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2026-05-15 10:37:48 +02:00

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Il prend en charge les fonctions de bases tel que les processus, les fichiers, la mémoire, et les périphériques d'entrée/sortie. Il fournit également des services tels que la gestion des communications réseau et des pilotes pour les périphériques. Linus Torvalds en 1991, alors étudiant à l'Université d'Helsinki, en Finlande, créé le noyau. Il est basé sur le noyau Unix, mais a été conçu pour être plus facile à utiliser et plus accessible aux développeurs. Il est libre et open-source. Les utilisateurs au sens large du terme, peuvent lire, modifier et distribuer le code source de Linux. Voir l'article sur pourquoi et comment modifier le noyau Linux. Le système d'exploitation (OS) GNU/Linux est un logiciel qui gère les ressources d'un ordinateur et fournit un environnement pour les programmes. Il gère les interactions entre le matériel de l'ordinateur et les logiciels, et fournit des services de base pour les programmes tels que la gestion de la mémoire, de la sauvegarde des fichiers, et de l'accès aux périphériques d'entrée/sortie. Il comprend le noyau Linux ainsi que des logiciels supplémentaires pour les tâches courantes telles que la navigation sur le Web, la lecture de courrier électronique, la création de documents, etc. Les utilisateurs peuvent adapter GNU/Linux à leurs besoins spécifiques et que de nombreuses versions de GNU/Linux ont été créées, appelées \"distributions\" qui ont des objectifs différents, des ensembles de programmes différents, et des philosophies différentes. Les utilisateurs utilisant GNU/Linux, cherchent un système d'exploitation stable, sécurisé et personnalisable. Il est convenu que dire \"GNU/Linux\" est fastidieux, nous utiliserons donc le terme \"Linux\" pour désigner ce système d'exploitation. Bientôt d'autres informations plus passionnantes."},{"uuid":"565adb84-17a1-4188-86df-b930ade071e8","slug":"modifier-le-noyau-linux","title":"Configuration du noyau linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-15 21:17:14","created_at":"2023-02-15 21:17:14","updated_at":"2023-02-15 21:17:14","tags":[],"plain":"Le noyau Linux est le cœur du système d'exploitation Linux. Il gère les ressources du système, comme la mémoire, les entrées/sorties, les processus et les périphériques. Il est important de maintenir à jour le noyau pour bénéficier des dernières améliorations de sécurité et de performances lorsque cela vous l'est proposé par le gestionnaire de mise à jour ou de paquets. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les utilisateurs peuvent vouloir modifier les options du noyau Linux :\nAjout de fonctionnalités : Les options de noyau peuvent être modifiées pour ajouter de nouvelles fonctionnalités, comme le support de nouveaux périphériques ou de nouveaux protocoles de réseau.\nAmélioration des performances : Les options de noyau peuvent être modifiées pour améliorer les performances du système, comme en réduisant les temps d'attente des entrées/sorties ou en augmentant la taille de la mémoire tampon.\nRésolution de problèmes : Les options de noyau peuvent être modifiées pour résoudre des problèmes spécifiques, comme des problèmes de compatibilité avec des périphériques ou des erreurs de pilote. Il est donc important de bien comprendre les options de noyau que vous configurez et de tester soigneusement les modifications avant de les appliquer à un système de production. Cela peut entraîner des conséquences imprévues. Il y a plusieurs façons de modifier les propriétés du noyau Linux :\nEn utilisant les paramètres de ligne de commande : Les paramètres de ligne de commande peuvent être utilisés pour configurer les options de noyau lors de son démarrage. Ces paramètres peuvent être modifiés en éditant le fichier de configuration du système d'amorçage, comme ou .\nEn utilisant les modules : Les modules sont des parties du noyau qui peuvent être chargées et déchargées à la volée. Les modules peuvent être utilisés pour ajouter de nouvelles fonctionnalités au noyau sans avoir à le recompiler. Les modules peuvent être gérés avec des outils tels que , et .\nEn recompilant le noyau : Le noyau peut être recompilé à partir des sources pour inclure des options de configuration personnalisées. Cela peut être fait en utilisant des outils tels que et . Il est important de noter que la recompilation du noyau peut être complexe et peut entraîner des conséquences imprévues. Connaître la version de la configuration du noyau utilisée\nPour connaître la version de la configuration du noyau utilisée sur votre système, vous pouvez exécuter la commande suivante dans un terminal : uname -r Cette commande affichera le numéro de version du noyau Linux que vous utilisez actuellement, par exemple . Le fichier de configuration correspondant à cette version du noyau sera normalement stocké dans le répertoire sous le nom . Vous pouvez afficher le contenu de ce fichier de configuration pour connaître les options de configuration du noyau utilisées sur votre système en utilisant la commande suivante : less /boot/config-<version-du-noyau> Cette commande affichera le contenu du fichier de configuration du noyau dans le terminal, ce qui vous permettra de vérifier les options de configuration du noyau utilisées. Fichier de configuration du noyau\nLe fichier de configuration du noyau est généralement stocké dans le répertoire sous le nom . Vous pouvez vérifier si le fichier de configuration est présent en exécutant la