1 line
24 KiB
JSON
1 line
24 KiB
JSON
[{"uuid":"5cfc434d-26d8-4fba-b9e3-6a23fddb45d7","slug":"esp32-connected-on-linux","title":"esp32 connected on linux","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2025-11-19 12:12:17","created_at":"2025-11-19 12:12:17","updated_at":"2025-11-19 12:12:17","tags":[],"plain":"Ce chapitre explique comment vérifier que ton ESP32 est bien détecté par Linux et apparaît correctement comme périphérique tty. Les étapes ci-dessous couvrent la détection, l’identification du chipset USB, les permissions et un test de communication.\n-- 1. Regarder les nouveaux périphériques avec dmesg\nBrancher l’ESP32 en USB, puis lancer : On verra apparaître des lignes comme : ou : Le port sera généralement ou (parfois pour certaines cartes).\n-- 2. Lister les ports USB série disponibles ou : S’il y en a un, ton ESP32 est reconnu.\n-- 3. Identifier le type d’interface (CH340, CP2102, FT232)\nOn pourra voir quel chipset USB est détecté : Exemples typiques :\n1a86:7523 → CH340\n10c4:ea60 → CP2102/CP210x\n0403:6001 → FTDI FT232 Cela confirme que ton câble fonctionne et que le driver est chargé.\n-- 4. Voir si votre utilisateur a les permissions\nOn pourra voir mais on ne peut pas l’utiliser, vérifier que votre utilisateur ait le groupe : Si le groupe dialout n’est pas dans la liste : puis redémarrer la session et vérifier de nouveau avec la commande . Si nécessaire, redémarrer l'ordinateur.\n-- 5. Vérifier la connexion\nSi votre ESP32 est connecté sur , vous pouvez le tester via : esptool -p /dev/ttyUSB0 flash-id Exemple de sortie attendue : Si ce rapport s’affiche correctement, la communication entre le PC et l’ESP32 est opérationnelle."},{"uuid":"da8225be-1b25-4d02-9765-a576fc89c543","slug":"lithium-battery-charger-2s-a1","title":"Module de chargeur de batterie Li-ion","category":"Électronique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2022-08-24 05:23:05","created_at":"2022-08-24 05:23:05","updated_at":"2022-08-24 05:23:05","tags":[],"plain":"Description\nChargeur de 2 batteries Lithium-Ion (Li-Ion) de 7.4V (2 x 3.7V) au format 18650. Interface d'entrée prise USB-C Caractéristiques\nCourant d'entrée : 1A Tension d'entrée : DC de 3.7V à 5V (tolérance de 3V à 6V) Courant de charge : 0.55A (0.40A si tension d'entrée à 3.7V) Tension de charge : 8.4V LED CR pour indiquer le statut de charge LED OK pou rindiquer que la charge est complète Température de fonctionnement : de -40°C à +85°C Fréquence de commutation jusqu'à 1MHz, compense la perte de tension en mode quadruple CV. La résistance interne et la résistance de suivi de la batterie sont chargées automatiquement. La tension de la batterie de Protection est inférieure à la tension d'entrée et au court-circuit de la batterie. Forte adaptabilité à l'alimentation d'entrée, la capacité de conduite est limitée batterie de protection contre les surtensions. Photos du produit Montage"},{"uuid":"ddb53aae-7214-4e3c-8af5-e42da60d8429","slug":"kobo-elipsa-2e-le-cahier-a4-numerique-qu-on-attendait-a-quelques-details-pres","title":"Kobo Elipsa 2E : le cahier A4 numérique qu'on attendait, à quelques détails près","category":"loisirs","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"cover.jpg","published":true,"published_at":"2025-11-09 12:07","created_at":"2025-11-09 12:07:00","updated_at":"2026-05-12 01:43:39","tags":[],"plain":"Une liseuse qui n'en est plus tout à fait une\r\n\r\nPendant longtemps, le marché des liseuses s'est tenu à une règle non écrite : une liseuse, c'est petit, c'est noir et blanc, c'est fait pour lire des romans dans le métro. Les tentatives de sortir de ce cadre — Sony DPT-RP1, Onyx Boox, ReMarkable — restaient soit confidentielles, soit positionnées comme des outils de prise de notes pure, sans véritable identité de liseuse. Avec l'Elipsa 2E, Kobo assume frontalement l'hybridation. Ce n'est pas une liseuse à laquelle on a ajouté un stylet ; c'est un objet pensé dès le départ comme un cahier numérique qui sait aussi lire des livres.