","created_at":"2021-01-01 15:30:40","updated_at":"2021-01-01 15:30:40","tags":[],"plain":"Pour le \nLe Raspberry Pi 2 propose plusieurs protocoles de communication, dont l'UART. Il est connu sous le nom de ttyAMA0. Il sera exploité avec le chemin . Désactiver console sur ttyAMA0\nAu démarrage, le noyau propose un terminal par le liaison série. Il va falloir le désactiver. Pour supprimer lutilisation de lUART au démarrage par le noyau, il faut éditer le fichier , supprimer les options . Dans la version de Raspbian que j'ai, l'option n'était pas présent dans le fichier .\\\\\nOn notera également que l'action suivante n'était pas nécessaire. En effet, le fichier n'était pas présent. Pour désactiver la console sur l'UART, il faut commenter les lignes suivantes dans le fichier : \n T0:23:respawn:/sbin/getty -L ttyAMA0 115200 vt100 Configurer la liaison UART La liaison est configurée pour vous renvoyer un écho de ce quelle reçoit. La liaison se configure avec : Il sera judicieux d'effectuer cette commande à chaque fois que le Raspberry Pi démarrera. Pour le \nAjouter dans le fichier l'option : Visualiser les premières trames et le résultat est"}]