commande suivante dans un terminal : ls /boot | grep config Cette commande affichera tous les fichiers de configuration du noyau disponibles sur votre système. Si vous voyez un fichier de configuration pour la version du noyau que vous utilisez, vous pouvez afficher son contenu traitent du NTFS en utilisant la commande . Si vous ne disposez pas des droits d'accès nécessaires pour afficher le fichier de configuration, vous pouvez exécuter la commande en tant qu'utilisateur root ou en utilisant la commande . Cette sortie indique que le pilote NTFS intégré au noyau n'est pas activé, mais que le pilote NTFS-3G est disponible car il est configuré en tant que module du noyau. Voici ce que signifient les différentes options dans la sortie :\nCONFIGNTFSFS : Cette option n'est pas définie (not set), ce qui signifie que le pilote NTFS intégré au noyau n'est pas activé.\nCONFIGNTFS3FS : Cette option est configurée en tant que module du noyau (m), ce qui signifie que le pilote NTFS-3G est disponible pour être utilisé.\nCONFIGNTFS364BITCLUSTER : Cette option n'est pas définie (not set), ce qui signifie que le support de clusters 64 bits n'est pas activé pour NTFS-3G.\nCONFIGNTFS3LZXXPRESS : Cette option est activée (y), ce qui signifie que le support des algorithmes de compression LZX et XPress est activé pour NTFS-3G.\nCONFIGNTFS3FSPOSIXACL : Cette option est activée (y), ce qui signifie que le support des ACL POSIX est activé pour NTFS-3G.\n-- Édité par avec la complicité de 2023/02/15 22:16"},{"uuid":"46f2f084-8dd8-497a-aef0-4728367ce753","slug":"convertir-des-images-en-ligne-de-commande-sous-linux","title":"Convertir des images en ligne de commande sous Linux","category":"linux","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.svg","published":true,"published_at":"2025-12-28 14:54","created_at":"2025-12-28 14:54:41","updated_at":"2026-05-12 00:51:02","tags":[],"plain":"La manipulation d'images depuis le terminal est une de ces choses qu'on apprend une fois et qu'on utilise pour toujours. Pas besoin de GIMP, pas besoin d'ouvrir quoi que ce soit : une commande, et c'est réglé.\r\n\r\nVoici les outils que j'utilise concrètement, et dans quels cas.\r\n--\r\n\r\nImageMagick, le plus polyvalent\r\n\r\nC'est l'outil de base. Il gère à peu près tous les formats qui existent, et la syntaxe est toujours la même. L'installation est classique :\r\n\r\n\r\n\r\nConvertir un format :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner sans toucher au ratio, en posant une limite maximale :\r\n\r\n\r\n\r\nLe est important — sans lui, ImageMagick agrandit aussi les petites images. Avec, il ne fait que réduire.\r\n\r\nPréparer une image pour le web, en supprimant les métadonnées EXIF et en compressant :\r\n\r\n\r\n\r\nPour traiter un répertoire entier, fait le même boulot mais modifie les fichiers en place — toujours travailler sur une copie ou rediriger vers un autre dossier :\r\n--\r\n\r\nlibvips, pour les traitements lourds\r\n\r\nQuand il y a des centaines de photos ou des images très lourdes (scans, RAW exportés), libvips est nettement plus rapide et utilise beaucoup moins de mémoire qu'ImageMagick. Il charge les images en flux au lieu de tout mettre en RAM.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\nLa syntaxe est moins intuitive qu'ImageMagick mais les gains sur des gros volumes sont sensibles.\r\n--\r\n\r\nFFmpeg, pas que pour la vidéo\r\n\r\nFFmpeg est surtout connu pour la vidéo, mais il convertit les images aussi — utile quand il est déjà installé et qu'on veut éviter une dépendance supplémentaire, ou pour extraire des frames depuis une vidéo :\r\n\r\n\r\n\r\nRedimensionner en conservant le ratio :\r\n--\r\n\r\nLes métadonnées EXIF avec exiftool\r\n\r\nLes appareils photo embarquent beaucoup d'informations dans les fichiers : coordonnées GPS, modèle d'appareil, réglages. Avant de publier une photo, il vaut mieux vérifier ce qu'elle contient :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi supprimer les EXIF avec , mais exiftool offre plus de contrôle quand on veut garder certaines balises et supprimer d'autres.\r\n--\r\n\r\nFichiers RAW\r\n\r\nPour les CR2, NEF, ARW et autres formats propriétaires d'appareils photo, est la solution la plus propre :\r\n\r\n\r\n\r\nIl applique les mêmes algorithmes de développement que l'interface graphique de darktable. est une alternative plus ancienne et plus bas niveau :\r\n--\r\n\r\nHEIC, le format Apple\r\n\r\nLes iPhone exportent leurs photos en HEIC depuis iOS 11. Le format est compact, mais Linux ne le gère pas nativement — il faut convertir avant de pouvoir travailler dessus.\r\n\r\nLe paquet fournit , l'outil le plus direct :\r\n\r\n\r\n\r\nImageMagick peut aussi s'en charger si est installé sur le système :\r\n\r\n\r\n\r\nPour vérifier que le support HEIC est bien disponible :\r\n\r\n\r\n\r\nConversion d'un dossier entier :\r\n--\r\n\r\nEn pratique\r\n\r\nConversion d'un dossier de PNG en WebP :\r\n\r\n\r\n\r\nPipeline complet pour publication web — redimensionnement, suppression EXIF, compression :\r\n\r\n\r\n\r\nTraitement récursif sur un arbre de dossiers :\r\n--\r\n\r\nRécap rapide\r\nCas d'usage | Outil |\r\n---|---|\r\nUsage général | ImageMagick |\r\nGros volumes / performance | libvips |\r\nDéjà dans le pipeline vidéo | FFmpeg |\r\nFichiers RAW | darktable-cli |\r\nHEIC (iPhone) | heif-convert ou ImageMagick |\r\nLecture / nettoyage EXIF | exiftool |\r\n\r\nPour 90 % des besoins courants, ImageMagick suffit. libvips vaut le coup d'être appris si on traite régulièrement des lots importants."}]