\r\n\r\nL'engin est imposant. Écran E-Ink Carta 1200 de 10,3 pouces, résolution 1404 × 1872 pour 227 ppi, processeur dual-core 2 GHz et 32 Go de stockage. Côté tarif, TechRadar la situe autour de 399 dollars ou 349 livres, ce qui la place dans une catégorie où on n'achète plus sur un coup de tête : à ce prix, on attend un usage précis, pas un gadget de chevet.\r\n\r\nLe format change tout\r\n\r\nTenir l'Elipsa 2E pour la première fois, c'est comprendre instantanément à qui elle parle. À 10,3 pouces, on est très proche d'une feuille A5, voire d'un cahier d'étudiant — un format qui colle naturellement aux PDF et aux documents grand format. Et c'est là que tout se joue.\r\n\r\nQuiconque a déjà tenté de lire un PDF technique sur une liseuse 6 ou 7 pouces sait à quel point l'exercice est frustrant : on zoome, on déplace, on perd la mise en page, les schémas explosent en morceaux. Avec l'Elipsa 2E, un PDF A4 passe à l'écran à une taille parfaitement lisible, sans gymnastique. Les manuels techniques, les articles scientifiques, les supports de cours, les rapports d'entreprise : tout ce qui était pénible devient confortable. C'est moins spectaculaire que la couleur d'une Libra Colour, mais sur un usage professionnel ou étudiant intensif, le format change littéralement la nature de l'objet.\r\n\r\nLe stylet, atout central — mais imparfait\r\n\r\nLe stylet est inclus dans la boîte. Détail qui n'a l'air de rien mais qui mérite d'être souligné, parce que l'usage prévu est clairement l'annotation directe sur les e-books et la prise de notes manuscrites. Pas de Kobo Stylus 2 à racheter en option, pas de configuration séparée : on déballe, on écrit.\r\n\r\nL'utilisation est exactement ce qu'on en attend. On peut surligner dans n'importe quel ePub, écrire dans la marge, créer des carnets vierges pour des notes manuscrites, dessiner des schémas à main levée. Tout ce qu'on griffonne reste dans le fichier, et — point essentiel — peut être ressorti ensuite. Le système prend en charge ePub, PDF, et accepte sans broncher les fichiers déposés par USB-C, Wi-Fi ou Bluetooth.\r\n\r\nMais il faut être honnête : la sensation d'écriture n'est pas au niveau de ce que proposent les meilleurs concurrents. eWritable est même cinglant, qualifiant l'expérience tactile d'« horrible » et pointant le choix par Kobo du protocole Microsoft Pen Protocol (MPP 2.0) plutôt que la technologie Wacom qui équipe le ReMarkable 2 et reste la référence du secteur. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Que la pointe glisse un peu trop sur le verre, qu'il manque cette résistance subtile qui fait penser au crayon sur papier, et qu'à très haute vitesse d'écriture la latence devient perceptible. Pour quelqu'un qui annote ses lectures, surligne, prend des notes ponctuelles, c'est largement suffisant. Pour quelqu'un qui veut remplacer son carnet Moleskine en cours magistral et écrire trois pages d'affilée à vitesse normale, ce sera frustrant.\r\n\r\nC'est une différence de positionnement, pas un défaut technique grave : l'Elipsa 2E est d'abord une liseuse qui annote, pas un cahier qui sait aussi lire.\r\n\r\nL'export des annotations, ce qui fait vraiment la différence\r\n\r\nC'est probablement le point sur lequel Kobo creuse l'écart avec ses concurrents, et notamment avec le Kindle Scribe. Le manuel officiel explique qu'on peut exporter ses annotations sous forme de fichier .txt et le récupérer sur son ordinateur, mais en réalité l'écosystème va plus loin : les PDF annotés ressortent avec les annotations intégrées à la page, prêts à être imprimés ou partagés.\r\n\r\nCe flux, en apparence banal, change tout pour qui travaille sérieusement avec ses lectures. Un étudiant peut annoter ses cours et imprimer la version surlignée pour les révisions. Un enseignant peut corriger des copies en PDF et renvoyer le fichier annoté à l'élève. Un consultant peut lire un rapport, le commenter en marge, le réintégrer dans sa documentation projet. Aucune annotation perdue, aucune resaisie. Là où Kindle Scribe limite encore largement l'export de ses annotations, Kobo joue le jeu de l'ouverture.\r\n\r\nLe talon d'Achille : l'entrée des fichiers\r\n\r\nC'est ici que l'Elipsa 2E montre ses limites les plus tangibles, et il faut le savoir avant d'acheter. Contrairement à Kindle, il n'existe pas d'adresse e-mail officielle « envoyer à ma liseuse » : il faut transférer les fichiers manuellement, par USB ou via un service tiers comme Dropbox. Pour qui s'envoie régulièrement des articles ou des e-books depuis son ordinateur ou son téléphone, ce manque crée une vraie friction quotidienne.\r\n\r\nLes workarounds existent, à condition d'accepter de mettre un peu les mains dans le moteur. Un projet open source baptisé KoboMail propose un système d'envoi par e-mail pour certaines Kobo, et plus intéressant encore, un daemon Nextcloud-Kobo permet de synchroniser automatiquement un dossier Nextcloud via WebDAV vers la liseuse. C'est ouvert, c'est élégant, ça respecte le principe d'auto-hébergement — mais ce n'est pas du plug and play. Il faut un serveur Nextcloud opérationnel, savoir configurer une connexion WebDAV, et accepter que l'installation se fasse dans le dossier du système Kobo. Bref, c'est superbe pour qui maîtrise déjà son infrastructure ; c'est rédhibitoire pour qui veut juste une solution clé en main.\r\n\r\nSur ce point précis, Kobo et Amazon proposent deux philosophies opposées : le confort immédiat d'un écosystème fermé contre la liberté d'un écosystème ouvert mais exigeant. À vous de voir où vous vous situez.\r\n\r\nPour qui ce produit a-t-il du sens ?\r\n\r\nL'Elipsa 2E est faite pour vous si vous lisez beaucoup de documents grand format — PDF techniques, cours universitaires, rapports professionnels, partitions — et si l'idée d'annoter ces documents fait partie intégrante de votre flux de travail. Elle est faite pour vous si vous voulez un objet unique au lieu de jongler entre une liseuse classique et un cahier papier. Elle est faite pour vous, aussi, si vous avez déjà (ou êtes prêt à monter) un Nextcloud ou un Dropbox pour synchroniser vos fichiers proprement.\r\n\r\nElle ne l'est pas si votre priorité est la prise de notes manuscrite intensive et fluide : sur ce terrain, un ReMarkable 2 ou un Supernote restent supérieurs. Elle ne l'est pas non plus si vous attendez le confort de l'envoi par e-mail à la Kindle, ou si l'idée d'installer un plugin communautaire pour combler un manque officiel vous donne de l'urticaire. Et elle est sans doute disproportionnée si vous lisez essentiellement des romans : à ce moment-là, une Clara BW à 150 € vous donnera plus de plaisir, dans un format de poche.\r\n\r\nMon avis\r\n\r\nL'Elipsa 2E est un produit ambitieux qui réussit l'essentiel et trébuche sur quelques détails finalement révélateurs. L'essentiel, c'est le format, la qualité de l'écran, l'export des annotations, l'ouverture du système et l'autonomie typique d'une liseuse — autant de raisons qui en font la meilleure proposition du marché pour un usage documentaire sérieux à ce niveau de prix.\r\n\r\nLes détails, ce sont le ressenti perfectible du stylet et l'absence d'un système d'entrée des fichiers digne de 2026. Kobo aurait pu intégrer nativement WebDAV — ça lui coûterait à peu près rien — et opter pour une dalle Wacom — ça lui coûterait plus cher mais lui ferait gagner une catégorie entière d'utilisateurs. À la place, on hérite d'un produit excellent à 80 %, et qui demande qu'on accepte ses zones grises sur les 20 % restants.\r\n\r\nPour qui cherche un véritable cahier A4 numérique sans basculer dans une tablette Android Onyx — plus chère, plus complexe, et au confort de lecture moindre — l'Elipsa 2E reste, à mes yeux, le meilleur compromis du moment. Pas le produit parfait. Le meilleur compromis. Ce n'est pas la même chose, et c'est très bien aussi."},{"uuid":"bceaa5fe-8a08-4be2-8225-9decbd5083c5","slug":"partitions-sous-linux","title":"120 · Partitions sous Linux","category":"Informatique","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-02-28 07:36:51","created_at":"2023-02-28 07:36:51","updated_at":"2023-02-28 07:36:51","tags":[],"plain":"Sous Linux, les partitions sont des sections distinctes du disque dur ou de la mémoire flash qui peuvent être utilisées pour stocker des données séparément. Les partitions peuvent être créées pour différentes raisons, telles que :\nSéparer le système d'exploitation du reste des données pour une meilleure gestion et une plus grande flexibilité.\nCréer des partitions de secours pour les données importantes en cas de problèmes avec le système d'exploitation.\nUtiliser plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur en les installant sur des partitions distinctes. Liste des périphériques\nAvant toutes choses, vous devez connaître vos disques en utilisant la commande . Cette commande liste tous les périphériques de stockage connectés au système, y compris les disques durs, les mémoires flash USB et les disques SSD. <panel type=\"default\" title=\"Exemple de résultat\" subtitle=\"de la commande lsblk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Créer ou modifier des partitions\nPour créer des partitions sous Linux, vous pouvez utiliser des outils tels que ou . La création de partitions peut entraîner la perte de données. Il est donc recommandé de faire une sauvegarde complète des données avant de procéder à la création de partitions. <panel type=\"default\" title=\"Exemple d’exécution\" subtitle=\"de la commande fdisk\" icon=\"fa fa-laptop\"> </panel> Je conseille l'utilisation d'outils graphiques comme GParted, ou GNOME Disk Utility (basé sur UDisks). En mode graphique\nGparted est un outil graphique open source pour gérer les partitions de disques durs sous Linux. Il peut être utilisé pour créer, redimensionner, déplacer, copier et supprimer des partitions sans perte de données. Il est également capable de gérer plusieurs systèmes de fichiers, tels que NTFS, FAT32, ext2, ext3 et bien d'autres. Pour utiliser Gparted, vous devez le télécharger et l'installer sur votre système Linux. Une fois installé, vous pouvez l'ouvrir à partir du menu des applications ou en tapant dans un terminal. Gparted affichera alors une vue graphique de vos disques et partitions, vous permettant de les gérer en toute simplicité. La modification des partitions peut entraîner la perte de données si elle n'est pas effectuée correctement. Il est donc fortement recommandé de faire une sauvegarde complète de vos données avant de procéder à toute modification de partitions. Gparted offre également la possibilité de vérifier l'intégrité des données avant de procéder à des modifications, ce qui peut aider à minimiser le risque de perte de données. Choix des partitions\nLors de l'installation de Linux, il est recommandé de créer au moins deux partitions :\n1. une partition racine (/), qui contiendra le système d'exploitation et les logiciels installés, et \n1. une partition de swap, qui sera utilisée comme zone de mémoire virtuelle par le système. Il est également recommandé de créer une partition séparée (/home) pour stocker vos fichiers personnels (documents, images, vidéos, etc.), afin de pouvoir réinstaller facilement le système d'exploitation sans perdre vos fichiers personnels. Voici un exemple de répartition des partitions pour une installation de Linux:\nPartition /boot/efi : 512 Mo (taille minimale), voir l'article UEFI. Système de fichier fat32.\nPartition racine (/): 20 Go (taille minimale recommandée, voir l'article concernant la taille de partition racine). Système de fichiers ext4 ou Btrfs.\nPartition de swap: 2 Go (taille recommandée, mais cela dépend de votre quantité de RAM et de vos besoins en matière de mémoire virtuelle. Voir le chapitre concernant le )\nPartition /home: taille restante du disque dur. Système de fichiers ext4 ou Btrfs. Un système de fichiers NTFS ou exFAT peut être choisi pour que la partition puisse être partagée entre les systèmes d'exploitation différents. Bien que cette répartition des partitions soit recommandée, vous pouvez en créer d'autres en fonction de vos besoins et de votre utilisation prévue de l'ordinateur. Par exemple, vous pouvez créer une partition supplémentaire (/var) pour stocker les fichiers de logs du système, ou une partition (/usr) pour stocker les logiciels installés par l'utilisateur. Ces partitions doivent être créées sur un disque dur ou une partition séparée, et non sur un fichier ou un système de fichiers virtuel. Les fichiers ou systèmes de fichiers virtuels ne sont pas adaptés pour stocker un système d'exploitation complet et peuvent causer des problèmes de performance ou de stabilité. En outre, il est également possible de créer des partitions supplémentaires pour d'autres besoins spécifiques, comme pour l'échange de données, la sauvegarde, le stockage de fichiers temporaires, etc. Créer ces partitions lors de l'installation de Linux L'installation de Linux Mint suit un processus similaire à celui de la plupart des distributions Linux. Voici les étapes générales pour créer des partitions lors de l'installation avec Linux Mint. Lorsque vous arrivez sur l'écran vous proposant le choix du partitionnement :\nSélectionnez \"Installation personnalisée\" et cliquez sur \"Continuer\".\nSélectionnez le disque dur sur lequel vous souhaitez installer Linux Mint.\nCliquez sur \"Ajouter une nouvelle partition\".\nSpécifiez la taille de la partition, le type de système de fichiers et le point de montage.\nRépétez les étapes 7 et 8 pour créer d'autres partitions si nécessaire.\nCliquez sur \"Installer maintenant\" pour lancer l'installation. Installation du Boot Loader\nLors de l'installation d'un système d'exploitation, vous devez choisir l'emplacement où installer le chargeur de démarrage (boot loader). Le chargeur de démarrage est un programme qui permet au système d'exploitation de démarrer lorsque vous allumez votre ordinateur. Vous pouvez installer le chargeur de démarrage sur le disque dur ou sur une partition. En général, il est recommandé d'installer le chargeur de démarrage sur le disque dur plutôt que sur une partition. Cela permet au chargeur de démarrage de localiser plus facilement le système d'exploitation et d'effectuer le démarrage plus rapidement et plus efficacement. Si vous installez plusieurs systèmes d'exploitation sur un seul ordinateur, vous devrez peut-être installer le chargeur de démarrage sur une partition spécifique pour éviter que les systèmes d'exploitation ne s'entremêlent et que les fichiers de démarrage ne soient pas corrompus. Si vous devez choisir une partition pour installer le chargeur de démarrage, vous devez choisir la partition qui contient le système d'exploitation que vous voulez démarrer. Cela est particulièrement important si vous avez plusieurs systèmes d'exploitation installés sur un seul ordinateur. Par exemple, si vous avez installé Linux Mint sur une partition séparée, vous devez choisir cette partition pour installer le chargeur de démarrage. Si vous avez installé Windows et Linux Mint sur des partitions différentes, vous pouvez choisir la partition de Linux Mint pour installer le chargeur de démarrage. Si vous n'êtes pas sûr de la partition à choisir pour installer le chargeur de démarrage, il est recommandé de laisser le programme d'installation le faire automatiquement. La plupart des programmes d'installation de systèmes d'exploitation sont conçus pour installer le chargeur de démarrage sur le disque dur par défaut, à moins que vous ne spécifiiez un emplacement différent."},{"uuid":"055737c8-5d2f-4cac-b8cd-13bfc0a2b193","slug":"20231229-ssh-brutforce","title":"Attaques Cryptographiques Sur Les Serveurs Linux : Mineurs Malveillants et Vulnérabilités SSH","category":"Journal geek","author":"cedric@abonnel.fr","cover":"","published":true,"published_at":"2023-12-29 18:58:21","created_at":"2023-12-29 18:58:21","updated_at":"2023-12-29 18:58:21","tags":[],"plain":"Une vague de cyberattaques cible spécifiquement les serveurs Linux en les intégrant de force dans des réseaux de minage de cryptomonnaies et en propageant simultanément des attaques par déni de service distribué. Selon le rapport récent du AhnLab Security Emergency Response Center (ASEC), des cybercriminels exploitent des failles de sécurité en devinant les identifiants SSH à travers des attaques par force brute, communément appelées attaques par dictionnaire. Ces intrusions permettent l'installation de scanners de ports et de logiciels malveillants variés, dont DDOSbot et CoinMiner. Après installation, ces programmes malveillants scrutent le réseau à la recherche de nouveaux serveurs à compromettre, amplifiant ainsi la portée de l'attaque. Parallèlement, les informations d'accès obtenues (IP et identifiants) sont souvent vendues sur le dark web, augmentant le risque de violations futures. L'ASEC souligne que l'outil d'attaque semble provenir d'un collectif nommé PRG old Team, bien que modifié pour ces opérations spécifiques. Ces attaques ciblent principalement des systèmes exposant le port 22, le port par défaut pour les connexions SSH, exploitant ainsi les faiblesses des politiques de mots de passe et de sécurité. En réponse, il est vivement recommandé aux administrateurs et utilisateurs de renforcer les mots de passe, d'assurer une mise à jour constante des systèmes, et si possible, de déplacer le service SSH vers un port moins conventionnel que le port 22. Ces mesures préventives sont d'autant plus cruciales à la suite des récentes attaques de Terrapin (CVE-2023-48795), visant spécifiquement le protocole SSH à travers une technique de troncature de préfixe. Face à la menace persistante des attaques de Terrapin, une mobilisation des chercheurs a mené à contacter près de 30 fournisseurs de services SSH. Ils signalent que le processus de mise à jour et de correction des vulnérabilités peut être long, mettant en lumière la nécessité d'une vigilance et d'une adaptation continues face aux évolutions des menaces cybernétiques. Source : https:www.linux-magazine.com/Online/News/Linux-Machines-with-Poorly-Secured-SSH-Servers-are-Under-Attack // Configurer une alerte par mail\nPour configurer un serveur afin qu'il envoie un email chaque fois qu'une connexion SSH se produit sur un compte particulier, vous pouvez utiliser les scripts de shell et la fonctionnalité de notification par e-mail du système. Voici une méthode générale que vous pourriez suivre, en supposant que vous avez déjà une configuration de serveur de messagerie ou un service SMTP que vous pouvez utiliser pour envoyer des e-mails: 1. Configurer le Serveur de Messagerie: Assurez-vous que votre système est capable d'envoyer des emails. Cela peut être fait via , , ou un client SMTP comme ou relié à un service à un fournisseur SMTP. 2. Créer un Script de Notification: Créez un script shell ( par exemple) qui envoie un email lorsque quelqu'un se connecte via SSH. Voici un exemple de ce à quoi le script pourrait ressembler: 3. Modifier le Fichier de Configuration SSH: Éditez le fichier de configuration SSH situé normalement dans . Ajoutez ou modifiez la ligne pour l'utilisateur spécifique ou globalement pour exécuter le script à chaque connexion. Par exemple: 4. Rendre le Script Exécutable et Redémarrer le SSHD: Assurez-vous que le script est exécutable : . Redémarrez le service SSH pour appliquer les modifications : ou selon votre système. 5. Testez la Configuration: Testez en vous connectant via SSH pour voir si vous recevez un email. Notes importantes\nAssurez-vous que le script et la configuration ne nuisent pas à la capacité de se connecter en SSH. Testez cela soigneusement.\nSoyez conscient de la sécurité et des implications de la confidentialité de l'envoi d'informations par e-mail.\nCette méthode envoie une notification pour chaque connexion SSH, pas seulement pour les connexions réussies. Vous pouvez affiner le script pour répondre à des besoins plus spécifiques. C'est une approche de base."}] |